Le timide du groupe s'abandonne enfin
Le timide informaticien de 32 ans s'abandonne enfin et se fait baiser passionnément par son ami gay de 29 ans.
Ça faisait des mois que je me regardais dans le miroir après chaque soirée jeux, le cœur battant trop fort, en me demandant si Julien avait remarqué mon regard. Moi, Marc, trente-deux ans, informaticien timide qui préférait les serveurs aux conversations, et lui, Julien, vingt-neuf ans, commercial charismatique, ouvertement gay, qui riait fort et touchait les gens sans y penser. Notre groupe de trentenaires se réunissait chez Barrett tous les quinze jours : Yara apportait le vin, Otto les plateaux de fromages, Cassidy les jeux de société trop compliqués. Et moi, j’arrivais toujours avec mon ordinateur portable « au cas où », comme une armure.
Ce soir-là, on jouait à un jeu de bluff. Julien était assis juste en face de moi. Chaque fois qu’il mentait, il se passait la langue sur la lèvre inférieure, et mon pantalon devenait trop étroit. Une fois, en tendant les cartes, nos doigts se sont frôlés. Il a laissé les siens traîner une seconde de trop. J’ai senti la chaleur monter dans mon cou. Yara a plaisanté sur mon rougeur, Otto a ri, Cassidy a relancé. Personne n’a vu que mon genou tremblait sous la table.
Vers minuit, les autres sont partis les uns après les autres. Barrett a rangé les verres, Yara a embrassé tout le monde sur la joue, Otto et Cassidy sont descendus ensemble. Il n’est resté que Julien et moi dans le salon encore baigné de la lumière chaude des lampes. J’ai commencé à ramasser les cartes pour avoir quelque chose à faire de mes mains. Julien s’est levé, a refermé la porte derrière les derniers, puis s’est approché sans précipitation.
— Marc, a-t-il dit d’une voix calme, presque basse. Je te regarde depuis des mois. Toi aussi, tu me regardes. Dis-moi si je me trompe.
Mon cœur a cogné contre mes côtes. J’ai posé le paquet de cartes. Ma voix est sortie rauque, honnête pour la première fois.
— Tu ne te trompes pas. J’en ai envie depuis longtemps. Trop longtemps.
Il a souri, ce sourire un peu de côté qui me faisait fondre chaque fois. Il a posé une main sur ma nuque, lentement, me donnant tout le temps de reculer. Je n’ai pas bougé. Son souffle a caressé ma bouche une seconde, puis ses lèvres se sont posées sur les miennes. Hésitant d’abord, juste la pression douce, le goût du vin rouge qu’il avait bu. Puis j’ai ouvert la bouche, et le baiser est devenu passionné, sa langue glissant contre la mienne, mon corps entier se tendant vers lui. J’ai agrippé le devant de sa chemise. Il a gémi bas dans ma gorge. Quand on s’est écartés, j’avais les lèvres gonflées et le sexe déjà douloureux contre le jean.
Julien m’a guidé vers le canapé sans un mot, juste la pression chaude de sa main dans le bas de mon dos. Il m’a fait m’asseoir, s’est agenouillé entre mes genoux. Ses doigts ont dénoué mon col, puis les boutons un par un, en murmurant près de mon oreille.
— Tu es si beau quand tu rougis comme ça. Cette timidité… putain, Marc, ça me rend dingue.
Il a glissé la chemise le long de mes épaules, a caressé mon torse poilu, a pincé un téton. J’ai sursauté, une onde de plaisir m’a parcouru le ventre. J’ai osé enfin. Mes mains ont glissé sous son pull, touché la peau chaude de son torse, les muscles fermes, le petit poil. Puis plus bas. J’ai ouvert son pantalon, sorti sa bite déjà dure, épaisse, veineuse. Je l’ai enveloppée de mon poing, j’ai senti le liquide pré-séminal au bout. Julien a poussé un soupir rauque et m’a embrassé plus profondément, sa langue fouillant ma bouche pendant que je le branlais lentement.
Nos caresses se sont croisées, devenues plus pressantes. Il m’a sorti mon propre sexe, l’a frotté contre le sien, peau contre peau. Les baisers sont devenus mouillés, désordonnés. Je sentais le bord du précipice, mon bas-ventre déjà tendu. J’ai haleté contre sa bouche :
— Julien… prends-moi. Je veux que tu me prennes. Maintenant. S’il te plaît.
Il a relevé la tête, les yeux sombres d’envie, et a hoché la tête. Consentement clair, partagé. Il m’a fait basculer sur le dos du canapé, a tiré mon jean et mon boxer d’un coup, m’a complètement dénudé. Sa bouche s’est abattue sur ma bite épaisse sans prévenir. Chaude, humide, vorace. Il a avalé jusqu’à la gorge, a sucé avidement, la langue tournant sous le gland. En même temps, un doigt lubrifié — il avait sorti un tube de sa poche, prévoyant — a caressé mon entrée, a tourné, a poussé doucement. J’ai gémi fort quand il a trouvé la prostate, mon dos s’arqua. Un second doigt. Il me préparait avec patience et gourmandise, me suçant plus fort à chaque mouvement de ses doigts en ciseaux.
Quand j’ai commencé à trembler, il s’est redressé, a enfilé une capote rapidement, a mis plus de lubrifiant. Il m’a ouvert les cuisses, s’est placé en missionnaire. Le gland a appuyé, a pénétré centimètre par centimètre. La brûlure douce, l’étirement, puis le plein. Ses yeux ne quittaient pas mon visage. Je rougissais jusqu’aux oreilles, la bouche ouverte, incapable de cacher le plaisir.
— Regarde-moi, a-t-il ordonné d’une voix douce mais autoritaire. Montre-moi comment tu prends ma queue.
Il a commencé à baiser, coups de reins réguliers, profonds. Chaque poussée frottait mon point sensible. Je gémissais sans retenue, les mains agrippées à ses épaules. Puis il m’a retourné d’un geste sûr, m’a mis à quatre pattes sur le canapé. Il est entré d’un coup plus franc, a agrippé mes hanches et a martelé. Des coups de reins puissants, le bruit de peau contre peau remplissant le salon. Je me suis abandonné complètement. Ma main a glissé sous moi, j’ai caressé mon propre sexe en rythme, le poing serré.
— Plus fort, ai-je supplié, la voix cassée. Baise-moi plus fort, Julien. Domine-moi. Je suis à toi.
Il a grogné d’approbation, a tiré mon torse vers lui pour mordre mon épaule, a accéléré. La dynamique était claire : lui dominant avec une autorité consentie, moi soumis avec un délice qui me faisait fondre le cerveau. Chaque thrust m’arrachait un gémissement plus fort. La pression montrait dans mon bas-ventre, dans ma gorge.
— Je vais jouir, ai-je averti en bégayant.
— Ensemble, a-t-il tranché. Maintenant.
Il a donné trois coups plus profonds, plus durs. Ma bite a pulsé dans mon poing, j’ai éjaculé en jets chauds sur le coussin, le corps secoué de spasmes. Au même instant, Julien s’est enfoncé jusqu’à la garde et a joui, j’ai senti la chaleur de sa semence même à travers le latex, ses hanches collées aux miennes, un long gémissement rauque dans mon dos. On est restés figés quelques secondes, haletants, encore reliés.
Lentement, il s’est retiré, a retiré la capote, l’a nouée. Puis il s’est allongé derrière moi, a embrassé tendrement mon dos encore tremblant, ligne après ligne le long de ma colonne. Ses bras m’ont enserré contre son torse chaud et moite. Ses lèvres ont touché mon oreille.
— J’attendais ce moment depuis des mois, a-t-il murmuré. Toi, comme ça, abandonné à moi. Putain, Marc…
On est restés enlacés sur le canapé étroit, mon dos collé à son torse, sa main traçant des cercles lents sur mon ventre. Le silence n’était pas gênant. Il était lourd de tout ce qu’on venait de faire et de tout ce qui restait possible. J’ai senti son sexe encore demi-dur contre ma fesse. Ma propre bite a tressailli faiblement. Julien a ri tout bas, un son content.
— On n’a pas fini de parler, hein ? a-t-il dit contre ma nuque. De ce qu’on veut vraiment. Des soirs où le groupe ne sera plus là. De combien de fois je pourrai te prendre jusqu’à ce que tu ne saches plus ton nom.
J’ai fermé les yeux, le souffle encore court, le corps marqué de sa possession consentie. Ses doigts ont glissé plus bas, ont effleuré mon entrée encore sensible. Une promesse. Une tension qui ne se résolvait pas, qui montrait déjà vers la suite. Je me suis pressé contre lui, prêt à répondre, le cœur battant de nouveau trop fort, et la nuit autour de nous n’était qu’un début.
Julien a senti mon bas-du-corps se presser contre sa main. Ses doigts ont insisté, deux phalanges glissant à nouveau en moi avec une lenteur cruelle, écartant la chair encore sensible et lubrifiée de la première fois. J’ai poussé un gémissement rauque, la joue contre le dossier du canapé.
— Encore, ai-je soufflé. Je veux te sentir m’ouvrir à nouveau. Tout de suite.
Il a ri bas contre mon oreille, un son gourmand qui m’a fait tressaillir le long de la colonne.
— Regarde-toi, Marc. L’informaticien discret qui gémit comme une putain dès qu’on lui touche le cul. Tu m’appartiens ce soir. Dis-le.
— Je t’appartiens. Baise-moi. Domine-moi tant que tu veux.
Il a retiré ses doigts, s’est redressé assez pour attraper une seconde capote dans la poche de son pantalon resté au sol. J’ai entendu le foil se déchirer, le claquement du latex sur sa bite déjà redevenue de marbre. Du gel frais a coulé le long de ma fente ; il l’a étalé avec le gland, frottant sans entrer, me faisant supplier.
— S’il te plaît, Julien…
Il a enfoncé d’un seul coup de reins sûr, jusqu’à la garde. L’air m’a quitté les poumons. La brûlure était plus douce cette fois, l’étirement déjà familier, mais la profondeur m’a arraché un cri. Il a agrippé mes hanches à deux mains, m’a basculé un peu plus à quatre pattes, et a commencé à marteler. Peau contre peau, le bruit humide et obscène remplissait le salon de Barrett. Chaque estocade cognait ma prostate ; des éclairs blancs explosaient derrière mes paupières. Ma bite balançait lourde entre mes cuisses, perlant sur le coussin déjà taché.
— Plus fort, ai-je mendié. Utilise-moi. Je suis ton trou pour la nuit.
— Putain, oui. Ce petit cul timide qui s’ouvre si bien… Tu vas le garder ouvert pour moi, hein ? Chaque fois que le groupe se barreira, je te niquerai jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit.
Il a accéléré, coups de boutoir brefs et brutaux. Une main a quitté ma hanche pour s’enrouler dans mes cheveux, tirer ma tête en arrière. L’arc de mon dos l’a fait râler de plaisir. Je me branlais en rythme, le poing serré, le gland hypersensible. La domination consentie me dissolvait : plus de serveurs, plus de conversations ratées, plus que cette queue qui me sciait en deux et la voix de Julien qui me possédait.
Il s’est retiré d’un coup, m’a retourné comme une poupée, m’a plaqué le dos au canapé. Missionnaire à nouveau, mais plus féroce. Mes genoux remontés contre mon torse, il a replongé et a martelé en me fixant. Ses yeux noirs d’envie, la sueur au creux de sa gorge, les muscles de son ventre qui se contractaient à chaque thrust. J’ai agrippé ses fesses pour l’obliger à aller plus profond.
— Regarde-moi jouir sur ta queue, ai-je haleté. Je suis à toi, Julien. Seulement à toi.
Il a basculé mon bassin, changé l’angle, et j’ai crié. La prostate prise d’assaut sans répit. Ma main s’est affolée sur ma bite. En trois secousses j’ai éjaculé entre nos ventres, des jets épais qui lui ont maculé le poil du torse. Les spasmes de mon cul l’ont fait basculer à son tour. Il s’est enfoncé à fond, a grogné mon nom comme une injure tendre, et j’ai senti la chaleur de sa jouissance gonfler le latex. Il est resté planté, haletant, le front contre le mien.
On a respiré ensemble longtemps. Puis il a glissé hors de moi, noué la capote, l’a jetée vers la table basse. Ses lèvres ont trouvé les miennes, plus douces, exploratrices. Sa langue a goûté mon cou, mon téton, le sperme refroidi sur mon ventre. J’ai eu un rire tremblant.
— T’es un porc, ai-je murmuré.
— Ton porc. Et j’ai encore faim.
Il a glissé plus bas, a nettoyé mon ventre à grands coups de langue, puis a pris ma bite ramollie en bouche. La chaleur humide m’a fait gémir d’hypersensibilité. Il a sucé mollement, juste assez pour me faire regonfler malgré la courbature. Ses doigts jouaient derrière, effleurant mon entrée battante. Quand j’ai été à nouveau dur, il s’est redressé, m’a tiré debout.
— Chambre d’amis. Barrett m’a dit qu’on pouvait rester. Viens.
Nous avons traversé le couloir nu, mains liées, bites dressées. La chambre sentait le linge propre. Julien m’a poussé sur le lit double, s’est allongé sur le dos, m’a fait monter à califourchon.
— Monte sur ma queue. Montre-moi comment le timide chevauche.
J’ai saisi sa bite, l’ai positionnée, me suis empalé centimètre par centimètre en le regardant. L’expression de pure convoitise sur son visage m’a donné un courage ivre. Je me suis assis jusqu’à sentir ses couilles contre mon cul, puis j’ai commencé à bouger. Hanches en cercle d’abord, puis de vrais va-et-vient. Sa bite me labourait par en dessous ; je contrôlais la profondeur et la vitesse, mais c’était toujours lui qui me remplissait, lui qui me possédait. Ses mains cramponnaient mes fesses, les écartaient pour mieux voir.
— Putain de vue… ton trou qui avale ma queue. Plus vite, Marc. Baise-toi avec moi.
J’ai obéi, rebondissant plus fort, ma propre bite claquant contre son ventre. La sueur coulait entre mes omoplates. Chaque descente m’arrachait un son animal. Julien a redressé le buste, a croisé mon regard, a attrapé mon visage à deux mains pour m’embrasser salement pendant que je le chevauchais. La tendresse brute de ce baiser m’a fait fondre le reste de retenue.
— Je pourrais te garder des heures comme ça, a-t-il confessé contre ma bouche. Te niquer au petit matin avant le boulot, t’enculer le soir en rentrant, te faire jouir tellement de fois que tu oublies tes mots de passe.
— Fais-le, ai-je gémi. Tous les soirs sans le groupe. Je veux être ta pute personnelle. Ta seule.
Il a basculé, m’a remis sur le dos sans sortir de moi, a repris le rythme en missionnaire puissant. Le lit cognait le mur. Je crochetais ses reins avec mes talons, l’encourageant. La troisième orgasme est montée plus lente, plus large, une vague qui m’a tordu le ventre. J’ai joui sans me toucher, purement sur sa bite, le sperme éclaboussant mon menton. Julien m’a suivi en aboyant mon prénom, s’enfonçant par saccades jusqu’à la dernière goutte.
On s’est effondrés. Il a retiré la capote, l’a expédiée, puis m’a ramassé contre lui. Cuisses entremêlées, mon visage dans son cou. Sa main traçait des arabesques dans mon dos poilu.
— On va le dire au groupe ? a-t-il demandé après un long silence.
— Pas tout de suite. Laisse-moi d’abord m’habituer à ne plus rougir chaque fois que tu poses la main sur mon genou sous la table.
Il a ri, m’a mordu l’épaule gentiment.
— Et les soirs sans eux ? Chez moi. Ou chez toi. Je veux te réveiller avec ma langue dans le cul. Je veux te baiser contre la fenêtre de ton appart en regardant les toits. Je veux que tu me suces sous le bureau pendant que tu codes. Tout.
Mon cœur battait à tout rompre. J’ai hoché la tête, incapable de former d’autres mots que :
— Oui. Tout.
On a dormi ainsi, collés, sa bite molle nichée contre la mienne. Vers l’aube j’ai senti sa main recommencer à me caresser. Sans un mot il m’a mis sur le flanc, a cuilleré mon corps, a repoussé une jambe, et m’a pénétré une dernière fois, lentement, presque paresseusement. Des coups de reins profonds et affectueux pendant que le jour grisissait derrière les rideaux. J’ai joui dans ses doigts qui m’encerclaient ; il a suivi en murmurant des ordures douces contre mon oreille. Après, son bras autour de ma taille, on a regardé la lumière grandir.
Vers dix heures on s’est douchés ensemble sous le jet trop petit de la salle de bain d’amis. Il m’a savonné le cul avec un soin presque rituel, a glissé un doigt propre en moi juste pour me faire frémir, m’a embrassé sous l’eau jusqu’à ce que je sois à nouveau dur. Je me suis mis à genoux sur le carrelage mouillé et je l’ai pompé jusqu’à ce qu’il jouisse sur ma langue et mon visage. Le goût salé, la façon dont ses doigts serraient mes cheveux… j’ai tout avalé en le regardant droit dans les yeux.
On s’est rhabillés en silence complice. Dans le salon, les cartes étaient encore éparpillées. Julien a ramassé mon ordinateur portable, me l’a tendu avec un sourire de côté.
— Armure plus nécessaire, hein ?
J’ai ri, réellement libre pour la première fois. On a bu le café restant dans la cafetière de Barrett, parlé emplois du temps, nuits libres, envies précises : menottes un jour peut-être, plug pendant les soirées jeux pour que je reste ouvert et impatient, week-ends entiers où il me garderait nu et disponible. Chaque promesse me faisait gonfler le cœur et la bite à la fois.
Sur le pas de la porte, il m’a collé une dernière baisse profonde, la main sur mon paquet.
— À mardi. Chez moi. Amène mon lubrifiant préféré. Et ne porte rien sous ton jean.
— Oui, mon Julien.
Je suis descendu les escaliers le corps marqué, le sourire idiot, déjà en train de recalculer mon existence autour de sa queue et de sa voix. Le timide du groupe s’était enfin abandonné, totalement, délicieusement, sans retour.
Pourtant, en posant la main sur la poignée de la porte cochère, j’ai eu un vertige. Tout s’est recadré d’un coup : les rires du groupe encore audibles derrière la porte de Barrett, mon jean parfaitement boutonné, mon ordinateur froid sous le bras, et Julien qui me saluait de loin en partant avec Otto et Cassidy, exactement comme chaque quinzaine.
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
De vraies personnes en cam, maintenant.
Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.
Voir en direct →Popular Collections
Browse Categories