Silence rompu par sa main sur sa gorge
Dans leur appart parisien, la soumise Renata, 32 ans avocate, supplie son amant Hassan, 35 ans architecte, qui la baise violemment en BDSM
Dans le salon de leur appartement du 7e arrondissement, les lumières tamisées des lampes en laiton jetaient des reflets dorés sur le parquet ciré et les murs de pierre. Renata, trente-deux ans, avocate, se tenait debout près de la grande baie vitrée qui ouvrait sur les toits de Paris. Sa robe noire moulante soulignait chaque courbe ; elle n’avait rien mis en dessous, comme convenu. Hassan, trente-cinq ans, architecte, la regardait depuis le canapé de cuir, les manches de sa chemise blanche relevées jusqu’aux avant-bras, les veines saillantes, le regard sombre et précis. Depuis des mois ils peaufinaient ce jeu : elle voulait se donner entièrement, il voulait la diriger avec une exactitude quasi chirurgicale. Ce soir-là, le silence entre eux pesait comme une promesse. Pas un mot. Seulement le tic-tac discret de l’horloge et le bruit lointain de la ville.
Renata sentait son cœur battre trop fort dans sa gorge. Elle ne baissait pas les yeux. Elle le fixait, les lèvres entrouvertes, la poitrine qui se soulevait trop vite. Elle le suppliait du regard, sans parler, exactement comme ils l’avaient répété. Hassan se leva enfin. Ses pas étaient lents, mesurés. Il s’approcha jusqu’à ce que l’odeur de son parfum boisé l’enveloppe. Sa main se leva, s’attarda une fraction de seconde près de sa joue, puis se posa fermement sur sa gorge. Pas pour l’étrangler : pour la posséder. Les doigts chauds, la paume large, le pouce appuyé juste sous la mâchoire. Le silence explosa.
— À genoux, murmura-t-il d’une voix rauque, presque sourde. Maintenant.
Le frisson qui parcourut Renata fut violent. Elle sentit l’humidité déjà coller l’intérieur de ses cuisses. Elle s’agenouilla sur le tapis épais, la tête encore captive dans sa main. Elle releva les yeux vers lui, les prunelles brillantes, et murmura le mot qu’ils avaient choisi pour le feu vert :
— Vert. S’il te plaît… vert.
Hassan sourit, un sourire mince, dangereux, satisfait. Il relâcha à peine la pression pour lui permettre d’avaler sa salive, puis resserra juste assez pour qu’elle sente à quel point il la tenait.
— Bonne fille. Tu savais que tu allais le dire. Tu as passé la journée à y penser dans ton cabinet, n’est-ce pas ? À imaginer ma main ici pendant que tu défendais des salauds en costume.
Il la tira doucement vers le milieu du salon où un coffre bas en chêne attendait. Dedans, les cordes de soie rouge qu’ils avaient choisies ensemble, lisses, solides, déjà frottées à la cire pour ne pas brûler la peau. Hassan les sortit une par une. Renata restait à genoux, les poignets croisés dans le dos dès qu’il le lui ordonna d’un simple geste du menton. Il travailla avec une lenteur délibérée. Les nœuds étaient fermes, artistiques ; chaque boucle serrait juste ce qu’il fallait pour marquer sans blesser. Les cordes descendaient le long de ses avant-bras, enlaçaient ses coudes, remontaient pour former un harnais sous sa poitrine. Il la fit se relever, la fit tourner, vérifia chaque tension.
— Tu es déjà trempée, dit-il en glissant deux doigts entre ses cuisses à travers le tissu de la robe. Sale petite avocate. Tu te prétends froide au tribunal et tu dégoulines dès que je te ligote.
Renata gémit. Le son lui échappa, rauque, honteux et délicieux. Elle poussa ses hanches en avant, cherchant plus de contact. Hassan retira ses doigts et les lui montra, brillants.
— Léche.
Elle ouvrit la bouche, avide, et nettoya ses doigts avec sa langue, les yeux levés vers lui. Il la regardait faire, l’expression impassible, mais sa bite durcissait déjà contre le pantalon.
Il passa derrière elle. Les doigts trouvèrent la fermeture éclair de la robe et la firent descendre centimètre par centimètre. Le tissu glissa le long de ses épaules, de ses seins, de ses hanches, puis tomba en un tas noir à ses pieds. Renata était nue, seulement ornée de soie rouge qui dessinait des lignes sur sa peau pâle. Hassan la fit avancer jusqu’au grand miroir appuyé au mur. Il se plaça derrière elle, une main toujours posée sur sa gorge, l’autre qui parcourait lentement son ventre, ses seins, pinçant un téton déjà dur jusqu’à ce qu’elle crie d’un cri étouffé.
— Regarde-toi, ordonna-t-il contre son oreille. Regarde cette chienne ligotée qui n’attend plus que d’être baisée. Tu n’es plus l’avocate ici. Tu n’es plus rien d’autre que mon jouet. Dis-le.
— Je… je ne suis plus rien d’autre que ton jouet, articula-t-elle, la voix brisée par le désir. Ta salope. S’il te plaît…
Il pincement plus fort. Sa main sur la gorge se resserra un instant, juste assez pour lui rappeler qui tenait le contrôle, puis se relâcha pour qu’elle puisse respirer et parler.
— Plus bas. Plus vulgaire. Tu le réclames, alors demande correctement.
Renata regardait son propre reflet : les seins lourds marqués déjà par les cordes, le ventre qui tremblait, le sexe lisse et brillant d’excitation. Elle sentait le regard d’Hassan sur elle comme une brûlure.
— Baise-moi, Hassan. Utilise-moi. Je suis ta chienne, ta putain d’avocate à genoux. Ligote-moi plus fort si tu veux, frappe-moi, dégrade-moi, mais prends-moi. J’en peux plus. J’ai besoin de ta queue. S’il te plaît…
Hassan la fit s’agenouiller à nouveau, face au miroir cette fois. Il ouvrit enfin son pantalon. Sa bite sortit, épaisse, veineuse, déjà luisante au gland. Il la prit par les cheveux – pas brutalement, mais sans douceur non plus – et approcha le bout de sa queue de ses lèvres.
— Ouvre. Montre-moi à quel point tu en as envie avant que je te la mette où je veux.
Renata ouvrit grand. Elle prit le gland dans sa bouche chaude, suca avec application, gémissant autour de la chair. Hassan la laissa faire quelques secondes, puis la retira d’un geste net.
— Pas encore. Tu n’as pas le droit de jouir sur ma queue tant que je ne te l’ai pas dit. Et tu n’as pas le droit de la sentir en toi tant que tu ne m’auras pas supplié correctement.
Il la releva, la poussa doucement vers le canapé, la fit s’allonger sur le dos, les bras toujours immobilisés sous elle. Les cordes rouges contrastaient violemment avec sa peau. Il s’agenouilla entre ses cuisses écartées de force, penché au-dessus d’elle, une main de nouveau sur sa gorge, l’autre qui étalait ses lèvres, exposait son clitoris gonflé, y passait le pouce en cercles lents et cruels.
— Tu trembles. Tu es pathétique comme ça. Si belle et pathétique. Dis-moi ce que tu es.
— Ta salope. Ta soumise. Ton trou. Hassan… s’il te plaît, baise-moi. Enfonce-toi en moi. Je suis prête, je suis ouverte, je suis à toi. Vert, toujours vert. Je veux que tu me prennes violemment. Que tu me rappelles à qui j’appartiens.
Il se pencha, mordit le lobe de son oreille, puis le côté de son cou juste sous sa main.
— Je vais te baiser jusqu’à ce que tu ne puisses plus parler clairement. Je vais te remplir, te marquer, te faire crier mon nom contre ma paume. Mais d’abord tu vas me supplier encore. Plus fort. Plus longtemps. Jusqu’à ce que ta voix se casse.
Renata arqua le dos autant que les cordes le permettaient. Ses hanches tentaient de se soulever pour rencontrer sa bite qui restait dangereusement proche, frottant à peine contre son entrée sans y pénétrer. Chaque frottement lui arrachait un sanglot de frustration. L’appartement entier semblait retenir son souffle avec eux. Dehors, Paris continuait, indifférent. Dedans, il n’y avait plus que la main sur sa gorge, les cordes qui mordaient délicieusement, les paroles sales qu’elle buvait comme de l’eau, et le besoin de plus en plus animal d’être prise.
— Hassan… mon maître… baise ta chienne. Baise-la maintenant. Je t’en supplie. Je n’en peux plus. Fais-moi taire avec ta queue. Romps-moi.
Il sourit contre sa peau, le regard noir de promesse, et garda encore sa bite juste à l’entrée, immobile, pendant qu’elle se tordait et le suppliait, la tension montée à un point presque douloureux, le silence d’avant remplacé par ses plaintes et le souffle rauque de l’homme qui la tenait exactement où il voulait qu’elle soit : au bord, offerte, ligotée, et encore loin d’être satisfaite.
Hassan s’enfonça d’un seul coup sec, jusqu’à la garde, et le cri de Renata se brisa contre sa paume encore pressée sur sa gorge. Elle était si trempée que sa queue glissa sans résistance, mais il ne lui laissa aucun répit : il la retourna brutalement sur le ventre, la hissa à genoux sur le canapé, hanches relevées, visage écrasé dans le cuir. Les cordes rouges tiraient déjà sur ses poignets croisés dans le dos ; il saisit ses cheveux d’une main et resserra l’autre autour de son cou, le pouce et l’index contrôlant chaque inspiration.
— Regarde-toi dans le miroir, salope. Regarde comment ta chatte avale ma bite.
Il la baisa en levrette avec une violence rythmée, chaque coup de reins claquant contre ses fesses. La main libre s’abattit : une fessade sèche, sonore, qui fit rebondir la chair. Puis une autre. Puis encore. Renata gémissait, le souffle coupé par la pression experte sur sa gorge, les larmes de plaisir déjà brûlantes aux coins des yeux. Elle poussait en arrière, avide, accueillant chaque impact comme une bénédiction.
— Plus fort… maître… frappe ta chienne…
Hassan obéit à sa supplication en accélérant. Les claques résonnaient dans le salon, rougissant sa peau, tandis que sa queue la labourait profond, frottant ce point qui la faisait trembler. Il serrait sa gorge juste assez pour que le sang batte fort dans ses tempes, juste assez pour qu’elle sente qu’il pouvait tout lui prendre. Elle jouit une première fois en hurlant son nom, le corps convulsé, le jus coulant le long de ses cuisses.
Il ne s’arrêta pas. Il la tira en arrière par les cheveux, la fit basculer sur le dos. D’un geste précis il fixa ses chevilles aux pieds du canapé avec les restes de soie rouge, écartant ses jambes jusqu’à la limite. Poignets toujours liés sous elle, elle était immobilisée, offerte, poitrine bombée par le harnais. Hassan s’agenouilla entre ses cuisses, pénétra à nouveau d’un seul trait, jusqu’au fond, et reprit sa main sur sa gorge.
— Missionnaire maintenant. Tu vas me regarder pendant que je te détruis.
Il la baisait profond, lent au début, puis de plus en plus dur. L’autre main claqua sur un sein, puis l’autre, pinçant les tétons déjà marqués. Il tirait ses cheveux en arrière pour exposer sa gorge davantage, et les ordres humilians tombaient comme des coups.
— Répète. Tu n’es qu’un trou. Une putain d’avocate qui n’existe que pour se faire remplir.
— Je… je ne suis qu’un trou… ta putain… ton trou à baiser… ah—
Elle jouit une deuxième fois, le ventre se contractant violemment autour de sa bite, les larmes ruisselant sur ses joues. Hassan ne ralentit pas. Il alterne claques sur les seins, tirages de cheveux, pression sur la gorge, et chaque fois qu’elle essayait de fermer les yeux il forçait son regard.
— Encore. Jouis encore pour moi, salope. Montre-moi à quel point tu es pathétique.
Renata n’avait plus de mots propres. Seulement des sanglots, des « oui maître », des « baise-moi plus fort ». Son troisième orgasme la laissa sans voix, la chatte qui se refermait en spasmes, le corps secoué. Hassan sentait sa propre limite approcher. Il sortit brusquement, se redressa au-dessus de son visage, une main toujours sur sa gorge pour la maintenir immobile, l’autre pompant sa queue luisante de ses sucs.
— Ouvre. Langue dehors. Tu vas porter mon foutre comme un trophée.
Il jouit en grognant son nom, de longs jets épais qui rayèrent ses joues, sa bouche, son front, se mêlant aux larmes de plaisir qui marquaient déjà son visage. Renata avala ce qui lui était tombé sur la langue, les yeux révulsés de satisfaction, complètement soumise, le corps encore tressaillant d’aftershocks.
Hassan resta un instant au-dessus d’elle, respirant fort, puis ses gestes changèrent. Il détacha doucement les nœuds aux chevilles, puis ceux des poignets, massant la peau marquée de rouge. Il la souleva dans ses bras comme si elle ne pesait rien, l’emporta jusqu’à la salle de bain attenante. L’eau chaude coula sur une serviette épaisse ; il l’essuya avec une tendresse méticuleuse, nettoyant le sperme, les larmes, la sueur. Il la ramena sur le canapé, l’enveloppa dans un plaid, s’allongea derrière elle, une main traçant des cercles lents sur son ventre, l’autre caressant ses cheveux.
— Tu as été parfaite, murmura-t-il contre sa nuque. Ma brave fille. Ma Renata. Tu as tout pris, tout donné. Je suis fier de toi.
Elle se blottit contre lui, le souffle encore irrégulier, le corps lourd de satisfaction. Les caresses continuaient, patientes, refermant chaque blessure douce, chaque humiliation consentie dans une intimité chaude et apaisée. Paris murmurait au-delà des vitres. Dans le salon, il n’y avait plus que leur souffle partagé et la chaleur de sa peau contre la sienne.
— Et demain soir tu vas encore ramper pour ma queue comme la chienne affamée que tu es.
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