Époux consentant, elle se livre au tailleur

Époux consentant de 42 ans, Marc regarde sa femme Sophie, 38 ans, se faire attacher, fouetter et sodomiser brutalement par le tailleur dominateur Andre

11 min read September 14, 2026New

Dans l’atelier feutré d’un tailleur parisien réputé, la lumière grise du faubourg glissait à travers les hautes fenêtres et caressait les rouleaux de tissu. Marc, quarante-deux ans, mari dévoué au regard déjà fiévreux, tenait la porte pour Sophie, trente-huit ans, sa femme. Elle avançait d’un pas souple, robe du jour collée aux hanches, consciente du jeu qu’ils avaient murmure la veille. Andre, quarante-cinq ans, le tailleur aux épaules larges et aux mains marquées par les années de ciseaux, leva les yeux de sa table de coupe. Son regard sombre s’abattit sur Sophie comme une main.

— Approchez, dit-il d’une voix basse, sans politesse superflue. On va prendre les mesures pour de bon.

Sophie sourit, un sourire lascif, complice, qui fit tressaillir le bas-ventre de Marc. Celui-ci s’assit sur la chaise indiquée, déjà consentant, déjà dur. Andre contourna Sophie, posa fermement ses paumes sur ses hanches pour ajuster le coupon de soie noire contre sa taille. Les doigts s’enfoncèrent un instant dans la chair, insistants, possessifs. Marc sentit son érection grandir contre le tissu de son pantalon. Leur accord tacite vibrait dans l’air : Sophie se livrerait, Andre dominerait, et lui regarderait.

— Elle est bien faite, gronda Andre sans regarder Marc. Large bassin, seins lourds. Elle obéit ?

— Elle obéit quand on le lui demande comme il faut, répondit Marc, la gorge sèche.

Sophie rougit de plaisir. Andre tira le tissu plus bas, frôla le haut de ses fesses.

— Alors on commence. Déshabille-toi entièrement. Devant nous deux. Maintenant.

Sophie obéit avec ce sourire de salope heureuse. Elle déboutonna sa robe, la laissa glisser, retira son soutien-gorge, puis sa culotte. Nue, peaux pâles marbrées de désir, elle se tint droite pendant qu’Andre prenait un long ruban de soie noire dans un tiroir. Il lui saisit les poignets, les tira dans le dos, noua serré. Le frottement de la soie contre sa peau la fit gémir.

— Regarde-moi, ordonna Andre. Tu n’es plus madame ici. Tu es un trou à baiser qui est venu se faire mesurer. Répète.

— Je suis un trou à baiser… mon Dieu, oui…

Marc, assis, respirait fort. Andre se colla derrière Sophie, lui pinça un sein, murmura contre son oreille des mots crus :

— Salope bien élevée. Tu vas supplier. Tu vas supplier qu’on te traite comme la chienne soumise que tu es. Dis-le.

Sophie, poignets liés, hanches qui se tortillaient déjà, gémit plus fort :

— Traitez-moi comme une salope soumise… s’il vous plaît… baisez-moi, fouettez-moi, usez-moi… je veux être votre putain d’atelier…

Le point de non-retour était franchi. Andre poussa Sophie vers la large table de coupe. Il l’y pencha, joues contre le bois poli, seins écrasés, fesses offertes. Il écarta ses jambes d’un coup de genou, fixa ses chevilles avec d’autres rubans aux pieds de la table. Sophie, attachée, haletait. Marc se touchait déjà à travers le pantalon quand Andre s’approcha de lui, lui noua les poignets aux accoudoirs de la chaise avec le même ruban noir.

— Tu restes là. Tu regardes. Tu te branles. Mais tu ne touches pas.

Marc hocha la tête, brûlant. Andre revint derrière Sophie, baissa sa braguette, sortit une queue épaisse déjà luisante. Sans préliminaire tendre, il s’enfonça d’un trait dans la chatte trempée de Sophie. Elle cria de plaisir. Il la baisa violemment en levrette, hanches claquant, une main dans ses cheveux.

— T’es une chienne à mesurer, grogna-t-il. Dis-le plus fort.

— Je suis votre chienne… ah… baisez-moi plus fort…

Il prit la règle en bois sur la table et la claqua sèchement sur une fesse. Le bruit claqua dans l’atelier. Sophie jappa, serra autour de lui. Andre alternait : coups de reins brutaux, gifles cuisantes sur les fesses qui rougissaient, puis il se retira, contourna la table, lui ouvrit la bouche d’une main et lui força la gorge. Sophie, yeux larmoyants de plaisir, avalait, bavait, gémissait autour de la queue pendant que Marc, attaché, se masturbait à grand trait, le regard rivé sur le spectacle de sa femme humiliée et jouissante.

— Regarde ton mari, ordonna Andre en lui retirant la bite de la bouche. Regarde comme il se branle en te voyant gaver.

— Marc… mon amour… je jouis de te voir me regarder comme ça…

Andre revint derrière, la pénétra à nouveau, plus dur, la fouettant de la règle entre chaque ruade. Les fesses de Sophie rougissaient, marquées. Elle jouissait déjà une première fois, bruyamment, contractions visibles, jus qui coulait le long de ses cuisses. Andre ne s’arrêta pas. Il cracha sur son cul, étala, pressa le gland contre l’anneau serré.

— Tu l’as réclamé. Tu vas le prendre en salope. Demande l’anal.

— Sodomisez-moi… s’il vous plaît… attachez-moi et baisez-moi le cul… traitez-moi de pute…

Il s’enfonça lentement d’abord, puis d’un coup jusqu’à la garde. Sophie hurla de plaisir douloureux et d’abandon total. Andre la sodomisa en position de chienne, collée à la table, poignets liés dans le dos, joues écrasées, tandis qu’il lui assenait des insultes dégradantes qu’elle réclamait entre deux cris :

— Plus fort… appelez-moi salope… chienne à cul… oui… Marc regarde… je suis à vous…

Marc se branlait frénétiquement, le sperme déjà perlant, les yeux brillants. Andre giflait les fesses au rythme, tirait les cheveux, forçait Sophie à articuler chaque humiliation. Elle jouit une seconde fois, plus puissante, corps secoué, cul qui se contractait autour de la queue d’Andre, un long râle rauque qui emplit l’atelier. Ses jambes tremblaient dans les liens. Andre continua encore quelques coups, puis se retira, laissant le trou rougi battre le vide.

Il détacha d’abord les chevilles, puis les poignets de Sophie. Elle resta un instant affalée sur la table, souffle court, peaux marquées, soie noire encore froissée à côté d’elle. Andre lui caressa la nuque d’une main autoritaire, presque douce.

— Debout. On n’a pas fini de te mesurer.

Sophie se redressa lentement, jambes flageolantes, regard humide tourné vers Marc toujours attaché, bite en main, non assouvi. Andre rangea la règle, mais son sexe restait dur, luisant des sucs de Sophie. Il croisa les bras, dominant, et sourit à Marc.

— Ton tour de regarder de plus près approche. Mais d’abord… elle va me remercier à genoux. Et toi, tu vas demander la permission de jouir.

La tension restait suspendue dans l’odeur de sexe et de tissu neuf. Sophie, libre de ses liens mais captive du désir, s’agenouilla déjà, attendant l’ordre suivant, tandis que Marc tirait sur ses attaches, excité à en perdre la raison, certain que la soirée ne faisait que commencer.

Sophie, toujours à genoux sur le sol de l’atelier, le bois dur contre ses rotules, releva le menton vers Andre. Ses seins lourds montraient encore les marques rouges de ses pinces, ses fesses brûlaient des coups de règle, et son cul restait ouvert, douloureux et avide, le sperme de ses propres sucs collant le long de ses cuisses. Elle regarda Marc un instant — son mari de quarante-deux ans, poignets liés aux accoudoirs, bite dressée et luisante dans sa main libre, le regard fiévreux fixé sur elle — puis elle se tourna vers le tailleur.

— Remercie-moi proprement, ordonna Andre d’une voix basse, sa queue encore dure et brillante pointée vers sa bouche. Lèche. Tout. Comme la pute d’atelier que tu es.

Sophie ouvrit grand la bouche et prit le gland entre ses lèvres. Elle huma l’odeur de son propre cul mêlée à celle de son sexe, goûta le sel et l’amer, et poussa un gémissement gutural en s’enfonçant jusqu’à la base. Andre agrippa ses cheveux, força le rythme, la pilonna la gorge sans ménagement. Sophie bavait, les yeux larmoyants de plaisir, la salive qui coulait sur son menton et sur ses seins. Elle suçait avec un abandon total, langue large qui nettoya chaque centimètre, se reculant parfois pour lécher les bourses lourdes, puis s’empala de nouveau la gorge jusqu’à s’étouffer de bonheur.

Marc, attaché, se branlait plus fort, les hanches soulevant le siège. Il murmurait :

— Oui… mon amour… prends-la toute… mon Dieu, tu es magnifique comme ça…

Andre retira sa bite de la bouche de Sophie avec un bruit humide. Un long filet de bave reliait encore ses lèvres au gland.

— Demande la permission de jouir, dit-il à Marc sans détourner les yeux de Sophie. À voix haute. Maintenant.

Marc tira sur ses liens de soie noire, le souffle court :

— S’il te plaît… Andre… laisse-moi jouir… je veux gicler en la regardant te sucer… je t’en supplie…

Andre sourit, cruel et content.

— Pas encore. Elle n’a pas fini de me remercier.

Il tira Sophie par les cheveux, la fit se relever à demi, puis la poussa de nouveau contre la table de coupe. Cette fois il ne l’attacha pas immédiatement. Il lui écarta les fesses d’une main large, examina le trou rougi encore battant, et cracha dessus une seconde fois. Sophie gémit, se cambrant.

— Encore, mon cul… s’il vous plaît… remettez-la-moi…

Andre s’enfonça d’un seul trait brutal dans son anus. Sophie hurla, un cri long et rauque qui se brisa en sanglots de jouissance. Il la sodomisa sans retenue, hanches claquant contre ses fesses marquées, chaque coup de reins faisant rebondir sa chair. La table grinçait. Il lui colla la joue contre le bois, lui tira les bras en arrière, et se mit à la gifler le cul au rythme de ses ruades — claque, pénétration, claque, pénétration. Les fesses de Sophie étaient maintenant d’un rouge vif, brûlantes.

— Répète ce que tu es, grogna-t-il.

— Votre chienne à mesurer… votre trou à cul… la pute de mon mari qui se fait baiser sous ses yeux… ah ! plus fort… fouettez-moi encore…

Andre saisit à nouveau la règle en bois. Il la fit siffloter dans l’air et l’abattit sèchement sur la fesse gauche, puis la droite, sans ralentir le rythme de sa queue. Sophie jappa à chaque coup, son sphincter se contractant convulsivement autour de la bite épaisse. Elle jouit une troisième fois, le corps secoué de spasmes, les jambes qui flageolaient, un flot de jus qui coulait de sa chatte inexploitée et trempait le bois. Andre ne s’arrêta pas. Il continua à la sodomiser pendant qu’elle tremblait encore, la forçant à rester ouverte, à prendre, à absorber chaque humiliation comme un cadeau.

Marc se masturbait frénétiquement, le prépuce glissant sur le gland rouge et gonflé, le sperme déjà perlant en longs fils. Ses poignets frottés par la soie commençaient à rougir, mais il ne sentait que le feu dans son bas-ventre.

— Regarde-le, ordonna Andre en tirant les cheveux de Sophie pour lui faire face à son mari. Regarde comment il se défonce la bite pour toi. Dis-lui ce que tu ressens.

Sophie, la voix brisée par les coups et la pénétration :

— Marc… mon amour… je jouis tellement… mon cul est à lui… je suis sa salope… et la tienne… regarde-moi me faire ouvrir… je t’aime… jouis pour moi…

Andre se retira soudain, laissant le trou de Sophie battre le vide, béant et luisant. Il contourna la table, s’approcha de Marc, et lui montra sa queue encore dure, enduite des sucs anals de Sophie.

— Lèche-la, dit-il calmement à Sophie. Nettoie-moi devant ton mari. Puis tu vas lui demander de te baiser la bouche pendant que je te reprends le cul.

Sophie obéit aussitôt. À genoux entre les jambes écartées de Marc, elle prit la bite d’Andre en bouche et la nettoya longuement, langue plate, yeux levés vers son mari. Marc gémissait, presque en larmes d’excitation. Quand elle eut fini, Andre la repositionna : Sophie à quatre pattes devant la chaise de Marc, la bouche ouverte à la hauteur de la bite de son mari, le cul offert en l’air. Andre s’agenouilla derrière elle, l’écarta, et s’enfonça de nouveau d’un coup sec jusqu’à la garde.

Sophie poussa un cri étouffé qui se termina en gavage : elle avala la queue de Marc d’un seul mouvement, gorge détendue par l’habitude et le désir. Andre la sodomisa brutalement pendant qu’elle suçait son mari, les deux hommes reliés par son corps soumis. Les bruits étaient obscènes — claquements de chair, gloussements humides, gémissements étouffés, le frottement de la soie sur les poignets de Marc. Andre lui fouettait encore les fesses de la main libre, parfois de la règle, marquant la peau déjà meurtrie. Sophie se balançait entre les deux, prise des deux bouts, une chienne parfaitement utilisée.

— Tu peux jouir, dit enfin Andre à Marc. Dans sa gorge. Maintenant. Mais tu regardes mes yeux pendant que tu gicles.

Marc explosa presque immédiatement. Un long râle lui échappa tandis que son sperme inondait la gorge de Sophie. Elle avala tout, goulûment, sans en perdre une goutte, les larmes de plaisir qui coulaient sur ses joues. Andre, sentant les contractions de la gorge de Sophie autour de la bite de Marc, accéléra, pilonna le cul de Sophie plus fort, plus profond, et jeta sa propre charge à l’intérieur, chaud, abondant, en la maintenant enfoncée jusqu’à la base. Sophie jouit une quatrième fois sous le double assaut, un orgasme qui la fit trembler de la tête aux pieds, son corps entier qui se contractait, qui offrait, qui se vidait.

Andre se retira lentement. Le sperme coula aussitôt du trou de Sophie, épais, blanc, le long de ses lèvres annales rougies et le long de l’intérieur de ses cuisses. Il détacha les poignets de Marc. Les deux hommes restèrent un moment à regarder Sophie, encore à quatre pattes, souffle court, visage luisant de salive et de sperme, cul ouvert et dégoulinant. Andre lui caressa la nuque, presque tendre.

— Debout. Tourne-toi. Montre à ton mari ce que je t’ai fait.

Sophie se redressa sur des jambes tremblantes. Elle se tourna, écarta ses propres fesses avec ses mains, exposant le trou battant, rouge, qui laissait encore échapper le sperme d’Andre. Marc, libre maintenant, s’approcha, s’agenouilla, et l’embrassa là, langue qui goûta le mélange, pendant que Sophie gémissait de nouveau, les doigts dans les cheveux de son mari.

Andre rangea calmement sa règle, rajusta son pantalon, et observa le couple. Sophie se laissa glisser dans les bras de Marc. Ils s’embrassèrent profondément, le goût de tout ce qui venait de se passer encore sur leurs langues. Andre parla une dernière fois, voix basse, définitive :

— La prochaine fois, on prendra les mesures pour une robe de soirée. Elle restera attachée plus longtemps. Et toi, Marc, tu resteras à genoux à lui lécher le cul pendant que je la baiserai.

Sophie, le front contre celui de Marc, murmura, la voix rauque et comblée :

— Oui… mon amour… je veux encore… toujours…

Marc la serra plus fort, le sexe déjà qui tressaillait de nouveau contre sa cuisse, le cœur battant à se rompre d’amour et de désir partagé. L’atelier sentait le sexe, le tissu neuf et la sueur. Dehors, la lumière grise du faubourg continuait de glisser, indifférente.

Sophie se redressa une dernière fois, le regard brillant tourné vers les deux hommes, et dit d’une voix claire, absolue, en écartant encore ses fesses pour que le sperme continue de couler :

Elle n’appartenait plus qu’à la soie noire, à la règle et aux regards qui la dévoraient.

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