Ami et Amant : Son Cul M'Appartient
Marc, 32 ans architecte dominant, sodomise violemment le cul offert de son ex-amante Sophie, 28 ans, qui lui appartient complètement.
L’appartement de Marc occupait le dernier étage d’un immeuble haussmannien, baigné par la lumière dorée du crépuscule parisien qui filtrait à travers les hautes fenêtres. Les murs blancs, le marbre froid du sol, les meubles bas en bois sombre : tout respirait l’ordre et le contrôle, exactement comme l’homme qui y vivait. Marc, trente-deux ans, architecte, ouvrit la porte et la regarda entrer. Sophie, vingt-huit ans, photographe indépendante, posa son sac sur le console sans un mot. Ses cheveux châtain foncé tombaient en vagues sur ses épaules nues, dévoilées par la robe noire moulante qu’elle avait choisie exprès. Leurs regards se croisièrent, lourds, brûlants, chargés de mois de silence.
— Tu as mis du temps, murmura Marc, sa voix basse, déjà possessive.
— J’ai hésité, répondit-elle. Puis j’ai arrêté. J’ai pensé à toi chaque nuit, Marc. À ta main dans mon dos, à ta bite qui m’ouvrait. J’ai fantasmé. J’ai touché mon cul en pensant à toi. Je veux me soumettre à nouveau. Complètement.
La phrase tomba entre eux comme une allumette. Marc ferma la porte derrière elle, le clic du verrou résonnant dans le silence. Il ne sourit pas. Ses yeux gris balayèrent son corps, s’attardant sur la courbe de sa poitrine, sur la ligne de sa taille, sur le dessin de ses hanches sous le tissu. Sophie sentit la chaleur monter immédiatement entre ses cuisses. Elle savait ce qu’elle faisait. Elle savait ce qu’elle demandait.
Ils restèrent un instant face à face dans le vaste salon. L’air sentait le bois et un vague parfum de cuir. Sophie avança d’un pas, puis d’un autre, jusqu’à ce que leurs corps ne soient plus séparés que par quelques centimètres. Elle pencha la tête, offrit sa gorge. Marc ne l’embrassa pas encore. Il laissa seulement ses doigts glisser le long de sa mâchoire, traçant la peau chaude.
— Tu m’appartiens encore, dit-il simplement. Tu le sais.
— Oui. Mon corps. Mon cul. Tout.
Elle se retourna alors, lentement, et se pencha en avant, les mains posées sur le dossier du canapé bas. La robe remonta, dévoilant le bas de ses fesses nues, le tissu de son string minuscule déjà humide. Elle avait choisi cette position volontairement, pour lui offrir la vue. Marc inspira bruyamment. Les muscles de ses fesses, ronds, fermes, s’écartèrent légèrement quand elle cambrà davantage. Un filet de lubrifiant brillait déjà entre ses fesses ; elle s’était préparée, dilatée, enduite, prête.
— Je me suis ouverte pour toi, murmura-t-elle en regardant par-dessus son épaule. Depuis ce matin. Mes doigts. Puis un plug. Je l’ai enlevé juste avant de monter. Je suis mouillée. Mon trou te veut.
Marc ne répondit pas par des mots. Il s’approcha, posa une main large au milieu de son dos et la plaça plus bas, la forçant à s’arc-bouter davantage. Son autre main saisit une fesse, l’écarta sans douceur, exposant l’anneau rose, luisant, qui se contracta sous son regard. Sophie gémit, un son bas, guttural, de pure anticipation. Elle poussa son cul vers lui.
— Regarde-moi, ordonna-t-il.
Elle obéit, le visage rougi, les lèvres entrouvertes. Marc la tira brusquement contre lui, la fit pivoter et la plaque contre le mur, juste à côté de la grande fenêtre. Le froid du plâtre contraste avec la chaleur de son corps. Sa bouche s’écrasa sur la sienne, vorace, langue envahissante, dents qui mordillaient sa lèvre inférieure. Sophie gémit dans le baiser, les hanches déjà en mouvement, cherchant le frottement de son sexe dur contre son ventre. Elle attrapa son poignet et guida sa main, la glissant derrière elle, sous la robe, jusqu’à ses fesses nues. Les doigts de Marc s’enfoncèrent entre ses joues, trouvèrent le trou huilé, y pressèrent un doigt jusqu’à la première phalange. Sophie poussa un cri étouffé contre sa bouche.
— Oui… là… mon cul… je veux que tu le prennes ce soir. Violent. Comme avant. Comme tu sais le faire. Il t’appartient.
Marc enfonça le doigt plus profond, tourna, sentit les muscles céder autour de lui. Sophie se cambra, les seins écrasés contre le mur, la robe remontée jusqu’à la taille. Elle n’était plus qu’une offrande. Son string fut tiré de côté, puis déchiré d’un geste sec. Marc ajouta un second doigt, les poussant jusqu’à la garde, les écartant pour l’ouvrir davantage. Le lubrifiant claqua mollement. Sophie haletait, le front collé au mur, les yeux mi-clos.
— Plus fort, supplia-t-elle. Étire-moi. Prépare-moi pour ta bite. Je l’ai gardée pour toi, cette place. Personne d’autre. Seulement toi qui me sodomises.
Il retira ses doigts, les porta à sa bouche, les lécha sous son regard. Le goût d’elle, salé et chimique du gel. Puis il les replongea, trois cette fois, forçant l’entrée. Sophie cria, pure jouissance, les genoux qui fléchissaient. Marc la maintint debout d’une main ferme sur sa hanche, l’autre travaillant son cul avec une précision impitoyable. Ses doigts s’enfonçaient, se retiraient, s’écartaient, scandaient un rythme déjà brutal. Sophie poussait en arrière à chaque thrust, avide.
— Tu es si serrée, grogna-t-il contre son oreille. Même préparée. Ton petit trou va bander ma queue. Je vais te remplir jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit.
— Fais-le. S’il te plaît. Marc… mon amant… mon maître de cul. Prends-le.
Il la fit pivoter à nouveau, la tira vers le grand fauteuil de cuir face à la baie vitrée. Sophie s’agenouilla d’elle-même sur le siège, poitrine basse, cul en l’air, les genoux écartés au maximum. La position l’exposait entièrement : l’anus rose et béant sous l’effet de ses doigts, la chatte ruisselante qui dégoulinait le long de ses cuisses. Marc se débarrassa de sa chemise, défit sa ceinture, libéra sa bite lourde, déjà douloureusement dure, veineuse, la tête luisante de précum. Il s’agenouilla derrière elle, étala encore du lubrifiant sur sa longueur, puis posa le gland contre l’entrée dilatée.
Sophie se figea, le souffle coupé, attendant. Elle sentait la chaleur de lui, la promesse. Marc n’enfonça pas encore. Il frotta, enduisit, pressa juste assez pour que le sphincter cède d’un millimètre, puis se retira. Il recommença, jouant, dominant chaque fraction de seconde. Ses mains écartèrent ses fesses au maximum, les pouces tirant sur les bords du trou pour le regarder s’ouvrir et se refermer.
— Dis-le encore, ordonna-t-il.
— Sodomie-moi. Baisse-moi le cul. Fais-en ce que tu veux. Il est à toi. Depuis toujours.
Marc poussa enfin, lentement d’abord, laissant le gland s’enfoncer complètement, s’arrêtant pour que Sophie sente chaque millimètre d’étirement. Elle gémit longuement, un son brisé, les doigts crispés sur le cuir. Puis il continua, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que la moitié de sa queue disparaisse dans la chaleur serrée. Sophie tremblait, la sueur perlant dans le creux de ses reins. Marc se pencha, mordit l’épaule découverte, et poussa le reste d’un coup sec, s’enfouissant jusqu’aux couilles.
Le cri de Sophie résonna dans l’appartement. Ses muscles se contractèrent violemment autour de lui, la massant, l’aspirant. Marc resta immobile un instant, savourant la possession totale, le battement de son pouls à l’intérieur d’elle. Puis il se retira presque entièrement et refoula d’un thrust puissant, violent, qui fit claquer ses hanches contre ses fesses. Le rythme s’installa immédiatement : profond, brutal, régulier. Chaque coup arrachait un gémissement à Sophie, chaque retrait laissait son trou tenter de se refermer avant d’être de nouveau forcé.
— Oui… oui… mon cul… plus fort…
Marc saisit ses cheveux, tira sa tête en arrière, accentuant la cambrure. Sa autre main s’abattit sur une fesse, une claque sèche qui marqua la peau. Puis une autre. Il baisait son cul comme s’il voulait l’imprimer de l’intérieur, comme s’il voulait lui rappeler à qui appartenait chaque centimètre de chair. Sophie poussait en arrière, accueillant chaque coup, demandant plus, le visage décomposé de plaisir. Sa chatte n’était pas touchée ; le simple frottement de l’air et la stimulation anale suffisaient à la faire dégouliner sur le fauteuil.
Marc ralentit soudain, s’enfonça jusqu’à la garde et tourna ses hanches en cercles lents, massant les parois internes. Sophie sanglota de frustration et de jouissance mélangées.
— Ne t’arrête pas… s’il te plaît… j’ai besoin que tu me défonces…
Il reprit, plus dur encore, les thrusts courts et saccadés maintenant, le bruit obscène de la chair contre la chair remplissant la pièce. Ses couilles claquaient contre sa chatte à chaque impact. Sophie n’avait plus de mots cohérents, seulement des monyllabes, des « ah » et des « oui » déchirés. Marc sentait déjà la pression monter en lui, mais il se retint, voulant prolonger l’ouverture, l’humiliation délicieuse de la voir réduite à un trou offert et utilisé.
Il se retira complètement. Sophie gémit de la perte, le trou restant béant un instant, rose et luisant, avant de se contracter. Marc la retourna d’un geste, l’assit à califourchon sur ses genoux dans le fauteuil, face à lui. Il réaligna sa bite et la fit redescendre d’un coup sur toute la longueur. Sophie jeta la tête en arrière, les seins qui bondissaient hors de la robe déchirée. Marc suca un téton, mordit, tout en la faisant rebondir sur sa queue, la contrôlant par les hanches.
— Regarde-moi pendant que je te sodomise, dit-il.
Leurs regards s’accrochèrent. Sophie voyait en lui la même faim qu’il y a des mois, plus intense encore. Elle se soulevait et s’empalait, aidant, avide, les muscles de son cul serrant et relâchant autour de la tige épaisse. Marc lui attrapa la gorge, pas pour l’étrangler, juste pour sentir le pouls sous ses doigts, pour la tenir.
— Ce soir, tu ne sortiras pas d’ici avant que je t’aie vidée, dit-il contre sa bouche. Avant que ton cul ne garde la forme de ma bite. Tu es à moi.
Sophie hocha la tête, incapable de former une phrase. Elle sentait déjà l’orgasme monter, purement anal, une vague sourde qui partait du fond de son ventre. Marc le sentit aussi ; il accéléra, la soulevant et la rabaissant avec force, le bruit humide de la pénétration devenant monstrueux. Ses doigts s’enfoncèrent dans la chair de ses fesses, l’écartant encore plus pour qu’il descende plus profond.
Le crépuscule s’épaississait dehors. Dans l’appartement, il n’y avait plus que le claquement des corps, les gémissements de Sophie, le souffle rauque de Marc. Il n’avait pas encore joui. Elle non plus. La tension restait tendue comme un fil, prête à casser, mais pas encore. Marc la souleva hors de lui, la jeta face contre le dossier du fauteuil, le cul de nouveau offert, et replongea d’un seul mouvement fluide et brutal. Il se pencha sur son dos, la bouche près de son oreille.
— On ne fait que commencer, souffla-t-il. Ton cul m’appartient. Et je vais le prouver toute la nuit.
Sophie frissonna de la tête aux pieds, ouverte, prise, et encore affamée de la suite.
Marc la souleva d’un seul geste, sa bite encore brillante de lubrifiant et de ses sucs, et la porta jusqu’au lit immense aux draps sombres. Sophie ne protesta pas. Elle se laissa poser à quatre pattes, le cul haut, les genoux enfoncés dans le matelas, la robe en lambeaux encore accrochée à sa taille. Marc s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses d’une main et versa un long filet de gel frais directement sur l’anus déjà rougi, déjà ouvert. Le liquide froid coula le long de la fente, glissa sur sa chatte gonflée. Sophie frissonna et poussa immédiatement en arrière.
Il enfonça deux doigts d’un coup, jusqu’à la garde, les tordit, les écarta. Elle gémit fort, la tête plongée dans l’oreiller.
— Prends-moi, mon cul t’appartient, cria-t-elle, la voix rauque. Enfonce-les plus fort. Ouvre-moi pour ta queue. Je veux la sentir me déchirer.
Marc ajouta un troisième doigt, montra sans pitié, scanda un rythme profond qui faisait claquer le lubrifiant. Sophie poussait contre sa main à chaque thrust, les muscles de son trou se contractant avidement autour des phalanges. Il les retira brusquement, les remplaça par le gland brûlant, et s’enfonça d’un seul coup violent jusqu’aux couilles. Le cri de Sophie se brisa en un sanglot de jouissance pure. Il la prit en levrette, brutalement, les hanches claquant contre ses fesses, la queue qui ressortait luisante avant de replonger à fond. Chaque va-et-vient faisait trembler ses seins, chaque impact arrachait un « oui » déchiré.
— Plus fort, Marc… défonce mon cul… il est à toi…
Il saisit une poignée de cheveux, tira sa tête en arrière, et multiplia les claques sèches sur les fesses déjà marquées de rouge. La chair rebondissait sous sa paume. Sophie jouit une première fois sans que personne ne touche sa chatte, le corps secoué de spasmes, le trou qui serrait sa bite comme un poing. Marc ne ralentit pas. Il continua à la sodomiser avec la même violence, les thrusts longs et durs qui la poussaient en avant sur le lit. Elle vint une deuxième fois, plus fort encore, les cuisses tremblantes, le lubrifiant mousseux qui dégoulinait sur les draps.
Il la retourna sans se retirer complètement, la bascula sur le dos, plia ses jambes contre sa poitrine et replongea en missionnaire anal. La position l’ouvrait encore plus. Marc passa une main autour de sa gorge, serra juste assez pour que Sophie sente la domination, le contrôle total, le pouls battre sous ses doigts. Elle hocha la tête, les yeux brillants d’accord, de besoin.
— Oui… tiens-moi… baise mon cul comme tu veux…
Il alternait les coups de reins sauvages et les claques sur l’extérieur de ses fesses, le bruit obscène de chair contre chair remplissant la chambre. Sophie n’avait plus de pudeur. Elle criait son plaisir à chaque orgasme, le troisième qui la fit archor le dos, le quatrième qui la fit pleurer de jouissance, le trou convulsant autour de la queue épaisse qui ne lui laissait aucun répit. Marc sentait ses propres couilles se resserrer. Il accéléra, buta le fond de son rectum à chaque plongée, la tint par la gorge et par une cuisse écartée.
— Je vais te remplir, grogna-t-il. Tout mon sperme au fond de ton cul.
Sophie cria encore, un cinquième orgasme qui la secoua de la tête aux pieds tandis qu’il s’enfonçait une dernière fois jusqu’à la garde et se vida. Les jets brûlants giclèrent au plus profond de son rectum, pulse après pulse, abondants, chauds, collants. Elle le sentit chaque giclée, la chaleur qui s’étalait à l’intérieur, qui la marquait. Marc resta empalé en elle, la bite encore dure, encore engoncée dans la chaleur nappée de son foutre. Il ne caressa son dos que d’un geste court, possessif, presque indifférent, juste pour sentir les tremblements qui la parcouraient encore.
Sophie haletait, les yeux mi-clos, le sperme qui commençait déjà à suinter autour de la base de sa queue quand elle se contractait.
— Je t’appartiens complètement maintenant, murmura-t-elle, la voix brisée. Mon cul est à toi. Je reviendrai chaque fois que tu voudras le posséder à nouveau. Chaque fois que tu voudras me le baiser jusqu’à ce qu’il garde la forme de ta bite et que ton sperme coule le long de mes cuisses pendant des heures.
Marc poussa encore une fois, lentement, faisant gicler un peu plus de liquide blanc hors d’elle, et la regarda dans les yeux.
— Alors ramène-moi ce trou bien ouvert la prochaine fois, putain de chienne à cul, pour que je te le refourre encore plus profond et que je te rebouche avec ma queue jusqu’à ce que tu pisses mon foutre.
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
Popular Collections
Browse Categories