Éclat Fiévreux entre Colocataires
Carmen, 28 ans graphiste, et Reid, 32 ans consultant, se masturbent en se regardant puis baisent exhibitionnistes devant la baie vitrée ouverte.
Carmen avait vingt-huit ans et gagnait sa vie comme graphiste freelance dans un atelier minuscule au fond de l’appartement qu’elle partageait avec Reid depuis six mois exactement. Lui, trente-deux ans, consultant en stratégie digitale, occupait le bureau d’angle près de la baie vitrée. Leur coloc parisienne, un trois-pièces clair dans le 11e, sentait encore le neuf et le café trop fort. Rien n’avait jamais débordé. Jusqu’à ce soir-là.
Elle savait qu’il était dans le salon. La télé allumée bas, un verre de vin rouge à demi vide sur la table basse, la silhouette de Reid appuyée contre le canapé, jambes écartées, ordinateur portable ouvert mais écran noir. Carmen avait laissé sa porte de chambre entrouverte d’un bon pied, volontairement. La lumière de sa lampe de chevet dessinait un rectangle chaud sur le parquet du couloir. Elle s’était allongée sur le lit, en simple shorty noir et débardeur blanc déjà relevé sous les seins. Ses seins lourds, pointes déjà dures, montraient clairement qu’elle ne se cachait plus.
Ses doigts glissèrent d’abord sur son ventre, lentement, comme pour s’habituer à l’idée. Elle sentait le regard. Elle le voulait. Depuis des semaines elle le surprenait à l’observer trop longtemps quand elle sortait de la douche en peignoir mal fermé, et lui, il la surprenait à fixer l’empreinte de sa queue dans son jogging. Ce soir, plus de demi-mesures. Carmen écarta les cuisses, montra le shorty déjà trempé entre ses lèvres. Deux doigts appuyèrent fort sur le tissu, frottèrent le clito en cercles larges, puis plus serrés. Un gémissement bas lui échappa, volontairement audible.
Dans le salon, Reid ne touchait plus au clavier. Son souffle s’était accéléré. Il voyait parfaitement, de là où il était, la main de Carmen qui plongeait maintenant sous le shorty, la collerette de dentelle tirée de côté. Ses doigts brillaient déjà. Elle les ramena à sa bouche, les sucça bruyamment, le regard braqué vers l’ouverture de la porte, vers lui. Leurs yeux se croisèrent. Ni l’un ni l’autre ne détourna. Reid sentit sa queue durcir d’un coup, lourde, battante contre le tissu de son pantalon de sport. Il n’avait plus aucune raison de feindre.
Il se leva, se plaça pile dans l’axe de la porte, à six mètres d’elle, et baissa son pantalon d’un geste sec. Sa bite ressortit, épaisse, veineuse, déjà luisante au gland. Carmen haleta en le voyant. Elle n’avait jamais vu Reid torse nu dans cette lumière, muscles du bas-ventre tendus, poils sombres dessinant une ligne jusqu’à la base de sa queue. Il cracha dans sa paume et commença à se branler, lentement d’abord, poignet ferme, regard planté dans le sien. Carmen écarta davantage les cuisses, tira le shorty sur ses hanches, montra sa chatte rasée, lèvres gonflées, fente brillante. Deux doigts s’enfoncèrent jusqu’à la deuxième phalange, elle les retira, les écarta pour qu’il voie les fils de jus, puis les replongea plus profond.
— Putain… souffla-t-elle assez fort pour qu’il entende. Tu me regardes vraiment.
— Depuis le premier jour que tu laisses ta porte comme ça, répondit-il d’une voix rauque. Continue. Montre-moi comment tu te doigtes quand tu penses à moi.
Leurs souffles se calèrent l’un sur l’autre. Carmen frottit son clito du pouce en même temps qu’elle se pénétrait, hanches qui se soulevaient du matelas. Reid pompa plus vite, le gland rouge sombre, une perle de précum qui perlait et filait le long de la verge. Il frotta le pouce dessus, l’étala, gémit bas. Elle vit le geste et enfonça un troisième doigt, s’étirant pour lui, pour le spectacle. La pièce sentait le sexe déjà, ce mélange de peau chaude et de mouillé.
Elle se redressa un peu, s’appuya sur un coude, seins libres maintenant, et continua de se doigter en le fixant. Ses seins rebondissaient à chaque va-et-vient de sa main. Reid sentit ses couilles se resserrer. Il ralentit exprès, montra la base, serra fort, fit monter le sang.
— Approche, dit-elle enfin. Viens ici. Dans le salon. Je veux que tu me voies mieux.
Il n’hésita pas. Pantalon toujours aux chevilles, il avança jusqu’au milieu du salon éclairé par les lampes et la lueur de la ville qui entrait par la baie vitrée encore fermée. Carmen quitta le lit, shorty complètement baissé, et le rejoignit. Elle s’arrêta à un mètre de lui, totalement nue maintenant, chatte luisante, cuisses marquées de traces de doigts. Reid se branlait toujours, ouvertement, face à elle. Elle s’agenouilla sur le tapis épais, s’assit sur ses talons, écarta les genoux au maximum, et recommença à se caresser, plus bas, plus salement, en lui offrant la vue plongeante sur son trou rose et son clito engorgé.
— Comme ça ? demanda-t-elle, voix cassée. Tu aimes me voir m’ouvrir pour toi pendant que n’importe qui pourrait… non, personne ne nous voit encore. Mais on est là, allumés, portes ouvertes.
— J’adore, grogna-t-il. Continue de te doigter. Plus fort. Je veux entendre le bruit.
Elle obéit. Le bruit humide de ses doigts qui rentraient et sortaient emplit le salon. Reid s’approcha encore, se planta juste devant elle, bite à hauteur de son visage. Carmen leva les yeux, langue sortie, et lécha l’air juste devant le gland sans le toucher, juste pour le narguer. Il jura. Sa main accéléra. Elle enfonça les doigts plus profond, se courba en avant, seins ballants, et gémit son nom.
— Reid… putain, ta queue a l’air tellement dure. Je veux la sentir, mais d’abord je veux que tu jouisse en me regardant. Ou… non. Viens. On se touche ensemble. Ici.
Il s’agenouilla face à elle sur le tapis. Leurs genoux se touchèrent. Carmen prit sa bite librement dans sa main libre, la serra, la pompa en rythme avec les doigts qu’elle avait encore dans sa chatte. Reid glissa deux doigts entre les siens, sentit à quel point elle était trempée, chaude, contractée. Leurs fronts se frôlèrent. Leurs regards restaient verrouillés, brûlants, complices. Pas de surprise, pas de doute : ils avaient tous les deux choisi ça, le voyeurisme réciproque, l’exhibition consentie entre colocataires qui n’en pouvaient plus de faire semblant.
— On est complètement fous, murmura-t-elle contre sa bouche. Le salon allumé… si quelqu’un montait les escaliers…
— Qu’ils montent, répondit-il. Je veux qu’on continue. Je veux te baiser en te montrait. Mais d’abord…
Il retira ses doigts, les porta à sa bouche, les suçota bruyamment, puis les replongea en elle, plus brusques. Carmen se cambra, se branla plus vite sur sa bite, précome collant sur ses doigts. Leurs souffles s’étaient synchronisés totalement maintenant, halètements courts, gémissements étouffés. Elle sentait l’orgasme monter, ce nœud bas dans le ventre, mais elle se retenait, elle voulait le prolonger, le partager.
Reid la fit basculer doucement sur le dos, toujours sur le tapis du salon. Il s’agenouilla entre ses cuisses ouvertes, se branla au-dessus de sa chatte exposée, le gland qui frôlait ses lèvres à chaque coup sans jamais entrer. Carmen agrippa ses propres seins, pinça ses tétons, et écarta encore plus ses cuisses avec les mains, se montra entièrement.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle. Regarde comme je suis prête. Comme je baise ma main en pensant à ta queue. On va le faire, Reid. Devant la vitre. Tout à l’heure. Mais là… touche-toi pour moi. Jouis presque. Montre-moi.
Il obéit, poignet rapide, regard plongeant entre ses jambes où ses doigts à elle continuaient de s’enfoncer, de ressortir brillants. Le salon entier sentait le sexe maintenant. La baie vitrée derrière eux montrait les lumières de Paris, les immeubles en face, les fenêtres allumées au loin. Personne ne regardait encore, mais l’idée seule les faisait tremblés. Carmen sentit ses parois se contracter fort autour de ses doigts. Reid grogna plus fort, ralentit au bord.
— Carmen… je vais…
— Pas encore, coupa-t-elle. Viens plus près. Mets-toi à califourchon sur ma poitrine. Je veux ta bite entre mes seins pendant que je me doigte. Et on regarde la vitre. Ensemble.
Il se déplaça, posa ses genoux de chaque côté de son torse, glissa sa queue brûlante dans le sillon de sa poitrine. Carmen pressa ses seins l’un contre l’autre, lui offrit un tunnel chaud et moelleux. Reid baisa entre eux par à-coups courts, le gland qui ressortait près de sa bouche. Elle lécha chaque fois qu’il approchait, langue plate, salive filante. En bas, sa main ne s’arrêtait pas, trois doigts maintenant, le pouce sur le clito, rythme parfait.
Leurs regards restaient croisés, puis glissaient vers la baie, puis revenaient. L’envie exhibitionniste les tenait tous les deux par la gorge, plus forte que la simple baise. Ils savaient ce qui allait suivre : la vitre ouverte, le risque, le frisson d’être peut-être vus. Mais pas encore. Pour l’instant ils restaient là, sur le tapis, se donnant le spectacle l’un à l’autre, se masturbant mutuellement avec une urgence sale et joyeuse.
— Tu sens comme je suis mouillée ? demanda-t-elle entre deux coups de langue. Tout ça pour toi. Pour qu’on se montre. Putain Reid, ta queue est tellement belle quand elle baise mes seins…
— Et ta chatte… elle fait un bruit de pute quand tu te doigtes comme ça. Continue. Plus fort. Je veux te voir jouir sur tes doigts pendant que je me branle sur toi.
Elle accéléra. Les bruits humides redoublèrent. Reid serra plus fort ses seins autour de sa bite, donna des coups de reins plus profonds. Carmen sentait le bord arriver, les ondes qui partaient du clito. Elle ne retenait plus rien. Ses hanches se soulevèrent du sol, ses doigts s’agitèrent en spasmes, un long gémissement rauque lui sortit de la gorge pendant qu’elle jouissait ouvertement sous lui, chatte qui se resserrait, jus qui coulait sur sa main et le tapis. Reid la regarda jouir sans ciller, mordit sa lèvre, ralentit juste assez pour ne pas basculer avec elle.
Quand les secousses diminuèrent, Carmen retira ses doigts trempés et les porta directement à la bouche de Reid. Il les suça avidement, langue entre chaque doigt, pendant que sa bite restait logée entre ses seins, toujours dure, battante. Elle sourit, lascive, encore haletante.
— Maintenant, dit-elle d’une voix grave, on ouvre cette putain de baie. Tu me prends là, debout, face à la rue. Je veux sentir l’air froid sur ma chatte pendant que tu m’encules… non, pendant que tu me baises bien fort. Et si quelqu’un regarde… tant mieux. On est d’accord ?
Reid sortit sa queue de entre ses seins, se redressa, la regarda allongée, offerte, encore en train de trembler de son orgasme. Il hocha la tête, le regard plus noir encore de désir.
— On est plus que d’accord. Debout. Viens.
Carmen se leva d’un bond, encore tremblante de son orgasme, le jus collant le long de l’intérieur de ses cuisses. Reid la suivit jusqu’à la baie vitrée. D’un geste net, il tira les rideaux grand ouverts, puis actionna la poignée. Les vantaux glissèrent, laissant entrer l’air frais de la cour intérieure du 11e et la rumeur lointaine de Paris. La lumière du salon inonda le balcon, les illuminant tous les deux comme sur une scène. Personne en bas pour l’instant, juste des fenêtres allumées en face, des silhouettes possibles derrière les stores. Carmen frissonna de plaisir sale à l’idée.
Elle s’agenouilla immédiatement sur le parquet froid, face à lui, les genoux écartés, seins lourds qui pendaient. Sa main agrippa la base de la bite de Reid, encore luisante de précum et de la salive de ses seins. Elle la ramena à sa bouche ouverte et l’engloutit d’un coup, avidement, jusqu’à la gorge. Ses lèvres s’étirèrent autour de l’épaisseur, la langue plaquée sous la veine battante. Elle le regarda droit dans les yeux pendant qu’elle suçait, joues creusées, salive qui filait déjà le long de son menton et gouttait sur ses seins.
— Putain, Carmen… ta bouche… gémit Reid en lui empoignant les cheveux. Regarde-moi pendant que tu m’avales. Tu aimes ça, hein, te faire voir en train de sucer comme une chienne ?
Elle hocha la tête sans relâcher, le regard brûlant, et se mit à le pomper plus fort, gorge qui claquait humide à chaque descente. Elle sentait le gland frapper le fond, l’odeur de son sexe qui l’envahissait. Reid baisait sa bouche par à-coups courts, les hanches avancées, la bite qui ressortait brillante de bave. Carmen glissa une main entre ses propres jambes, se doigta en rythme, le clito déjà gonflé de nouveau. L’air froid caressait son cul exposé vers la cour. Elle imagina un voisin qui lèverait les yeux, qui verrait cette graphiste de vingt-huit ans à genoux, gorge pleine de la queue de son coloc consultant.
Reid la tira finalement par les cheveux, sa bite sortant avec un bruit obscène de succion. Un long fil de salive relia encore sa bouche au gland.
— Debout. Contre la vitre. Je te prends maintenant.
Elle obéit, se colla à la baie vitrée ouverte, seins écrasés contre le verre froid, le visage de profil pour mieux voir leur reflet dans la nuit. Reid se plaça derrière elle, lui écarta les fesses d’une main et enfonça sa bite d’un seul coup sec jusqu’à la garde. Carmen cria, la chatte qui s’ouvrait avec un bruit de mouillé. Il la prit en levrette contre la vitre, coups de reins brutaux, les balles claquant contre son clito à chaque impact. Elle voyait tout dans le reflet : sa propre gueule décomposée de plaisir, les seins qui s’écrasaient et rebondissaient, et derrière, le torse de Reid, les muscles tendus, la queue qui disparaissait et ressortait brillante de son jus.
— Salope exhibitionniste, grogna-t-il en la baisant plus fort, une main lui pinçant un téton. Tu adores ça, hein ? Te faire enculer… non, te faire baiser comme une pute devant tout le monde. Imagine-les, les voisins. Ils te regardent prendre ma bite. Ta chatte qui bave sur le parquet.
— Oui… putain oui, Reid… plus fort ! balbutia-t-elle, le front collé au verre. Baise-moi pour qu’ils voient. Je suis ta salope, ta chienne à montrer…
Il accéléra, la tenant par les hanches, la queue qui la labourait en profondeur. Puis il glissa une main devant, trouva son clito et le frotta brutalement pendant qu’il la pénétrait. Deux doigts s’enfoncèrent à côté de sa bite, l’étirant encore plus, puis se retirèrent pour se concentrer sur le point sensible à l’intérieur. Carmen hurla. Les vagues montèrent trop vite. Reid la doigta sans pitié, la bite toujours en elle, jusqu’à ce que son corps se tende violemment. Elle jouit en squirttant, un jet chaud et clair qui gicla sur le parquet, éclaboussant leurs pieds et le bas de la vitre. Ses jambes fléchirent, le jus qui continuait de couler par à-coups pendant qu’il la baisait à travers les spasmes.
— Putain, t’as giclé partout, monstre… ricana-t-il, hors d’haleine. Regarde ce que tu as fait. Toute la cour pourrait le sentir.
Il la retourna sans sortir complètement, la souleva presque et la porta jusqu’au canapé face à la baie. Il la jeta sur le dos, écarta ses jambes largement, les genoux pliés, les pieds vers la fenêtre ouverte. Carmen agrippa l’appui-tête, cuisses ouvertes au maximum, chatte béante et rouge, encore en train de cligner. Reid s’enfonça d’un trait en missionnaire, les hanches claquant fort. Elle voyait leur reflet dans la vitre : elle, jambes écartées obscènement vers la cour, lui qui la martelait, le cul qui se contractait à chaque coup.
— Regarde-toi, ordonna-t-il. Jambes ouvertes pour la rue. Tu veux qu’on te voie jouir encore, putain ?
— Oui… décharge en moi… je veux tout, balbutia-t-elle.
Il la baisa plus profond, plus sale, une main lui tenant la gorge sans serrer, l’autre écartant ses lèvres pour mieux voir sa bite entrer. Carmen sentit l’orgasme revenir, plus sourd, plus large. Leurs gémissements se mêlèrent, bruyants, assumés. Reid grogna son nom, donna trois coups finaux et jura en se vidant profondément en elle. Les jets chauds la remplirent par pulses, débordant aussitôt autour de sa verge. Carmen jouit en même temps, chatte qui le trayait, cris rauques qui résonnaient dans le salon allumé. Ils jouirent ensemble, collés, le sperme qui coulait déjà sur le canapé et le long de son cul.
Ils restèrent un long moment ainsi, encore tremblants, puis Reid la ramena doucement contre la baie vitrée. Ils se collèrent au verre froid, peaux moites, son jus et son sperme qui coulaient entre ses cuisses jusqu’au parquet. Carmen sentait le cœur de Reid battre contre son dos. L’air de la nuit caressait leurs corps nus. Elle tourna la tête, le regarda.
— On laisse les rideaux ouverts tous les soirs maintenant, murmura-t-elle. Plus jamais fermés. Le salon devient notre scène. On baise ici, on se touche, on se montre. D’accord ?
Reid embrassa son cou, puis sa bouche, un baiser sale, langue profonde, goût de sexe et de salive.
— D’accord. Tous les soirs. On va se faire voir comme des putes. C’est à nous.
Ils scellèrent ça d’un dernier baiser long, langoureux, encore haletants, le sperme qui séchait sur sa peau, la baie grande ouverte sur la cour. Carmen sourit contre ses lèvres, le corps encore parcouru de petits spasmes.
Mais ce que Reid ne savait pas, c’est que depuis trois semaines déjà, l’architecte du troisième en face, un homme de quarante ans qui ne fermait jamais ses stores, avait installé un télescope discret sur son rebord. Carmen l’avait repéré un soir en rentrant tard ; elle savait qu’il les avait vus ce soir, qu’il les regardait encore maintenant, bite à la main probablement. Elle n’en dirait rien. C’était son petit secret à elle, le frisson en plus qu’elle garderait pour les prochaines fois.
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