Vendanges Interdites : Estelle Se Livre à Conrad
La vigneronne voisine supplie son rival de l’attacher, de la fouetter et de la sodomiser sans pitié dans la cave.
La cave respirait le moût et la pierre froide. Au-dessus, la nuit des vendanges interdites continuait sans eux : des voix lointaines sur les coteaux, le choc des seaux, une lampe qui glissait entre les rangs. Ici, sous les voûtes, il n’y avait plus que le goutte-à-goutte d’un fût et le souffle d’Estelle.
Elle avait vingt-huit ans, les mains tannées par les ceps, les cheveux noués à la va-vite, la chemise collée au dos. Vigneronne sur le domaine d’à côté, elle était descendue vérifier une bonde qui fuyait. Conrad l’avait suivie sans trop s’en cacher. Trente-cinq ans, voisin, viticulteur, épaules larges sous la veste de travail, il connaissait ces caves mieux qu’elle et faisait mine de l’aider. Depuis des années — depuis qu’elle avait repris les vignes, adulte, libre, et que leurs regards s’étaient croisés trop longtemps au pressoir — quelque chose les rongeait. Ils s’étaient tus. Ce soir, le silence ne tenait plus.
Il s’arrêta si près qu’elle sentit la chaleur de son ventre contre sa hanche. L’odeur de sa peau, sueur propre et raisin, lui monta à la tête.
— Tu trembles, dit-il, bas.
— Ce n’est pas le froid.
Elle posa la paume sur le tonneau. Le bois était tiède. Son pouls, non.
— Conrad. J’en ai marre de faire semblant. Quand tu me regardes comme ça, j’ai envie que tu me prennes. Pas gentiment. J’ai envie que tu m’attaches. Que tu me fouettes. Que tu me traites comme ta chose et que tu me sodomises jusqu’à ce que je ne sache plus mon nom. Je le fantasme depuis des mois. Je te le dis clairement : je le veux. Je te supplie de prendre le contrôle. Ici. Maintenant. Je suis consentante, et je te le répéterai autant de fois qu’il le faut.
Le mot resta entre eux, cru, électrique. Il ne recula pas. Ses yeux s’assombrirent, et un muscle tressaillit dans sa mâchoire.
— Tu sais ce que tu demandes, Estelle ?
— Oui. Je te le demande. Si tu n’en as pas envie, tu sors. Si tu en as envie, tu ne me demandes plus la permission à chaque geste. Tu me la prends. J’ai un mot si je veux tout arrêter : vendange. Tant que je ne le dis pas, tu es mon maître et je suis ta soumise. Dis-moi que tu comprends.
Il posa la main à plat sur sa nuque, ferme, pas cruel encore.
— Je comprends. Tu es à moi pour cette nuit, et tu me supplies de te le prouver. Répète-le.
— Je te supplie, souffla-t-elle, déjà mouillée rien qu’à l’idée. Attache-moi. Domine-moi. Sers-toi de moi.
Il la plaqua contre le tonneau avant qu’elle ait fini de respirer. Le choc du bois dans son dos lui arracha un cri court, pas de peur : de soulagement. Sa bouche écrasa la sienne, langue rude, dents qui frôlaient. Elle ouvrit, offrit, gémit dans le baiser. Les mains de Conrad trouvèrent le devant de sa chemise et tirèrent. Les boutons sautèrent, l’étoffe craqua, et ses seins jaillirent, lourds, les tétons déjà durs dans l’air humide de la cave.
— Regarde-toi, gronda-t-il. Tu bandes des seins pour moi avant même que je t’aie touchée.
Il en pinça un, fort, et elle se cambra.
— À genoux.
Elle obéit sans hésiter. Le sol de pierre lui mordit les rotules à travers le pantalon de travail. Elle leva les yeux, les joues brûlantes, et défit sa ceinture de ses doigts impatients. Il sortit sa bite, épaisse, veinée, déjà raide, le gland luisant. L’odeur salée lui fit saliver.
— Suce. Comme la salope que tu viens d’avouer être.
Estelle referma les lèvres sur lui et l’avala d’un coup trop gourmand. Elle étouffa, recula, recommença, la langue plate sous la verge, les joues creusées. Elle le prit jusqu’à la gorge, bava, revint lécher le frein, puis redescendit. Conrad empoigna ses cheveux, tira sa tête en arrière pour lui imposer le rythme, et elle le laissa faire, les yeux mouillés, heureuse d’être guidée. Chaque fois qu’elle levait le regard, il la fixait, et ce regard-là valait toutes les caresses.
— Tu suces comme si tu crevais de faim. C’est ça que tu cachais sous tes airs de vigneronne sérieuse ?
Elle gémit autour de sa bite, acquiesça du menton. Il lui donna une claque légère sur la joue, pas pour blesser, juste assez pour que la peau chauffe et que le bruit claque sous la voûte. Elle tressaillit, puis le reprit plus avidement, la salive coulant sur son menton.
— Encore.
Une autre tape, l’autre joue, sèche et précise. Estelle ronronna, honteuse et trempée, et pompa plus fort, une main sur ses couilles, l’autre cramponnée à sa cuisse. Il lui tira les cheveux jusqu’à lui faire mal juste ce qu’il fallait, enfonça sa queue au fond, la tint là deux secondes, la relâcha. Elle toussa, sourit, le reprit.
— Putain, tu es faite pour ça.
Leurs regards se cherchaient entre chaque coup de langue. Il lui disait des saloperies à voix basse — chienne, bouche à bite, voisine qui rêve de se faire défoncer dans la cave — et elle répondait par des sons mouillés, par des « oui, maître » étouffés dès qu’il la laissait parler. Sa chatte pulsait dans son pantalon, si mouillée que le tissu collait. Quand il la releva par les cheveux, elle avait les lèvres gonflées, le souffle court.
— S’il te plaît, dit-elle, claire, tremblante, sans détourner les yeux. Attache-moi. Punis-moi. Je suis trempée, Conrad. Fouette-moi, sers-toi de ma chatte et de mon cul, traite-moi comme la pute soumise que je veux être pour toi. Je t’en supplie.
Il sortit de sa poche des liens de cuir souple, ceux qu’il gardait pour cercler les manches de pressoir, et qu’elle avait devinés dans son regard bien avant ce soir. Il lui arracha le reste de la chemise, fit glisser son pantalon et sa culotte d’un seul geste brutal. Nue contre le fût, les seins offerts, le ventre qui se creusait, elle tendit les poignets d’elle-même.
— Au-dessus de la tête.
Il les lui attacha ensemble, cuir serré mais pas coupant, puis fixa les liens à un crochet de fer scellé dans la voûte, assez haut pour qu’elle soit étirée, les talons à peine posés, les seins tirés, le cul cambré. Elle testa la prise. Ça tenait. Elle pouvait parler. Elle pouvait dire vendange. Elle ne le dit pas.
— Magnifique, murmura-t-il en faisant glisser sa ceinture hors des passants. Cuir large, souple, lourd dans sa main. Tu veux ça ?
— Oui. Fouette-moi. Les seins. Les fesses. Je le veux.
Le premier coup claqua sur le sein gauche, juste sous le téton. La brûlure fut nette, chaude, et Estelle cria, un cri qui se brisa en gémissement. Le deuxième frappa l’autre sein. Des marques roses fleurirent sur la peau blanche de cave. Il ne visait pas pour déchirer : il visait pour marquer, pour faire monter la chaleur, et elle se tordait dans les liens en le remerciant entre deux hoquets.
— Encore. Plus fort. S’il te plaît, maître.
Il tourna autour d’elle et abattit la ceinture sur ses fesses, trois coups serrés qui la firent se dresser sur la pointe des pieds. La douleur se changeait en feu entre ses cuisses. Il glissa deux doigts dans sa chatte sans prévenir, la trouva inondée, et les enfonça jusqu’à la garde.
— Écoute-toi. Tu suces mes doigts avec ta chatte pendant que je te fouette. Salope.
Il la doigta violemment, pouce sur le clitoris, phalanges qui tapaient au fond, pendant que la ceinture revenait sur ses seins, puis sur le haut des fesses, puis de nouveau sur la courbe tendre sous les tétons. Chaque claque la poussait sur ses doigts. Elle bavait, les poignets tirés, les cuisses ouvertes autant que les liens et la position le permettaient. Il accéléra, trois doigts maintenant, durs, obscènes, le bruit mouillé qui résonnait sous la voûte, et la ceinture qui ponctuait chaque à-coup.
— Jouis. Montre-moi comme tu es à moi.
Elle explosa en criant son nom, puis « maître », le ventre secoué, la chatte qui se contractait autour de ses doigts, un flot chaud qui lui coula sur la main. Il ne s’arrêta pas tout de suite. Il la fouetta encore une fois, léger, sur la fesse déjà rose, et continua de la doigter à travers les spasmes jusqu’à ce qu’elle sanglote de plaisir, pendue à ses liens, vidée et encore affamée.
Il détacha le crochet, pas les poignets, et la retourna d’un geste. Poitrine contre le tonneau, joue sur le bois, cul offert. Les liens de cuir restaient serrés devant elle, coincés sous son sternum. Il cracha dans sa paume, étala la salive sur son trou, en remit, lente et délibérée, un doigt d’abord, puis deux, pour l’ouvrir.
— Je vais te prendre en levrette. Puis je vais te sodomiser. Tu le veux toujours ?
— Oui. Profond. Les deux. Ne sois pas gentil.
Il la pénétra d’un coup dans la chatte, brutal, jusqu’à la garde. Le choc lui coupa le souffle. Il la prit comme il avait promis, hanches qui claquaient contre ses fesses marquées, une main dans ses cheveux, l’autre qui lui maintenait la hanche. Chaque coup de reins la faisait avancer contre le fût. Il parlait contre son oreille, voix basse et sale.
— Pute soumise. Tu entends comme ta chatte m’avale ? Tu es venue dans ma cave pour te faire défoncer, et tu jouis déjà comme une chienne en chaleur.
Il se retira, cracha encore, directement sur son anus cette fois, étala avec le gland, et poussa. Le muscle résista une seconde, puis céda. Estelle cria, un cri long, et se cambra pour le prendre. Il entra lentement d’abord, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre elle, puis il se mit à la sodomiser pour de bon, profond, régulier, la salive et son propre plaisir faisant le reste. La brûlure se changea en plénitude obscène. Elle repoussait le cul vers lui, le suppliait de ne pas s’arrêter.
— Ton cul est à moi. Dis-le.
— Mon cul est à toi. Mon cul de pute est à toi. Plus fort.
Il alterna sans la prévenir. Un retrait, un retour dans la chatte, trois coups violents qui lui arrachèrent des plaintes aiguës, puis de nouveau dans le cul, plus profond, plus lent, pour qu’elle sente chaque veine. Il la traitait de pute soumise à chaque changement de trou, et elle répondait oui, oui, encore, maître, la voix cassée, les poignets liés qui grattaient le bois. La ceinture, posée à côté, lui rappelait les coups ; ses fesses brûlaient encore quand il les frappait de la paume entre deux pénétrations.
Quand elle commença à trembler de nouveau, il glissa la main devant, pinça son clitoris, et referma l’autre autour de sa gorge. Pas pour l’étouffer : pour la tenir, pression nette sur les côtés, assez pour que le sang batte dans ses tempes et que le plaisir devienne énorme.
— Jouis encore. Avec ma queue dans ton cul et ma main sur ta gorge. Montre-moi.
Elle jouit une deuxième fois en hurlant, le trou qui se resserrait autour de lui par spasmes, les cuisses qui flageolaient, la vision qui blanchissait. Il desserra la gorge dès que le cri se brisa, la laissa respirer, et continua de la prendre pendant qu’elle redescendait, des à-coups plus courts, plus désespérés. Il alterna une dernière fois, chatte, cul, chatte, puis revint s’enfoncer dans son anus jusqu’à la garde.
— Je vais jouir en toi. Dans ton cul. Tu le prends ?
— Oui. Vide-toi. Je veux te sentir.
Il explosa au fond d’elle, grognement rauque contre sa nuque, bites de sperme chaudes qui la remplissaient pendant qu’il restait planté, les doigts crispés sur ses hanches. Elle le sentit pulser, déborder un peu, et un dernier frisson la parcourut, après-coup mince et violent. Ils restèrent ainsi, soudés, le souffle en miettes, le tonneau tiède sous sa joue, l’odeur de sexe et de raisin partout.
Il se retira avec soin, dénoua les liens de cuir sans tirer sur la peau, massa ses poignets rougis du pouce. Puis il la retourna et la prit dans ses bras, nue contre sa chemise ouverte, et couvrit son visage de baisers tendres, les tempes, les paupières, la bouche meurtrie.
— Tu es ma parfaite petite esclave consentante, murmura-t-il contre ses lèvres. Pas parce que je te l’impose. Parce que tu me l’as demandé, et que tu l’as été jusqu’au bout.
Elle se blottit, encore tremblante, le cul et les seins qui brûlaient doucement, le sperme qui coulait le long de sa cuisse.
— Chaque nuit des vendanges, dit-elle. On recommence. Toi mon maître, moi ta soumise. Ici, quand les autres sont dans les vignes. On range, et demain on fait semblant. Mais la nuit, je suis à toi.
— Chaque nuit, confirma-t-il.
Leur baiser, cette fois, fut lent, profond, presque doux, et pourtant chargé de tout ce qu’ils venaient de se faire. Puis Conrad ramassa la ceinture, roula les liens de cuir, et les rangea dans la caisse près du fût, à côté des outils du domaine, comme si le plaisir interdit avait sa place parmi les bondes et les chais. Estelle, encore nue dans ses bras, ferma les yeux sur la chaleur de sa bouche et sur la promesse déjà vive de la nuit suivante.
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