Chant Brisé, Corps Ébène
Roxanne, 28 ans, se fait défoncer la chatte par la grosse bite de Bruno, 35 ans, dans la loge d’un club de jazz.
Dans le club de jazz enfumé du Marais, les notes de piano se répandaient en volutes lourdes, collées à la peau comme la chaleur des projecteurs. Roxanne, vingt-huit ans, danseuse aux formes sculpturales, se tenait contre le pilier de bois près de la scène, ses hanches ébène encore moites de sa dernière prestation. Ses seins lourds soulevaient le tissu moulant de sa robe noire, ses cuisses fermes luisaient sous la sueur fine, et son cul rebondi appelait déjà les regards. Elle avait repéré Bruno dès le premier set. Trente-cinq ans, pianiste blanc au corps athlétique, les avant-bras noueux, les épaules larges sous la chemise blanche ouverte au col. Quand leurs regards se croisent, elle ne sourit pas poliment : elle le fixe droit dans les yeux, la langue passant lentement sur sa lèvre inférieure, et il rate presque une mesure.
Elle s’approche pendant qu’il enchaîne un solo langoureux. Personne ne la voit vraiment glisser derrière le piano, coller son ventre contre le flanc de Bruno, frotter discrètement la courbe de son bas-ventre contre sa hanche. Sa chatte déjà humide presse le tissu de son pantalon. Elle penche la tête, sa bouche tiède contre son oreille.
« J’ai envie de sentir ta grosse queue de blanc entre mes cuisses noires, » murmure-t-elle, crue, sans détour. « Tout de suite. Après le set. »
Bruno sent sa bite durcir instantanément. Il continue de jouer, les doigts fermes sur les touches, mais sa respiration s’est accélérée. Roxanne se frotte encore une fois, lentement, délibérément, le gros de sa chatte molle contre l’os de sa hanche, puis elle s’éloigne d’un pas, le laissant avec cette promesse collée à la peau.
Dès que les applaudissements retombent, elle l’attrape par le poignet et l’entraîne dans le couloir étroit vers la loge privée du fond. La porte claque. L’odeur de cuir, de sueur et de fard les enveloppe. Bruno n’a pas le temps de parler : Roxanne l’empoigne par la chemise, plaque sa bouche contre la sienne, langue torride, dents, salive. Elle l’embrasse comme on dévore. Sa main guide la sienne sous le décolleté, lui fait palper un sein lourd, le mamelon déjà dur, puis descend vers son cul rebondi qu’elle force à pétrir à pleine main.
« Touche-moi, » souffle-t-elle contre sa bouche. « Touche bien. »
Elle se frotte à lui sans retenue, l’entrejambe trempé de sa robe collé contre la bite dure de Bruno qui tend le pantalon. Elle ondule, glisse, frotte sa fente humide de haut en bas le long de la grosse tige prisonnière du tissu.
« J’ai toujours voulu me faire défoncer par une grosse bite blanche, » avoue-t-elle, la voix rauque, les yeux noirs brillants. « Une vraie queue épaisse qui m’ouvre en deux. Traite-moi comme ta salope ébène consentante. Dis-le. Fais-le. Je veux tout. »
Bruno la plaque contre le mur, une main dans ses cheveux, l’autre encore sur son cul. Elle n’attend pas : elle s’agenouille d’un mouvement fluide, ouvre sa braguette d’un geste expert, sort sa bite lourde, déjà veineuse, la tête luisante de précum. Elle l’admire une seconde, lèche la goutte, puis s’enfile la queue épaisse jusqu’au fond de la gorge d’un seul coup, sans ménagement, en le regardant droit dans les yeux. Des bruits humides, goulus, remplissent la loge. Elle pompe, avale, se retire pour bâver sur le gland, recommence plus profond, les larmes aux coins des yeux, râlant de plaisir autour de sa chair.
« Putain, ta bouche… » grogne Bruno.
Elle sort la bite de sa gorge avec un bruit obscène, un filet de salive reliant ses lèvres au gland.
« Baise-moi maintenant. Comme une chienne. »
Il la soulève d’un coup, la retourne face au mur, remonte sa robe sur ses hanches. Elle ne porte pas de culotte. Sa chatte noire, lisse, luisante de jus, s’offre. Bruno s’aligne et enfonce d’un seul trait sa grosse bite blanche dans la chatte brûlante de Roxanne. Elle crie, un cri étouffé de plaisir, le front contre le mur. Il la baise debout en levrette sauvage, coups de reins profonds, brutaux, le bas-ventre claquant contre son cul rebondi. La chair ébène tremble à chaque impact. Elle pousse en arrière pour le prendre plus fort.
« Plus fort… défonce-moi… ta queue de blanc dans ma chatte de black… »
Il la retourne, la soulève à nouveau, la porte jusqu’au canapé usé de la loge, la jette sur le dos. Ses cuisses noires s’écartent largement sous ses mains. Il s’enfonce à nouveau, missionnaire brutal, pilonnant sans relâche, la regardant en face pendant qu’il lui envoie des coups de reins qui font rebondir ses seins lourds hors de la robe. Il lui murmure des insanités qu’elle réclame plus fort, plus crues.
« Ta chatte d’ébène qui suce ma bite… ma grosse queue blanche qui t’ouvre… salope… ma petite pute noire consentante… dis-moi que tu en veux encore. »
« Oui… baise ta salope ébène… plus fort… remplis-moi… je suis à toi… »
Elle jouit la première, violente, le corps arqué, la chatte qui se contracte en spasmes autour de lui, un cri long, rauque. Bruno ne s’arrête pas. Il continue de la pilonner pendant son orgasme, prolongeant chaque onde, jusqu’à ce que ses propres reins se tendent. Il décharge abondamment au fond d’elle, jets chauds qui la remplissent, la bite pulsant contre son col. Elle le sent, gémit encore, les cuisses tremblantes, ouverte, inondée.
Ils restent un instant collés, haletants. Puis Roxanne, encore secouée de frissons, se glisse hors de sous lui, s’agenouille entre ses jambes sur le sol de la loge. Sa bite luisante de leurs jus mêlés — son sperme blanc épais et le jus de sa chatte — pend encore mi-dure. Elle la prend en main, lèche consciencieusement, de la base au gland, ramassant chaque goutte avec gourmandise, le regard levé vers lui, un sourire sale aux lèvres humides. Elle suce doucement le reste, nettoie, savoure.
« Demain, » murmure-t-elle contre le gland encore sensible, la voix enrouée de baise. « Tu reviens. Je veux recommencer. Plus longtemps. Plus sale. Je veux que tu me prennes encore dans cette loge, et après… » Elle lèche une dernière perle de sperme au coin de sa bouche. « Après, tu m’emmènes chez toi. Je n’ai pas fini avec ta queue. Et toi, tu n’as pas fini avec mon corps. »
Bruno la regarde, encore essoufflé, la main dans ses cheveux. Dehors, on entend déjà les musiciens préparer le set suivant, des rires, des pas. Roxanne se relève lentement, rajuste sa robe sans essuyer l’intérieur de ses cuisses où le sperme coule déjà un peu. Elle l’embrasse une dernière fois, lui faisant goûter leurs goûts mêlés, puis s’approche de la porte.
« Ne sois pas en retard demain, » dit-elle simplement. « Ma chatte va déjà te réclamer. »
Elle sort dans le couloir enfumé, laissant Bruno dans la loge avec l’odeur de sexe, le goût d’elle sur la langue, et la promesse ouverte, brûlante, de ce qui restait à venir.
Le lendemain soir, le club sentait encore la fumée et le cuir chaud. Roxanne entra dans la loge sans frapper, sa robe rouge moulante collée à ses hanches ébène, les seins lourds à moitié offerts. Bruno l’attendait déjà, chemise ouverte, bite demi-dure sous le pantalon. Elle verrouilla la porte, se colla contre lui, lui attrapa les couilles à pleine main.
« T’as pensé à ma chatte toute la journée, hein ? » grogna-t-elle en lui mordant la lèvre. « Ma chatte noire qui t’attendait comme une putain en chaleur. »
Elle s’agenouilla, ouvrit sa braguette, sortit la queue épaisse encore marquée de la veille. Elle cracha dessus, l’étala, puis s’enfila le gland jusqu’au fond de la gorge d’un coup sec. Bruno gémit, les doigts dans ses cheveux, la forçant plus bas. Roxanne avala, salivant abondamment, les bruits humides et gloutons résonnant dans la loge étroite. Elle se retira, un long fil de bave reliant sa bouche au gland luisant.
« Baise-moi la gueule. Utilise-moi. »
Il la prit par les tempes et foutra sa bite dans sa bouche ouverte, coups de reins profonds, la gorge de Roxanne claquant à chaque enfoncement. Elle râlait autour de sa chair, les yeux larmoyants, une main frottant sa propre chatte déjà trempée sous la robe. Quand il la relâcha, elle toussa, bava sur ses seins, puis se releva, se retourna, s’appuya sur le bord du canapé, cul bombé.
« Enfile-moi. Maintenant. Défonce cette chatte de black. »
Bruno releva la robe, constata qu’elle était encore sans culotte, la fente noire luisante de jus qui perlait déjà sur ses cuisses intérieures. Il s’aligna et enfonça d’un trait sa grosse bite blanche jusqu’aux couilles. Roxanne hurla de plaisir, le front contre le dossier. Il la pilonna sans pitié, le bas-ventre claquant contre son cul rebondi, la chair ébène ondulant à chaque impact brutal. Elle poussait en arrière, avalant chaque centimètre.
« Plus fort… ouvre-moi… ta queue de blanc qui me déchire… oui, comme ça, salope… »
Il lui attrapa les hanches, l’arracha du canapé, la jeta à genoux sur le sol, la prit par derrière à quatre pattes. Les coups de reins devenaient plus sauvages, plus profonds, le bruit obscène de peaux collantes remplissant la pièce. Roxanne bavait sur le sol, les seins ballottant hors du décolleté, les mamelons durs frottant le linoléum froid.
« Dis-le… dis que t’es ma pute noire… »
« Je suis ta pute ébène… ta chienne à baise… remplis-moi encore… je veux ton sperme qui coule de mon trou… »
Il la retourna d’un coup, l’étala sur le dos, écarta ses cuisses noires largement, s’enfonça à nouveau en missionnaire brutal. Il lui pinça les seins, les tordit, la regarda droit dans les yeux pendant qu’il la martelait. Roxanne jouit en premier, le corps arqué, la chatte se contractant violemment autour de sa bite, un long cri rauque. Bruno continua de la baiser pendant ses spasmes, prolongeant chaque onde, jusqu’à ce qu’elle en bave, les yeux révulsés.
« Pas fini… » souffla-t-il. « Chez moi. Maintenant. »
Ils sortirent par la porte de service, montèrent dans son appartement à deux rues, un loft sombre aux murs de brique. À peine la porte claquée, Roxanne se colla contre le mur d’entrée, Bruno déjà sur elle, lui déchirant presque la robe. Il la souleva, ses jambes autour de sa taille, et l’enfila d’un seul coup debout. Elle gémit, les ongles dans son dos, se faisant empaler contre le mur, le cul claquant, la chatte qui suçait sa queue avec des bruits de pompe obscènes.
Il la porta jusqu’au canapé, la jeta face contre le dossier, s’agenouilla derrière, lui écarta les fesses et plongea sa langue dans sa chatte dégoulinante. Roxanne hurla, poussa son cul contre sa bouche. Il lapa son jus, suçota mon clito gonflé, fourra deux doigts dans son trou et les courba pendant qu’il la mangeait. Elle jouit une deuxième fois, le jus qui giclait sur son menton.
« Ta langue de blanc dans mon cul noir… putain… plus profond… »
Il se releva, lui cracha sur le trou du cul, frotta le gland contre l’anneau sombre, puis poussa lentement. Roxanne poussa un long râle, se forçant à s’ouvrir. Bruno enfonça centimètre par centimètre sa grosse bite dans son cul serré, jusqu’à ce que les couilles claquent contre sa chatte. Il la sodomisa sans retenue, coups de reins profonds, la tenant par les cheveux, la tête tirée en arrière.
« Ton cul d’ébène qui m’avale… salope… tu prends toute ma queue dans ton trou de black… »
« Oui… baise mon cul… défonce-le… je suis ta chienne… plus fort… »
Il la pilonna jusqu’à ce que ses cuisses tremblent, puis se retira, la fit se mettre à genoux, lui fourra la bite luisante de merde et de jus dans la bouche. Roxanne suca goulûment, nettoya, avala, le regard sale levé vers lui. Il la repoussa sur le lit, s’allongea, la fit monter à califourchon. Elle s’empala d’elle-même, s’enfonçant jusqu’au fond, puis se mit à chevaucher comme une furie, les seins lourds rebondissant, le cul claquant sur ses cuisses. Bruno lui tapait les fesses à pleine main, laissant des marques roses sur la chair noire.
« Plus bas… prends-la toute… baise-toi sur ma queue… »
Elle accélère, frottant mon clito contre son pubis, jouissant une troisième fois en criant, le corps secoué. Bruno la retourna en levrette sur le lit, la pilonna à nouveau, une main autour de sa gorge, l’autre pinçant un sein. Les insultes fusaient, crues, sales.
« Ma petite pute noire… ta chatte qui bave… je vais te remplir… t’es juste un trou à bite pour moi… »
« Remplis-moi… jouis en moi… je veux sentir ton sperme chaud… »
Il l’arracha, la mit sur le dos, les jambes écartées jusqu’aux oreilles, et la défonça en profondeur, regardant sa bite blanche disparaître dans la fente noire luisante. Ses reins se tendirent, il hurla et déchargea par jets épais au fond d’elle, la bite pulsant, inondant son ventre. Roxanne le sentit, gémit, se contracta pour tout pomper.
À peine sorti, elle se glissa entre ses jambes, ramassa le sperme qui coulait de sa chatte avec ses doigts, se le fourra dans la bouche, lapa sa bite encore dure, mélangeant tout. Elle se releva, s’étala à quatre pattes au bord du lit, mon cul encore ouvert, le sperme qui perlait de ses deux trous.
« Encore. Baise-moi les trous jusqu’à ce que j’en bave. Utilise ma chatte, mon cul, ma gueule. Je suis ta salope ébène. Vide-toi en moi toute la nuit. »
Bruno la reprit par les hanches, s’enfonça d’un coup dans sa chatte pleine, recommença à la marteler, les balles claquant, le lit grincant. Roxanne poussait en arrière, râlant, demandant plus fort, plus sale. Il la sodomisa à nouveau, la fit sucer entre deux enfoncements, lui cracha sur le visage, lui tapota les seins. Elle jouit encore, le corps tremblant, le jus qui giclait sur les draps.
Quand il sentit monter un deuxième orgasme, il la plaça à genoux, la bite devant sa bouche ouverte. Elle l’attrapa, pompa goulûment, le regard fixe. Bruno déchargea sur sa langue, sur ses lèvres, sur ses seins noirs, des jets blancs épais qui marquaient sa peau ébène. Roxanne avala ce qu’elle put, se frotta le reste sur les mamelons, le lécha de ses doigts.
Il la repoussa sur le lit, s’agenouilla au-dessus, lui fourra trois doigts dans la chatte et deux dans le cul, la digita brutalement pendant qu’elle se masturbait le clito. Elle jouit une dernière fois, un long cri rauque, le corps arqué, les liquides qui coulaient sur sa main.
Bruno s’allongea, la fit se mettre à califourchon inverse, le cul face à son visage. Elle s’empala à nouveau sur sa bite encore dure, se balança, le trou du cul s’ouvrant et se fermant sous ses yeux. Il lui lécha l’anneau pendant qu’elle le chevauchait, lui fourra la langue dedans. Roxanne râlait, se frottant plus fort.
« Ta langue dans mon cul… ta queue dans ma chatte… putain je jouis encore… »
Elle se contracta, le jus qui giclait sur son ventre. Bruno la souleva, la retourna, la pénétra une dernière fois en missionnaire, coups de reins lents et profonds cette fois, la regardant en face pendant qu’il la sentait se contracter. Il jeta un dernier jet au fond d’elle, la bite tremblant.
Roxanne resta ouverte, les jambes écartées, le sperme qui coulait de sa chatte et de son cul sur les draps noirs. Elle se toucha, ramassa le mélange, se le fourra dans la bouche, le regard sale.
« Demain tu reviens me défoncer. Et après-demain. Ma chatte et mon cul sont tes trous maintenant. Vide ta grosse bite blanche dedans jusqu’à ce que je pue le sperme. »
Bruno la prit encore une fois par les cheveux, lui fourra sa queue mi-dure dans la gorge jusqu’aux couilles. Elle avala, râla, les yeux larmoyants, et quand il se retira, un long fil de salive et de foutre reliait ses lèvres au gland.
Sa chatte béante bavait encore sur les draps, prête à se faire refoutre comme la putain ébène qu’elle était.
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