Réunion Brûlante dans la Vapeur
Dans un hammam de Marrakech, Sullivan, 42 ans, marié, retrouve Ingrid, 38 ans, femme de son meilleur ami, et ils baisent sauvagement en trahissant
La vapeur collait à la peau comme une seconde caresse, épaisse, blanche, indifférente aux secrets. Sullivan, quarante-deux ans, marié depuis quinze ans à Miriam, s’était glissé dans le hammam de l’hôtel thermal de Marrakech pour fuir un instant le soleil de plomb et les rires trop bruyants du groupe. Il s’était assis sur le banc de marbre chaud, torse nu, un simple peignoir ouvert sur les cuisses, quand la silhouette d’Ingrid avait surgi du brouillard. Trente-huit ans. Femme de Dante, son meilleur ami. Son ex-maîtresse d’il y a une décennie, celle qu’il n’avait jamais tout à fait oubliée.
Leurs regards se croisèrent. Un instant figé. Elle sourit, à peine, la lèvre supérieure brillante de sueur. Il sentit son cœur battre plus bas, entre ses jambes. Ils savaient déjà. Tous les deux. Qu’ils allaient trahir. Miriam l’attendait à la piscine. Dante nageait quelque part. Mais le désir, brut, assumé, les clouait sur place.
Ingrid s’approcha la première. Ses seins lourds soulevaient le fin tissu mouillé de sa serviette nouée. Elle effleura volontairement le torse de Sullivan, prétextant essuyer une goutte de buée sur son épaule.
— Putain… murmura-t-elle contre son oreille, la voix rauque. J’ai jamais arrêté de penser à ta queue. Même quand Dante me baise, c’est toi que je vois.
Sullivan sentit sa bite durcir immédiatement. Sa main glissa entre les cuisses d’Ingrid, sous le nœud de la serviette. Elle était déjà trempée, chaude, glissante. Ses doigts s’enfoncèrent dans sa chatte sans cérémonie. Elle haleta, s’appuya contre lui.
— T’es déjà ouverte… grogna-t-il. Tu savais que je serais là, hein ?
— J’espérais. Merde, Sullivan, touche-moi plus fort.
Leurs souffles s’accéléraient. Les caresses devenaient insistantes : lui qui écartait ses lèvres, elle qui serrait sa verge à travers le peignoir. Ils se regardèrent droit dans les yeux, complices de la saleté qu’ils allaient commettre.
— On le fait, dit-il.
— On le fait, répondit-elle. Baise-moi comme avant. Plus fort.
Il la plaça contre le carrelage chaud, le dos au mur de zellige brûlant. D’un geste sec, il dénoua sa serviette. Ses seins tombèrent libres, pointes dures. Il la fit pivoter, la plia en avant. Elle écarta les jambes, le cul offert, la chatte bavant déjà sur ses cuisses. Sullivan sortit sa queue lourde, veineuse, et s’enfonça d’un coup sec jusqu’à la garde.
Ingrid étouffa un gémissement contre son poing.
— Putain oui… toute ta bite… plus profond…
Il la pilonnait debout, en levrette sauvage, les hanches claquant contre son cul rebondi. La vapeur avalait les bruits de chair. Ses mains agrippaient ses hanches, marquant la peau. Il tirait presque entièrement, puis refourrait fort, sentant ses parois se contracter.
— T’es toujours aussi serrée pour moi… souffla-t-il. Dante te baise pas assez fort, c’est ça ?
— Ta gueule… plus vite… j’en veux…
Il obéit, rythme brutal, profond. Elle poussait le bassin en arrière pour le prendre encore plus. La chaleur du carrelage sous ses paumes, la vapeur collante, l’odeur de leur sexe mêlée à l’eucalyptus… tout l’excitait. Il la sentait jouir déjà par à-coups, de petits spasmes qui serraient sa queue.
Sans sortir, il la retourna, la souleva presque, et la pencha sur un banc bas. Missionnaire intense. Il lui saisit les poignets, les plaqua au-dessus de sa tête contre le marbre. Ses seins ballottaient à chaque coup de reins. Il alternait : coups brutaux qui la faisaient gémir entre les dents, puis pénétrations lentes, profondes, où il frottait le fond de sa chatte avec le gland.
— Regarde-moi pendant que je te trahis mon mariage, ordonna-t-il.
Ingrid le fixait, les pupilles dilatées, la bouche ouverte.
— Et moi le mien… continue… baise-moi comme une pute…
Il s’enfonçait plus fort. Elle croisa les jambes dans son dos, l’attirant. Ses ongles labourèrent ses épaules, laissant des sillons rouges. Un orgasme violent la secoua : elle se cambra, jura, sa chatte se mit à pomper sa bite par convulsions.
— Je jouis… putain Sullivan je jouis sur ta queue…
À peine relevée, elle glissa à genoux sur le sol humide. Elle prit sa verge luisante de ses juices dans sa bouche, avidement, jusqu’à la gorge. Elle suçait bruyamment, langue plate sous la veine, une main massant ses couilles lourdes.
— Je veux te goûter… et après je veux que tu me remplisses…
Sullivan lui tenait la tête, lui enfonçait la bite au fond, sentant sa gorge se contracter. Elle larmoyait un peu de plaisir, salivait abondamment. Puis elle se releva, le poussa à s’asseoir sur le banc, et l’enfourcha d’un coup. Elle chevauchait frénétiquement, seins cognant, cul claquant sur ses cuisses. Elle se penchait pour l’embrasser, langue sale, haleine chaude.
— Remplis-moi… jouis en moi… je veux ton sperme qui coule…
Il agrippa ses hanches, la ramena plus fort sur sa queue, et explosa. L’orgasme les prit ensemble : elle qui se tordait en gémissant son nom étouffé, lui qui déchargeait par jets chauds au plus profond de sa chatte. Ils restèrent collés, haletants, le cœur battant dans la vapeur.
Ingrid se releva lentement. Du sperme blanc coulait déjà le long de ses cuisses intérieures, mêlé à ses propres juices. Elle essuya du bout des doigts, porta un peu à ses lèvres avec un sourire complice, puis nettoya le reste d’un pan de serviette.
Elle l’embrassa une dernière fois, langue lente, possessive.
— On recommencera dès que possible, murmura-t-elle. Ce soir, demain… je te veux encore. Toute la semaine si on peut. Dante et Miriam n’ont rien à savoir.
Sullivan la regarda, encore demi-dur, la tête pleine d’elle.
— Je te trouverai. Dans la vapeur, ailleurs… j’ai pas fini avec ta chatte.
Ils se séparèrent discrètement, chacun rajustant son peignoir. Ingrid disparut dans le brouillard vers les douches des femmes. Sullivan resta une seconde de plus, le goût de sa bouche sur la langue, le souvenir de sa chatte serrée encore vivant dans son corps. Dehors, Miriam l’attendait. Dante aussi. Mais le secret brûlait déjà entre eux, trop chaud pour s’éteindre ce soir.
La nuit était tombée sur Marrakech, lourde et tiède, et le hammam de l’hôtel s’était vidé de ses derniers clients. Sullivan avait inventé une migraine, Miriam s’était endormie en ronflant doucement dans leur suite. Dante, saoul de vin marocain, dormait déjà comme une masse. Ingrid l’avait attendu exactement où elle avait dit, derrière le rideau de vapeur épaisse du coin le plus isolé, torse nu sous un peignoir trop grand, les cuisses déjà ouvertes sur le banc de marbre brûlant.
Il la trouva sans un mot. Elle se leva, lui arracha le peignoir, et sa main referma aussitôt sur sa queue déjà dure, lourde, battante.
— Putain t’as mis combien de temps… j’ai frotté ma chatte en t’attendant, regarde comme je suis trempée.
Elle guida ses doigts entre ses lèvres gonflées. Sullivan enfonça deux doigts d’un coup, puis un troisième, et la sentit se contracter avidement. Il la poussa à genoux sur le carrelage humide. Ingrid ouvrit la bouche toute grande, prit sa bite jusqu’à la racine d’un seul mouvement, gorge ouverte, salive qui coulait déjà le long de ses couilles. Elle suçait comme une affamée, bruyamment, le regard levé vers lui, les yeux brillants de saleté.
— Plus profond… étouffe-toi dessus… je veux entendre le bruit que tu fais quand tu m’avales entière.
Il lui tint la tête à deux mains et baisa sa gorge par à-coups secs. Elle larmoyait, râlait de plaisir, une main glissée entre ses propres cuisses pour se doigter en rythme. Quand il la tira en arrière, un long fil de bave reliait encore ses lèvres à son gland luisant.
— Monte. Maintenant.
Il s’allongea sur le banc de marbre surchauffé. Ingrid l’enfourcha à l’envers, le dos tourné vers lui, et s’empala d’un seul coup jusqu’au fond. Son cul rebondi claqua contre son ventre. Elle chevauchait sauvagement, seins ballottant hors de vue, la chatte qui l’avalait en faisant des bruits obscènes de succion. Sullivan lui écarquillait les fesses pour mieux voir sa queue disparaître et ressortir brillante de jus.
— Regarde comme ta chatte me mange… t’es plus serrée qu’il y a dix ans, putain. Dante te baise comme un gosse, c’est ça ? Il te donne jamais toute sa queue d’un coup ?
— Ta gueule… plus fort… use-moi… je veux sentir ta bite demain quand je m’assiérai à côté de lui.
Il agrippa ses hanches et la ramena violemment vers le bas à chaque descente, la pénétrant si profond qu’elle gémissait entre les dents, le front collé à ses genoux. La vapeur collait à leur peau, mélangeait l’odeur de leur sexe à celle de l’eucalyptus. Ingrid jouit une première fois en se tordant, sa chatte qui pompa par convulsions rapides, le jus qui coulait déjà sur ses couilles. À peine remise, elle se retourna face à lui, le reprit à califourchon, et se pencha pour l’embrasser sale, langue profonde, haleine chaude.
— Baise-moi le cul maintenant. Je t’ai jamais donné mon trou. Dante n’y a jamais mis un doigt. Je le garde pour toi ce soir.
Sullivan sentit sa queue durcir encore plus à ces mots. Il la fit basculer à quatre pattes sur le banc, écarta ses fesses brillantes de sueur, cracha sur son anus serré et y enfonça d’abord un doigt, puis deux. Ingrid poussa un cri étouffé, le bassin en arrière.
— Oui… ouvre-moi… dépêche…
Il retira ses doigts, plaça le gland contre l’anneau contracté et poussa lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que toute sa longueur soit avalée par ce trou brûlant et étroit. Ingrid haletait, le front contre le marbre, les poings serrés.
— Putain… t’es énorme… ça me déchire… continue… plus loin…
Il commença à baiser son cul avec des coups de reins profonds et réguliers, les mains qui lui marquaient les hanches. Chaque va-et-vient faisait claquer sa peau contre la sienne. Elle se masturbait frénétiquement le clitoris pendant qu’il l’enculait, gémissant de plus en plus fort malgré la vapeur qui étouffait les bruits.
— Je te trahis mon mariage en te fourrant le cul… t’entends ? Et toi tu trahis le tien en te faisant enculer comme une pute par le meilleur pote de ton mari. Dis-le.
— Oui… je me fais enculer par Sullivan… mon mari n’y touchera jamais… plus fort… jouis en moi…
Il accéléra, brutalisant le rythme, la queue qui allait et venait entièrement dans ce conduit brûlant. Ingrid jouit une seconde fois, le corps secoué de spasmes, le cul qui se serrait convulsivement autour de lui. Sullivan n’y tint plus. Il s’enfonça jusqu’à la garde et explosa en jets chauds et épais au plus profond de son anus, grognant son nom contre sa nuque.
Ils restèrent collés ainsi, haletants, sa bite encore pulsant à l’intérieur d’elle, le sperme qui commençait déjà à fuir le long de ses cuisses quand il sortit lentement. Ingrid se retourna à demi, le visage rouge, les yeux brillants, et l’embrassa longuement, langoureuse, pendant que leurs souffles se mêlaient à la vapeur épaisse.
Ils restèrent collés peau contre peau, le cœur encore battant trop fort, le sperme chaud qui coulait entre eux, sans bouger tout de suite.
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