Premier Verre Avec le Père de Mon Meilleur Ami
Élise, 22 ans, et Theo, 48 ans, le père de son meilleur ami, cèdent à leur tabou et baisent sauvagement chez lui.
Dans un élégant bar parisien du Marais, Élise, 22 ans, qui venait tout juste d’intégrer une agence de marketing après avoir bouclé ses études, attendait devant un verre de vin blanc. Ses jambes croisées gainées de bas noirs fins, sa robe crayon rouge moulant ses hanches et ses seins ronds, elle jetait régulièrement des coups d’œil vers la porte. Félix, son meilleur ami depuis l’adolescence, avait promis d’être là à vingt heures. Mais le message qu’elle reçut le disait retenu par une réunion qui s’éternisait. Elle soupira, un peu déçue, quand la silhouette imposante de Theo apparut sur le seuil.
À 48 ans, divorcé depuis cinq ans, Theo dégageait cette assurance tranquille des hommes qui savent exactement l’effet qu’ils produisent. Cheveux poivre et sel coiffés en arrière, mâchoire carrée, costume sombre parfaitement taillé sur un corps encore ferme grâce aux séances de boxe qu’il s’imposait trois fois par semaine. Il sourit en la voyant et s’approcha. Élise sentit immédiatement son ventre se contracter. Depuis des années, cet homme hantait ses nuits les plus sales. Combien de fois s’était-elle touchée, les doigts glissés dans sa culotte, en imaginant sa voix grave lui ordonner de jouir ?
— Félix m’a demandé de venir te tenir compagnie, dit-il en s’asseyant en face d’elle, sa voix basse résonnant comme une caresse. Il devrait nous rejoindre dans une heure. Ça ne te dérange pas ?
— Pas du tout, répondit Élise, la gorge soudain sèche. Au contraire.
Leurs regards restèrent accrochés un peu trop longtemps. Theo commanda un bourbon, puis se pencha légèrement vers elle. La conversation glissa vite de la pluie et du beau temps à des territoires plus intimes. Il lui demanda comment était sa nouvelle vie professionnelle, complimenta son élégance, la façon dont la robe épousait ses courbes.
— Tu es devenue une femme absolument magnifique, Élise. Je me souviens de la gamine timide qui venait à la maison… et maintenant je vois cette bouche, ces yeux, ces seins qui remplissent ce tissu comme une invitation.
Elle rougit violemment, mais ne baissa pas les yeux. Au contraire. Ses cuisses se serrèrent sous la table. Elle sentait déjà sa culotte humide, son clitoris palpiter à chaque mot qu’il prononçait. C’est le père de Félix. Mon meilleur ami. C’est absolument interdit. Et pourtant je n’ai jamais été aussi excitée.
Au deuxième verre, le flirt devint cru. Theo posa sa main sur la sienne, son pouce caressant lentement le dos de sa paume.
— J’ai toujours remarqué tes regards, tu sais. Ces regards brûlants quand tu pensais que je ne te voyais pas. Quand tu restais plus longtemps que nécessaire dans la cuisine pendant que je préparais le café le matin. Tu me voulais déjà à l’époque, n’est-ce pas ?
Élise inspira profondément. Son cœur battait si fort qu’elle l’entendait dans ses oreilles. La transgression la faisait trembler d’excitation. Elle se pencha à son tour, la voix presque un murmure rauque.
— Oui. Depuis des années, Theo. Je mouille rien qu’en pensant à toi. Quand je me caresse le soir, c’est ton nom que je gémis. Je rêve que tu me prennes comme une petite salope, que tu me remplisses en sachant que je suis la meilleure amie de ton fils. C’est mal. C’est sale. Et ça m’excite comme jamais.
Theo serra sa main plus fort. Ses pupilles étaient dilatées, sa respiration plus lourde.
— Putain, Élise… Tu n’as pas idée de combien de fois j’ai bandé en pensant à toi. À cette petite chatte que je devinais trempée sous tes jeans serrés. On sait tous les deux que c’est un tabou absolu. Si Félix l’apprenait, ça détruirait tout. Mais je ne veux plus résister. Viens chez moi. Maintenant.
Ils quittèrent le bar sans finir leurs verres. Dans le taxi, leurs mains se cherchèrent sous le manteau d’Élise. Les doigts de Theo remontèrent le long de sa cuisse, effleurèrent la dentelle déjà mouillée de sa culotte. Elle étouffa un gémissement contre son épaule. À peine la porte de l’appartement haussmannien refermée derrière eux, Theo la plaqua contre le mur du vestibule. Leur baiser fut violent, affamé. Langues qui se dévoraient, dents qui se heurtaient, souffles haletants. Ses grandes mains glissèrent sous sa robe, empoignèrent ses fesses nues, écartèrent ses globes tandis qu’elle sentait son érection massive presser contre son ventre.
— Theo… gémit-elle en tirant sur sa chemise.
— Tais-toi et embrasse-moi, petite vicieuse.
Ils trébuchèrent jusqu’au salon. Theo la souleva comme si elle ne pesait rien et la jeta sur le grand canapé de cuir. D’un geste brutal, il remonta sa robe jusqu’à sa taille, agrippa la fine culotte noire et la déchira d’un coup sec. Le tissu se rompit avec un bruit sec qui les fit tous les deux grogner de désir. Il tomba à genoux, écarta ses cuisses tremblantes et plongea sa langue entre ses lèvres trempées.
— Oh putain… souffla Élise en cambrant le dos.
Theo la lécha comme un homme affamé. Longs coups de langue larges sur toute sa fente, puis concentrés sur son clitoris gonflé qu’il suçait et lapait sans pitié. Deux doigts épais plongèrent en elle, courbés pour frotter ce point sensible qui la faisait voir des étoiles.
— Petite salope interdite, grogna-t-il entre ses cuisses, la voix étouffée par sa chair ruisselante. Tu veux te faire défoncer par le père de ton meilleur ami, hein ? Tu mouilles comme une chienne depuis des années pour cette bite. Dis-le.
— Oui ! hurla-t-elle presque. Je suis ta petite salope, Theo ! La meilleure amie de ton fils qui rêve de se faire remplir par toi !
L’orgasme la frappa comme un train. Ses cuisses se refermèrent autour de sa tête, son corps se cambra violemment tandis qu’elle jouissait sur sa langue, inondant son menton et sa barbe naissante de son jus clair. Il continua à la lécher pendant tout son plaisir, prolongeant les spasmes jusqu’à ce qu’elle tremble.
À peine redescendue, Élise glissa du canapé et tomba à genoux devant lui. Ses doigts fébriles ouvrirent le pantalon, libérèrent une queue épaisse, veinée, au gland déjà luisant de précum. Elle le regarda dans les yeux en l’engloutissant jusqu’au fond de sa gorge.
— Merde… grogna Theo en attrapant ses cheveux. Suce-la bien, ma belle. Montre-moi à quel point tu en as rêvé.
Elle le pompa goulûment, bave coulant sur son menton, gorge dilatée autour de sa grosseur. Ses mains massaient ses couilles lourdes pendant qu’elle le prenait aussi profond que possible, les yeux larmoyants de plaisir.
Theo la releva ensuite, la retourna et la plia en deux sur la table basse en verre. Robe retroussée sur les reins, cul nu offert, il donna un grand coup de reins et la pénétra d’un seul mouvement jusqu’au fond. La sensation de sa chatte étirée autour de sa bite épaisse lui arracha un cri rauque.
— Prends ça, petite traînée. Regarde comme ta chatte avale la queue du père de Félix.
Il la pilonna en levrette brutale, ses hanches claquant contre ses fesses, une main dans ses cheveux, l’autre giflant sa croupe rougissante. Chaque coup de reins faisait trembler la table basse.
— Tu trahis mon fils, tu sais ça ? murmura-t-il en se penchant sur elle, sa voix grave et cruelle. Pendant que je te défonce la chatte, tu penses à lui ? À ton meilleur ami qui ne sait pas que sa copine se fait creuser comme une pute par son propre père ?
Les mots la firent jouir une deuxième fois, violente, presque douloureuse. Theo la retourna alors en missionnaire sur le tapis épais, lui écarta les cuisses jusqu’à l’extrême et replongea en elle profondément, lentement d’abord, puis de plus en plus fort. Ses yeux ne quittaient pas les siens.
— Regarde-moi pendant que je te remplis. Tu es à moi maintenant. Cette chatte appartient au père de ton meilleur ami. Je vais te jouir dedans jusqu’à ce que ça coule.
Leur troisième orgasme fut simultané, violent, presque animal. Theo poussa un râle guttural en se vidant abondamment en elle, de longs jets brûlants qui remplirent son ventre tandis qu’Élise convulsait autour de lui, ses ongles plantés dans son dos, criant son nom sans retenue.
Ils restèrent enlacés sur le tapis, essoufflés, couverts de sueur, sa bite encore enfouie en elle qui continuait à palpiter. Theo caressa doucement ses cheveux, un sourire complice aux lèvres.
— Ce n’était pas une seule nuit, murmura-t-il. On va continuer. On va se voir en cachette. Chez moi, à l’hôtel, partout où on pourra. Tu es d’accord ?
Élise hocha la tête, encore tremblante, sa chatte contractée autour de la semence chaude qui commençait à couler entre ses fesses.
— Oui. Je veux être ta liaison secrète. Ta petite salope personnelle.
À cet instant, le téléphone de Theo vibra sur la table basse. Le nom de Félix s’afficha à l’écran. Ils se figèrent tous les deux, les yeux écarquillés, le cœur soudain battant d’un mélange d’excitation, de peur et de désir renouvelé. Theo posa un doigt sur ses lèvres avec un sourire carnassier, puis répondit d’une voix parfaitement calme tandis que sa bite, encore dure, remuait lentement en elle.
La nuit ne faisait que commencer.
Theo posa un doigt sur ses lèvres avec un sourire carnassier, puis répondit d’une voix parfaitement calme tandis que sa bite, encore dure, remuait lentement en elle.
— Allô, Félix ? Oui, je suis avec Élise. Nous avons quitté le bar, c’est plus calme ici à la maison. Ta réunion s’éternise tant que ça ?
Sa voix grave ne tremblait pas, chaque mot prononcé avec cette assurance tranquille d’un homme de quarante-huit ans habitué à contrôler les situations. Pourtant, ses hanches roulaient avec une lenteur diabolique, sa queue épaisse et veinée glissant dans la chatte encore ruisselante d’Élise. Le sperme qu’il avait déversé abondamment quelques minutes plus tôt facilitait chaque va-et-vient, créant un bruit humide, obscène, qui résonnait dans le salon silencieux. Allongée sur le dos sur le tapis épais, la robe rouge retroussée jusqu’à la taille, les cuisses écartées autour de lui, Élise sentait chaque centimètre de cette bite interdite frotter contre ses parois sensibles. Son cœur cognait si fort qu’elle craignait que Félix l’entende à travers le téléphone. C’est le père de mon meilleur ami. Il est en train de me baiser pendant qu’il lui parle. Sa semence coule encore de moi et il continue à me remplir comme si j’étais sa petite salope personnelle. Si Félix savait…
Theo pinça un de ses tétons dressés entre ses doigts tout en écoutant la réponse de son fils. Son pouce effleura ensuite le clitoris gonflé d’Élise, traçant des cercles lents et précis qui la firent cambrer violemment le dos. Elle mordit sa lèvre jusqu’au sang pour ne pas gémir, ses ongles plantés dans les avant-bras musclés de cet homme qui l’avait hantée pendant des années.
— Non, ne t’inquiète pas, reprit Theo d’un ton parfaitement naturel. Élise est très bien installée. On discute de son nouveau poste à l’agence de marketing. Elle a l’air… détendue. Presque rayonnante, même.
Il appuya sur ce dernier mot en donnant un coup de reins plus profond, le gland épais butant contre le fond de sa chatte trempée. Élise étouffa un cri dans le creux de son cou, son souffle chaud contre sa peau poivre et sel. L’odeur de sexe emplissait déjà la pièce : sueur, sperme, cyprine. Sa culotte déchirée gisait à côté d’eux comme une preuve irréfutable de leur chute. Je suis en train de trahir Félix de la pire façon. Et ça me fait jouir encore plus fort. Je suis une salope, sa salope, la meilleure amie de son fils qui se fait creuser par sa grosse bite de quarantenaire.
Theo accéléra imperceptiblement ses mouvements tout en gardant une conversation fluide. Sa main libre couvrit la bouche d’Élise quand il sentit sa chatte se contracter violemment autour de lui. Il murmura contre son oreille, la voix basse et cruelle uniquement pour elle :
— Tu vas jouir, petite vicieuse ? Tu vas serrer la queue du père de ton meilleur ami pendant que je lui explique que tu passes un bon moment ? Fais-le. Mais pas un bruit, ou je te laisse comme ça, vide et frustrée.
Les doigts de Theo sur son clitoris devinrent impitoyables. Élise convulsa, les yeux révulsés, un orgasme silencieux et dévastateur la traversant comme une lame brûlante. Sa chatte pulsa, expulsant un mélange de leurs jus qui coula entre ses fesses et mouilla le tapis. Ses cuisses tremblaient autour des hanches de Theo, ses seins lourds se soulevant au rythme de sa respiration saccadée. Elle planta ses dents dans sa propre main pour rester muette, le corps secoué de spasmes incontrôlables tandis que Theo continuait à parler à son fils comme si de rien n’était.
— Oui, elle te passe le bonjour. On va commander quelque chose à manger en t’attendant. Prends ton temps, fiston.
Quand il raccrocha enfin, le masque tomba. Theo jeta le téléphone sur le canapé avec un grognement animal et se retira d’elle d’un coup sec, faisant couler un flot épais de sperme sur ses cuisses. Il la releva brutalement, la retourna et la plaqua contre le mur du salon, juste à côté de la grande fenêtre aux rideaux à demi tirés. La ville nocturne de Paris scintillait au loin, indifférente à leur transgression.
— Vingt minutes, grogna-t-il en relevant sa robe sur ses reins. Pas une seconde de plus. Je vais te défoncer une dernière fois avant qu’il arrive.
Il cracha dans sa main, étala la salive sur son gland déjà luisant et la pénétra d’un seul coup puissant jusqu’à la garde. Élise cria cette fois sans retenue, les paumes plaquées contre le mur froid. Ses seins s’écrasaient contre la paroi à chaque coup de reins violent. Theo la pilonnait comme un homme possédé, une main dans ses cheveux bruns qu’il tirait en arrière, l’autre giflant ses fesses rondes qui rougissaient sous les claques.
— Regarde-toi, salope. La meilleure amie de mon fils, vingt-deux ans, qui se fait remplir comme une pute par un homme de quarante-huit ans. Tu mouilles encore plus depuis que j’ai parlé à Félix, hein ? Ta chatte adore ça.
— Oui ! hurla-t-elle entre deux halètements. J’adore trahir ton fils avec ta bite ! Plus fort, Theo ! Défonce-moi, marque-moi, fais-moi couler ton sperme jusqu’à ce que je sente ton odeur toute la soirée quand il sera là !
Il la retourna face à lui, la souleva comme si elle ne pesait rien et la fit redescendre sur sa queue dressée. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille tandis qu’il la baisait debout, ses muscles bandés par l’effort. Leurs bouches se dévoraient, langues entremêlées, dents qui mordaient. La sueur coulait entre ses seins ronds, rendait sa peau glissante contre le costume encore à moitié boutonné de Theo. Chaque poussée la faisait rebondir sur sa bite épaisse, le gland cognant au fond de son ventre, ravageant ce point si sensible qu’elle voyait des étoiles.
Un nouvel orgasme la prit par surprise, plus violent que les précédents. Elle convulsa autour de lui, sa chatte se contractant si fort qu’il grogna son nom comme une prière sale. Theo accéléra, les veines de son cou saillantes, et explosa une troisième fois. Des jets brûlants, épais, se répandirent en elle, si abondants qu’ils débordèrent aussitôt, coulant le long de ses cuisses tremblantes et tachant le parquet.
Ils restèrent un long moment collés l’un à l’autre, essoufflés, le cœur battant à l’unisson. Enfin, il la reposa doucement. Ils s’essuyèrent rapidement, remirent de l’ordre dans leurs vêtements. La robe rouge d’Élise était froissée, ses bas filés, ses cheveux en désordre. Theo avait les joues rouges et une trace de rouge à lèvres sur le col de sa chemise. Ils se regardèrent avec un mélange de culpabilité, de satisfaction et de désir insatiable.
Assis sur le canapé, il caressa lentement l’intérieur de sa cuisse encore humide tandis que le bruit d’une voiture approchait dans la rue.
— Ce n’était que le début, murmura-t-il. On va recommencer. Encore et encore.
Élise hocha la tête, l’esprit déjà en train de tout organiser. Demain midi, pendant que Félix serait bloqué en réunion jusqu’à dix-sept heures, elle prétexterait un rendez-vous client et viendrait directement ici. Elle porterait la même robe sans rien dessous, se présenterait à sa porte et le laisserait la plaquer immédiatement contre le mur de l’entrée. Il la baiserait sur le bureau de son bureau, puis dans le lit de sa chambre, celui où il avait dormi pendant des années avant son divorce. Elle voulait qu’il lui écarte les fesses et qu’il glisse sa langue dans son cul avant de l’empaler lentement, pour que la transgression soit totale. Après-demain, elle réserverait une chambre d’hôtel près du Marais, où ils passeraient deux heures à peine déshabillés, elle à genoux à le sucer jusqu’à ce qu’il lui inonde la gorge, puis pliée en deux sur le balcon avec vue sur Paris. Le mois prochain, quand Félix partirait en voyage d’affaires à Lyon, elle passerait la nuit entière chez Theo. Ils ne dormiraient presque pas. Il la prendrait dans toutes les pièces, lui apprendrait à se faire prendre par le cul correctement, lui ferait crier son nom jusqu’à en perdre la voix. Chaque rencontre serait plus sale, plus risquée. Ils se verraient au bureau de Theo pendant les pauses déjeuner, dans sa voiture garée dans un parking souterrain, peut-être même dans les toilettes d’un restaurant chic où Félix pourrait les surprendre à tout moment. Le danger était leur drogue. La trahison, leur lien le plus fort.
— Demain midi, ici, dit-elle en l’embrassant une dernière fois, sa main serrant déjà sa bite à travers son pantalon. Je serai ta salope du déjeuner. Et la semaine prochaine, on prendra une chambre pour tout l’après-midi. Je veux que tu me remplisses jusqu’à ce que je coule pendant des heures. On continuera comme ça, en secret, jusqu’à ce qu’on ne puisse plus s’arrêter.
Theo sourit, les yeux brillants de promesses obscènes.
— C’est un excellent plan, ma belle. Je t’attendrai. Et cette fois, je te prendrai par le cul. Tu vas adorer trahir mon fils encore plus profondément.
La sonnette de l’immeuble retentit. Ils échangèrent un dernier regard complice, chargé de tout ce qu’ils venaient de vivre et de tout ce qu’ils s’apprêtaient à recommencer. La nuit ne faisait que commencer, et leur liaison secrète, taboue, déjà insatiable, venait de trouver son rythme. Élise sentait le sperme de Theo couler lentement entre ses cuisses tandis qu’elle se levait pour ouvrir à Félix. Elle souriait déjà en pensant à demain.
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