Échange de regards au bord du bassin interdit
Claire, 28 ans, s’offre à son beau-père Marc, 47 ans, dans le bassin interdit de la villa.
Je m’appelle Claire, j’ai vingt-huit ans, et cet été-là j’ai compris que mon corps ne mentait plus. La villa familiale, blottie dans les collines de Provence, sentait encore le thym chaud et la pierre chauffée au soleil quand je suis revenue. Dix ans que Marc habitait ces murs avec ma mère. Dix ans que je le regardais sans oser. Quarante-sept ans, large d’épaules, la peau tannée, les mains d’un homme qui sait tenir une vie entière. Il n’était pas mon père. Il était mon beau-père. Et chaque matin, au bord du bassin privé, celui qu’on interdisait aux invités, nos regards s’accrochaient trop longtemps.
Je me levais tôt. Ma mère dormait encore. Je glissais mon maillot de bain blanc, trop mince, le tissu collant déjà à la chair avant même l’eau. Marc arrivait toujours par le même chemin, torse nu, un short de bain sombre qui dessinait sa bite au repos. Il s’asseyait sur la chaise longue en face de moi. Je plongeais. Quand je ressortais, l’eau ruisselait entre mes seins, le tissu collé montrait mes tétons durs sous le soleil. Ses yeux descendaient. Lentement. Sans pudeur. Je sentais la chaleur monter entre mes cuisses, un battement sourd, et je restais là, debout dans l’eau jusqu’aux hanches, à le fixer en retour. Il ne détournait jamais le regard le premier. Moi non plus. On savait tous les deux que c’était interdit. Que ma mère dormait à vingt mètres. Que dix années de silence avaient gonflé cette tension jusqu’à la rendre électrique.
Un matin, j’ai croisé ses jambes ouvertes quand il s’est redressé pour boire mon café. Le short s’était tendu. J’ai vu le renflement net, lourd. Mon ventre s’est serré. J’ai passé la langue sur mes lèvres sans y penser. Il a souri à peine, un pli cruel au coin de la bouche.
— Tu nages bien, Claire.
Sa voix grave, basse, rien que pour moi.
— Toi aussi tu regardes bien, ai-je répondu.
Il n’a rien dit de plus. Mais ses yeux ont caressé mon ventre plat, le creux de mon nombril, la ligne de mon maillot qui s’enfonçait entre mes lèvres. J’ai senti mon clito gonfler contre le tissu. J’ai dû me rasseoir vite, les jambes serrées, le cœur battant comme une adolescente. Je n’en étais plus une. J’avais vingt-huit ans, un appartement à Paris, des amants oubliés. Rien de tout ça n’effaçait le désir que j’avais pour cet homme marié à ma mère.
Puis elle est partie. Un voyage de plusieurs jours, des amies, le nord. Elle a embrassé Marc sur la bouche, un baiser distrait, puis m’a serrée contre elle.
— Prenez soin de la maison, vous deux.
La porte s’est refermée. Le silence est tombé comme une peau chaude. Marc et moi nous sommes regardés dans le hall. Il a passé une main dans ses cheveux grisonnants.
— Tu veux dîner dehors ce soir ?
— Non. Je préfère rester.
Il a hoché la tête. On a mangé en silence, trop près l’un de l’autre à la grande table. Ses genoux ont touché les miens sous le bois. Ni l’un ni l’autre n’a reculé. Après le café, j’ai dit que j’allais nager. Il a baissé les yeux sur mon décolleté, puis a murmuré :
— Fais ce que tu veux. La maison est à nous.
À nous. Le mot m’a traversée comme un doigt entre les cuisses.
La nuit était tiède. Les lumières immergées du bassin interdits aux autres teignaient l’eau d’un bleu monochrome. J’ai enlevé ma robe sur la terrasse. Puis mon soutien-gorge. Puis ma culotte. Je suis restée nue sous les étoiles, les seins lourds, le ventre lisse, le triangle sombre déjà humide rien qu’à l’idée qu’il puisse me voir. Je suis entrée dans l’eau. Fraîcheur sur la peau chaude. J’ai nagé lentement, les bras fendant la surface, les jambes ouvertes, sentant le frottement de l’eau sur mon sexe. Je nageais nue dans le bassin de ma mère, chez mon beau-père, et mon corps criait déjà sa trahison.
Je ne l’ai pas entendu arriver. Quand j’ai relevé la tête au bord, il était là. Debout, encore habillé d’un pantalon clair et d’une chemise ouverte, les manches retroussées. Il me fixait. Pas un regard de surprise. Un regard de faim. Ses yeux descendaient le long de mon dos mouillé, s’arrêtaient sur mon cul à fleur d’eau, remontaient vers mes seins qui sortaient à moitié de la surface. Sa bite se dessinait nettement contre le tissu. Dure. Énorme.
Je n’ai pas cherché à me couvrir. J’ai posé les mains sur le bord du bassin et je me suis hissée hors de l’eau, lente, volontaire. L’eau a coulé en minces filets entre mes seins, le long de mon ventre, jusqu’à mon sexe. Je me suis redressée entièrement nue face à lui, à un mètre. Ses narines se sont dilatées. Il n’a pas bougé.
— Marc…
Ma voix tremblait un peu. Pas de peur. D’envie pure.
— Tu savais que je viendrais, a-t-il dit. Sa voix était rauque.
— Oui.
— Depuis combien de temps tu te touches en pensant à moi ?
Le sang m’a brûlé les joues, mais j’ai tenu son regard.
— Depuis des années. Depuis que j’ai compris que ce n’était plus un jeu d’adolescente. Toi ?
Il a avancé d’un pas. Nos corps se sont frôlés. Son torse chaud contre mes seins mouillés. Sa main a effleuré ma hanche, juste la paume, juste assez pour que je frémis se de la nuque aux orteils.
— Depuis le jour où tu es rentrée de Paris en jupe courte et que tu t’es penchée pour lacer ta chaussure. J’ai vu ton string. J’ai baisé ta mère le soir même en pensant à toi. Chaque putain de fois.
Le souffle m’a manqué. Sa bite appuyait maintenant contre mon ventre, dure, palpitante à travers le pantalon. Je n’ai pas reculé. J’ai posé ma main ouverte sur ce renflement, senti la chaleur, l’épaisseur, le poids.
— On ne devrait pas, a-t-il murmuré contre mon oreille, mais sa main glissait déjà sur ma fesse, les doigts s’enfonçant dans la chair mouillée.
— On le sait. C’est pour ça qu’on le veut.
Il a gémi bas, un son d’animal contenu. Ses lèvres ont frôlé mon cou, puis mon épaule. Pas encore un baiser. Une promesse.
— Si on commence, Claire, je ne m’arrêterai pas. Je vais te baiser dans ce bassin. Sur les dalles. Dans le lit de ta mère. Partout. Et tu vas me supplier.
— Alors commence.
Nos corps se collèrent entièrement. Peau contre tissu humide, seins aplatis contre son torse, mon sexe ouvert frottant la cuisse de son pantalon. Ses deux mains prirent mon cul, m’écartèrent un peu, et un de ses doigts glissa entre mes fesses, descendit jusqu’à mon entrée déjà trempée, y traça un cercle lent sans pénétrer.
— Putain, t’es déjà ouverte… chuchota-t-il.
— Pour toi. Seulement pour toi ce soir.
Je lui ai défait la ceinture d’une main tremblante d’impatience. Le pantalon s’est ouvert. J’ai plongé la main dedans, touché sa bite nue, brûlante, veineuse, si dure qu’elle battait contre ma paume. Je l’ai sortie. Lourde. Épaisse. La tête luisante déjà. J’ai frotté mon ventre contre elle, senti le liquide pré-spermatique s’étaler sur ma peau.
Marc a grogné mon prénom comme une injure et une prière. Il m’a soulevée d’un coup, mes cuisses s’ouvrant autour de ses hanches, mon sexe collé contre sa queue. On a basculé vers le bord du bassin. L’eau clapotait derrière nous. Ses doigts ont trouvé mon clito, l’ont roulé, pressé, tandis que je pompais doucement sa bite entre nous.
— Dis-le, a-t-il ordonné. Dis ce que tu veux que je te fasse.
— Je veux que tu me prennes. Ici. Maintenant. Que tu me remplisses pendant que ta femme n’est pas là. Que tu baises ta belle-fille comme tu n’as jamais baisé personne.
Ses yeux se sont assombris. Il m’a basculée en arrière, mon dos contre la pierre tiède du rebord, mes jambes encore ouvertes, mon sexe offert, luisant sous les lumières bleues. Il s’est agenouillé entre mes cuisses. Son souffle chaud a caressé mon clito une seconde avant que sa langue ne s’y plaque, large, gourmande. J’ai crié. Les mains dans ses cheveux. Il m’a léchée comme un homme affamé depuis dix ans, suçant, mordillant, enfonçant la langue en moi pendant que ses pouces écartaient mes lèvres. Mes hanches battaient contre sa bouche. L’orgasme est monté trop vite, trop fort. Je suis venue en gémissant son nom, le corps arqué, le jus coulant sur son menton.
Il s’est relevé, la bouche brillante, la bite dressée, prête. Il s’est placé entre mes cuisses. La tête de sa queue a touché mon entrée. On s’est regardés. Longtemps.
— Dernière chance de dire non, Claire.
— Je dis oui. Je dis oui depuis des années. Enfonce-la.
Il a poussé. Lentement d’abord. L’étirement m’a arrachée un gémissement rauque. Il était plus gros que ce que j’avais imaginé dans mes nuits solitaires. Il a continué, centimètre après centimètre, jusqu’à ce que ses couilles touchent mon cul. On est restés figés, lui en moi jusqu’à la garde, moi clouée au bord du bassin interdit, le cœur fou, la chatte contractée autour de la bite de mon beau-père.
— Regarde-moi pendant que je te baise, a-t-il soufflé.
Il a commencé à bouger. Longues, profondes. Chaque coup faisait clapoter l’eau derrière mon dos. Mes seins rebondissaient. Ses mains tenaient mes hanches assez fort pour y laisser des marques. Je le regardais, les yeux dans les yeux, et chaque mon regard disait la même chose : on franchit la ligne, et on ne reviendra pas.
Il a accéléré. Le bruit de sa peau claquant contre la mienne a rempli la nuit. Je sentais déjà un second orgasme gronder. Sa bite frottait exactement là où il fallait. Ses doigts sont revenus sur mon clito, appuyant en rythme.
— Je vais jouir en toi, a-t-il grogné. Tu le veux ?
— Oui. Tout. Donne-moi tout.
Mais il s’est arrêté net, encore dur comme le fer, enfoncé à fond. Son front contre le mien. Son souffle court.
— Pas encore. Pas si vite. Je veux te savourer toute la nuit. Dans le lit. Sur la table. Debout contre le mur de la chambre de ta mère. On a des jours devant nous. Et je compte les utiliser.
Il a retiré sa bite lentement, me laissant vide et palpitante, le sperme déjà prêt perlant à son gland. Il m’a prise dans ses bras, mon corps collé au sien, et m’a portée vers la villa. Mes jambes autour de sa taille. Sa queue coincée entre nous, encore brillante de mon jus.
À l’intérieur, les lumières étaient basses. Il m’a déposée sur le grand canapé du salon, s’est agenouillé à nouveau entre mes cuisses ouvertes, et a recommencé à me lécher, plus lentement cette fois, comme s’il avait tout le temps du monde. Ses doigts m’ouvraient, penetraient, cherchaient le point qui me faisait crier. Je me suis cambrée, les mains agrippées aux coussins, en train de devenir totalement sienne.
Dehors, le bassin bleu continuait de briller, témoin silencieux. Dedans, mon beau-père me préparait pour la suite. Et je savais, en sentant sa langue s’enfoncer encore, que la nuit ne faisait que commencer.
Il m’a léchée sur le canapé jusqu’à ce que mon deuxième orgasme me fasse supplier à voix basse, les cuisses tremblantes autour de sa tête. Quand j’ai rouvert les yeux, Marc s’est redressé, la bouche luisante de mon jus, la bite encore durement dressée contre son ventre.
— Dehors, a-t-il simplement dit. Je veux te reprendre là où ça a commencé.
Il m’a portée comme tout à l’heure, mon corps nu collé au sien, et nous avons repassé la baie vitrée. L’air de la nuit provençale m’a caressé la peau encore chaude. Le bassin interdit brillait toujours de son bleu irréel. Il m’a déposée au bord carrelé, l’eau jusqu’aux genoux, puis m’a plaquée d’un geste fiévreux contre la pierre tiède. Mon dos a heurté le rebord. Ses lèvres se sont abattues sur les miennes avec une avidité de dix ans de silence. Langue profonde, dents, souffle chaud. En même temps deux doigts épais ont glissé entre mes lèvres déjà gonflées, se sont enfoncés d’un coup jusqu’aux jointures. J’ai gémi dans sa bouche. Il m’a baisée de la langue et des doigts en même temps, crochetant, frottant mon point sensible pendant que mon clito frottait contre la paume de sa main.
— Putain, Claire… t’es une rivière, a-t-il grogné contre mes lèvres.
Je n’ai plus tenu. Je me suis laissée glisser le long de son corps, à genoux dans l’eau jusqu’à la poitrine. L’eau clapotait autour de moi. J’ai pris sa bite à deux mains, lourde, veineuse, encore brillante de mon premier jus, et je l’ai ouverte toute grande. Je l’ai avalée d’un trait, jusqu’à sentir le gland buter au fond de ma gorge. Marc a juré, une main dans mes cheveux mouillés. J’ai sucé profond, salement, en le regardant de bas en haut. Mes larmes d’effort ont coulé. Je l’ai pompé, joué avec ma langue sous le frein, repris jusqu’à la garde en le sentant palpitér contre mon palais. Le goût de mon propre désir mêlé au sien m’a rendue encore plus trempée. L’eau autour de mon ventre était tiède ; mon sexe battait à vide.
Il m’a retirée d’un geste ferme avant de jouir.
— Sur le transat. À quatre pattes. Maintenant.
Le transat en teck était encore mouillé de la brume de la nuit et de nos éclaboussures. Je me suis mise à genoux dessus, le cul offert, le visage contre le tissu froid. Marc s’est placé derrière moi, a écarté mes fesses d’une main et a enfoncé sa queue d’un seul coup de reins. Le choc m’a arrachée un cri. Il a commencé à me pilonner fort, sans ménagement, les hanches claquant contre mon cul, l’eau de mon sexe éclaboussant ses cuisses. Chaque poussée me faisait avancer sur le transat glissant.
— Petite salope à beau-papa, a-t-il soufflé en me tenant par les hanches. T’adores ça, hein ? Te faire baiser comme une chienne pendant que ta mère est loin. Dis-le.
— Oui… oui, je suis ta petite salope, Marc… baise-moi plus fort…
Il a redoublé. Une main est venue s’agripper à mon épaule, l’autre a giflé ma fesse. La douleur chaude s’est mêlée au plaisir. Je me suis cambée davantage pour le prendre plus profond. Sa bite frottait exactement là où il fallait, mon clito frottant contre l’air à chaque coup. J’entendais mon propre jus claquer. Les lumières bleues du bassin dansaient sur nos peaux. Je savais que c’était mon beau-père de quarante-sept ans qui me défonçait le cul en l’air sur le transat de la villa familiale, et ça me faisait jouir presque autant que le frottement.
Il s’est retiré d’un coup, m’a retournée d’une seule force. Me voilà sur le dos, les jambes ouvertes en grand, le transat mouillé collé à ma peau. Il s’est allongé entre mes cuisses, a replacé sa queue à mon entrée et a repoussé d’un trait jusqu’au fond. Cette fois il a ralenti. Longues poussées. Nos regards se sont croisés et ne se sont plus quittés. Ses yeux sombres, mon souffle court, mon visage peut-être déformé par le plaisir. Il a posé son front contre le mien.
— Regarde-moi pendant que je te remplis, Claire.
Il a accéléré à nouveau, plus profond, plus précis. Mes ongles se sont plantés dans son dos. Le troisième orgasme m’a prise en pleine face : mon corps s’est arqué, ma chatte s’est serrée en spasmes autour de lui, mon cri étouffé contre sa bouche. Il a continué à me baiser à travers mon orgasme, puis j’ai senti sa queue gonfler, durcir encore. Un grognement animal lui a échappé. Il s’est enfoncé jusqu’aux couilles et a joui en moi par longues giclées chaudes, le regard toujours rivé au mien. Je sentais chaque pulsation, chaque jet de sperme qui inondait mon ventre. On est restés collés, haletants, sa bite encore en train de donner les derniers soubresauts au fond de ma chatte trempée et pleine.
Quand il s’est enfin retiré, un filet de sperme a coulé le long de ma cuisse. Il m’a prise dans ses bras et m’a ramenée dans l’eau tiède du bassin. Nous sommes restés enlacés, debout, l’eau jusqu’à la poitrine, mon visage contre son cou, son cœur battant fort sous ma joue. Ses mains couraient doucement le long de mon dos. Plus de violence. Juste la complicité brûlante de ce qu’on venait de faire.
— Ça devra rester enfoui, a-t-il murmuré dans mes cheveux. Personne. Jamais.
— Je sais.
Il m’a soulevé le menton, a caressé tendrement mon visage du pouce, effleurant ma lèvre inférieure encore gonflée.
— Mais ce ne sera pas la dernière fois, Claire. Dès qu’elle sera repartie… ou même avant. Je te veux. Partout. Comme ça.
J’ai hoché la tête contre sa paume. On s’est lavés un peu dans l’eau, sans vraiment parler, puis on a regagné discrètement la maison, torse contre torse, encore nus, le corps vibrant de la transgression. Les dalles froides sous nos pieds. La porte-fenêtre refermée sans bruit. Dans le salon il m’a embrassée une dernière fois, longuement, puis on s’est séparés pour les chambres, « au cas où ».
Je me suis allongée seule dans mon lit d’invitée, les cuisses collantes de son sperme, le clito encore sensible, l’odeur de Marc partout sur moi. L’orgasme était encore là, chaud, satisfait. Et pourtant quelque chose s’est fiché en moi comme une écharde. Pas le plaisir — celui-là était parfait. Mais l’après. L’image de ma mère qui rentrerait dans trois jours, qui embrasserait cet homme sur la bouche, qui dormirait dans le lit où il avait promis de me baiser. Le secret était délicieux tant qu’il brûlait entre nous deux ; maintenant, dans le silence de la villa, il pesait. Est-ce que je pourrais le regarder demain matin au petit-déjeuner sans que mon ventre se noue de honte ? Est-ce que lui, à quarante-sept ans, tiendrait vraiment sa promesse de silence, ou est-ce qu’un jour le poids deviendrait trop lourd ?
J’ai glissé une main entre mes jambes, senti le mélange encore chaud de mon jus et du sien, et j’ai fermé les yeux. Le désir était intact. Le doute aussi. Pour la première fois depuis des années, j’avais obtenu exactement ce que je voulais. Et je n’étais plus certaine de vouloir vivre avec.
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