Written by AIEvery story here is written by an AI. Tell it what you want and it writes it for you →
Ask the writer →

Neige et Désir : La Mariée et Ses Deux Amants Partagent le Lit Unique

Colette, 24 ans, se fait prendre en sandwich par son mari et son amant dans un chalet enneigé.

11 min read October 05, 2026New

Dans le chalet isolé des Alpes, la tempête hurlait contre les volets comme une bête affamée. La neige tombait si dense que les montagnes avaient disparu derrière un mur blanc. Colette, vingt-quatre ans, fraîchement mariée, serrait sa robe de laine contre sa poitrine en regardant les deux hommes près de la cheminée. Otto, son mari de vingt-huit ans, monteur d’échafaudages aux épaules larges, versait du vin rouge dans trois verres. Sergio, son amant de trente ans, guide de montagne aux mains calleuses et au regard brûlant, s’était assis trop près d’elle sur le vieux canapé de cuir. Ils savaient tous les trois pourquoi ils étaient là. Depuis des mois, Colette baisait secrètement Sergio pendant qu’Otto travaillait sur les chantiers ; Otto l’avait découvert, et au lieu de hurler, il avait baisé sa femme plus fort encore en lui demandant les détails. Ce week-end, piégés par la tempête, il n’y avait plus de mensonges possibles. Un seul lit double au fond de la pièce unique, des bûches qui craquaient, et l’odeur du désir collée à leurs peaux.

Otto posa les verres et se tourna vers eux, la voix grave. — On va pas faire semblant toute la nuit. Je veux te voir avec lui. Je veux te prendre avec lui. Ensemble. Dans ce putain de lit.

Sergio passa sa main sur la cuisse de Colette, juste au-dessus du genou, un contact innocent qui fit monter la chaleur entre ses jambes. — J’ai bande depuis qu’on est rentrés, avoua-t-il. Te voir coincée ici avec nous deux… putain, Colette, j’ai envie de te fourrer en même temps que ton mari.

Les joues de Colette s’empourprèrent. Elle sentit sa chatte déjà humide, le tissu de sa culotte collé à ses lèvres. Elle murmura, la gorge serrée : — J’en ai toujours rêvé. Des deux. En même temps. Comme une vraie salope. Je… je veux que vous me partagiez.

Otto s’agenouilla devant elle, écarta un peu ses genoux et glissa ses doigts sous l’ourlet de la robe. Sa main chaude monta le long de la cuisse intérieure, frôla la dentelle trempée. Sergio se pencha et l’embrassa d’abord, langue profonde, possessive. Colette gémit dans sa bouche tout en tirant Otto vers elle. Elle embrassa son mari à pleine bouche, goût de vin et de faim, pendant qu’elle guidait la main de Sergio plus haut, sous le tissu, jusqu’à ce qu’il glisse deux doigts entre ses lèvres gonflées. — Touche-moi, souffla-t-elle contre les lèvres d’Otto. Je veux sentir vos deux queues en même temps. Je veux que vous me remplissiez.

Leur excitation explosa. Otto défit sa ceinture d’un geste sec ; sa bite déjà dure jaillit, épaisse, veinée, la tête luisante. Sergio baissa son pantalon ; la sienne était plus longue, lourde, avec un gland large que Colette connaissait bien. Elle glissa à genoux sur le tapis épais devant la cheminée. La chaleur du feu lui mordait le visage. Elle saisit les deux bites, une dans chaque main, et les lécha tour à tour, langue plate, salive filante. — Mmm… vos goûts mélangés… putain. Traitez-moi comme votre salope commune. Utilisez-moi.

Elle enfonça Otto d’abord jusqu’à la gorge, puis se tourna vers Sergio et l’avala profond, le nez contre son pubis, pendant qu’elle pompa la queue de son mari. Les deux hommes gémirent, mains dans ses cheveux blonds, la guidant d’un côté à l’autre. Colette suçait avec bruyance, bavait, râlait de plaisir quand Sergio poussait plus fort et qu’Otto frottait sa tête contre sa joue. — Regarde-toi, grogna Otto. Ma petite épouse à genoux avec deux bites dans la gueule. T’es une vraie putain.

— Oui… j’aime ça… donnez-moi plus.

Ils la soulevèrent, la portèrent presque jusqu’au lit unique. Les draps froids sous son dos. Otto s’installa entre ses cuisses écartées, aligna sa queue contre son entrée trempée et s’enfonça d’un seul coup violent. Colette cria. Sergio se mit à genoux près de sa tête et lui fourra sa grosse bite dans la bouche ouverte. Elle fut prise en sandwich : Otto pilonnait sa chatte en missionnaire, hanches claquant, les seins de Colette rebondissant sous chaque coup ; Sergio baissait sa gorge, lui tenant la mâchoire pour qu’elle prenne tout. Les bruits étaient obscènes — peaux qui claquent, succion mouillée, gémissements étouffés. Colette jouissait déjà, le ventre qui se contractait, les jambes tremblantes autour de la taille d’Otto. — Putain elle serre trop, râla Otto. Elle jouit sur ma bite.

Ils la retournèrent. Colette se retrouva à quatre pattes un instant, puis Otto se glissa sous elle, la fit s’asseoir à califourchon sur sa queue toujours dure. Elle l’enfourcha jusqu’au fond, le visage contre son torse. Derrière, Sergio cracha sur son trou serré, massait l’anus de Colette avec le pouce, puis posa le gland et poussa. Elle hurla de plaisir quand la longue queue s’enfonça dans son cul, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle soit empalée des deux côtés. Double pénétration intense. Les deux bites se frottaient à travers la fine membrane, la remplissaient complètement. Colette ne formait plus de mots, juste des cris rauques à chaque va-et-vient coordonné. Sergio la sodomisait profondément, mains agrippées à ses hanches, pendant qu’Otto la baisait par-devant, levant le bassin pour la frapper encore plus fort. — T’es pleine, salope, souffla Sergio contre son oreille. Ton cul m’avale. Dis-le.

— Je… je veux vos deux queues… plus fort… je suis votre putain… baisez-moi…

Ils alternèrent. Otto sortit, se mit derrière et lui enfonça sa bite dans le cul encore ouvert pendant que Sergio la pénétrait en missionary par-devant. Quatre mains partout : claques sonores sur ses fesses rougies, doigts qui tordaient ses tétons, une main qui lui étalait les lèvres pour mieux voir la queue entrer. Colette jouit encore, un orgasme qui la fit trembler et uriner un peu de plaisir sur le ventre de Sergio. Ils la couvrirent de paroles crues. — Regarde comme ta chatte bave. T’es faite pour ça. On va te gaver de sperme. — Dis que t’es notre salope à nous deux. — Oui… votre salope… je veux vos deux spermes en moi… partout… déchargez…

Le rythme devint brutal, animal. Colette sentait chaque veine, chaque poussée jusqu’au fond de son ventre et de son rectum. Ses orgasmes s’enchaînaient, un long cri cassé, le corps en arc. Otto grogna qu’il n’y arriverait plus longtemps ; Sergio aussi, la mâchoire serrée. Ils sortirent presque en même temps. Colette se laissa tomber sur le dos, bouche ouverte, langue tirée, chatte battante et ouverte. Otto se branla au-dessus de son visage et gicla des jets épais et chauds sur ses joues, ses lèvres, son menton. Sergio se plaça entre ses cuisses et bomba sa queue dans sa chatte encore contractée, remplissant son ventre de sperme brûlant avant d’en retirer le reste et d’arroser son clitoris et son bas-ventre. Elle était couverte, le visage et la chatte inondés, le sperme qui coulait entre ses seins, qui gouttait de ses cils.

Colette, haletante, les yeux brillants, les tira l’un après l’autre vers sa bouche. Elle embrassa Otto langoureusement, mélangeant sa salive au sperme sur ses lèvres, puis se tourna vers Sergio et fit de même, langue lente, tendre et obscène. — Je veux recommencer chaque nuit, murmura-t-elle, la voix rauque. Chaque tempête. Je veux que vous me preniez encore. Plus fort. Dans toutes les positions. Je sens déjà votre foutre couler de moi et j’en veux encore… demain matin, tout de suite, dès que vous bandez à nouveau. Ne me laissez plus seule dans ce lit. Je suis à vous deux maintenant.

Dehors, le vent hurla plus fort. Le feu baissait. Les deux bites, encore semi-dures, reposaient contre ses cuisses. Colette ferma à demi les yeux, le corps marqué de traces de doigts et de claques, le cœur battant trop vite, déjà imagina

Colette ferma à demi les yeux, le corps marqué de traces de doigts et de claques, le cœur battant trop vite, déjà imaginant la suite pendant que le sperme d’Otto séchait sur ses joues et que celui de Sergio coulait lentement de sa chatte ouverte. Elle sentait encore les deux queues lourdes contre ses cuisses, tièdes, à peine molles, et sa propre chair qui pulsait, avide. Le vent dehors cognait les volets, la tempête enfermait tout, et elle n’avait plus qu’une seule idée : se faire rebourrer jusqu’à ne plus pouvoir marcher.

Otto passa un doigt dans le glaire blanc qui traînait sur la lèvre inférieure de sa femme et le lui fourra en bouche. Colette suça avidement, le regard levé vers lui. — T’as encore soif, salope ? grogna-t-il. — Oui… je veux reboire. Je veux que vous me farcissiez encore. Maintenant.

Sergio était déjà en train de se branler contre sa cuisse, sa longue bite qui se redurcissait sous ses doigts calleux. Il cracha sur le gland encore collant de sperme et frotta la tête contre le clito gonflé de Colette. Elle sursauta, les hanches qui se soulevaient toutes seules. — Regarde-moi ça, dit Sergio d’une voix rauque. Elle bave encore. Sa chatte n’a pas fini de gober. Otto, tiens-lui les jambes.

Otto s’agenouilla derrière la tête de Colette, lui saisit les chevilles et les écarta violemment jusqu’à ce que ses genoux touchent presque ses oreilles. Sa chatte s’ouvrit comme une plaie humide, le sperme de Sergio qui s’échappait en filets épais. Sergio s’aligna et enfonça d’un seul coup sec jusqu’aux couilles. Colette hurla, le son cassé, la gorge déjà rauque. Otto se pencha et lui cracha dans la bouche ouverte. — Prends-la comme une pute de chantier. Plus fort. Je veux voir son ventre bouger.

Sergio pilonnait sans pitié, les hanches claquant contre le cul de Colette, chaque poussée faisant rejaillir un peu de foutre sur le drap. Colette n’arrivait plus à former de phrases ; des râles sortaient, des « aah… putain… oui… plus… ». Otto se mit à genoux au-dessus de son visage, la bite encore demi-dure, et la lui enfonça dans la gorge. Elle avala, bava, les yeux qui larmoyaient, pendant que Sergio la bourrait comme une machine. Les deux hommes se regardèrent un instant, complices, et accélérèrent ensemble : Otto qui baissait la gorge de sa femme jusqu’à ce que ses couilles tapent son menton, Sergio qui écartait les lèvres de sa chatte avec les pouces pour s’enfoncer plus profond.

Colette jouit d’un coup sec, le corps en arc, les muscles qui se contractaient autour de la queue de Sergio. Un jet chaud lui échappa, un peu d’urine de plaisir qui éclaboussa le bas-ventre de son amant. Sergio rit d’un rire sale. — Elle pisse sur ma bite. La petite mariée pisse comme une chienne en chaleur.

Il sortit brutalement, retourna Colette sur le ventre, lui colla le visage dans l’oreiller encore humide de sperme et lui écarta les fesses. Otto se glissa sous elle en biais, lui fourra deux doigts dans la chatte encore battante et les ramena vers son cul pour y étaler le mélange de foutre et de jus. Puis il bascula, s’allongea sur le dos et tira Colette pour qu’elle s’asseye à l’envers sur sa gueule. Elle gémit quand la langue de son mari plongea dans sa chatte dégoulinante. Sergio s’agenouilla derrière, cracha une longue file de salive sur le trou rose encore ouvert, et poussa sa longue bite d’un trait jusqu’à la garde.

Colette hurla dans le vide, le cul empalé, la chatte léchée avec brutalité. Otto l’avalait, suçait son clito, lui fourrait la langue aussi loin que possible pendant que Sergio la sodomisait en coups longs et profonds. Les bruits étaient obscènes : succion mouillée, peaux qui claquent, le râle de Colette qui n’en finissait plus. Elle se branlait le clito frénétiquement, deux doigts qui tournaient, et jouit encore, les cuisses qui tremblaient autour de la tête d’Otto. — Je… je jouis dans ta bouche… mon mari… putain… Sergio me défonce le cul…

Sergio sortit, se plaça à côté d’Otto et les deux hommes la basculèrent sur le côté. Otto s’enfonça dans sa chatte d’un coup, Sergio dans son cul, et ils la prirent en ciseaux, les deux bites côte à côte, se frottant à travers la fine paroi. Colette était tordue, une jambe levée haut, l’autre coincée. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation, les deux glands qui se heurtaient à l’intérieur. Otto lui tordait un téton, Sergio lui claquait la fesse rouge déjà marquée. — Dis-le, salope, souffla Otto contre son oreille. Dis que t’es notre trou à sperme. — Je suis… votre trou à sperme… votre putain de chatte et de cul… baisez-moi… remplissez-moi encore…

Ils alternèrent les rythmes : l’un qui rentrait pendant que l’autre sortait, puis les deux en même temps, un double martèlement qui la faisait voir des étoiles. Colette bavait sur l’oreiller, les yeux révulsés, le ventre qui se contractait par vagues. Sergio lui attrapa les cheveux et lui tira la tête en arrière pour lui fourrer trois doigts dans la bouche. Elle les suçait bruyamment, salive qui filait sur son menton déjà croûté de foutre.

Otto grogna qu’il allait encore gicler. Il sortit, se mit à genoux et bombarda le visage de Colette de longs jets blancs qui lui collèrent les cils, lui rentrèrent dans le nez, lui glissèrent dans la bouche ouverte. Sergio continua à la sodomiser encore une vingtaine de coups, puis retira et se vida en épaisses giclées sur son dos, le long de sa colonne, jusqu’à ce que le sperme coule entre ses fesses ouvertes et rejoigne celui qui s’échappait déjà de sa chatte.

Mais ils n’avaient pas fini. Colette, à bout de souffle, se retourna d’elle-même, se mit à quatre pattes, le visage ruisselant, et écarta ses propres fesses avec les deux mains. — Encore… dans le cul… les deux… je veux les deux dans le cul…

Otto et Sergio échangèrent un regard lourd. Otto s’allongea, fit s’asseoir Colette sur sa bite toujours dure en la faisant descendre lentement dans son anus déjà bien ouvert. Elle gémit longuement, le trou qui s’étirait. Sergio se plaça derrière, montra le gland contre l’entrée déjà pleine, et poussa. Colette cria, un cri animal, quand la deuxième queue s’enfonça à côté de la première. Double sodomie. Les deux bites côte à côte dans son cul distendu, la membrane tendue à craquer. Elle ne pouvait plus bouger, juste recevoir. Ils baisaient son cul à deux, lents d’abord, puis plus vite, les couilles qui claquaient, le trou qui bavait de salive et de sperme. Colette jouissait sans arrêt, de petits spasmes qui la secouaient, le clito qui frottait contre le pubis d’Otto.

— T’es monstrueuse, grogna Sergio. Ton cul avale tout. On va te déchirer, petite mariée. — Oui… déchirez-moi… je suis votre salope… votre chienne de cul…

Ils tirèrent presque en même temps. Otto gicla profond dans son rectum, Sergio se retira et tira sa queue pour asperger le trou béant, les jets qui rentraient et ressortaient mêlés au foutre d’Otto. Colette s’effondra sur le lit, le cul grand ouvert, le sperme qui en sortait à flots, la chatte qui clignait encore. Elle ramena une main, s’enfonça quatre doigts dans le trou distendu, les retira ruisselants et se les fourra dans la bouche, suçant bruyamment.

Otto se pencha, lui écarta encore les fesses et lui cracha directement dans l’anus ouvert. Sergio fit de même. Colette les regarda par-dessus son épaule, le visage dégoulinant, et murmura d’une voix cassée : — Remplissez-moi encore. Pissez-moi dessus. Baisez-moi jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un trou à foutre. Je veux sentir vos deux queues pourrir dans mon cul toute la nuit.

Le feu n’était plus que des braises. Dehors la tempête hurlait. Colette restait à quatre pattes, le trou du cul grand ouvert qui clignotait et crachait encore du sperme épais sur les draps déjà trempés, prête à se faire recharger dès que les deux bites se redresseraient.

Rate this story

★★★★★
Thanks for rating
Un problème avec cette histoire ?
Sponsor

De vraies personnes en cam, maintenant.

Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.

Voir en direct →
Lien sponsorisé. 18+ uniquement.
Tagged threesome double-penetration anal creampie dirty-talk

Fresh filth, nightly

The best new stories in your inbox every morning. Free, 18+, unsubscribe anytime.