Amis d'Été, Amants d'Automne

Lucas, 28 ans informaticien timide, se fait surprendre en robe par son ami Antoine, 30 ans charpentier, et devient sa amante trans consentante tout l’autom

9 min read September 15, 2026New

La villa provençale dormait dans la chaleur lourde de fin d’après-midi, ses volets mi-clos filtrant l’or du soleil sur les dalles de terre cuite. Lucas, vingt-huit ans, informaticien timide aux gestes précis, avait cru avoir encore deux heures. Antoine rentrait d’habitude après le marché du village. Alors il s’était autorisé ce rituel secret : la robe légère en lin blanc qui glissait sur ses hanches, les bas autofixants noirs dont la dentelle mordait doucement la chair de ses cuisses, le string assorti, un trait de mascara, un soupçon de gloss. Devant le grand miroir du salon, il se regardait devenir autre — plus souple, plus désirable, plus vrai.

La porte d’entrée claqua.

Antoine apparut sur le seuil, sac de courses à la main, torse encore marqué par la scie et le soleil. Trente ans, charpentier athlétique, épaules larges, avant-bras veinés de poussière blonde. Ses yeux verts s’immobilisèrent. Lucas resta figé, une main sur le tissu de la jupe, le cœur battant à tout rompre.

— Merde… Antoine, je…

Il n’eut pas le temps de finir. Antoine posa lentement le sac, ferma la porte d’un coup de talon. Sa voix sortit rauque, presque cassée.

— Ne bouge pas. Putain, Lucas… tu es sublime comme ça.

Le silence s’épaissit. Lucas sentit la chaleur lui monter aux joues, puis plus bas. Antoine s’approcha, pas à pas, le regardant des pieds à la tête sans détourner les yeux.

— J’ai toujours fantasmé là-dessus, murmura-t-il. Sur toi. Sur cette version-là. Depuis des années, même si je n’osais rien dire. Tu es… belle. Exactement comme ça. Robe, bas, maquillage. Je te veux comme ça.

Lucas avala sa salive. Le désir d’Antoine n’avait rien de moqueur ; c’était une faim ouverte, honnête. Il rougit jusqu’aux oreilles, les cuisses légèrement serrées sous la soie.

— Antoine… je veux que tu me touches. Que tu me désires exactement comme la femme que je suis en cet instant. Pas autrement.

Antoine ne répondit pas par des mots. Il l’attira contre lui d’un geste ferme, une main dans le dos, l’autre déjà glissant sous l’ourlet de la robe. Leurs bouches se trouvèrent avec avidité — langue chaude, souffle court, dents qui frôlaient. Lucas gémit dans le baiser quand les doigts d’Antoine remontèrent le long de ses cuisses gainées, caressant la jarretière, la peau nue au-dessus, puis le contour du string en dentelle.

— T’es déjà mouillé, gronda Antoine contre ses lèvres. Putain, t’es parfait.

Il le fit reculer jusqu’au canapé de lin brut, le pencha en arrière. Lucas s’allongea, robe relevée jusqu’aux hanches. Antoine s’agenouilla entre ses jambes, écarta le string d’un côté, découvrit le sexe raide et luisant de Lucas, puis plus bas l’entrée qu’il voulait. Il cracha dans sa paume, s’enduisit, aligna son propre membre épais et chaud.

— Regarde-moi, ordonna-t-il doucement.

Il entra lentement, centimètre par centimètre, en missionnaire, pour que leurs regards restent liés. Lucas arqua le dos, un long soupir tremblant s’échappant de sa gorge. Antoine s’enfonça jusqu’à la garde, resta immobile une seconde, puis recommença à bouger avec une lenteur délibérée, chaque poussée faisant frémir les bas de soie.

— T’es si serrée… si belle… ma petite amante d’été qui va devenir mon automne.

Lucas agrippa les épaules musclées, les ongles (vernis discret) s’enfonçant un peu. Le frottement était délicieux, profond, et le regard d’Antoine ne le quittait pas — admiration pure, désir sans faille. Les hanches s’accélérèrent. La robe froissée remonta encore. Antoine sortit presque entièrement, repoussa, grogna.

Puis il se retira, retourna Lucas d’un geste sûr. À quatre pattes sur le canapé, jupe relevée sur le dos, string tiré sur le côté, bas déjà un peu déchirés à un mollet. Antoine le prit par les hanches et le pénétra d’un coup plus franc, en levrette. Le choc arracha un cri à Lucas.

— Oui… plus fort… je suis à toi comme ça.

Antoine le pilonna profondément, le rythme sourd et régulier, le bruit humide de leurs peaux, le claquement de chair contre chair. Une main s’enroula dans les cheveux de Lucas pour le redresser un peu, l’autre caressa le bas déchiré, la cuisse, le ventre.

— T’es belle. Serrée. Parfaite. Ma femme d’automne déjà. Je vais te remplir jusqu’à ce que tu en trembles encore demain.

Lucas jouis sans se toucher, le corps secoué de spasmes, un gémissement long et aigu, le sperme éclaboussant le coussin sous lui tandis que son trou se serrait convulsivement autour d’Antoine. Celui-ci ne tint plus : quelques coups plus profonds, un grognement possessif, et il se vida en lui par longues pulsations chaudes, collé contre son dos, le souffle rauque dans son cou.

Ils restèrent ainsi un long moment, collés, suants. Antoine glissa ensuite sur le côté, tira Lucas contre sa poitrine large, enlaça sa taille encore ceinte de la robe froissée. Ses doigts caressèrent tendrement les bas déchirés, remontèrent le long d’une couture filée, effleurèrent la dentelle.

— Reste. Tout l’automne. Ici, ou chez moi, peu importe. Chaque jour. Je t’accepte pleinement, ta féminité, tes robes, tes bas, tout. Je te veux comme ça le matin au café et le soir dans mon lit. Plus d’été qui se finit. On passe l’automne ensemble. D’accord ?

Lucas, encore tremblant, le visage enfoui contre le cou d’Antoine, sentit un sourire rayonnant lui étirer les lèvres. Il releva la tête et l’embrassa longuement, langoureusement, goût de sel et de gloss mélangés.

— Oui. Tout l’automne. Et au-delà si tu me continues à me regarder comme ça.

Dehors, le mistral commençait à soulever la poussière des pins. À l’intérieur, la robe blanche restait relevée, le string à moitié tordu, et les mains d’Antoine ne cessaient de tracer des cercles lents sur la soie déchirée. Le désir n’était pas retombé ; il s’était seulement posé, lourd et chaud, prêt à reprendre à la moindre caresse. Lucas ferma les yeux, sentant encore le sperme couler doucement le long de sa cuisse, et savait que la nuit ne ferait que commencer.

Ils restèrent enlacés encore un instant, le souffle d’Antoine chaud contre la nuque de Lucas, sa main large traçant des cercles paresseux sur le bas déchiré. Puis les doigts remontèrent, glissèrent sous la robe froissée, caressèrent le ventre encore tremblant, remontèrent jusqu’à une poitrine plate qu’ils traitèrent avec la même ferveur que s’il y avait eu des seins à pétrir. Lucas gémît, déjà raide à nouveau, le sperme d’Antoine coulant tiède le long de sa cuisse intérieure, collant à la dentelle du string.

— Encore, murmura Antoine contre son oreille. Je t’ai à peine goûté. Viens.

Il le souleva sans effort, le porta jusqu’à la chambre où les draps de lin sentaient le soleil séché. Lucas se retrouva sur le dos, robe relevée jusqu’au buste, bas noirs écartelés. Antoine s’agenouilla entre ses jambes, écarta les cuisses gainées, et plongea sa langue là où il l’avait baisé. Il lappa le mélange de leurs humeurs, suça le gland encore sensible de Lucas, puis descendit plus bas, langue large et insistante sur l’anneau rouge et ouvert. Lucas arqua le dos, griffa les draps, gémit son prénom comme une prière.

— Putain… Antoine… ta langue…

Antoine le lécha jusqu’à le faire trembler de nouveau, puis se redressa, sortit une petite bouteille d’huile d’olive de la table de nuit — le seul lubrifiant qu’ils avaient sous la main — et s’en enduisit généreusement le sexe épais, déjà dur à nouveau. Il pénétra Lucas d’un seul long mouvement fluide, s’enfonçant jusqu’aux couilles, les regardant se toucher. La robe blanche s’ouvrait sur le torse de Lucas ; Antoine mordilla un téton, le suçota, tandis que ses hanches recommençaient leur balancement lent et profond.

— Regarde-toi, souffla-t-il. Robe ouverte, bas déchirés, mon sperme qui coule encore de toi… t’es ma plus belle création. Ma putain d’amante d’automne.

Lucas enlaça les hanches musclées avec ses jambes gainées de soie, talons enfoncés dans les fesses d’Antoine pour le forcer plus profond. Chaque poussée faisait claquer les peaux, faisait gicler un peu plus de liquide blanc hors de lui. Antoine accéléra, prit un rythme de charpentier — sûr, puissant, régulier — et Lucas jouit une seconde fois en criant, le corps tordu, le trou se contractant en spasmes autour de la queue qui le bourrait. Antoine le suivit presque aussitôt, grognant son nom, se vidant encore plus profond, plus chaud, collé collé, les dents dans l’épaule de Lucas.

Ils dormirent ainsi, emmêlés, et le lendemain matin Antoine le réveilla avec le café et une nouvelle paire de bas qu’il avait achetés au village avant l’aube. Lucas les enfila sous le regard brûlant de son ami, enfila une petite jupe plissée et un top court. Ils baisèrent contre le plan de travail de la cuisine, Lucas plié en deux, jupe relevée, Antoine le prenant par-derrière en murmurant à quel point il était magnifique, à quel point il le voulait exactement comme ça tous les matins.

Les semaines d’automne s’écoulèrent ainsi. Chaque jour, Lucas se levait et choisissait une robe, un body, des collants, du vernis. Antoine rentrait du chantier couvert de sciure, le trouvait déjà prêt, l’embrassait longuement, le portait parfois jusqu’à l’atelier pour le baiser sur l’établi encore chaud de la journée, la jupe relevée, les bas accrochés aux éclats de bois. Ils se montraient au marché un dimanche, main dans la main ; Antoine présentait Lucas comme « mon amoureuse » sans un battement de cils, et Lucas rougissait de bonheur sous le mascara. Le soir, devant la cheminée, Antoine le peignait parfois de rouge à lèvres lui-même, le maquillait avec une tendresse obsessionnelle, puis le baisait jusqu’à l’aube, le tenant par les cheveux, le traitant de sa belle, de sa petite chienne en bas, de sa femme d’automne, toujours avec cette admiration brute qui ne fléchissait jamais.

Un soir de fin octobre, le mistral hurlait contre les volets. Lucas portait une longue robe de velours bordeaux fendue jusqu’à la cuisse, des bas résille noirs, un corset qui lui serrait la taille. Antoine l’avait undressé lentement, l’avait allongé sur le tapis devant le feu, lui avait léché chaque centimètre de peau exposée, avait enfoui son visage entre ses fesses jusqu’à le faire pleurer de plaisir. Puis il l’avait retourné, l’avait enfilé doucement, lentement, si profondément que Lucas sentait chaque veine, chaque pulsation. Ils baisaient depuis une heure déjà, positions changeantes — Lucas à califourchon le chevauchant, robe retombant en cascade sur leurs hanches unies ; puis à quatre pattes, Antoine le prenant par le cou pendant qu’il le pilonnait ; puis face à face, jambes de Lucas relevées, bas frottant le torse d’Antoine.

— Plus fort… remplis-moi encore… je suis ta femme, ta pute en bas, ta Lucas…, gémissait-il, les ongles vernis plantés dans les épaules larges.

Antoine grogna, accéléra, les coups de reins devenus brutaux, délicieux, le bruit mouillé emplissant la pièce. Lucas jouit en premier, une longue cascade de spasmes qui le fit crier, le sperme éclaboussant le ventre d’Antoine et le velours de la robe. Antoine ne résista plus : il s’enfonça jusqu’à la garde, se figea, et se vida en longues giclées brûlantes, le visage crispé de plaisir, le souffle rauque contre la bouche de Lucas.

Ils restèrent collés, suants, le feu crépitant. Antoine glissa hors de lui avec un bruit humide ; le sperme coula abondamment le long des bas résille, tachant le tapis. Lucas, le cœur encore battant, se blottit contre le torse large, attendit les caresses habituelles, les murmures « ma belle », « mon automne ».

Mais les doigts d’Antoine restèrent immobiles un instant de trop. Son regard, d’habitude si ouvert, se perdit un moment dans les flammes. Lucas sentit quelque chose se resserrer dans sa poitrine.

— Antoine… ?

Antoine cligna des yeux, sourit, mais le sourire n’atteignit pas tout à fait les yeux verts. Il embrassa le front de Lucas, trop doucement.

— Rien. T’es magnifique. C’est juste… l’hiver qui arrive. On verra.

Lucas ferma les yeux, le sperme encore chaud entre ses cuisses, la robe froissée collée à sa peau. Pour la première fois depuis ce jour d’été, un frisson froid lui parcourut l’échine. L’automne n’était pas éternel. Et quelque chose, quelque part, n’allait déjà plus.

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