Épouse Curieuse au Musée Clos
Un soir au musée Clos, ma femme de 38 ans et moi, 42 ans, finissons à genoux devant la queue d’Élise, 35 ans, qui me sodomise
Le Musée Clos n’ouvre jamais ses portes au public le soir. Pourtant, ce jeudi-là, Estelle et moi avions reçu une invitation privée, un privilège rare offert par une amie de ma femme qui connaissait personnellement la conservatrice. J’avais quarante-deux ans, Estelle trente-huit, et depuis des mois mon esprit tournait autour d’une curiosité que je n’osais nommer qu’en silence, la nuit, la main glissée sous mon pyjama. Estelle le savait. Elle l’avait senti dans mes hésitations, dans la façon dont mon regard s’attardait parfois trop longtemps sur certaines silhouettes. Elle m’avait simplement pris la main en rentrant de dîner, trois semaines plus tôt, et m’avait dit : « On va y aller ensemble. Sans honte. »
Nous arrivâmes juste après la fermeture. Les grands salons étaient plongés dans une pénombre dorée, les tableaux encore visibles sous les spots bas. Élise nous attendait près de la sculpture de marbre qui trônait dans le hall. Trente-cinq ans, silhouette élégante, jupe crayon noire moulant des hanches fermes, bas résille noirs qui brillaient sous les lumières basses, chemisier ivoire légèrement dégrafé. Elle nous serra la main avec un sourire calme, professionnel, puis son regard se posa sur moi et y resta une seconde de trop. Je sentis mon ventre se contracter. Elle avait des yeux clairs, un maquillage impeccable, et sous le tissu de sa jupe mon imagination déjà fiévreuse devinait ce que j’espérais sans oser l’avouer.
— Bienvenue au Musée Clos, murmura-t-elle. Ce soir, il n’y a que nous trois.
Estelle sourit, ce petit sourire complice que je connaissais trop bien. Elle avait vu. Elle avait toujours tout vu. Pendant la visite, Élise parlait d’art avec une voix chaude, posée, mais chaque fois qu’elle se retournait vers moi, son regard glissait le long de mon corps comme une caresse. Je me sentais exposé, fragile, désiré d’une façon nouvelle. Ma queue durcissait malgré moi dans mon pantalon. Estelle s’approcha de moi derrière une vitrine d’objets anciens, posa sa main sur mon bras et chuchota :
— Elle te regarde comme elle te veut. Et moi… j’aime ça.
Le sang me monta aux joues. Élise nous rejoignit, s’arrêta tout près. L’odeur de son parfum, quelque chose de boisé et de fleuri, me donna le vertige.
— Votre mari a un air… délicat, dit-elle doucement à Estelle, sans jamais cesser de me regarder. Comme s’il portait déjà quelque chose d’invisible sous ses vêtements.
Estelle rit bas, excitée.
— Il est curieux. Et moi aussi. Montrez-nous les coulisses, Élise. S’il vous plaît.
Élise hésita une seconde, puis acquiesça. Elle nous guida par un couloir étroit jusqu’à son bureau, une petite pièce au fond du musée, fauteuil de cuir usé, canapé bas, une lampe de bureau qui ne diffusait qu’une lumière ambrée. Elle ferma la porte à clé. Le clic résonna comme une promesse. Seule avec nous, elle se détendit, s’appuya contre le bord de son bureau et croisa les jambes. La fente de sa jupe montra la jarretelle noire.
— Tu trembles un peu, me dit-elle en s’adressant directement à moi. C’est joli. Fragile. J’ai quelque chose ici… des bas, une culotte en dentelle que je garde pour les soirées où j’ai envie de jouer. Tu voudrais les essayer ? Gentiment. Sans obligation. Juste pour voir comment ça te va sur la peau.
Mon cœur battait si fort que j’entendais le sang dans mes tempes. Estelle s’approcha de moi par-derrière, glissa ses bras autour de ma taille, posa son menton sur mon épaule.
— Dis oui, mon amour. Je t’aiderai.
J’acquiesçai d’un souffle. Élise ouvrit un tiroir et en sortit une paire de bas nylon noirs à couture, une culotte de dentelle bordeaux toute fine, un petit soutien-gorge assorti. Estelle me déshabilla avec des gestes lents, presque cérémonieux. Elle déboutonna ma chemise, glissa mon pantalon le long de mes jambes, retira mon boxer. Ma queue, déjà dure, sauta libre. Élise murmura un « oh » admiratif.
— Tu es déjà si excitée… regarde-toi.
Estelle m’enfila la culotte. La dentelle caressa mon sexe, le maintint contre mon ventre. Puis elle m’aida à enfiler les bas, un pied après l’autre, roulant le nylon le long de mes mollets, de mes cuisses. Les jarretelles cliquetèrent. Le soutien-gorge fut ajusté, inutile pour mon torse plat mais d’un effet psychologique foudroyant. Je me regardai dans le petit miroir du bureau. Un homme de quarante-deux ans, marié, transformé en sissy délicate sous les yeux de sa femme et d’une inconnue magnifique. Élise s’approcha, posa ses doigts légers sur mes cuisses gainées, les caressa de haut en bas.
— Comme c’est doux… Tu frémis. Tu le veux, n’est-ce pas ?
— Oui, soufflai-je. Oui, je le veux.
Estelle s’assit sur le bureau, releva sa propre jupe, retira sa culotte. Elle n’avait plus rien en dessous. Son sexe était déjà trempé, les lèvres brillantes.
— À genoux, mon amour. Montre-nous.
Je m’agenouillai sur le tapis. Élise releva sa jupe crayon jusqu’à la taille. Elle ne portait rien non plus. Sa queue, belle, dure, circoncise, sortit majestueuse, rose foncé, déjà luisante au bout. Trente-cinq ans et cette perfection. J’ouvris la bouche sans qu’on me le demande. J’enlaçai mon regard au sien pendant que je prenais le gland entre mes lèvres. Le goût salé, chaud, me fit gémir. Estelle écarta les cuisses plus largement, posa une main dans mes cheveux et me guida aussi vers elle.
— Lèche-moi en même temps, ordonna-t-elle d’une voix douce. Deux femmes. Toi au milieu. Comme tu es belle ainsi.
Je sucai Élise avec avidité, la prenant plus profond, sentant le gland frapper mon palais, pendant que ma langue glissait entre les plis chauds d’Estelle. Les deux femmes gémissaient, se parlaient par-dessus ma tête.
— Elle suce si bien… regarde ses lèvres autour de ma queue, dit Élise.
— Elle est parfaite. Ma petite sissy mariée. Continue, mon cœur. Plus fort.
Élise retira sa queue de ma bouche avec un bruit humide, me releva à demi et me guida vers le canapé. Elle me plaça à quatre pattes, mon cul relevé, la culotte de dentelle tirée sur le côté. Estelle s’installa juste devant mon visage, jambes ouvertes, et je replongeai mon visage entre ses cuisses pendant qu’Élise étalait du lubrifiant sur mon anus avec des doigts patients, tendres.
— Tu es si serrée… si désireuse, murmura-t-elle. Dis-moi que tu veux ma queue en toi.
— Je la veux, gémis-je contre le sexe d’Estelle. Sodomise-moi. S’il te plaît.
Elle pénétra lentement. Le gland d’abord, puis le reste, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses hanches s’appuient contre mon cul gainé de nylon. La sensation d’être rempli, possédé, féminisé jusqu’au bout, me fit verser des larmes de plaisir. Elle me prit en levrette avec une passion contrôlée, des coups de reins profonds et réguliers, tandis que je dévorais Estelle, léchant son clitoris, plongeant ma langue en elle. Les deux femmes m’encourageaient de mots tendres et explicites.
— Quelle belle petite chienne tu fais… ta queue qui pend sous la dentelle pendant qu’on te baise…
— Plus fort, Élise. Elle adore ça. Regarde comme elle me lèche. Elle est à nous.
Chaque poussée d’Élise me faisait gémir dans le sexe de ma femme. Je me sentais désirable comme jamais, accepté, voulu exactement comme ça — bas couture, talons que j’avais enfilés juste avant, culotte relevée, trou ouvert pour la queue d’une femme trans magnifique. Élise accéléra, une main agrippée à ma hanche, l’autre caressant mon dos.
— Je vais jouir… tu vas la prendre toute…
L’orgasme la prit en un long frisson. Je sentis sa queue pulser profondément en moi, le sperme chaud me remplir par vagues. Estelle cria presque en même temps, ses cuisses se refermant sur mon visage, son jus coulant sur ma langue. Je jouis sans me toucher, ma propre queue crachant entre les mailles de la dentelle, le plaisir trop violent pour être contenu.
Élise resta enfoncée en moi quelques secondes, respirant fort, puis se retira doucement. Son sperme coula le long de mes cuisses gainées. Estelle me releva le visage, m’embrassa, goûtant son propre plaisir sur ma bouche.
— Tu es extraordinaire, murmura-t-elle.
Élise s’assit sur le canapé, encore à demi dure, la jupe relevée, et me regarda avec un sourire qui n’avait rien de fini. Elle caressa ma joue du bout des doigts.
— Ce n’est que le début de la nuit, mon joli. Le musée est à nous jusqu’à l’aube. Et j’ai d’autres bas dans le tiroir… d’autres idées. Estelle, tu veux qu’on continue à jouer avec elle ?
Estelle passa une main dans mes cheveux, mon cul encore ouvert et luisant, mon cœur battant à tout rompre. Elle répondit d’une voix rauque, déjà prête à relancer le feu :
— Oh oui. On n’a pas fini avec toi.
Nous n’avions pas fini, et mon corps le savait déjà. Le sperme d’Élise coulait encore le long de mes cuisses gainées de nylon, collant aux jarretelles, et mon anus restait entrouvert, sensible, battant au rythme de mon cœur. Estelle m’embrassa plus profondément, sa langue cherchant la sienne dans ma bouche, goûtant ce qu’elle m’avait donné. Élise, toujours assise, les jambes écartées, sa queue encore lourde et brillante de mon salive et de son propre jus, passa une main dans mes cheveux et me tira doucement vers elle.
— Viens ici, mon joli. Nettoie-moi. Lentement. Comme une bonne petite femme qui sait ce qu’elle doit.
Je ram pai jusqu’à elle sur le tapis, les genoux frottant le sol, la culotte de dentelle bordeaux encore tirée sur le côté, ma queue molle et poisseuse de mon propre orgasme qui ressortait à moitié. J’ouvris la bouche et pris le gland d’Élise entre mes lèvres. Le goût mêlé de sperme et de mon propre cul me fit gémir. Elle était tiède, encore un peu dure, et je sucai avec une lenteur dévote, nettoyant chaque centimètre, la langue glissant sous le frein, le long de la veine. Estelle s’agenouilla derrière moi, ses seins nus pressés contre mon dos, ses mains glissant le long de mes flancs gainés.
— Tu l’adores déjà, n’est-ce pas ? murmura-t-elle contre mon oreille. Cette queue qui t’a ouverte. Dis-le.
— Je l’adore, soufflai-je autour du sexe d’Élise. Elle m’a remplie… j’en veux encore.
Élise sourit, les yeux mi-clos, et se redressa. Elle alla rouvrir le tiroir. Cette fois, elle en sortit une paire de bas plus fins, résille noire cette fois, un porte-jarretelles de dentelle rouge, une nuisette courte en soie noire transparente, et des escarpins vernis à talons aiguilles qu’elle avait gardés « pour les soirées comme celle-ci ». Estelle m’aida à me défaire de ce que je portais déjà, ses doigts patientes, caressantes. Elle m’essuya le cul avec un mouchoir en soie qu’Élise lui tendit, puis m’enfila le nouveau porte-jarretelles, ajustant les clips sur la peau de mes cuisses. Les bas résille montèrent le long de mes jambes comme une seconde peau. La nuisette glissa sur mes épaules, s’arrêtant juste au-dessus de mes fesses, laissant mon anus encore huileux et mon sexe à découvert sous la dentelle d’une nouvelle culotte ouverte. Les talons me firent basculer en avant, mon cul se releva naturellement.
Je me regardai dans le miroir. Quarante-deux ans. Marié. Transformé. Et désiré.
— Regarde-toi, dit Élise en s’approchant par-derrière. Tu es si belle comme ça. Estelle a raison de te garder.
Elle me poussa doucement vers le canapé. Estelle s’y allongea en premier, nuisette relevée jusqu’aux seins, cuisses ouvertes, son sexe encore luisant de mon salive précédente. Elle me fit monter à califourchon sur son visage, mon cul au-dessus de sa bouche, ma queue molle pendant vers son menton.
— Assieds-toi, mon amour. Laisse-moi te goûter là où elle t’a prise.
Sa langue chaude trouva mon anus encore sensible, y plongea, lappa le reste du sperme d’Élise. Je gémis, la tête penchée en avant, les mains agrippées au dossier du canapé. Élise se plaça devant moi, debout, sa queue déjà regonflée, et me montra le gland à la hauteur de mes lèvres.
— Prends-la pendant qu’elle te nettoie. Et regarde-moi dans les yeux.
Je l’ouvris la bouche. Elle entra d’un coup, plus profond cette fois, jusqu’à mon gosier. Je m’étranglai un instant, les larmes aux yeux, puis me détendis, respirant par le nez, acceptant. Estelle, en dessous, lécha, suçota, glissa un doigt à côté de sa langue pour m’ouvrir plus encore. Le plaisir me fit durcir à nouveau malgré l’orgasme précédent. Ma queue se dressa sous la dentelle ouverte, gouttant sur le menton de ma femme.
Élise me baisa la bouche avec des mouvements lents et profonds, une main tenant ma nuque. Ses seins, sous le chemisier encore entrouvert, frôlaient mon front. Elle retira sa queue un instant, la frotta contre ma joue gainée de maquillage que Estelle m’avait appliqué plus tôt — rouge à lèvres baveux, mascara qui coulait un peu.
— Tu es notre petite chose ce soir, dit-elle. Notre sissy mariée. Estelle, tu la sens prête ?
— Oui… elle est trempée, ouverte, chaude. Donne-lui ce qu’elle veut.
Élise me fit descendre du visage d’Estelle. Elle s’allongea sur le canapé à son tour, sa jupe encore relevée, sa queue dressée vers le plafond, magnifique, rose foncé, veinée. Elle étala plus de lubrifiant sur elle-même et sur moi.
— Monte. À l’envers. Comme une femme qui veut tout montrer à sa femme.
Je compris. Je me positionnai au-dessus d’elle en reverse cowgirl, mon dos face à son visage, mon cul s’abaissant lentement sur sa queue. Le gland trouva mon anus, s’enfonça. Je poussai un cri rauque en m’empaling centimètre par centimètre jusqu’à ce que mes fesses reposent sur son pubis. Rempli à nouveau. Complet. Estelle s’agenouilla devant mon visage et mon sexe dressé. Elle prit ma queue dans sa bouche pendant qu’Élise me baisait par en dessous, des coups de hanches puissants, réguliers, qui me faisaient rebondir.
— Oui… baise-la, Élise. Baise ma femme. Regarde comme elle est jolie avec ta queue dedans.
Chaque remontée me vidait presque, chaque redescente me remplissait jusqu’à l’os. Je me sentais féminisée jusqu’au bout des ongles peints que je n’avais pas encore, mon corps entier offert, accepté. Estelle suçait ma queue avec une ferveur nouvelle, sa main jouant avec mes couilles pendant qu’elle se masturbait de l’autre. Élise agrippait mes hanches, me soulevait, me rabaissait, me sodomisant avec une force croissante.
— Tu es si serrée… si parfaite… je vais te remplir encore…
Je hurlai presque mon plaisir. L’orgasme monta de mon ventre, violent. Je jouis dans la bouche d’Estelle, mon sperme salé qu’elle avala en gémissant, pendant qu’Élise accélérait encore, me martelant le fond du cul. Elle jouis une seconde fois, plus fort, plus long, ses hanches collées aux miennes, sa queue pulsant, déversant une nouvelle charge chaude et épaisse en moi. Je la sentis couler déjà, déborder.
Nous restâmes un long moment emmêlés, haletants. Élise me souleva doucement de sa queue. Son sperme ressortit en filet blanc le long de mes bas, tachant la résille. Estelle m’embrassa, partageant mon goût dans ma bouche. Puis elle se tourna vers Élise et l’embrassa aussi, longuement, leurs langues se croisant au-dessus de mon visage encore collé entre elles.
Élise se releva, alla chercher une petite bouteille d’eau et des lingettes dans un tiroir. Elle nous nettoya avec tendresse, moi d’abord, mon cul, mes cuisses, mon sexe. Puis elle enfila à nouveau sa jupe, sans culotte, laissant sa queue encore humide pendre un peu sous le tissu. Elle alluma une seconde lampe, plus douce. Le musée restait silencieux autour de nous, les heures de la nuit s’étirant.
Estelle m’attira contre elle sur le canapé, ma nuisette froissée, mes bas déchirés un peu à un genou. Elle caressa mon visage.
— Tu as été magnifique. Plus que je n’avais imaginé.
Élise s’assit en face, les jambes croisées, un sourire lent.
— Il reste des heures avant l’aube. Et j’ai encore ce corset dans l’armoire… celui avec les baleines. Et des gants longs. Tu voudrais l’essayer, mon joli ? Pendant qu’Estelle te regarde te faire prendre une troisième fois ?
Mon cœur battit plus fort. J’étais encore plein d’elle, encore tremblant, encore dressé un peu sous la dentelle. Estelle glissa une main entre mes cuisses, caressa mon anus encore sensible, y enfonça deux doigts pour sentir le sperme qui restait.
— Elle est encore ouverte. Elle veut.
Élise se pencha vers moi, ses yeux clairs dans les miens, sa voix basse, intime, comme une confession à l’oreille seule.
— Alors dis-moi franchement, mon amour de sissy… tu restes à genoux toute la nuit pour ma queue, ou tu oses me demander de te baiser aussi sur le bureau de la conservatrice, devant ta femme qui te tiendra les cheveux ?
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