Flammes Éphémères sur le Yacht
Deux architectes de 34 et 29 ans s'abandonnent à une baise lesbienne torride sur un yacht en Méditerranée.
Le yacht balançait doucement sur les eaux noires de la Méditerranée, coque blanche immaculée contre l’encre de la nuit. Les derniers invités étaient partis depuis une heure ; les rires monades s’étaient dissous avec le sillage des chaloupes. Sur le pont supérieur, seuls restaient le clapotis discret et la lune qui versait son lait d’argent sur le teck poli.
Gwen, trente-quatre ans, architecte d’intérieur au regard d’acier et aux mains habituées aux plans précis, s’était affalée dans un fauteuil large, robe de soie noire collée à la peau par la chaleur résiduelle. Brigitte, vingt-neuf ans, photographe de mode dont l’œil ne ratait jamais un détail, était restée debout contre le bastingage, bouteille d’eau gazeuse à la main. Les bulles montaient dans le verre comme des promesses.
Toute la journée, leurs regards s’étaient croisés trop longtemps. Un frôlement d’épaule dans le salon, les doigts de Brigitte qui avaient glissé trop bas en tendant un verre, la courbe des hanches de Gwen suivie sans pudeur à travers l’objectif mental de la photographe. Maintenant le silence pesait, électrique.
— Tu as trop travaillé aujourd’hui, murmura Brigitte en s’approchant. Ta nuque est un nœud.
Elle posa la bouteille, s’agenouilla derrière le fauteuil. Ses paumes chaudes trouvèrent les épaules nues de Gwen, pressèrent les muscles durs. Gwen ferma les yeux, un soupir lui échappa.
— Putain… continue.
Les pouces de Brigitte creusaient, descendaient le long de la colonne, s’attardaient juste au-dessus du décolleté. L’eau gazeuse attendait, oubliée. Gwen sentait le souffle de l’autre femme contre sa peau, l’odeur de sel et de parfum cuivré.
— Ton corps me rend folle depuis ce matin, dit Brigitte à voix basse, sans cesser le massage. Ces seins sous la soie… cette bouche. J’ai passé la journée à imaginer te goûter. Je veux te baiser, Gwen. Maintenant. Ici. Partout.
Gwen se retourna d’un coup. Ses yeux noirs brûlèrent. Elle agrippa la nuque de Brigitte et l’embrassa comme on dévore. Langues avides, dents qui saisissent la lèvre inférieure, salive partagée. Brigitte gémit dans sa bouche. Le baiser confirma tout : le désir était réciproque, violent, immédiat.
Elles se levèrent en s’agrippant. Gwen tira Brigitte vers l’escalier intérieur, robe froissée, souffle court. La cabine principale sentait le luxe discret — draps de lin blanc, bougies déjà allumées qui dansaient sur le bois sombre, hublots ouverts sur la mer.
À peine la porte refermée, Brigitte plaqua Gwen contre le mur. La soie céda sous ses doigts impatients ; la robe s’ouvrit, tomba. Gwen n’avait rien en dessous. Seins lourds, tétons déjà durs, ventre plat, toison soyeuse entre les cuisses. Brigitte s’immobilisa une seconde pour regarder, puis se jeta.
Ses lèvres attaquèrent le cou, descendirent, s’emparèrent d’un sein, le suçèrent fort. Gwen jeta la tête en arrière, gémit un « oui » rauque. Les mains de Brigitte descendaient, écartèrent les cuisses. Elle s’agenouilla sur le tapis épais, le visage à hauteur du sexe humide de Gwen.
— Tu es déjà trempée, souffla-t-elle. Pour moi.
Sa langue s’aplatit contre la fente, lécha longuement du bas vers le clitoris. Gwen se cambrà, une main dans les cheveux de Brigitte. La photographe la dévora sans retenue : lèvres qui suçaient les lèvres, langue qui pénétrait, nez frottant le clito gonflé. Elle gémissait contre la chatte, le son vibrant. Deux doigts s’enfoncèrent, courbés, cherchant le point exact pendant que la bouche travaillait.
— Plus fort… suce-moi… putain, Brigitte…
Gwen jouit en secousses, cuisses tremblantes autour de la tête de l’autre femme, un cri étouffé contre son propre poing. Brigitte continua jusqu’à la dernière vague, puis se releva, visage brillant de jus, et l’embrassa pour qu’elle goûte.
Elles basculèrent sur le lit immense. Gwen reprit le contrôle. Elle fit rouler Brigitte sur le dos, tira la robe légère par-dessus la tête. Seins fermes, hanches larges, culotte déjà collée. Gwen l’arracha, jeta le tissu. Elle s’allongea à califourchon, prit un sein en bouche, le suçà durement pendant que ses doigts s’enfonçaient dans la chatte brûlante de Brigitte.
— Tu vas jouir sur ma main, ordonna-t-elle entre deux succion. Je veux te sentir te contracter autour de mes doigts.
Trois doigts, va-et-vient puissant, pouce sur le clito. Brigitte se tordait, hanches qui battaient, mains agrippant les draps.
— Oui… baise-moi… plus profond… je suis à toi…
Gwen sortit ses doigts, les porta à sa bouche, les lécha, puis bascula. Elle croisa une jambe par-dessus celle de Brigitte, chattes collées l’une contre l’autre. Elles commencèrent à se frotter en ciseaux, clitoris contre clitoris, lèvres glissantes, rythme frénétique. Le bruit mouillé emplissait la cabine. Leurs mains s’agrippaient aux cuisses, aux hanches, se guidaient.
— Ta chatte est si chaude… je vais venir sur toi, haleta Gwen.
— Fais-le… jouis avec moi… remplis-moi de ton jus…
Les mots crus fusèrent, possessifs, sales. Elles accéléraient, se frottant sans pitié, peaux luisantes de sueur. L’orgasme les prit ensemble : un cri rauque partagé, corps qui se convulsèrent, chattes qui pulsaient l’une contre l’autre dans une onde unique. Elles restèrent collées, tremblantes, le souffle haché.
Peu à peu le calme revint. Elles s’enlacèrent sur les draps trempés, peaux encore collantes, jambes entremêlées. Gwen traça des cercles paresseux sur l’épaule de Brigitte. Dehors, la mer continuait son balancement.
— Demain soir, murmura Brigitte contre la gorge de Gwen. Je veux te prendre sur le pont, à genoux, pendant que le yacht avance. Et après-demain… dans la salle de bain, sous l’eau tiède. Je ne suis pas finie avec toi.
Gwen sourit, les yeux mi-clos.
— Ni moi avec toi. On a encore trois nuits. Je compte les utiliser toutes.
Brigitte alluma une cigarette fine, tira une longue bouffée, la passa à Gwen. Elles partagèrent la fumée en silence, regardant les flammes éphémères des bougies qui dansaient sur le bois verni. L’odeur de cire, de sexe et de tabac se mêlait. Gwen posa la main ouverte sur le ventre de Brigitte, doigts encore humides, et sentit le souffle de l’autre femme s’accélérer à nouveau sous sa paume.
Une promesse non dite vibrait déjà entre elles. La nuit n’était pas terminée ; le yacht glissait vers d’autres horizons, et le désir, à peine apaisé, recommençait déjà à gronder bas dans leurs ventres.
La main de Gwen restait posée à plat sur le ventre de Brigitte, doigts encore luisants de leur jus mêlé. Sous la paume, les muscles se contractaient par vagues irrégulières. Le désir ne s’était jamais vraiment endormi ; il grognait déjà, plus bas, plus lourd. Brigitte écrasa le mégot dans le cendrier de cristal, se tourna entièrement vers elle. Ses seins frottèrent ceux de Gwen, tétons durs contre tétons encore sensibles.
— Encore, souffla-t-elle contre la bouche de l’architecte. Tout de suite. Je te veux ouverte et gémissante jusqu’à ce que tu ne puisses plus parler.
Gwen ne répondit pas par des mots. Elle saisit la hanche de Brigitte, la tira contre elle, et leurs bouches s’écrasèrent à nouveau. Cette fois le baiser n’avait plus rien de découvreur ; c’était une possession pure, langues qui s’enroulaient, dents qui mordillaient, salive qui coulait au coin des lèvres. Gwen roula Brigitte sur le dos, s’agenouilla entre ses cuisses largement écartées. La chatte de la photographe était encore gonflée, lèvres brillantes, clito proéminent. Gwen la regarda une seconde, yeux noirs brûlant d’appétit, puis s’abaissa.
Sa langue attaqua sans préliminaire. Elle écarta les grandes lèvres avec les pouces et plongea, lapa le trou déjà détendu, aspira le clito entre ses lèvres et le suçota rythmiquement. Brigitte jeta la tête en arrière, un cri rauque lui arrachant la gorge.
— Oui… comme ça… suce-le fort… putain Gwen, ta bouche…
Les doigts de Gwen s’enfoncèrent à nouveau, trois cette fois, puis quatre, étirant la chatte chaude et glissante. Elle les tordait, les courbait, cherchait le point spongieux tout en gardant la langue collée au clito. Brigitte se cambrait violemment, hanches qui battaient le visage de Gwen, mains enfoncées dans les cheveux courts de l’architecte pour la coller plus fort.
— Plus… j’en veux plus… baise-moi la chatte jusqu’à ce que je crie…
Gwen obéit. Elle sortit les doigts un instant, ramena un peu de salive et de jus, puis repoussa quatre doigts d’un seul coup jusqu’à la paume. Le poing presque formé s’enfonça lentement, tordant, ouvrant. Brigitte hurla, un son animal, cuisses tremblantes. Gwen poussa encore, jusqu’à ce que sa main disparaisse presque entièrement. Elle commença à baiser Brigitte de tout son poignet, va-et-vient puissant, pendant que sa bouche restait scellée sur le clito gonflé.
L’orgasme de Brigitte explosa comme une vague scélérate. Elle se convulsa, chatte qui se refermait en spasmes violents autour du poing de Gwen, jus qui giclait sur le poignet, sur les draps. Gwen ne s’arrêta pas. Elle continua à la traverser pendant que Brigitte gémissait des « encore » incohérents, jusqu’à ce qu’un second orgasme la fasse hurler le prénom de Gwen.
Seulement alors Gwen retira sa main, lentement, doigts luisants jusqu’au poignet. Elle les porta à sa bouche, les lécha un par un sous le regard fauve de Brigitte. Puis elle grimpait plus haut, s’asseyait à califourchon sur le visage de la photographe.
— À ton tour de me bouffer. Langue dehors. Je vais jouir sur ta bouche.
Brigitte ouvrit la bouche avidement. Gwen s’abaissa, colla sa chatte trempée contre les lèvres chaudes. Elle se frotta d’avant en arrière, clito glissant sur la langue offerte, lèvres qui s’écrasaient. Brigitte lapa, aspira, pénétra avec sa langue aussi loin que possible. Ses mains agrippèrent les fesses de Gwen, les écartèrent, un doigt humide chercha l’anus et s’y enfonça d’un coup. Gwen jura, accéléra le frottement.
— Oui… mets-le… baise mon cul avec ton doigt pendant que tu me manges…
Le doigt de Brigitte s’enfonça jusqu’à la deuxième phalange, puis un second le rejoignit. Elle les croisa, les fit tournoyer pendant que sa langue dévorait la chatte de Gwen. L’architecte se tenait au têtière du lit, se balançait durement, se servant du visage de Brigitte comme d’un jouet. La salive et le jus coulaient sur le menton de la photographe, sur son cou. Gwen jouit en cascade, un long gémissement gutural, chatte qui palpitait contre la bouche ouverte, jus qui inondait la langue de Brigitte. Elle resta assise quelques secondes de plus, se frottant encore dans les secousses, puis bascula sur le côté.
Elles n’eurent pas le temps de reprendre souffle. Brigitte se redressa, yeux brillants, et poussa Gwen sur le ventre. Elle s’agenouilla derrière elle, la força à se mettre à quatre pattes, croupe haute. Gwen s’exécuta sans résistance, dos creusé, seins pendants, chatte offerte et encore dilatée.
— Je vais te prendre comme une chienne, grogna Brigitte. Et tu vas me supplier.
Elle cracha généreusement sur la fente de Gwen, étala, puis enfonça quatre doigts d’un trait. Gwen poussa un cri étouffé dans l’oreiller. Brigitte baissait le poignet avec force, le bruit mouillé et obscène emplissant la cabine. De l’autre main elle gifla la fesse de Gwen, une fois, deux fois, laissant des marques roses.
— Plus fort… gifle-moi… baise-moi plus fort…
Brigitte obéit. Elle tapa plus fort, doigts qui martelaient la chatte, puis retira la main pour ramener du jus sur l’anus. Deux doigts s’y enfoncèrent sans ménagement. Gwen hurla de plaisir, se poussant en arrière pour les prendre plus profond. Brigitte double-pénétrait maintenant : quatre doigts dans la chatte, deux dans le cul, rythme brutal, peaux qui claquaient.
— Tu es mon trou… mon jouet… jouis pour moi, ordonna Brigitte.
Gwen jeta la tête en arrière. L’orgasme la frappa si fort qu’elle s’effondra presque, bras qui fléchirent, chatte et cul qui se contractaient en spasmes chaotiques autour des doigts. Brigitte la maintint, continua à la traverser jusqu’à la dernière onde, puis sortit ses mains, les passa sous le nez de Gwen pour qu’elle respire leur odeur.
Elles se retournèrent face à face, haletantes. Gwen saisit les cuisses de Brigitte, les croisa les siennes une nouvelle fois. Chattes collées, clitos frottant l’un contre l’autre dans un frottement glissant et frénétique. Elles se tenaient par les hanches, se guidaient, se martelaient. Le lit grinçait. Dehors la mer battait la coque. Leurs gémissements se superposaient, sales, possessifs.
— Ta chatte… je la sens pulser… viens avec moi… remplis-moi…
— Je jouis… putain je jouis sur toi…
Le dernier orgasme les emporta ensemble, plus long, plus profond. Corps archés, cris rauques, jus qui se mêlait abondamment entre leurs cuisses. Elles restèrent collées, tremblantes, peaux brillantes de sueur, souffles qui se cherchaient.
Peu à peu le mouvement cessa. Gwen glissa sur le côté, tira Brigitte contre elle. Leurs jambes restèrent enchevêtrées, chattes encore humides l’une contre l’autre. Brigitte posa la tête dans le creux de l’épaule de Gwen, lèvres contre la peau salée. Une main paresseuse traça des cercles sur le dos de l’architecte. Les bougies avaient presque fini de fondre ; seules de petites flammes éphémères dansaient encore, projetant des ombres molles sur les draps trempés. Dehors le yacht avançait toujours, silencieux, portant leurs corps épuisés et encore frémissants vers l’aube qui n’était pas encore venue.
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