Éveil Brûlant de Ma Meilleure Amie au Bord du Lac
Deux amies de 28 et 26 ans, Yvonne et Colette, passent du bronzage complice au bord du lac à une baise lesbienne sauvage et consentante.
Le soleil de juin cognait sur le lac des Vosges comme une main chaude. Yvonne, vingt-huit ans, agente immobilière de Nancy, s’était allongée à plat ventre sur la grande couverture écossaise, le menton posé sur ses avant-bras croisés. L’huile de coco qu’elle venait d’étaler sur ses épaules et le bas de son dos brillait déjà. À côté d’elle, Colette, vingt-six ans, graphiste indépendante, était sur le dos, lunettes de soleil relevées sur le front, une goutte de sueur glissant entre ses seins contenus par le haut de bikini rouge à peine plus large qu’une bande de tissu.
Elles n’avaient croisé personne depuis le parking en gravier, deux kilomètres plus haut. Le silence n’était troublé que par le clapotis de l’eau contre les galets et le cri lointain d’une buse. Yvonne tourna la tête. Ses yeux glissèrent sur le ventre plat de Colette, sur le nombril percé d’un simple anneau d’argent, puis plus bas, sur le triangle de tissu déjà un peu collé.
— T’as mis l’huile ? demanda-t-elle d’une voix traînante, trop nonchalante pour être innocente.
Colette sourit sans ouvrir les yeux.
— Oui. Mais j’arrive pas dans le milieu du dos. Tu me le ferais ?
Yvonne se redressa sur un coude. Elle prit le flacon, en versa une noisette dans sa paume, la fit chauffer entre ses doigts. Sa main descendit sur la peau de Colette, lentement, du bas des omoplates jusqu’à la naissance des fesses, juste au-dessus de l’élastique du bas. Elle sentit les muscles se tendre sous ses doigts, puis se détendre. Colette expira un soupir trop long.
— Putain… t’as les mains chaudes.
— C’est l’huile, mentit Yvonne.
Elle recommença le geste, plus appuyé, les pouces glissant le long de la colonne, s’arrêtant juste avant le creux des reins. Colette avait les lèvres entrouvertes. Sa poitrine se soulevait plus vite.
Pendant un long moment elles restèrent ainsi : le soleil, l’odeur de coco et de peau chaude, le silence. Puis Colette ouvrit les yeux et fixa le ciel pâle.
— Yvonne… j’ai jamais osé te le dire.
— Quoi ?
— À quel point je te trouve irrésistible. Depuis des années. Tes seins, ta bouche, la façon dont tu marches quand tu es pressée, même l’odeur de ton parfum quand tu arrives chez moi le soir. Je me touche en pensant à toi. Souvent. Et là, avec toi à moitié nue, je… putain, je n’en peux plus de faire semblant.
Yvonne resta immobile, la main toujours posée au bas du dos de Colette. Le sang lui monta aux joues, puis plus bas, un battement sourd entre les cuisses. Elle retira lentement sa main, se tourna pour s’asseoir en tailleur, face à son amie.
— Répète ça, dit-elle d’une voix rauque. Sans détourner le regard.
Colette se redressa à son tour, genoux pliés, bras autour des tibias. Ses lunettes glissèrent et tomberent sur la couverture. Ses yeux verts étaient brillants, un peu humides de nervosité et de désir.
— Je te désire. Crûment. Je veux te goûter. Je veux que tu me mettes les doigts. Je veux ta langue sur ma chatte. Et je sais que tu me regardes aussi, Yvonne. Je le sens depuis le parking.
Yvonne laissa échapper un rire bas, presque un grognement.
— Tu crois que je suis allongée ici juste pour bronzer ? Depuis qu’on a enlevé nos t-shirts, mon clito bat la chamade. Je te regarde et j’imagine déjà mes dents sur ton téton, mon genou entre tes cuisses. Putain, Colette…
Elle se pencha, posa sa main à plat sur la cuisse intérieure de Colette, juste au-dessus du genou, et la fit glisser vers le haut, lentement, jusqu’à ce que ses doigts frôlent le bord du tissu rouge. Colette gémit doucement, un son ouvert, sans retenue. Ses hanches bougèrent d’elles-mêmes, cherchant le contact.
— Encore, souffla-t-elle. Plus haut.
Yvonne obéit. Sa paume couvrit maintenant presque toute la face interne de la cuisse. Elle sentait la chaleur irradier, la peau déjà moite sous l’huile. Son pouce dessina un cercle paresseux, tout près de l’aine.
— T’es trempée, hein ?
Colette hocha la tête, les joues en feu.
— Depuis qu’on est arrivées. Depuis que t’as enlevé ton top et que j’ai vu tes seins lourds, tes tétons durs. Je mouille mon slip depuis des minutes. Yvonne, touche-moi. S’il te plaît. Je te supplie presque. Mets ta main sous mon bas. Je veux que tu sentes à quel point je suis chaude pour toi.
Yvonne s’approcha encore, leurs genoux se touchant. Elle glissa deux doigts sous le tissu rouge, trouva immédiatement la fente déjà ouverte, glissante, brûlante. Colette poussa un cri étouffé, la tête renversée en arrière.
— Merde… t’es tellement mouillée. Ça coule sur mes doigts.
— Oui… c’est pour toi. Tout ça.
Yvonne retira sa main, montra ses doigts luisants à Colette, puis les porta à sa propre bouche et les suca lentement, le regard planté dans celui de son amie. Le goût salé et musqué lui donna un frisson jusqu’au bas-ventre.
— On est d’accord, hein ? dit-elle d’une voix claire, presque dure. Tu veux ça. Je veux ça. On franchit la ligne toutes les deux, maintenant, ici. Pas de regret demain. Dis-le.
Colette saisit le poignet de Yvonne, ramena la main encore humide contre sa propre joue.
— Oui. Je consens. Je veux que tu me baise avec ta main, ta bouche, tout ce que tu voudras. Et je veux te faire jouir jusqu’à ce que tu cries mon nom. On est adultes, on se désire, on le fait. Maintenant.
Leurs bouches se rapprochèrent. Yvonne sentit le souffle chaud de Colette sur ses lèvres une seconde avant de l’embrasser. Ce ne fut pas un baiser hésitant : ce fut une collison affamée, lèvres ouvertes, langues qui se cherchaient déjà, salive échangée dans un bruit humide et obscène. Colette gémis dans la bouche de Yvonne, agrippa sa nuque, tira, approfondit. Yvonne mordilla la lèvre inférieure de Colette, la tira un instant, puis replongea, suçant sa langue comme elle voulait sucer autre chose.
Leurs seins se pressèrent l’un contre l’autre, peau contre peau, tétons durs qui s’écrasaient. Yvonne glissa sa main libre dans le dos de Colette, dénoua d’un geste sec le nœud du bikini rouge. Le haut tomba entre elles. Elle prit un sein plein dans sa paume, le pétrit, pinça le téton entre le pouce et l’index jusqu’à ce que Colette se cambrât en gémissant plus fort.
— Putain, oui… touche-moi comme ça…
Yvonne bascula, allongea Colette sur le dos sur la couverture, se mit à califourchon sur une de ses cuisses, frottant déjà son propre bas de maillot contre la jambe chaude. Elle se pencha, prit le téton de Colette en bouche, le suçota durement, le gratifia d’un coup de dents léger. Colette eut un spasme, ses hanches se soulevèrent.
— Yvonne… ta main… s’il te plaît, ta main sur ma chatte…
Yvonne glissa la main entre leurs corps, tira le bas du bikini de Colette sur le côté, exposant la chatte rasée, les lèvres gonflées et brillantes de mouille. Elle écarta les plis avec deux doigts, trouva le clito gonflé, le frotta en petits cercles rapides. Colette hurla presque, les ongles plantés dans les épaules de Yvonne.
— Oui, comme ça, salope… plus fort…
Le mot « salope » sortit de la bouche de Colette comme une offrande. Yvonne sourit contre son sein, mordit plus fort, puis se redressa juste assez pour regarder le visage décomposé de désir de son amie.
— Tu veux mes doigts en toi ?
— Oui. Enfonce-les. Baise-moi avec ta main. Je suis à toi.
Yvonne plongea deux doigts d’un coup, jusqu’à la paume, sentit les parois chaudes et serrées se contracter. Elle tira, poussa, tira, le pouce toujours sur le clito. Le bruit de succion mouillé se mêla aux gémissements de Colette et au clapotis du lac. Yvonne se frottait maintenant sans retenue contre la cuisse de Colette, cherchant son propre plaisir, le tissu de son maillot déjà trempé.
Colette attrapa le visage de Yvonne, l’embrassa de nouveau, langue profonde, salive qui coulait un peu au coin de leurs bouches.
— J’ai rêvé de ça tellement de nuits… de te sentir en moi… de te sentir bander pour moi…
— Je bande, croassa Yvonne. Mon clito est dur comme une pierre. Je vais te faire jouir et après tu vas me lécher jusqu’à ce que je gicle sur ta langue.
Elle ajouta un troisième doigt, étira un peu plus Colette, qui poussa un cri rauque et se cambra violemment. Les seins de Colette rebondissaient à chaque coup de main. Yvonne se pencha, les prit un à un en bouche, les suça bruyamment pendant qu’elle baisait la chatte de son amie avec une régularité brutale.
Colette ouvrit plus grand les cuisses, planta ses talons dans la couverture, offrit tout.
— Ne t’arrête pas… je suis si près… putain Yvonne, baise-moi…
Yvonne ralentit juste assez pour parler contre sa bouche.
— On a tout l’après-midi. Et toute la nuit dans le chalet. Je vais te manger jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher. Mais d’abord, jouis sur mes doigts. Maintenant.
Elle reprit un rythme plus vif, courba les doigts pour frotter l’endroit spongieux à l’intérieur, et le pouce pressa plus fort sur le clito. Colette se mit à trembler, les yeux révulsés, la bouche ouverte sur un gémissement continu. Yvonne sentait les contractions commencer, les parois qui se resserraient autour de ses doigts.
Elle n’arrêta pas. Elle regarda le visage de Colette se défaire, la sueur briller entre ses seins, le bas de bikini tordu sur le côté. Le soleil frappait leurs peaux huilées, les rendait presque lubricieuses. Plus loin, le lac restait calme, indifférent.
Yvonne se sentait elle-même au bord, le frottement de sa chatte contre la cuisse de Colette devenant douloureux de besoin. Elle retira un instant ses doigts, les montra encore, ruisselants, puis les fourra de nouveau, plus fort.
— Dis-moi que t’es à moi, ordonna-t-elle.
— Je suis à toi… toute à toi… baise-moi…
Leurs bouches se retrouvèrent dans un baiser encore plus sale, dents, langue, salive. Yvonne sentit le corps de Colette se tendre comme une corde, prête à craquer. Elle ne ralentit pas. Elle voulait la voir jouir ici, au bord de l’eau, sous le ciel ouvert, sans rien d’autre que l’huile, la sueur et le désir avoué.
Colette agrippa les hanches de Yvonne, la tira plus fort contre sa cuisse, chercha à lui rendre un peu de friction. Leurs souffles se mêlaient, courts, chaotiques. Yvonne mordit l’épaule de Colette, y laissa une marque rouge, pendant que ses doigts continuaient leur va-et-vient obscène.
Le lac, les arbres, le monde entier semblaient s’être rétrécis à ce rectangle de couverture, à ces deux corps de femmes adultes qui se donnaient enfin ce qu’elles avaient gardé trop longtemps. Yvonne savait que ce n’était que le début : après cet orgasme, elle voulait la langue de Colette entre ses cuisses, elle voulait s’asseoir sur son visage, elle voulait la prendre encore et encore jusqu’à ce que la nuit tombe et que le chalet devienne leur territoire exclusif.
Mais pour l’instant, elle gardait ses doigts enfoncés, son pouce impitoyable, sa bouche collée à celle de Colette, et elle attendait, brûlante, le moment exact où son amie allait se briser sous elle.
Colette se brisa sous les doigts d’Yvonne avec un hurlement rauque qui fit s’envoler les oiseaux dans les pins. Son corps se cambra violemment, les parois de sa chatte se serrant en spasmes irréguliers autour des trois doigts enfoncés jusqu’à la paume. Le jus chaud gicla, trempa le poignet d’Yvonne, coula le long de sa cuisse et tacha la couverture écossaise. Yvonne ne ralentit pas ; elle continua de la baiser de la main, le pouce collé au clito gonflé, jusqu’à ce que Colette pleure de trop-plein, les ongles plantés dans ses épaules.
— Putain… j’ai joui… j’ai joui si fort…, bégaya Colette, la voix brisée.
Yvonne retira ses doigts ruisselants, les colla contre la bouche de Colette.
— Lèche. Tout.
Colette obéit, suça goulûment, la langue tournant entre les doigts, le goût de sa propre mouille la faisant gémir encore. Yvonne la plaqua d’un coup sec sur le dos, lui écarta les cuisses en grand, les genoux pliés, les pieds à plat sur la couverture. Le bas de bikini rouge fut arraché et jeté vers le lac. La chatte de Colette s’ouvrit, lèvres gonflées, rose vif, clito saillant et brillant, un filet de jus qui coulait déjà vers le trou du cul.
Yvonne s’allongea à plat ventre entre ses jambes écartées, colla le nez contre la fente trempée et plongea la langue. Elle lécha avec voracité, large, salope, du bas des lèvres jusqu’au clito qu’elle suçota durement, puis fourra la langue aussi profond que possible dans le trou chaud. Colette hurla, tira les cheveux d’Yvonne à deux mains, lui colla le visage plus fort contre sa chatte.
— Oui, mange-moi… suce mon clito… plus fort, salope… j’en peux plus…
Yvonne grogna dans la chair mouillée, le bruit obscène de succion se mêlant aux clapotis du lac. Elle écartait les lèvres avec les pouces, léchait l’intérieur, mordillait doucement le clito jusqu’à ce que Colette se torde. La mouille coulait sur son menton, sur ses seins encore contenus par son propre maillot. Yvonne sentait son propre bas trempé, son clito battre comme un cœur fou.
Elle se redressa juste assez pour basculer, enjamber le visage de Colette et s’asseoir à califourchon à l’envers. Le 69 fut immédiat, sauvage. Colette agrippa les fesses d’Yvonne, tira le tissu de côté et plongea la langue dans la chatte brûlante qui s’écrasait sur sa bouche. Elles se léchèrent en même temps, suçant, doigtant, bavant. Yvonne enfonça deux doigts dans Colette tout en lappant son clito ; Colette fit pareil, fourra trois doigts dans Yvonne et les tordit, la langue collée au bouton dur. Leurs hanches se balançaient, se frottaient, se pilonnaient contre les bouches. Les gémissements sortaient étouffés dans la chair, les cuisses tremblaient, la sueur et l’huile de coco glissaient partout.
— Ta chatte a le goût de merde de désir, grogna Yvonne entre deux coups de langue. Je vais te gicler dessus.
— Fais-le… jouis sur ma langue… je veux tout boire…
Elles se doigtèrent plus vite, se sucèrent plus fort, les bruits de bave et de succion obscènes sous le soleil. Colette sentit l’orgasme remonter encore, mais Yvonne se releva brusquement, le visage luisant de jus.
— Pas encore. Attends.
Yvonne se pencha vers le sac de plage, en sortit le gros gode ceinture noir qu’elle avait glissé « au cas où » — un monstre de vingt centimètres, épais, veiné, avec les sangles larges. Elle l’enfila rapidement, ajusta les lanières autour de ses hanches et de ses cuisses, le gode dressé, menaçant, luisant déjà d’un filet de lubrifiant qu’elle cracha dessus et étala. Colette la regardait, les yeux écarquillés, les cuisses toujours ouvertes, la chatte qui se contractait à vide.
— Tu vas me le mettre ? demanda-t-elle, la voix rauque d’envie.
— Je vais te défoncer avec. Tu le veux ?
— Oui. Baise-moi. Enfonce-le. Je consens, putain, je le veux jusqu’au fond.
Yvonne se plaça entre ses jambes, saisit le gode d’une main, frotta le gland contre les lèvres trempées, le fit glisser de haut en bas pour le couvrir de mouille. Puis elle poussa d’un coup sec, jusqu’à la garde. Colette cria, la tête rejetée en arrière, les seins qui rebondirent. Yvonne s’allongea sur elle en missionnaire, les seins collés, et commença à pilonner fort, les hanches claquant, le gode qui entrait et sortait dans un bruit de succion humide.
— Prends-le… prends toute ma bite de salope…, murmura Yvonne contre son oreille, possessif, sale. Ta chatte est à moi maintenant. Elle s’ouvre que pour moi. Dis-le.
— Elle est à toi… baise-moi plus fort… pilonne-moi…
Yvonne donna des coups de reins brutaux, le gode cognant le fond à chaque fois. Elle claqua une fesse de Colette d’une main ouverte, le bruit sec résonnant. Colette gémit plus fort, réclama.
— Encore… claque-moi les fesses… parle-moi sale…
— Petite putain de graphiste… tu mouilles comme une chienne en chaleur dès que je te touche. Je vais te remplir jusqu’à ce que tu pisses mon jus. T’es ma salope de lac, mon trou à gode. Tu veux que je te prenne plus dur ?
— Oui ! Plus dur ! Baise-moi comme une chienne !
Yvonne se retira d’un coup, retourna Colette d’un geste sec sur le ventre, lui releva les fesses en l’air, genoux écartés en levrette. Elle replongea le gode d’un trait, reprit le pilonnage sauvage, une main agrippant la hanche, l’autre claquant les fesses alternativement jusqu’à les rougir. Les seins de Colette pendaient, se balançaient ; Yvonne les attrapa par en dessous, pinça les tétons tout en continuant de la baiser.
— Je te possède… ta chatte m’appartient… j’y mettrai ma langue, mes doigts, mon gode chaque fois que j’en aurai envie. Tu vas me supplier tous les week-ends. Dis que t’es mon trou.
— Je suis ton trou… ton trou de salope… pilonne plus fort… claque-moi… j’en veux encore…
Les coups de reins s’accéléraient, le gode qui sortait brillant de jus avant de ressortir. Yvonne sentait son propre clito frotter contre la base du harnais à chaque impact, la friction la menant au bord. Elle se pencha, mordit l’épaule de Colette, lui souffla des ordres sale à l’oreille.
— Serre ta chatte sur mon gode… oui, comme ça… jouis en même temps que moi… on gicle ensemble, putain…
Colette poussa des cris continus, le visage écrasé dans la couverture, les fesses qui se tendaient. Yvonne claqua plus fort, pilonna plus profond, le rythme devenu animal. Leurs orgasmes explosèrent ensemble : Colette se contracta en vagues violentes autour du gode, un flot de mouille qui gicla le long de la tige ; Yvonne hurla, le clito pulvérisé contre le harnais, les cuisses tremblantes, le plaisir qui lui montait en éclairs blancs jusqu’au crâne. Elles restèrent collées, haletantes, le gode encore enfoncé, les corps secoués de secousses.
Yvonne se retira lentement, le gode sortant avec un bruit obscène. Colette s’effondra sur le côté, encore tremblante, les cuisses ouvertes, la chatte béante et rouge, le jus qui coulait jusqu’aux genoux. Elle se tourna, attrapa le visage d’Yvonne, l’embrassa salement, langue profonde, goût de chatte partout.
— C’est que le début, souffla-t-elle contre sa bouche. On va se baiser partout. Dans le chalet, dans la voiture, sur mon bureau. Ta chatte est à moi aussi maintenant.
Elles se relevèrent, complètement nues, peaux brillantes d’huile, de sueur et de jus. Yvonne décrocha le gode ceinture, le laissa tomber sur la couverture. Main dans la main, elles coururent les quelques mètres et plongèrent nues dans l’eau froide du lac. Le choc les fit crier de rire. Sous l’eau, leurs mains se retrouvèrent immédiatement : Colette glissa ses doigts entre les cuisses d’Yvonne, frotta le clito encore sensible ; Yvonne lui pinça un téton, lui écarta les fesses, un doigt glissant vers son trou du cul juste pour la faire frémir. Elles riaient, se caressaient, se frottaient ventre contre ventre, les seins collés, conscientes que l’amitié était morte et qu’il ne restait plus qu’une faim torride, assumée, qui recommencerait dès qu’elles sortiraient de l’eau.
De retour sur la berge, trempées, Yvonne poussa Colette à genoux sur les galets et lui fourra le gode encore humide dans la bouche jusqu’à la faire baver.
— Nettoie mon jouet avec ta langue de salope. On a pas fini.
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