Dernière tempête avant le départ
Sophie, 38 ans, se fait pilonner sauvagement par le marin Lucas, 29 ans, sous les yeux excités et humiliés de son mari Marc qui se branle en les
La villa baignait dans la lumière dorée de fin d’après-midi, ce jour où le mistral commençait déjà à soulever les stores blancs et à faire claquer les draps sur la terrasse face à la Méditerranée. Marc, quarante-deux ans, cadre épuisé par des mois de dossiers et de réunions, rangeait des valises dans le salon spacieux, les épaules un peu voûtées. Sophie, trente-huit ans, élégante dans une robe légère en lin blanc qui soulignait la courbe de ses seins et le galbe de ses hanches, pliait des foulards avec des gestes lents, presque distraits. Ils devaient partir le lendemain ; la location prenait fin. L’air sentait le sel et le jasmin.
La sonnette résonna. Lucas, le voisin de vingt-neuf ans, marin tatoué aux bras durs et au torse large sous un tee-shirt simple, se tenait sur le seuil, un sourire un peu insolent aux lèvres. Ses bras montraient des motifs d’ancre et de vagues, sa peau dorée par le soleil, son regard franc et chaud.
— Je venais juste vous dire au revoir, fit-il d’une voix rauque. Vous quittez demain, non ?
Sophie s’avança la première, ses yeux brillants. Elle lui tendit la main, la laissa trop longtemps dans la sienne, puis se tourna vers Marc qui restait en retrait, déjà tendu.
— Entre un moment, Lucas. On a encore du vin frais.
Marc sentit quelque chose se nouer bas dans son ventre. Sophie flirtait sans pudeur : un rire trop long, un regard qui glissait sur la bouche du jeune homme, un compliment sur ses épaules. Quand Lucas fut installé dans le salon, Sophie s’assit trop près de lui sur le canapé, croisa les jambes, la robe glissant un peu plus haut sur ses cuisses.
— Tu sais, murmura-t-elle assez fort pour que Marc l’entende, j’ai toujours eu ce fantasme avant de repartir… me faire prendre vraiment. Par un homme plus viril. Quelqu’un qui n’hésite pas.
Marc sentit sa gorge se serrer. Son sexe déjà durcissait malgré la honte qui lui brûlait les joues. Sophie le regarda droit dans les yeux.
— Marc… tu veux bien regarder ? Juste regarder. Je… j’en ai envie. Et toi aussi, n’est-ce pas ? Je te sens.
Il hocha la tête, la voix rauque.
— Oui. Je… je veux voir. Fais-le.
Lucas sourit, lentement, sans se presser. Sophie se leva, invita d’un geste le jeune marin à entrer plus avant dans l’intimité de la pièce. Elle ferma les volets à demi ; la lumière devint chaude, intime. Puis elle se pencha et l’embrassa. Sa bouche s’ouvrit contre celle de Lucas, langue avidement, un gémissement bas qui fit tressaillir Marc dans le fauteuil où il s’était laissé tomber. Sophie murmurait entre les baisers, des mots crus destinés autant à son amant qu’à son mari :
— Ta queue… je l’ai vue sous ton short l’autre jour à la plage. Elle a l’air tellement plus grosse. Tellement plus dure. Marc n’a jamais su me baiser comme j’en ai besoin. Montre-moi.
Elle se frotta contre lui, le ventre contre le bas-ventre, roulant les hanches. Lucas passa ses grandes mains sur ses seins à travers le lin fin, pinça les pointes déjà dures, puis descendit pour lui saisir les fesses, les malaxer, les écarter un peu. Sophie gémit plus fort, jeta un regard brumeux vers Marc.
— Tu veux vraiment voir ça, mon amour ? Tu veux voir ta femme se faire toucher comme une chienne en chaleur par un vrai mec ?
Marc, le souffle court, répondit d’une voix brisée :
— Oui… putain, oui. Continue. Je… je te regarde.
Sophie s’agenouilla alors. Ses doigts débouclèrent le short de Lucas, libérèrent un sexe lourd, déjà raide, épais, veines saillantes. Elle l’embrassa d’abord sur le gland luisant, puis l’engloutit avidement, joues creusées, langue large qui tournait, qui léchait jusqu’à la racine. Des bruits humides remplirent le salon. Lucas posa une main dans ses cheveux, gémit d’approbation, poussa un peu plus profond. Sophie s’étouffa à moitié, les yeux larmoyants d’excitation, puis reprit, suçant avec une faim évidente, salive filante le long de sa lèvre inférieure. Marc, pétrifié d’humiliation et de désir, ouvrit son propre pantalon et sortit sa queue plus mince, se caressant lentement, le regard rivé sur la bouche de sa femme qui se tendait autour de ce membre étranger.
Sophie se releva enfin, les lèvres brillantes. Elle tira Lucas vers le grand canapé clair. Elle se pencha en avant, robe relevée jusqu’à la taille, culotte déjà trempée qu’elle fit glisser le long de ses cuisses. À quatre pattes, elle offrit son cul rond, la chatte rose et gonflée, luisante.
— Prends-moi. Maintenant. Fort.
Lucas s’aligna derrière elle, la saisit aux hanches et enfonça d’un coup sec sa queue épaisse jusqu’au fond. Sophie cria, un cri long, presque soulageant. Il la pilonna aussitôt, profond, rythmé, les cuisses claquant contre les siennes, les mains serrant assez fort pour marquer la chair. Chaque coup faisait rebondir ses seins sous le lin, chaque va-et-vient arrachait un gémissement rauque.
— Salope mariée, grogna Lucas contre son oreille, en la baisant sans ménagement. Tu prends bien cette grosse queue. T’es trempée. Ton mari te regarde et tu jouis déjà, hein ?
— Oui… oui, baise-moi… plus fort… je suis une salope… sa salope…
Marc se branlait plus vite, la main collante, le cœur battant à tout rompre. Il voyait le sexe luisant de Lucas disparaître et ressortir de la chatte de Sophie, les lèvres écartées, le clitoris gonflé. Sophie tournait la tête de temps en temps pour le fixer, le visage défait de plaisir.
Lucas la retourna d’un geste sûr, la bascula sur le dos, releva ses jambes sur ses épaules et s’enfonça de nouveau en missionnaire, encore plus profond. Sophie gémissait sans retenue, les ongles plantés dans les avant-bras tatoués du marin.
— Regarde-le, ordonna Lucas. Dis-lui.
Sophie, les yeux dans ceux de Marc, articula entre deux coups de reins :
— Je n’ai jamais joui… aussi fort… avec toi… jamais. Sa queue me remplit… elle me touche là où tu n’as jamais su… ah… putain… encore…
Elle jouit une première fois en criant, le ventre contracté, la chatte qui serrait le membre de Lucas en convulsions visibles. Il ne s’arrêta pas ; il continua de la marteler, la dominant complètement, un bras sous son genou pour l’ouvrir davantage. Sophie enchaîna un second orgasme presque aussitôt, les seins qui tremblaient, la voix brisée :
— Encore… je jouis encore… Marc, regarde… regarde comme il me baise…
Lucas grogna plus bas, accélérant. Ses hanches claquèrent une dernière série de coups violents, puis il s’enfonça au plus profond et éjacula abondamment, par jets chauds que Sophie sentit la remplir, le sperme épais débordant un peu le long de sa fente pendant qu’il continuait de pulser en elle. Elle gémit de satisfaction pure, les jambes encore sur ses épaules, le regard toujours rivé sur son mari.
Marc, le visage brûlant de honte et d’excitation, se masturbait frénétiquement sans oser s’approcher, sans pouvoir la toucher. Il écoutait sa femme murmurer encore, à bout de souffle :
— Tu vois… il m’a remplie… tellement plus… toi tu n’as jamais… ah…
Lucas se retira lentement, le sexe encore mi-dur, luisant de leur mélange. Sophie resta étendue un instant, les cuisses ouvertes, le sperme qui perlait à l’entrée de sa chatte, le souffle court, un sourire lascif aux lèvres. Elle ne se rhabilla pas. Elle se redressa à demi sur un coude, regarda Marc qui tremblait encore, la main sur sa propre queue, puis jeta un regard complice vers Lucas.
— Ce n’est pas fini, n’est-ce pas ? murmura-t-elle d’une voix enrouée. On a toute la soirée… et tu n’as pas encore tout vu, Marc. Reste assis. Regarde. Je veux qu’il me reprenne… et peut-être plus.
Dehors, le vent de la dernière tempête avant le départ se levait vraiment, soulevant les rideaux. À l’intérieur, l’air restait lourd de sueur, de sexe et de promesse. Lucas passa un pouce sur la cuisse encore tremblante de Sophie, et Marc, le cœur battant, comprit que la nuit ne faisait que commencer.
Lucas passa son pouce le long de la cuisse encore tremblante de Sophie, traçant un sillon humide jusqu’à l’intérieur, là où le sperme perlait encore. Elle frissonna, les paupières mi-closes, et ouvrit un peu plus les genoux pour lui offrir la vue. Marc, dans le fauteuil, n’osait plus cligner des yeux. Sa queue restait raide dans sa paume, luisante de son propre prépuce, et chaque goutte qui s’échappait de la chatte de sa femme lui brûlait le ventre d’une humiliation excitée.
— Approche-toi, dit Sophie d’une voix rauque. Pas pour me toucher. Juste pour voir de près.
Marc se leva, les jambes molles, et s’agenouilla à côté du canapé. L’odeur de sexe et de sel l’envahit. Il vit les lèvres gonflées de Sophie, l’entrée rosée qui se contractait encore, le blanc épais qui s’écoulait lentement le long de son sillon. Lucas se tenait debout, le sexe mi-dur, encore brillant de leur mélange. Il passa la main dans les cheveux de Sophie, puis regarda Marc avec un sourire insolent.
— Elle est belle comme ça, hein ? Remplie. Bien baisée. Toi, tu restes là et tu te touches. C’est tout ce que tu sais faire ce soir.
Sophie se redressa, s’agenouilla sur le canapé et tourna le visage vers le marin. Elle lui prit la queue dans la main, la massant doucement jusqu’à ce qu’elle durcisse de nouveau, épaisse, lourde, les veines saillantes sous la peau hâlée. Elle l’embrassa sur le gland, lécha le reste de sperme et de jus, puis l’engloutit jusqu’à la gorge en gémissant. Marc entendait les bruits humides, les glouglous quand elle s’étouffait un peu, la salive qui filait sur son menton. Lucas poussa plus loin, tenant sa nuque, et Sophie prit tout, les yeux larmoyants d’excitation, le regard croisé avec celui de son mari.
— Regarde-le, ordonna-t-elle en se retirant un instant, la voix brisée. Regarde comme je le suce. Comme je n’ai jamais su te sucer. Il est trop gros, il me force la bouche… et j’adore ça.
Elle reprit, plus goulue, joues creusées, langue large qui tournait sous le frein. Lucas gémit, les hanches avançant par à-coups. Quand il fut de nouveau dur comme de la pierre, Sophie se releva, se retourna et s’appuya sur le dossier du canapé, le cul offert, la robe de lin encore relevée jusqu’à la taille. Elle écartait les fesses elle-même, montrant tout : la chatte ouverte, le petit trou rose du cul qui se contractait.
— Prends-moi le cul, cette fois. Je veux tout. Marc n’a jamais… il n’a jamais osé. Toi, tu vas le faire. Fort.
Lucas cracha dans sa paume, étala la salive sur son gland déjà glissant, puis pressa contre l’anneau serré. Sophie poussa un long gémissement quand la tête força l’entrée, s’enfonçant centimètre par centimètre. Marc voyait tout : la chair qui s’étirait, blanche autour de l’épaisseur brune, le visage de Sophie tordu de plaisir et d’effort. Elle serrait les dents, puis relâcha un soupir quand le marin fut à mi-chemin.
— Putain… il me déchire… c’est trop bon… continue… enfonce-toi…
Lucas poussa d’un coup plus sec et s’enfouit jusqu’aux couilles. Sophie cria, le corps tendu en arc. Il la saisit aux hanches et commença à la baiser, d’abord lentement, profondément, chaque va-et-vient faisant claquer sa peau contre les fesses rebondies. Puis le rythme s’accéléra. Les coups devinrent secs, brutaux, le bruit mouillé et charnel remplissant le salon. Sophie se branlait le clitoris en même temps, les doigts trempés, et gémissait sans retenue.
— Je suis… sa salope de cul… Marc… regarde… il me sodomise… il me remplit le cul comme une chienne… ah… putain… plus fort…
Marc se masturbait frénétiquement, le visage brûlant, les larmes de honte au bord des yeux. Il murmurait des « oui » brisés, incapable de détourner le regard. Lucas se pencha sur le dos de Sophie, lui mordit l’épaule, lui pinça un sein à travers le lin, et gronda contre son oreille :
— Dis-lui ce que tu ressens. Dis-lui à quel point sa petite queue ne t’a jamais fallu.
Sophie, le souffle coupé par chaque enfoncement, articula en fixant Marc :
— Sa queue… elle est tellement plus épaisse… elle me touche partout… dans mon cul… j’ai l’impression d’éclater… et je jouis… je jouis encore… ah… Marc… tu n’as jamais su… jamais…
Elle jouit en se contractant autour du membre de Lucas, le corps secoué de spasmes, un flot de jus qui dégoulinait de sa chatte encore pleine du premier coup. Lucas ne s’arrêta pas. Il continua de la pilonner, la dominant, un bras passé sous son ventre pour la maintenir offerte. Quand elle eut fini de trembler, il se retira lentement, le sexe luisant, et la bascula sur le dos sur le canapé.
Sophie écarta les jambes largement, les genoux remontés. Lucas s’agenouilla entre elles et plongea la bouche sur sa chatte, léchera le mélange de sperme et de jus, suça le clitoris gonflé jusqu’à la faire crier de nouveau. Marc entendait les bruits de langue, voyait la barbe naissante du marin briller d’humidité. Sophie agrippa les cheveux de Lucas, poussa son visage plus fort contre elle.
— Lèche-moi… goûte-toi… goûte ce que tu m’as mis… Marc, regarde… il me mange… il me mange pendant que tu te branles comme un pauvre type…
Lucas se releva, s’aligna de nouveau et enfonça sa queue d’un coup sec dans la chatte encore sensible. Sophie hurla de plaisir. Il la prit en missionnaire profond, les cuisses de Sophie sur ses épaules, pliée en deux, ouverte au maximum. Chaque coup faisait claquer les peaux, faisait rebondir ses seins hors de la robe. Lucas la gifla légèrement sur la joue, puis sur le sein, assez pour faire rougir la chair, et Sophie gémit d’approbation.
— Plus… humilie-moi… devant lui… appelle-moi salope… baise-moi comme une putain…
— Salope mariée, grogna Lucas en martelant. Chatte à matelots. Ton mari te regarde se faire démonter et il bave. Tu vas me prendre mon sperme encore une fois. Où tu le veux ?
— Dans la bouche… non… sur mon visage… je veux qu’il voie… qu’il voie ta giclée sur moi…
Lucas accéléra, les hanches devenant une machine, le souffle court. Sophie jouit une troisième fois, les ongles plantés dans les bras tatoués, le ventre qui se crispait en vagues. Lucas se retira d’un coup, se redressa à genoux au-dessus de son torse et se branla rapidement. Des jets épais, chauds, jaillirent sur le visage de Sophie, sur ses lèvres ouvertes, sur ses seins, sur le lin froissé. Elle ouvrit la bouche, attrapa ce qu’elle put, avala, lécha le reste sur ses lèvres en regardant Marc droit dans les yeux.
Marc, à genoux toujours, n’y tint plus. Il se vint en gémissant, le sperme lui collant aux doigts, le corps secoué de honte et de soulagement. Sophie sourit, lascive, le visage barbouillé, et passa un doigt dans le blanc sur sa joue pour le sucer ostensiblement.
Lucas s’affaissa un instant à côté d’elle, le torse luisant de sueur, puis se releva et alla chercher la bouteille de vin sur la table. Il but à même le goulot, en tendit une gorgée à Sophie qui se redressa, les cuisses encore ouvertes, le sperme qui séchait sur sa peau. Dehors, le mistral soulevait vraiment les stores maintenant, faisait claquer les draps sur la terrasse. L’air de la pièce était lourd, tiède, chargé d’odeurs de corps.
Sophie se leva enfin, chancelante, et s’approcha de Marc. Elle se pencha, lui montra de près son visage maculé, son haleine de sexe et de sperme.
— Tu as tout vu, mon amour. Tu as tout entendu. Et demain on part. Mais ce soir… ce n’est pas encore fini.
Elle se retourna vers Lucas, qui s’essuyait le sexe avec un pan de sa propre chemise. Elle passa une main sur le torse tatoué du marin, descendit jusqu’à la queue encore chaude, la caressa mollement.
— Tu peux rester toute la nuit, murmura-t-elle. La chambre est grande. Marc dormira dans le fauteuil… ou par terre. Et toi, tu me reprends quand tu veux. Dans mon cul, dans ma bouche, où tu veux. Je suis à toi jusqu’à l’aube.
Marc, le cœur battant à tout rompre, la gorge serrée, resta à genoux. Sophie se tourna de nouveau vers lui, un sourire cruel et tendre à la fois, le visage encore taché, les cheveux en désordre, la robe de lin ouverte sur sa poitrine.
— Tu veux vraiment qu’on s’arrête maintenant… ou tu vas me supplier de le laisser me baiser encore une fois pendant que tu te touches ?
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