Elle Souffla « S’il Te Plaît »

Dans un palace parisien, la sommelière noire Imani, 28 ans, se fait défoncer sauvagement par le gros businessman blanc Damon, 35 ans.

12 min read September 11, 2026New

Dans le hall feutré du palace, les lustres de cristal jetaient des reflets dorés sur le marbre poli. Imani avançait entre les tables du restaurant gastronomique, bouteille de Château Margaux à la main, hanches balancées avec cette assurance qu’elle savait si bien doser. Vingt-huit ans, sommelière, robe noire moulante qui soulignait la courbe généreuse de son cul et la plénitude de ses seins, peau d’ébène lisse sous la lumière tamisée. Elle sentait déjà le regard.

Damon l’observait depuis sa table isolée près des fenêtres donnant sur la Seine. Trente-cinq ans, businessman américain, épaules larges sous le costume sur mesure, mâchoire carrée, une cravate légèrement desserrée après une journée de négociations. Gros, massif, blanc, l’air de quelqu’un qui prenait ce qu’il voulait. Quand elle s’approcha pour le service du soir, il ne détourna pas les yeux.

— Monsieur, murmura-t-elle en français, un sourire en coin. Le Margaux 2015. Notes de cassis, de tabac… et quelque chose de plus charnel, si on le laisse s’ouvrir.

Elle se pencha pour remplir son verre. Son décolleté s’ouvrit juste assez pour offrir un aperçu de la vallée chaude entre ses seins. Damon inspira, le regard plongé là, sans pudeur.

— Charnel, répéta-t-il d’une voix grave, en anglais d’abord, puis en français maladroit mais volontaire. Toi, t’as l’air d’en connaître un rayon sur ce qui s’ouvre bien.

Imani montra les dents, un rire bas, sale.

— Oh, j’adore quand un gros blanc comme toi essaye. Tu sens le fric et la baise ratée d’aéroport. T’as besoin qu’on te serve autre chose que du vin, non ?

Elle frôla son épaule en se redressant, le dos de sa main noire glissant un instant contre le tissu de sa manche. La chaleur de sa peau le traversa. Damon posa une main lourde sur la table, doigts épais, alliance absente.

— Reste un peu. Dis-moi ce que tu murmures vraiment quand t’es penchée comme ça.

Imani jeta un coup d’œil rapide vers la salle — les autres clients occupés, le maître d’hôtel au loin — puis se rapprocha, lèvres près de son oreille.

— Que j’ai envie de sentir tes grosses mains blanches sur mon cul noir. Que ta cravate, je la tirerais pour te forcer à regarder mon décolleté pendant que tu bandes sous la table. Que ton vin, je le boirais sur ta queue si t’osais.

Damon avala sa salive. Sa bite durcit nettement dans son pantalon ; Imani le vit, et son sourire s’élargit.

— Putain… t’es directe.

— Je suis sommelière. Je goûte. Je sache. Et toi, t’as l’air d’un millésime bien corsé, mon grand. Riche, américain, qui croit que Paris lui appartient. Peut-être que ce soir, c’est Paris qui va t’appartenir… ou l’inverse.

Elle servit encore un doigt de rouge, volontairement lente, seins frôlant presque son bras. L’odeur de son parfum — vanille et peau chaude — montait. Damon passa la langue sur ses lèvres.

— Suite 714. Après ton service. Viens. Je te paie le reste de la bouteille… et tout le reste.

Imani soutint son regard. Pas de jeu de monnaies hypocrites. Elle voulait ce gros corps blanc sur elle, en elle.

— J’arrive dans une heure. Et t’as intérêt à être déjà à poil sous le peignoir, ou je te le déchire moi-même.

Elle s’éloigna, cul ondulant, consciente qu’il la dévorait des yeux. Entre deux tables, son sexe palpitait déjà, humide contre la dentelle de sa culotte. Elle imaginait ses doigts épais écarter ses lèvres noires, sa queue pâle s’enfoncer, le contraste, le choc.

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Une heure plus tard, le couloir feutré du septième étage absorbait le bruit de ses talons. Imani avait retiré son tablier, gardé la robe, ajouté un trait de rouge à lèvres plus foncé. Elle toqua. La porte s’ouvrit aussitôt.

Damon n’avait plus de cravate. Chemise ouverte sur un torse large, poils clairs, ventre solide d’homme qui mangeait bien et baisait mieux. Il la laissa entrer. La suite sentait le cuir et le luxe : grand lit king-size, vue sur les toits, une bouteille déjà débouchée sur le bar.

— T’es venue, dit-il simplement.

— T’as invité ouvertement. J’ai dit oui. Faut pas chier dans les coins.

Elle ferma la porte d’un coup de talon, s’avança. Leurs regards s’accrochèrent, brûlants. Damon la toisa de haut en bas, sans filtre.

— Putain, ta peau… noire comme ça, lisse, ça brille sous la lumière. Et ces seins. J’ai envie de les sortir et de les baiser entre mes mains.

Imani ricana, s’approcha jusqu’à coller son corps au sien. Elle posa une main plate sur son torse, sentit le cœur battre fort, puis glissa plus bas, vers la bosse évidente.

— Et toi… ce gros corps blanc. Ces épaules de porc d’argent. Cette queue que je devine déjà épaisse. J’ai passé mon service à mouiller en pensant à te la sentir m’écarter.

Elle le saisit par la chemise, le tira vers elle. Leurs bouches s’écrasèrent. Langues voraces, dents, salive. Damon gémit dans le baiser, mains énormes plongeant sur son cul, malaxant fort à travers le tissu, écartant les fesses, remontant la robe d’un geste brutal. Imani enroula une jambe autour de sa hanche, frottant son sexe humide contre sa cuisse.

— Putain oui…, souffla-t-elle contre sa bouche. Je veux me faire baiser par un gros blanc comme toi. Te sentir m’ouvrir. Ta queue pâle qui disparaît dans ma chatte noire. Dis-le. Dis-moi que tu vas me défoncer.

Damon la poussa en arrière vers le canapé de velours, la fit s’asseoir de force, s’agenouilla entre ses cuisses. Il tira la robe plus haut, exposant la culotte noire déjà trempée au centre.

— Je vais te défoncer, grogna-t-il. Ta peau contre la mienne… ce contraste me rend dingue. Regarde-toi. Ces cuisses, ce cul… je vais t’écarter et te bourrer jusqu’à ce que tu chiales mon nom en français.

Il colla sa bouche sur le tissu humide, renifla, lécha à travers. Imani bascula la tête en arrière, gémissant sans retenue.

— Oui… suce-moi à travers. Goûte à quelle point je suis déjà prête pour toi. J’ai envie de ta grosse bite blanche. Je l’ai dit tout à l’heure à ton oreille, et je le répète : baise-moi comme un animal de luxe. Utilise-moi.

Ses doigts s’accrochèrent aux cheveux clairs de Damon pendant qu’il tirait la culotte de côté. Sa langue trouva directement sa fente chaude, léchà le long des lèvres gonflées, noires et brillantes de mouille. Imani écarta plus grand, offrit tout.

— Plus fort… fourre ta langue. Oui, comme ça. T’aimes le goût de la sommelière noire du palace, hein ? T’aimes baisser ton froc de businessman pour bouffer cette chatte ?

Damon répondit en l’envahissant plus profond, nez écrasé contre son clito, mains agrippées à ses fesses charnues. Il se redressa un instant, visage luisant.

— Ta chatte a le goût du péché cher. Et ta peau… putain, je veux la marquer. Mes mains blanches sur ton cul noir. Des traces. Des gifles. Tu vas supplier.

Imani le tira vers le haut, l’embrassa pour goûter sa propre mouille sur sa bouche. Elle déboutonna le reste de sa chemise, griffa son torse, descendit à la ceinture, libéra enfin sa queue. Lourde, épaisse, veineuse, bien blanche, déjà suintante au bout. Elle la serra à pleine main, fit coulisser la peau.

— Mon Dieu… t’es vraiment gros. Ça va me déchirer délicieusement. J’en ai bavé toute la soirée pour ça. Viens. Embrasse-moi encore pendant que je te pompes un peu.

Elle se pencha, prit le gland entre ses lèvres rouges, sucça bruyamment, salive filante, yeux levés vers lui. Damon jura, hanches poussant. Imani s’enfonça plus bas, gorge ouverte, prenant autant qu’elle pouvait, râlant de plaisir autour de la bite.

Quand elle se releva, les lèvres brillantes, elle le regarda droit dans les yeux.

— S’il te plaît…, souffla-t-elle, la voix rauque, sale, avide. Baise-moi. Maintenant. Sur ce canapé, sur le lit, contre la vitre face aux toits de Paris. Je veux sentir ce gros blanc m’ouvrir en deux. Je veux crier. Je veux que tu me disent des saletés sur ma peau, mon cul, ma chatte pendant que tu m’utilises.

Damon la souleva presque sans effort, la porta vers la baie vitrée. Sa robe était remontée autour de la taille, culotte de travers, seins encore prisonniers mais prêts à éclater hors du tissu. Il pressa son corps contre le sien, queue collée contre son ventre, frottant, menaçant l’entrée.

— Tu vas l’avoir, promit-il contre sa gorge, mordillant la peau sombre. Toute. Jusqu’au fond. Et tu vas me supplier encore.

Imani écartait déjà les cuisses, une main glissant entre eux pour aligner le gland contre son trou trempé. Le contact la fit gémir. Elle était ouverte, prête, mouillée jusqu’aux cuisses. La tension électrique, le désir cru, les compliments sales sur la couleur et les formes — tout ça bouillonnait. Elle poussa légèrement les hanches, sentit l’étirement commencer…

Mais Damon s’arrêta juste là, au bord, la tenant en suspens, regard torride, un sourire de prédateur satisfait.

— Dis-le encore. Plus fort. Ce que tu veux exactement.

Le souffle d’Imani tremblait d’impatience pure, de luxure assumée. Elle serra ses jambes autour de lui, ongles dans son dos.

— Je veux que tu me défonces sauvagement. Ta grosse queue de businessman blanc dans ma chatte de sommelière noire. Jusqu’à ce que je n’aie plus de voix. S’il te plaît…

Leurs regards restèrent accrochés, le corps de Damon pressé, prêt à s’engouffrer, la nuit parisienne étendue derrière la vitre comme un témoin silencieux. Rien n’était fini. Tout commençait à peine.

Damon enfonça d’un coup sec. La grosse bite blanche s’ouvrit un chemin brutal dans la chatte trempée d’Imani, l’écartant jusqu’à la limite. Elle hurla contre la vitre froide, seins écrasés au verre, cul relevé, regardant Paris s’étaler en lumières tandis que ce corps massif de businessman la remplissait. Le contraste la faisait jouir déjà : sa peau d’ébène contre la blancheur pâle de son ventre, ses cuisses noires écartées par ses mains énormes.

— Putain, t’es serrée… chaud comme un four, grogna-t-il en tirant presque tout dehors avant de replonger jusqu’aux couilles.

Imani poussa le bassin en arrière pour le prendre plus fort. Elle sentait chaque veine, chaque pouce l’étirer. Mais elle voulait autre chose d’abord. Elle se dégagea d’un mouvement souple, tomba à genoux sur le tapis épais face à lui. La robe encore relevée, culotte arrachée, seins enfin libérés, lourds et pointant vers lui. Elle saisit la queue luisante de sa mouille, la ramena à sa bouche et l’avala d’un trait. Gorge ouverte, lèvres écarquillées autour de l’épaisseur blanche, elle le regarda droit dans les yeux pendant qu’elle descendait jusqu’à ce que son nez touche le bas-ventre poilu.

Damon jura, doigts crochus dans ses cheveux noirs.

— Oui… regarde-moi pendant que tu m’avales, salope. Ta bouche de sommelière noire autour de ma bite de blanc… putain tu prends tout.

Imani pompa, salive filante sur le menton, yeux plissés de plaisir sale. Elle râlait autour de lui, gorge qui se contractait, langue qui tournait sous le gland. Elle pensait à rien d’autre qu’à ce goût de sperme naissant, à la façon dont sa mâchoire s’ouvrait pour ce monstre. Elle le suçait profond, humide, bruyant, sans pudeur, fière du spectacle qu’elle offrait : genoux écartés, cul en l’air, une main qui se glissait entre ses cuisses pour se doigter pendant qu’elle le faisait jouir des yeux.

Il la releva d’un geste, la porta jusqu’au lit king-size, la jeta à quatre pattes. Oreiller sous le ventre, fesses hautes, chatte béante et brillante. Damon s’agenouilla derrière elle, lui écarquillant les fesses noires de ses paumes blanches.

— Regarde-moi ce cul… cette chatte qui bave. Tu vas te faire défoncer comme la salope noire gourmande que t’es.

Il s’enfonça d’un seul coup, jusqu’au fond. Imani cria, doigts crispés dans les draps. Il pilonna fort, hanches claquant contre son cul, le bruit mouillé de la baise emplissant la suite. Chaque thrust la faisait avancer sur le matelas, seins ballottant, bouche ouverte.

— Plus fort… nique-moi, espèce de gros blanc… oui, utilise mon trou ! hurla-t-elle.

— Salope noire gourmande… t’adores ça, hein ? Ma bite pâle qui disparaît dans ta chatte noire. T’es mon jouet de luxe ce soir. Je te bourre et tu en redemandes.

Il la gifla sur une fesse, la marque rosissant déjà sur l’ébène. Imani poussait en arrière à chaque coup, jouissant par à-coups, le clito frotté contre le tissu du lit. Elle se sentait ouverte, possédée, le désir interracial brûlant sous sa peau : ce corps massif qui la dominait, ces insultes crues qu’elle voulait, ce contraste qui la faisait gicler.

Damon la retourna d’un coup. Missionnaire. Il lui écarta les cuisses jusqu’à la limite, plongea plus profond encore, le gland cognant le fond à chaque poussée. Son ventre blanc collait au sien, poils clairs râpant sa peau lisse. Il l’embrassa salement, langues mêlées, pendant qu’il la baisait comme un animal.

— S’il te plaît…, cria Imani, la voix brisée. S’il te plaît… plus fort… remplis-moi… je veux ton sperme… s’il te plaît !

Il accéléra, reins bandés, visage congest. Elle enlaça ses hanches de ses jambes, le tirant au plus profond. L’orgasme la prit en premier : chatte qui se serrait en spasmes violents autour de lui, cris rauques, ongles dans son dos. Damon bascula juste après, grognant son nom, queue qui palpitait en lâchant des jets épais de sperme chaud au fond d’elle. Elle le sentit couler, la remplir, déborder un peu sur ses lèvres noires déjà gonflées.

Ils restèrent collés un moment, souffles mêlés, sueur brillante. Puis Damon glissa vers le bas. Il écarta ses cuisses avec douceur cette fois, regarda sa chatte dégoulinante de leur mélange, et colla sa langue. Lents coups larges, du bas vers le clito, nettoyant, goûtant. Imani gémit, hypersensible, hanches qui tressautaient.

— Encore… putain oui… léche-moi mon jus et le tien…, souffla-t-elle.

Il prit son temps. Langue plate sur les lèvres ouvertes, pointe sur le bouton gonflé, doigts glissant pour écarter et plonger un peu. Imani se cambrà, mains dans ses cheveux clairs, et jouit une dernière fois contre sa bouche, un long frisson qui la vida vraiment. Damon remonta, l’embrassa, lui faisant goûter.

Ils restèrent enlacés sous les draps froissés. Le souffle se calma. Damon riait bas, doigts traçant des cercles sur son épaule noire.

— Putain… t’es dingue. J’ai jamais baisé comme ça. Ta peau, ta chatte, la façon dont tu me regardais en m’avalant… ça m’a rendu fou. Ce truc interracial, on le dit à voix haute et ça rend tout plus sale, plus bon.

Imani ricana contre son torse, doigts jouant dans les poils clairs.

— Assumé total. Moi j’aime les gros blancs qui savent niquer sans s’excuser. Toi t’aimes les salopes noires qui te demandent de les traiter comme ça. On se comprend. Paris, les palaces, le vin cher… et au final c’est juste deux corps qui se défoncent parce que le contraste nous allume.

Ils rirent encore, anecdotes rapides : elle racontant un client trop poli qu’elle avait fantasme de mettre à genoux, lui avouant qu’il bandait déjà en la voyant servir le Margaux. Pas de gêne. Juste le plaisir cru, post-baise, peaux collées.

Imani se leva finalement, se rhabilla sans se presser. Culotte perdue quelque part, robe remise, lèvres encore gonflées. Elle griffonna son numéro sur le bloc du palace, le posa sur la table de nuit.

— Quand tu reviens à Paris… tu m’appelles. On recommence. Plus sale si tu veux. Je veux encore ta bite blanche jusqu’au fond et tes insultes sur mon cul.

Elle l’embrassa une dernière fois, langue lente, puis se dirigea vers la porte. Pas satisfaite : comblée. Hanches souples, sourire en coin, le sperme encore chaud qui coulait un peu entre ses cuisses à chaque pas. La porte se referma doucement derrière elle.

Dans le couloir feutré, Imani sortit son téléphone et effaça le numéro qu’elle venait de laisser — celui d’une fausse ligne jetable — avant d’envoyer un simple message à son vrai contact : « Le businessman a mordu. Contrat signé demain. Merci pour le coup de main, mon amour. »

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