Son Meilleur Ami Tatoué la Marque sur Sa Peau
Lucas, le tatoueur de 29 ans, baise sauvagement la femme de son meilleur ami pendant qu’il lui tatoue la hanche.
Élise ouvrit la porte de son appartement en peignoir de soie légère, le sourire déjà trop large pour une simple visite de tatoueur. Lucas, vingt-neuf ans, meilleur ami de son mari Marc depuis l’adolescence, se tenait là avec sa trousse noire, les bras musclés sortant d’un t-shirt trop juste, les tatouages qui couraient sur sa peau comme des invitations. Elle avait trente-deux ans, six ans de mariage derrière elle, et ce petit motif discret sur la hanche qu’elle comptait cacher à Marc pour toujours. L’interdit la faisait déjà vibrer entre les cuisses.
— T’es pile à l’heure, mon loup, dit-elle en le laissant entrer. Marc est en déplacement jusqu’à demain soir. On a tout le temps.
Lucas posa sa trousse sur la table de la cuisine transformée en atelier de fortune, un grand sourire narquois aux lèvres.
— Parfait. Je vais marquer la femme de mon pote. Genre… propriétaire exclusif, mais en version secrète. T’imagines s’il voyait ça ? « Désolé mec, j’ai juste signé ton terrain. »
Élise éclata de rire, les joues déjà rouges. Elle dénoua la ceinture du peignoir, le laissa glisser sur ses épaules. Elle ne portait qu’un string noir microscopique. Ses seins lourds, les tétons déjà durs, se tendirent sous le regard de Lucas.
— T’es un vrai con, tu sais ça ? Mais continue, ça m’excite. J’ai choisi un truc tout petit, juste au-dessus de l’os de la hanche. Quelque chose que personne verra… sauf toi, apparemment.
Il s’approcha, passa désinfectant et gants, mais ses yeux restaient collés à la courbe de sa taille. La tension électrique était là dès la première seconde : regards complices, blagues salaces qui tombaient comme des caresses.
— Allonge-toi. Et écarte un peu, histoire que je bosse propre. Si tu bouges, je te pique plus fort. Ou plus bas. Au choix.
Élise s’allongea sur le côté sur la table rembourrée, une jambe pliée. Lucas traça d’abord le dessin au feutre : une petite rose entrelacée d’initiales qu’elle seule comprendrait. Ses gants effleurèrent l’intérieur de sa cuisse en ajustant la peau. Une fois. Deux fois. Plus haut à chaque passage. Élise sentit la chaleur monter, sa chatte déjà humide contre le tissu du string.
La machine se mit à bourdonner. L’aiguille piqua, monotonne et précise. Lucas travaillait concentré, mais ses doigts libres glissaient, remontaient le long de la cuisse intérieure, frôlaient le bord du string.
— Putain, Lucas… tu me touches exprès, avoua-t-elle en riant nerveusement, la voix déjà plus grave. Je mouille depuis que t’as posé les mains sur moi. Regarde…
Elle écarta un peu plus les jambes, le string collé, transparent d’excitation. Lucas regarda, sa bite se durcissant immédiatement dans son jean. Il ralentit l’aiguille, releva les yeux vers elle.
— Sérieux ? La femme de mon meilleur pote qui bave déjà juste parce que je lui tatoue la hanche. T’es une petite salope consentante, Élise.
— Ouais. Et je veux que tu me baise tout de suite. Maintenant. Sur cette table. Pendant que tu continues. Je choisis, tu choisis. On trahit Marc ensemble, d’accord ?
Leurs regards s’accrochèrent, intenses, sans ambiguïté. Lucas éteignit un instant la machine, se pencha et l’embrassa fougueusement, langue profonde, mains gantées qui lui pinçaient un sein. Elle gémit dans sa bouche, happa sa lèvre inférieure.
— D’accord, souffla-t-il contre ses lèvres. On marque la territory.
Il la retourna d’un geste ferme, la mit à quatre pattes sur la table, string tiré sur le côté. Sa chatte luisante s’offrait, lèvres gonflées. Lucas baissa son jean, sortit sa queue épaisse déjà rigide, s’aligna et s’enfonça d’un seul coup sec jusqu’à la garde. Élise cria de plaisir, le dos cambré.
— Oh putain oui, défonce-moi… plus profond !
Il ralluma la machine d’une main, reprit l’encrage sur sa hanche tout en la pilonnant fort, hanches claquant contre son cul. Chaque thrust faisait trembler la table. Il encréait une ligne, puis enfonçait sa bite plus loin, répétant le rythme cruel et délicieux.
— Petite traîtresse mouillée, grogna-t-il en lui claquant une fesse rouge. T’aimes ça, hein ? Te faire niquer par le meilleur ami de ton mari pendant qu’il te tatoue. Ta chatte suce ma queue comme si elle voulait garder la marque à l’intérieur aussi.
Élise gémissait comme une chienne en chaleur, les seins ballottant sous elle, les doigts agrippés au bord de la table.
— Plus fort… baise-moi plus fort, Lucas ! Marque-moi partout ! Je jouis déjà presque…
Il changea de position sans sortir complètement : s’allongea sur le dos sur la table, la tira à califourchon. Elle s’empala frénétiquement, rebondissant sur sa queue, seins lourds qui claquaient à chaque descente. Lucas tenait encore la machine d’une main, traçant les dernières lignes du motif pendant qu’elle le chevauchait comme une folle, le string toujours coincé sur le côté. Ses doigts libres pinçaient son clito.
— Regarde-toi, ridiculisée, riait-il entre deux grognements. La respectable Élise qui se fait remplir par le tatoueur pendant que son pauvre Marc croit qu’elle fait des courses. J’encre ta peau et je vais encrer ton utérus, putain.
Elle pencha le buste, l’embrassa salement, langue partout, puis se redressa et accéléra, le bassin en cercle. La jouissance la frappa la première : elle se contracta violemment autour de lui, un cri long et animal, les cuisses tremblantes, le jus qui coulait sur ses couilles. Lucas la suivit deux secondes plus tard, enfoncé à fond, grognant fort :
— Je te marque aussi à l’intérieur, femme de mon meilleur ami… prends tout.
Il bombarda sa chatte de jets chauds, pulse après pulse, la tenant par les hanches pour qu’elle n’en perde pas une goutte. Elle continua à le chevaucher mollement, extrayant les derniers spasmes, le rire un peu fou aux lèvres.
— Putain… on est des monstres, murmura-t-elle en s’effondrant sur sa poitrine, sa bite encore en elle, le sperme qui commençait à suinter.
Lucas éteint enfin la machine, retira les gants d’une main, caresse sa hanche encrée avec l’autre. Le motif était presque fini, juste deux traits à parfaire. Il resta en elle, tiède et glissant, pendant qu’ils reprenaient leur souffle.
— On a le temps, dit-il calmement, en lui caressant le dos humide. Je termine le dessin proprement… et après on recommence. Parce que ta chatte me doit encore au moins deux tours avant que Marc rentre. Et toi, t’as l’air de vouloir que je signe plus bas la prochaine fois.
Élise sourit contre son cou, déjà en train de se contracter à nouveau autour de lui, l’excitation qui ne retombait pas. Le risque, la trahison, l’encre encore fraîche qui piquait délicieusement : tout ça n’avait fait que commencer.
Élise restait empalée sur la queue encore dure de Lucas, le sperme chaud qui lui coulait déjà le long des cuisses en filets glissants. Elle riait tout bas contre son torse tatoué, le souffle court, les seins écrasés contre lui.
— Deux tours, t’as dit ? Espèce de monstre. Marc croit que je suis chez le coiffeur et moi je suis pleine de la tige de son meilleur pote. T’es vraiment le roi des connards, mon loup.
Lucas lui claqua une fesse d’un coup sec, le bruit claquant dans la cuisine, puis se redressa un peu sans la sortir. Il ralluma la machine à tatouer d’une main, l’aiguille qui recommença à bourdonner juste au-dessus de l’os de sa hanche. L’encre piquait délicieusement pendant qu’il traçait les derniers traits de la rose, les initiales secrètes qui se mêlaient aux pétales. Chaque vibration de l’aiguille se répercutait jusqu’à sa chatte encore contractée autour de lui.
— Bouge pas trop, petite traîtresse, grogna-t-il en riant. Sinon je te rate le dessin et Marc va se demander pourquoi t’as un truc qui ressemble à « propriété de Lucas » collé sur la peau. Allez, remue juste le cul… comme ça. Ouais, suce-moi avec ta chatte pendant que je signe mon terrain.
Elle obéit, roulant le bassin en cercles lents, le string toujours tiré sur le côté, la bite qui glissait dedans et dehors dans le mélange de jus et de sperme. Lucas encréait, concentré et salace à la fois, ses hanches qui donnaient de petits coups secs vers le haut. La table grinçait. Élise gémissait entre deux rires nerveux, les joues brûlantes.
— Putain, t’imagines s’il rentrait maintenant ? « Salut chéri, j’te présente ton nouveau bijou de hanche… et la queue de ton pote qui me démonte. » Je jouis rien qu’à y penser.
Lucas éteignit enfin la machine, posa l’outil, retira le dernier gant d’un coup de dents. Il saisit ses hanches à deux mains et la souleva presque complètement hors de sa queue, la laissant n’avoir que le gland qui l’ouvrait, puis la renvoya d’un thrust brutal jusqu’au fond. Élise cria, le dos cambré, les seins qui rebondissaient.
— Regarde-moi ça, ricanait-il. La femme respectable de Marc qui bave sur la bite du tatoueur. Ta rose est finie, salope. Maintenant je vais finir de t’encrer l’intérieur. À quatre pattes. Vite.
Il la fit basculer, la remit à genoux sur la table rembourrée, le cul en l’air. Le motif frais brillait sur sa hanche, rouge et piquant. Lucas s’agenouilla derrière elle, écarta les fesses et fourra sa langue profonde dans sa chatte dégoulinante, lappant son propre sperme mélangé au jus d’Élise. Elle poussa un cri rauque, les doigts agrippés au bord.
— Oh putain Lucas… t’es dégueulasse… continue, lèche-moi toute crade !
Il la mangait avec des bruits obscènes, la langue qui fouillait, le nez collé contre son trou du cul, puis se redressa et s’enfonça d’un coup sec. La queue épaisse ressortit brillante, rentra plus fort. Les hanches claquaient contre son cul, la table tremblait. Il lui pinça le clito entre deux doigts pendant qu’il la pilonnait.
— T’entends ce bruit de chatte mouillée ? C’est la signature sonore de la trahison, baby. Marc qui te baise doucement le dimanche matin pendant que moi je te défonce comme une putain sur la table de cuisine. Dis-le. Dis que t’adores te faire niquer par son meilleur ami.
— Oui… j’adore… baise la femme de ton pote plus fort ! Remplis-moi encore, marque-moi jusqu’au fond du ventre… ah !
Elle jouissait une deuxième fois, les parois qui se refermaient en spasmes violents, le cri long qui se brisait. Lucas ne s’arrêta pas. Il continua à la baiser à travers l’orgasme, la tenant par les cheveux d’une main, l’autre collée sur le tatouage frais pour qu’elle sente la brûlure et la possession.
Quand elle redescendit, molle et tremblante, il la tira en arrière, la fit descendre de la table et la poussa contre le frigo. Les aimants tinrent à peine. Il la souleva par les cuisses, la planta contre la porte froide et s’enfonça debout, les pieds écartés, les muscles des bras tendus sous les tatouages. Élise s’accrocha à son cou, les jambes autour de sa taille, le cul claquant à chaque montée.
— Deuxième tour mon cul, c’est le troisième maintenant, souffla-t-elle en riant d’un rire cassé. T’es une machine à trahir. Plus profond… ouais… crache-moi dessus, traite-moi de salope de mariée.
Lucas lui cracha entre les seins, lécha le filet qui coulait, puis lui mordilla un téton tout en la soulevant et la rabaissant sur sa queue comme un jouet.
— Salope de mariée, exactement. Élise la bien rangée qui se fait éventrer par le loup pendant que le mari dodo à l’hôtel. J’vais te crever le fond du con jusqu’à ce que tu marches de travers demain. Et quand Marc te baisera, tu penseras à ma queue et à l’encre sur ta hanche. Petit secret gluant entre nous.
Il la reporta sur la table, cette fois sur le dos, les jambes écartées en grand V, une cheville sur son épaule. Il rentra à fond, le regard collé à l’endroit où sa bite disparaissait dans la chatte rouge et gonflée. Le sperme précédent moussait autour d’eux. Lucas pinça le clito, frotta vite, et Élise se cambra en hurlant presque, un troisième orgasme qui la secoua de la tête aux orteils, le jus qui giclait sur son bas-ventre.
— Encore… donne-moi encore, je veux ton sperme partout… sur mon tatouage, dans ma chatte, sur ma gueule…
Lucas sortit d’un coup, la retourna encore une fois à quatre pattes, s’enfonça jusqu’aux couilles et bombarda. Les jets chauds la remplirent, débordèrent aussitôt, coulèrent en longs filets blancs le long de ses lèvres gonflées jusqu’à ses cuisses. Il retira, pompa le reste sur le tatouage frais de la rose, l’encre et le sperme qui se mêlaient en une flaque poisseuse sur sa hanche. Puis il lui saisit les cheveux, lui colla le gland contre les lèvres.
Élise ouvrit la bouche sans hésiter, le suca salement, nettoyant le mélange de leurs fluides, la langue qui tournait autour du gland encore palpitant. Lucas riait bas, les yeux mi-clos.
— Nettoie bien, petite chienne à tatouage. Marc rentre demain… et ta chatte va encore suinter mon jus quand il te dira bonjour. T’es marquée dehors et dedans, propriété exclusive du meilleur ami.
Il la tira par les cheveux pour qu’elle le regarde, la queue encore demi-dure posée sur sa langue tendue, et termina d’une voix rauque et moqueuse :
— La prochaine fois je te tatoue mon nom en travers du trou du cul pendant que je te sodomise jusqu’à te faire gueuler le prénom de ton mari en pleine jouissance, salope.
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