Perdu exprès au bord de l’eau
Renata, une photographe franco-sénégalaise de 28 ans, suce et se fait pilonner sauvagement par Cody, un Français blanc de 35 ans, dans une cri
Dans la crique isolée, loin des sentiers balisés du sud de la France, l’eau clapotait contre les rochers chauds. Renata, photographe franco-sénégalaise de vingt-huit ans, ajustait l’objectif de son appareil quand elle l’aperçut. Cody, Français blanc de trente-cinq ans, surgi du sentier comme s’il s’y était volontairement perdu. Short de randonnée collé aux cuisses, torse large luisant de sueur, regard clair déjà braqué sur elle.
Il s’arrêta net. Elle ne baissa pas les yeux. La différence de leur peaux — la sienne d’un brun profond, la sienne pâle sous le soleil — créait une tension immédiate, brute, presque électrique. Renata sentit sa gorge se serrer. Ce corps, ces mains larges, cette bouche…
— Tu t’es perdu exprès ? lança-t-elle, voix rauque, sans détour.
Cody sourit, s’approcha. L’odeur de sel et de sueur masculine la frappa.
— Peut-être. Et toi, tu photographies quoi, exactement ? Les rochers… ou les inconnus qui débarquent ?
Leurs regards s’accrochèrent. Elle fit un pas. Lui aussi. L’eau leur léchait les chevilles. Renata posa délibérément sa paume ouverte sur le torse nu de Cody, sentant les muscles durs sous la peau blanche, le cœur battre fort.
— J’ai envie de toi depuis que je t’ai vu descendre, avoua-t-elle sans fard. Ta bite, ton regard… tout. Maintenant.
Il n’hésita pas. Ses mains l’attirèrent violemment contre lui. La bouche de Cody s’abattit sur la sienne, vorace, langue exigeante qui s’enfonça tout de suite. Renata gémit dans le baiser, doigts crispés dans ses cheveux courts. Leurs mains explorèrent avec urgence : elle descendit le short, libéra déjà sa queue lourde et chaude ; lui glissa sous le haut de bikini, pinça un sein ferme, roula le téton noir entre ses doigts.
— Putain, t’es trop bonne, gronda-t-il contre sa bouche. Je vais te baiser comme une chienne ici, d’accord ?
— Oui. Sans retenue. Ta grosse bite blanche dans ma chatte noire. Vas-y.
Ils s’abandonnèrent. Aucune pudeur. Renata s’agenouilla dans le sable humide, face à l’océan. Elle sortit complètement la queue de Cody — épaisse, veineuse, déjà raide à crever — et l’enveloppa de ses lèvres charnues. Elle suça avidement, regard planté dans les yeux clairs de l’homme, joues creusées, salive coulant le long de la tige pâle. Sa langue tournait autour du gland, puis elle s’empala la gorge, prenant presque tout, râlant de plaisir quand il gémissait mon nom.
— Regarde-moi pendant que tu m’avales, ordonna Cody, une main dans ses cheveux crépus. T’aimes ça, hein, ma bite de Blanc dans ta bouche ?
Elle hocha la tête en suçant plus fort, main fermée autour de la base, pompant, bavant. Le goût salé de lui l’excitait à en avoir la chatte trempée. Elle se toucha entre les cuisses un instant, doigts glissant sur ses lèvres gonflées, avant qu’il ne la soulève d’un coup.
Cody la plaça face au rocher lisse, pliée en deux. Il tira le bas de son bikini sur le côté, étala ses fesses rebondies et s’enfonça d’un seul trait. Renata cria. Sa chatte chaude et serrée s’ouvrit autour de la grosse queue blanche qui la pilonnait déjà sauvagement, debout, en levrette contre la pierre. Chaque coup de reins claquait, humide, violent. Il l’empoignait aux hanches, la ramait vers lui, la remplissait à fond.
— Plus fort… ah putain oui, baise-moi ! hurla-t-elle, seins ballottant, front contre le rocher. Ta queue… elle me défonce…
Il martelait, profond, brut. La différence de leurs corps — son ventre plat collé à son cul noir, ses mains blanches marquant sa peau mate — les excitait encore plus. Renata poussait des cris gutturaux à chaque estocade. Cody se pencha, mordit son épaule, murmura des saletés.
— Ta chatte m’avale tellement bien… je vais te vider les ovaires si je continue.
Puis il la tourna, la coucha presque au bord de l’eau sur le sable mouillé. Missionnaire intense. Il écarta ses cuisses noires largement, les tint ouvertes, et s’enfonça à nouveau. Il la martelait fort, hanches claquant contre elle, queue qui ressortait luisante avant de disparaître encore. Renata griffait son dos, laissait des marques, jouissait déjà en vagues, chatte qui se contractait, jouissant bruyamment, criant son nom.
— Je jouis… Cody, je jouis sur ta bite… !
Son orgasme la secoua, cuisses tremblantes, jus coulant sur ses fesses. Cody continua encore quelques coups furieux, puis se retira d’un coup. Il se branla au-dessus d’elle et éjacula abondamment, jets épais et chauds qui éclaboussèrent ses seins ronds, son ventre plat, filèrent jusqu’à son nombril. Du sperme blanc sur peau noire. Renata haletait, yeux brillants.
Elle leva la tête, regarda Cody, et lécha lentement le sperme sur ses propres seins. Langue large, lente, savoureuse, ramassant chaque goutte en souriant. Elle avala, lèvres brillantes.
— Goût de toi… parfait.
Ils se rhabillèrent sans se presser, doigts encore tremblants. Un dernier baiser salé, profond, langues mêlant encore le goût du sexe et de la mer. Renata lui indiqua le chemin du retour d’un geste, clin d’œil complice.
— Par là. Mais… si tu te perds encore demain, au même endroit… je serai peut-être là. Avec mon appareil. Ou sans.
Cody la fixa longuement, bite encore lourde dans son short, désir non éteint. Il hocha la tête, partit le premier en direction du sentier. Renata resta un instant, sperme séché sur la peau sous ses vêtements, chatte encore battante, déjà certaine que cette crique ne les avait pas finis. Le souvenir brûlait, mais quelque chose d’inachevé vibrait encore entre eux, prêt à reprendre.
Le lendemain, le soleil tapait plus fort sur les rochers de la crique. Renata était déjà là, appareil posé à l’ombre, seins libres sous un simple débardeur collé de sueur, short ultra-court qui laissait voir le bas de ses fesses mates. Elle savait qu’il viendrait. Son clito battait déjà rien qu’à l’idée de revoir cette queue blanche épaisse qui l’avait tellement écartée la veille. L’eau clapotait, tiède, et elle trempa ses doigts entre ses lèvres pour se caresser en attendant, se frottant le gland gonflé jusqu’à ce que sa chatte luise.
Cody déboucha du sentier pile à l’heure, short encore plus collé, bite déjà semi-dure qui faisait un paquet monstrueux. Il n’y eut pas de salutations. Elle se leva, le fixa, et lui montra ses doigts brillants de jus.
— Tu t’es encore perdu. Parfait. Cette fois tu vas me niquer jusqu’à ce que je crie comme une pute.
Il l’attrapa par la nuque, l’embrassa sauvagement en lui fourrant trois doigts dans la bouche pour qu’elle les suce. Elle râla, salive filant sur son menton. Cody la poussa à genoux dans le sable chaud, sortit sa queue d’un coup — déjà lourde, veines battantes, gland violet luisant — et la claqua sur ses lèvres charnues.
— Ouvre large, salope. Tu vas l’avaler plus profond qu’hier.
Renata s’empala la gorge d’un seul mouvement, nez collé à son pubis pâle, bavant abondamment le long de la tige blanche. Elle pompa en râlant, joues creusées, regard planté dans le sien. Cody lui tenait la tête à deux mains et baisait sa bouche comme une chatte, hanches claquant, faisant glouglouter sa gorge à chaque enfoncement. Elle se touchait en même temps, trois doigts enfoncés dans sa chatte noire dégoulinante, le pouce sur le clito.
— Putain ta bouche… t’es faite pour sucer les Blancs, hein ? Regarde-moi pendant que je te défonce la gorge.
Elle hocha, yeux larmoyants de plaisir, et redoubla, languette tournant sous le gland à chaque sortie. Quand il fut à deux doigts de gicler, il la tira debout, lui arracha short et culotte d’un coup, et la plaça à quatre pattes face à l’eau, genoux dans le sable mouillé. Il s’agenouilla derrière, étala ses fesses rebondies, cracha un long filet de salive sur son trou rose et sur sa chatte gonflée, puis s’enfonça d’un trait jusqu’aux couilles.
Renata hurla. La queue blanche la pilonna tout de suite, brutale, claquant fort contre ses fesses mates. Chaque coup de reins la faisait avancer dans le sable, seins ballottant, jus qui giclait à chaque retrait. Cody l’empoigna aux hanches, la ramena violemment sur sa bite, et la niqua comme une bête.
— Ta chatte noire m’avale… elle me suce la queue à chaque coup. Tu la sens, hein, ma grosse bite de Français qui te laboure ?
— Oui ! Plus fort, putain, défonce-moi ! Remplis-moi ! cria-t-elle, front dans le sable, doigts crispés.
Il la martela encore plus vite, peau blanche collée à son cul sombre, mains qui marquaient des traces rouges sur ses hanches. Puis il se retira, lui fit écarter encore plus les cuisses, et enfonça le gland contre son anus. Renata poussa un gémissement rauque, se cambra davantage pour l’inviter.
— Vas-y… enculе-moi. Je veux ta bite blanche dans mon cul aussi.
Cody poussa lentement d’abord, sentant le sphincter résister puis céder autour de l’épaisseur. Renata râla de plaisir-douleur, se touchant le clito en même temps. Une fois engagé à fond, il reprit le rythme sauvage, la sodomisant à grands coups qui faisaient clapoter l’eau autour d’eux. Sa queue disparaissait entièrement dans le trou serré, ressortait luisante, et y replongeait. Elle jouissait déjà, chatte qui se contractait à vide, jus coulant sur ses cuisses.
— Je jouis… ah mon Dieu je jouis le cul plein de ta queue ! hurla-t-elle, corps secoué.
Il continua, la tenant pliée, la niquant le cul sans pitié pendant qu’elle tremblait encore. Ensuite il la retourna d’un coup sur le dos, lui releva les jambes jusqu’aux épaules, et la pénétra à nouveau dans la chatte en missionnaire brutal. Les pieds de Renata pointaient vers le ciel, ses seins ronds secoués par chaque estocade. Cody la regardait droit dans les yeux, sueur dégoulinant de son torse pâle sur sa peau brune.
— Regarde comme ta chatte s’ouvre pour moi… elle est toute rouge, toute baisée. Je vais te pomper jusqu’à ce que tu pisses du sperme.
Il accéléra, hanches claquant humides, queue ressortant brillante de son jus avant de s’enfoncer à nouveau jusqu’au fond. Renata griffait son dos, laissait de longues marques, et jouissait une deuxième fois en vagues serrées qui lui tordaient le ventre. Sa chatte spasmodait autour de la bite blanche, la traire.
Cody la sortit juste à temps, se branla deux coups au-dessus de son visage et éjacula en jets épais et chauds qui lui barbouillèrent la bouche, les joues, le front, le cou. Du sperme blanc filait dans ses cheveux crépus, glissait entre ses seins. Elle ouvrit la bouche toute grande pour en attraper le plus possible, langue tirée, avalant goulûment ce qui tombait.
Sans lui laisser le temps de souffler, il la fit se relever, s’allongea sur le dos dans le sable et la tira à califourchon. Renata s’empala d’elle-même, descendant d’un coup sur toute la longueur encore dure. Elle se mit à le chevaucher comme une folle, fesses claquant contre ses cuisses, seins ballottant sous le débardeur relevé. Cody lui pinçait les tétons noirs, les tordait, la traitait de salope pendant qu’elle rebondissait.
— Baise-toi sur ma queue… plus vite, putain. Montre-moi comment ta chatte de Noire aime se faire bourrer.
Elle accéléra, se frottant le clito contre son pubis à chaque descente, et jouit une troisième fois en criant son nom, jus qui éclaboussait le ventre blanc de Cody. Lui la souleva presque, la ramena fort, et jouit à nouveau en elle, remplissant sa chatte de longs jets chauds qu’elle sentit couler tout de suite le long de ses cuisses quand il se retira. Renata se leva, montra le filet de sperme qui filait de sa chatte ouverte, s’écoula sur le sable, et s’accroupit pour le ramasser avec deux doigts qu’elle se fourra dans la bouche.
Ils n’en avaient pas fini. Cody la poussa vers l’eau peu profonde, la plia contre un rocher lisse à moitié immergé, et la pénétra une dernière fois par-derrière en la tenant par les cheveux. L’eau clapotait autour de leurs cuisses à chaque coup de reins violent. Il la niquait comme un animal, lui sortant des saletés à chaque enfoncement.
— Je vais te remplir encore… ta chatte et ton cul vont suinter mon sperme toute la journée. T’es ma pute de crique maintenant.
Renata hurlait de plaisir, seins collés à la pierre chaude, se touchant frénétiquement. Quand il gicla pour la troisième fois, profond en elle, elle jouit avec lui, spasmes qui lui firent plier les genoux. Il se retira, et le mélange de sperme et de jus coula immédiatement dans l’eau salée autour d’eux.
Elle se retourna, s’agenouilla dans l’eau jusqu’à la taille, prit sa queue encore palpitante et la nettoya avec sa langue, aspirant le dernier reste de foutre mélangé à sa chatte. Cody la regardait faire, main dans ses cheveux.
— Tu ramasses tout, hein. T’adores le goût de mon sperme dans ta bouche de salope.
Renata se releva, seins encore tachés, chatte battante et ouverte qui laissait filer des filets blancs le long de l’intérieur de ses cuisses mates. Elle s’écarta les lèvres avec deux doigts pour qu’il voie bien le bord rouge et baisé, le sperme qui perlait encore, et lui dit d’une voix rauque en le fixant :
— Regarde ma chatte défoncée qui bave encore ton foutre de Blanc… reviens me la remplir demain jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus.
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