Sa Première Fois au Fermier Sous les Yeux de Son Mari
Gwen, 28 ans, se fait violemment défoncer par le fermier Xavier, 45 ans, sous les yeux consentants de son mari Sullivan qui se branle d’hum
Dans la grange humide de la ferme isolée, l’odeur de foin et de sueur masculine collait déjà à la peau de Gwen. Elle avait vingt-huit ans, le corps souple et généreux d’une femme qui savait ce qu’elle voulait, mariée depuis six ans à Sullivan, trente-deux ans, un homme doux, presque timide, dont le regard baissait toujours trop vite. Ce soir-là, ils rendaient visite à leur voisin Xavier, quarante-cinq ans, le fermier robuste aux épaules larges, au torse encore luisant de la journée de labeur. Il était torse nu, le jean ouvert à la ceinture, les muscles de son ventre marqués par le travail, et il n’avait pas mis une seconde à dévorer Gwen des yeux.
— T’es encore plus bandante que la dernière fois, grommela Xavier en s’essuyant le front d’un bras. Ces seins-là… putain, ils demandent à être malmenés.
Sullivan restait en retrait, près de l’entrée de la grange, le cœur qui cognait. Il avait avoué à Gwen en privé, la veille encore, à quel point l’idée de la voir désirée par un autre le faisait bander jusqu’à en avoir mal. L’humiliation le brûlait agréablement. Gwen le savait. Elle s’approcha d’Xavier, le sourire en coin, et laissa son regard glisser sur le paquet déjà lourd qui se dessinait dans le jean du fermier.
— Tu parles crûment, Xavier… j’aime ça, murmura-t-elle.
Xavier rit bas et passa une main sale sur la hanche de Gwen, la tirant contre lui. Sullivan les observait, la gorge sèche. Gwen sentit la chaleur du corps d’Xavier, l’odeur de terre et de mâle, et un frisson lui parcourut le bas-ventre. Elle se frotta discrètement contre la cuisse du fermier, assez pour que Sullivan le voie, assez pour que le frottement fasse gonfler encore plus la bite d’Xavier.
— T’as un corps fait pour être baisée fort, souffla Xavier en lui pinçant un sein à travers le chemisier fin. Regarde ton mari… il kiffe, hein ?
Gwen gémit tout bas quand les doigts rudes d’Xavier trouvèrent son téton dur et le roulèrent. Elle tourna la tête vers Sullivan, les joues roses, la voix déjà rauque.
— Sullivan… j’ai envie de sentir sa grosse bite. Elle a l’air tellement épaisse. Je veux qu’il me la rentre jusqu’au fond pendant que tu regardes.
Sullivan avala sa salive, les poings serrés, le sexe déjà douloureux dans son pantalon. Sa voix sortit petite, suppliante.
— Faites-le… allez plus loin. Je veux voir. Je veux être humilié. S’il te plaît, Gwen… laisse-le te prendre.
La tension explosa. Xavier ne demanda pas deux fois. Il ouvrit le chemisier de Gwen d’un geste, libéra ses seins lourds, les pétrit sans délicatesse, les levant pour que Sullivan voie bien les tétons rosés déjà durs. Gwen se frottait maintenant ouvertement contre la cuisse du fermier, le bas de sa jupe remonté, la chatte déjà trempée collant la dentelle de sa culotte à sa peau.
— À genoux, ordonna Xavier.
Gwen s’agenouilla sur la paille, face à lui. Elle ouvrit le jean d’un coup, libéra la queue épaisse, veineuse, déjà dure comme du bois, le gland luisant. Elle l’enveloppa des deux mains, le regarda droit dans les yeux, et l’engloutit jusqu’à la gorge en un seul mouvement avidement. Le gémissement d’Xavier résonna dans la grange. Elle suçait fort, la salive coulant le long de la tige, la tête qui allait et venait, les yeux fixés sur lui pendant que derrière elle Sullivan s’était sorti la bite et se branlait lentement, le visage cramoisi d’humiliation et d’excitation.
— Regarde-le te sucer comme une chienne en chaleur, lança Xavier à Sullivan. Ta femme adore ça. Elle bave sur ma queue.
Gwen se retira un instant, un filet de bave reliant ses lèvres au gland, et jeta un regard brûlant à son mari.
— Il est tellement plus gros que toi… je le sens déjà pulsant sur ma langue. Branle-toi en nous regardant, mon amour. Jouis de ton humiliation.
Elle reprit sa succion, plus profonde, les joues creusées, une main massant les couilles lourdes d’Xavier. Sullivan gémissait bas, la main qui glissait sur sa propre verge plus fine, les yeux rivés sur la scène. Gwen sentait le goût salé, la chaleur, et sa chatte battait d’envie. Xavier finit par la tirer par les cheveux, la relevant, et la poussa vers une botte de foin.
— À quatre pattes. Jupe relevée. Culotte de côté.
Gwen obéit immédiatement, le cul offert, la chatte luisante et ouverte. Xavier s’agenouilla derrière elle, aligna son engin monstrueux, et enfonça d’un seul coup violent. Gwen hurla de plaisir, le corps projeté en avant, les seins ballottant.
— Putain oui ! Plus fort ! Baise-moi comme mon mari n’a jamais su le faire !
Xavier la pilonnait en levrette, les hanches claquant contre ses fesses, la queue qui ressortait luisante de ses sucs avant de replonger jusqu’au fond. Il lui agrippa les hanches, l’enfonça encore plus profond, et Gwen cria des insultes, les yeux rivés sur Sullivan qui se branlait frénétiquement maintenant.
— Regarde-le, mon impuissant de mari ! Sa petite bite ne me suffit plus ! Xavier me défonce mieux ! Il me remplit comme toi tu ne pourras jamais !
Chaque coup de rein arrachait un gémissement rauque à Gwen. Elle jouit une première fois en serrant les fesses, le corps secoué de spasmes, la chatte qui se contractait violemment autour de la queue épaisse. Xavier ne s’arrêta pas. Il la retourna sur le dos sur le foin, lui écarta les cuisses, et la prit en missionnaire, plongeant encore plus profond, le pubis heurtant son clitoris à chaque charge.
— Encore… plus fort… j’en veux plus ! hurla Gwen, les ongles plantés dans le dos d’Xavier. Sullivan, regarde-moi jouir sur sa queue ! Je suis une salope pour lui !
Elle jouit une deuxième fois, puis une troisième, les cuisses tremblantes, le jus qui coulait le long de ses fesses jusque sur le foin. Xavier grogna, accéléra, et déchargea en la inondant de longs jets chauds de sperme, la chatte de Gwen qui claquait humide à chaque pulsation. Il resta enfoncé un moment, la remplissant jusqu’à déborder, puis se retira lentement, sa bite encore dure et luisante de leur mélange.
Xavier saisit Gwen par la nuque et la poussa vers Sullivan.
— Embrasse-le. Fais-lui goûter.
Gwen, le visage encore déformé par le plaisir, se pencha vers son mari. Elle l’embrassa profondément, lui glissant sa langue chargée du goût de sperme et de sa propre chatte. Sullivan gémit dans sa bouche, humilé jusqu’à l’os, et jouit sans même se toucher, son sperme giclant sur le sol de la grange pendant qu’il avalait le mélange que sa femme lui offrait.
Gwen se redressa, encore hors d’haleine, le sperme d’Xavier qui coulait lentement le long de sa cuisse intérieure. Elle regarda les deux hommes, le regard encore affamé, le corps vibrant.
— Ce n’est pas fini… j’en veux encore. Xavier, ta queue est toujours dure. Sullivan… tu vas tout regarder jusqu’au bout.
Xavier sourit d’un air animal, sa queue encore dure et luisante de sperme et de jus tremblotant le long de sa cuisse. Il saisit Gwen par le bras et la tira contre lui, collant son torse nu et suant à ses seins encore marqués de traces de doigts.
— T’en veux encore, petite salope ? Allez, on recommence. Et toi, Sullivan, tu restes là, la main sur ta petite queue déjà molle. Tu vas tout voir.
Gwen n’eut pas besoin d’être poussée. Elle s’accrocha aux épaules larges d’Xavier, montra son cul encore ouvert, le sperme blanc qui perlait entre ses lèvres gonflées. Sullivan, le cœur battant à tout rompre, s’était rassis sur une botte de foin, sa bite plus fine déjà à demi dure à nouveau. L’humiliation le rongeait délicieusement : sa femme de vingt-huit ans, souple et avide, se donnant comme une chienne en chaleur à ce fermier de quarante-cinq ans plus viril, plus brutal.
Xavier la retourna d’un geste, la planta face contre un poteau de bois rugueux. Il lui écarta les fesses d’une main calleuse, aligna sa queue épaisse et s’enfonça d’un coup sec jusqu’à la garde. Gwen hurla, les seins écrasés contre le bois, les ongles griffant l’écorce.
— Putain, oui ! Encore plus profond ! Défonce-moi cette chatte que mon mari n’a jamais su remplir !
Les hanches d’Xavier claquaient sèchement contre son cul. Chaque coup de rein faisait gicler le mélange de sperme et de sucs le long de ses cuisses. Il lui pinça les tétons durs, les tira, les tordit, pendant que Gwen gémissait et regardait Sullivan par-dessus son épaule.
— Regarde-le, mon amour… sa queue me distend… je sens chaque veine… il est tellement plus gros… jouis de ça, branle-toi en voyant ta femme se faire baiser comme une putain !
Sullivan, le visage cramoisi, s’agrippa sa verge et la caresse lentement, puis plus vite. Il murmurait des excuses incohérentes, le regard rivé sur la chatte de Gwen qui s’ouvrait et se refermait autour de la tige monstrueuse. Xavier grogna, accéléra, sortit presque entièrement, ne laissant que le gland, puis replongea d’un trait violent. Gwen jouis une quatrième fois, le corps secoué de spasmes, la gorge qui lâchait des cris rauques.
— Encore… retourne-moi… je veux te monter !
Xavier s’allongea sur le foin, sa queue dressée vers le plafond de la grange. Gwen s’enfourcha aussitôt, s’agenouilla au-dessus de lui, et s’empala d’un seul mouvement. Elle gémit longuement en descendant jusqu’à coller son pubis contre le sien. Puis elle se mit à le chevaucher sauvagement, les seins qui rebondissaient, les fesses qui claquaient. Elle se penche en avant, les mains sur le torse musclé d’Xavier, et fixa Sullivan droit dans les yeux.
— Tu vois ça, Sullivan ? Je le prends tout entier… il me touche des endroits que ta petite bite n’atteindra jamais. Je suis trop large pour toi maintenant… j’ai besoin d’un vrai homme.
Elle roula les hanches, serra sa chatte autour de lui, se releva presque complètement pour retomber lourdement. Xavier lui agrippa les fesses, l’aida à s’enfoncer plus fort, plus vite. Sa queue ressortait luisante, veineuse, avant de disparaître à nouveau dans la chaleur trempée. Gwen jouit encore, le dos arqué, la bouche ouverte, un filet de bave au coin des lèvres.
— Jouis dans ma chatte… remplis-moi encore… je veux que mon mari voie le sperme couler !
Xavier grogna, la retourna sans sortir d’elle, la mit à quatre pattes à nouveau et se remit à pilonner. Cette fois il la tenait par les cheveux, la tête tirée en arrière pour qu’elle regarde Sullivan.
— Dis-lui, ordonna-t-il. Dis à ton mari ce que tu ressens.
— Il me baise trop bien… sa queue me déchire… je jouis en boucle… Sullivan, ta femme est une salope… une vraie chienne pour le fermier… branle-toi plus fort, mon pauvre mari impuissant !
Sullivan gémissait, la main frénétique sur sa verge. Il se sentait minuscule, ridicule, et ça le faisait bander encore plus. Xavier sortit brusquement, sa queue battant contre le ventre de Gwen, puis la poussa à genoux.
— Suce-moi. Nettoie. Et fais en sorte que ton mari voie bien.
Gwen ouvrit la bouche grande, engloutit la queue encore couverte de son jus et du premier sperme. Elle suçait goulûment, la langue qui tournait autour du gland, les joues creusées, une main sous les couilles lourdes. Xavier tenait sa tête et lui enfonçait la gorge jusqu’à lui faire des bruits humides. Gwen bavait, les yeux larmoyants de plaisir, et regardait Sullivan entre deux va-et-vient.
— Goûte… plus tard… tu vas tout goûter, mon amour…
Xavier la releva, la colla contre le mur de la grange, lui souleva une jambe et la pénétra debout. Gwen s’accrocha à son cou, les seins écrasés contre son torse, et se laissa porter et baiser. Chaque charge la soulevait presque, le gland cognant au fond. Elle jouit encore, les cuisses tremblantes, le jus qui ruisselait sur les balls d’Xavier.
— Plus fort… plus dur… je suis à toi… baise la femme de Sullivan jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus marcher !
Xavier accéléra, les muscles du ventre bandés, le souffle court. Il la jeta sur le foin une dernière fois, en missionnaire, les genoux écartant ses cuisses au maximum. Il plongea, sortit, plongea, le pubis heurtant son clito à chaque fois. Gwen criait des obscénités, les ongles plantés dans son dos, les talons enfoncés dans ses fesses pour le forcer plus profond.
— Sullivan… regarde… je vais encore jouir… sur sa grosse queue… ta petite bite ne me suffit plus… jamais plus…
Elle se cambra, jouis une sixième fois, la chatte qui spasme et trempait le foin. Xavier ne put plus se retenir. Il grogna comme un animal, enfonça jusqu’au fond et déchargea de longs jets épais, chauds, qui inondèrent encore l’intérieur de Gwen. Il resta planté, pulsant, remplissant, pendant que Gwen se contractait autour de lui pour tout prendre.
Quand il se retira enfin, un flot de sperme blanc coula immédiatement de sa chatte béante, coulant le long de ses fesses, gouttant sur le foin. Xavier saisit Gwen par les cheveux et la traîna à quatre pattes vers Sullivan.
— Lèche. Tout. Maintenant.
Gwen, le visage déformé de plaisir, s’approcha de son mari. Elle s’agenouilla entre ses jambes, saisit sa verge encore dure et la prit dans sa bouche un instant, juste pour le humilier davantage, puis se retourna, le cul offert, la chatte ouverte et dégoulinante juste devant le visage de Sullivan.
— Lèche-moi, mon amour. Goûte le sperme d’Xavier. Nettoie ta femme. Montre-moi à quel point tu aimes être humilié.
Sullivan, tremblant, avança la langue. Il lapa le mélange chaud et salé qui coulait, la langue s’enfonçant dans la chatte distendue de Gwen. Elle gémit de satisfaction, se frotta contre sa bouche, pendant qu’Xavier se branlait lentement en les regardant, sa queue déjà à moitié dure à nouveau.
— Plus profond… avale tout… c’est ça… mon mari qui mange le sperme du fermier dans ma chatte…
Sullivan jouis une seconde fois, son sperme giclant faiblement sur le sol pendant qu’il nettoyait avidement sa femme. Gwen se retourna, l’embrassa à pleine bouche, lui partageant le goût. Puis elle se redressa, encore vacillante, le corps luisant de sueur, de salive et de sperme.
Xavier s’approcha, passa une main possessive sur les seins de Gwen, puis sur son ventre.
— T’es une bonne petite chienne. On recommencera.
Gwen s’effondra doucement sur le foin, les cuisses encore écartées, le sperme qui continuait de perler lentement. Sullivan restait à genoux près d’elle, le visage rouge, la bite molle et collante, le regard perdu entre amour et humiliation totale. Xavier s’assit lourdement à côté, une main sur la cuisse de Gwen, respirant fort. Dans la grange humide, l’odeur de sexe et de foin collait à tout. Gwen ferma les yeux un instant, le corps encore vibrant de spasmes résiduels, la main de son mari posée timidement sur son genou pendant que le fermier souriait, satisfait, sa queue enfin au repos entre ses cuisses.
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