Dernière Caresse dans la Réserve
Dans la réserve des Pyrénées, la garde forestière de 34 ans et la photographe animalière de 29 ans se laissent emporter par un désir mutuel et baisent sauvagement
Dans la réserve naturelle isolée des Pyrénées, la nuit tombait déjà lourde et froide sur les crêtes. Kiara, trente-quatre ans, garde forestière expérimentée au corps musclé par des années de patrouilles, vérifiait les sangles de son sac à dos près du sentier. Selena, vingt-neuf ans, photographe animalière, s’agenouillait à côté d’elle pour déployer le trépied de sa caméra thermique. Leurs souffles se mêlaient dans l’air piquant.
— Tu places le piège photo un peu plus à gauche, murmura Kiara d’une voix rauque. Les sangliers passent souvent par là.
Selena hocha la tête, mais son regard glissa d’abord sur les avant-bras tendus de Kiara, les veines saillantes sous la peau bronzée, puis sur la courbe ferme de ses seins sous la polaire ouverte. Un frôlement involontaire : le genou de Selena heurta la cuisse de Kiara en se relevant. Un choc électrique. Kiara ne recula pas. Elle sentit la chaleur de cette jambe contre la sienne et un désir sourd lui tordit le bas-ventre. Elle savait que Selena le ressentait aussi ; leurs yeux se croisèrent trop longtemps, insistants, sans un mot d’excuse.
Elles installaient le matériel en silence, ou presque. Chaque fois que Kiara se penchait pour fixer un capteur, son épaule frôlait la poitrine de Selena. Chaque fois que Selena tendait un câble, ses doigts glissaient un instant trop bas le long du poignet de Kiara. La tension latente gonflait. Kiara pensait à la bouche de Selena, à ce qu’elle ferait si elle l’ouvrait contre sa peau. Selena, elle, imaginait déjà les hanches larges de la garde, la force de ces cuisses capables de la plaquer contre un tronc. Le désir mutuel grandissait, clair comme l’eau des torrents, sans masque.
Plus tard, après des heures d’observation immobile, elles se réfugièrent sous une couverture épaisse, dos contre un rocher, face à la voûte étoilée. L’inventaire nocturne était fini pour l’instant ; les animaux avaient filé. L’air piquait leurs joues. Selena tira la couverture jusqu’à leurs épaules et se tourna franchement vers Kiara.
— Putain, tu es belle comme ça, dit-elle sans détour, la voix chargée. Ta force… ce corps. Les muscles de ton ventre quand tu portes le matos, la façon dont ton cul bouge dans ces pantalons de treillis. Ça me rend folle depuis qu’on est arrivées.
Kiara sentit le sang lui affluer entre les cuisses. Elle ne détourna pas le regard. Elle avança la main, posa sa paume ouverte sur la cuisse de Selena, juste au-dessus du genou, et laissa ses doigts s’y enfoncer un peu.
— Et toi, souffla-t-elle, tu me regardes comme tu veux me bouffer depuis le premier jour. J’ai vu. Tes seins contre mon bras tout à l’heure… j’ai eu envie de les prendre tout de suite.
Selena sourit, sauvage, et glissa sa propre main sous la couverture. Elle trouva la ceinture de Kiara, la contourna, et posa sa paume à plat sur le bas-ventre chaud de la garde. Elles se rapprochèrent volontairement, genoux contre genoux, souffles mêlés. Les caresses devinrent audacieuses. Kiara ouvrit la polaire de Selena d’un geste sûr, découvrit un soutien-gorge sport noir, et y glissa la main. Elle peétrit un sein ferme, pinça le téton déjà dur jusqu’à arracher un gémissement. Selena répondit en délacant le pantalon de Kiara, en glissant ses doigts sous la culotte, en trouvant immédiatement la fente chaude et trempée.
— Putain, t’es déjà toute mouillée, grogna Selena contre sa bouche.
Leurs lèvres se heurtèrent, fiévreuses, consenties, ouvertes. Langues avides, dents qui mordillaient. Kiara bascula Selena un peu plus sur le dos, la couverture glissant à demi, et enfonça deux doigts en elle d’un coup, profond, rugueux. Selena arqua le dos, gémit dans la gorge de Kiara, et empoigna la nuque musclée pour l’attirer plus fort. Elles s’embrassaient comme si elles allaient se dévorer, se frottant, se pénétrant du bout des doigts, l’excitation réciproque les poussant sans aucune contrainte. Kiara sentait le clitoris de Selena gonfler sous son pouce ; Selena sentait les hanches de Kiara onduler pour enfoncer ses propres doigts plus loin, plus vite.
— Continue, ordonna Kiara entre deux baisers voraces. Plus fort. J’en ai besoin.
Selena obéit, ajouta un troisième doigt, écarta les lèvres gonflées de Kiara et la baisa sauvagement de la main pendant que leurs bouches restaient collées. Le bruit humide de leurs sexes se mêlait au vent dans les pins. Kiara tira le soutien-gorge de Selena vers le bas, fit jaillir les seins et les suça goulûment, langue large, dents sur la chair. Selena jura, la tête renversée, et écarta plus largement les cuisses sous la couverture à demi relevée. Elles étaient déjà à moitié nues, peaux salées de sueur et d’envie, cuisses entrelacées, doigts qui fottaient et ressortaient brillants.
Kiara bascula complètement, s’agenouilla entre les jambes de Selena et baissa la tête. Elle lécha longuement la fente offerte, buvant le jus qui coulait, suçant le clitoris en le tirant entre ses lèvres. Selena agrippa ses cheveux courts, poussa un cri étouffé contre le poing, et kiara sentit les cuisses se refermer sur ses oreilles. Elle ne s’arrêta pas. Elle fourra sa langue plus profond, la fit claquer, pendant que sa main libre remontait pour tordre un sein. Selena tremblait déjà au bord, mais Kiara se redressa juste assez pour murmurer contre sa peau :
— Pas encore. Je veux te baiser vraiment. Je veux mon sexe collé au tien jusqu’à ce qu’on gicle toutes les deux.
Elle se positionna, cuisse contre cuisse, monts de Vénus pressés l’un contre l’autre, et se frotta durement, rythme animal. Leurs clitoris se heurtaient, glissaient, s’écrasaient. Selena agrippa les fesses dures de Kiara pour l’attirer encore plus fort, pour accélérer le frottement. Elles râlaient, se traitaient de salopes à voix basse, se mordaient le cou. La couverture était maintenant purement décorative, oubliée sur leurs hanches nues. L’odeur de leur excitation montait, chaude, poivrée. Kiara sentait l’orgasme gronder, mais elle le retenait, voulant prolonger cette bascule sauvage.
Selena glissa une main entre elles, trouva leurs deux sexes collés et les masturba ensemble, doigts rapides, glissants. Kiara gémit plus fort, plaquant son front contre celui de Selena.
— Encore… putain, oui, comme ça… je vais te faire jouir si fort que tu vas crier mon nom dans toute la vallée.
Leurs mouvements devenaient plus brutaux, plus wet, plus urgents. Elles basculaient sans frein, emportées par le désir mutuel qui avait mûri depuis les premiers frôlements. Kiara sentait déjà les parois de Selena se contracter autour de ses doigts quand elle les y replongeait entre deux frottements. Selena, elle, n’avait qu’une idée : retourner la garde forestière, lui coller la bouche sur la chatte et la baiser de la langue jusqu’à la faire supplier. Mais pour l’instant elles restaient collées, peaux brûlantes, lèvres gonflées, doigts et clitoris en bataille ouverte sous les étoiles des Pyrénées, la tension sexuelle prête à exploser plus loin encore, plus profond, plus sale.
Kiara ne put plus attendre. D’un mouvement sec, elle souleva Selena, l’arracha à la couverture froissée et la plaça brutalement contre le rocher moussu qui dominait leur abri. L’écorce humide colla au dos de la photographe ; les mousses froides lui mordirent les omoplates. Selena gémit de surprise et de plaisir, les cuisses déjà grandes ouvertes.
— Enlève-moi ça, ordonna Kiara d’une voix rauque.
Elle n’attendit pas. Ses doigts crochetèrent le short de treillis de Selena, tirèrent d’un coup sec. Le tissu craqua, glissa le long des cuisses fermes, entraînant la culotte trempée. Selena se retrouva nue du bas, la chatte offerte, luisante, les lèvres gonflées déjà écartées par le désir. Kiara s’agenouilla dans l’herbe froide, planta ses genoux entre les pieds de Selena et plongea.
Sa langue large s’aplatit d’abord contre tout le sexe, buvant le jus qui perlait. Puis elle se concentra sur le clitoris dur, le suça goulûment, le tira entre ses lèvres pendant que deux doigts s’enfonçaient d’un trait jusqu’à la paume. Selena hurla, la tête renversée contre la mousse, les hanches qui donnaient des coups de boutoir. Kiara rajouta un troisième doigt, étira les parois chaudes, les frotta sans douceur, cherchant le point qui faisait se cabrer la photographe.
— Putain, ta chatte me suce les doigts… t’es une vraie salope de montagne, grogna Kiara entre deux coups de langue.
Elle léchait avidement, langue plate, pointue, en spirale, pendant que sa main pompeait. Le bruit mouillé claquait dans la nuit. Selena agrippait les cheveux courts de la garde, la plaquait plus fort contre son mont de Vénus. Chaque pénétration faisait jaillir un filet de jus sur le poignet musclé de Kiara. L’orgasme gronda vite : Selena se contracta violemment autour des doigts, cria le prénom de Kiara, et jeta sa tête en arrière. Ses cuisses tremblèrent, ses seins sautèrent hors du soutien-gorge déjà baissé. Kiara ne s’arrêta pas ; elle continua à la doigter et à la sucer jusqu’à ce que Selena pousse un second cri, plus rauque, plus long, le corps secoué de secousses.
À peine remise, Selena repoussa Kiara d’une poussée déterminée. Elle inversera la position. D’un geste sûr, elle fit basculer la garde forestière sur le dos contre le même rocher, lui arracha le pantalon encore entrouvert, la culotte déjà collée de désir. La chatte de Kiara apparut, sombre, trempée, les lèvres épaisses brillantes.
— À mon tour de te dévorer, souffla Selena.
Elle s’agenouilla, écarta les cuisses musclées de Kiara et plongea la bouche ouverte. Sa langue s’enfonça d’abord profond, fouilla l’entrée, lapa les parois. Puis elle se concentra sur le clitoris proéminent, le prit entier entre ses lèvres, le suça durement tout en glissant deux doigts à l’intérieur. Kiara poussa un grognement animal, les mains cramponnées aux mousses du rocher. Selena baisait sauvagement, nez enfoncé, menton ruisselant, doigts qui s’ouvraient en ciseaux à l’intérieur. Elle sentait les parois de Kiara se contracter déjà, le goût salé et poivré qui lui remplissait la bouche.
— Plus fort… suce-moi comme une chienne, jappa Kiara.
Selena obéit, ajouta un troisième doigt, martela le point sensible pendant que sa langue claquait sur le clito. Kiara jouit une première fois en silence, la mâchoire crispée, le ventre qui se creusa. Selena continua, avidité pure, jusqu’à arracher un second orgasme qui fit trembler les cuisses de la garde et couler un filet de jus sur sa main.
Elles n’en avaient pas fini. Selena se retourna, monta à califourchon à l’envers, le visage au-dessus de la chatte de Kiara, le cul offert. Kiara attrapa les hanches de Selena, l’attira et colla immédiatement sa bouche sur le sexe encore battant. Elles s’installèrent en 69 sauvage, peaux chaudes, souffles courts. Langues et doigts s’activèrent en même temps. Kiara fourrait trois doigts dans Selena tout en sucant son clito ; Selena enfonçait les siens dans Kiara et léchait à grands coups plats. Elles se suçaient, se doigtaient, se mordillaient les lèvres intérieures avec une intensité brute. Le bruit humide, les gémissements étouffés contre la chair, l’odeur forte de leurs sexes mêlés remplissaient l’air froid des Pyrénées.
Kiara sentait les seins de Selena écrasés contre son ventre, les tétons durs qui frottaient. Elle poussa plus fort ses doigts, les tordit, pendant que sa langue tatouait le clitoris. Selena répondait du même feu, avalait le jus de Kiara, griffait ses fesses pour l’ouvrir davantage. Leurs corps tremblaient déjà, les muscles des cuisses en crampe, les ventres qui se contractaient par vagues. Elles se baisaient mutuellement sans relâche, salopes consentantes, affamées l’une de l’autre.
— Je vais encore jouir… putain, ta langue…, râla Selena contre la chatte de Kiara.
— Moi aussi… continue, ne t’arrête pas…, répondit Kiara, la voix brisée.
Elles accélérèrent. Doigts rapides, langues frénétiques. Le premier orgasme commun les frappa presque ensemble : Selena se tassa sur le visage de Kiara en criant, Kiara cambrée, la bouche collée, les parois qui pompaient les doigts. Elles ne s’arrêtèrent pas. Elles continuèrent à se sucer et à se fouiller, encore, encore, jusqu’à un second pic, plus violent, qui les fit trembler des orteils jusqu’à la nuque. Le jus coulait sur les mentons, sur les poignets. Leurs corps secoués, sueur froide sur la peau chaude, elles tinrent encore quelques coups de langue avant le dernier orgasme simultané. Cette fois elles crièrent vraiment, voix croisées, hanches qui donnaient des à-coups irréguliers, clitoris hypersensibles sucés jusqu’à la dernière vague. Elles restèrent collées, bouches ouvertes contre les sexes battants, doigts encore enfoncés, jusqu’à ce que les tremblements s’apaisent en frissons.
Lentement, Selena se détacha, se retourna, et s’allongea le long de Kiara. Elle posa ses lèvres chaudes sur le ventre plat et musclé de la garde, embrassa tendrement la peau salée, le nombril, le bas du ventre encore frémissant. Ses murmures vibraient contre la chair.
— Demain soir… je veux recommencer. Ici ou au poste. Je veux encore ta chatte sur ma bouche.
Kiara passa une main dans les cheveux de Selena, un sourire las et sauvage aux lèvres. Elles restèrent ainsi un moment, peaux collées, souffles qui se calmaient sous les étoiles. Puis, sans se hâter, elles se rhabillèrent. Selena enfila ce qui restait de son short, Kiara rattacha sa ceinture. Leurs gestes étaient lents, appuyés, chaque frottement de tissu sur la peau sensible leur rappelant ce qu’elles venaient de se faire. Elles échangèrent un regard complice, un sourire qui disait tout : le désir n’était pas éteint, il venait juste de trouver sa forme.
Main dans la main, doigts entrelacés encore humides, elles quittèrent le rocher moussu et repartirent vers le poste de garde, le sentier sombre sous leurs bottes. L’air piquant leur caressait le visage. Elles savaient, sans un mot de plus, qu’elles venaient d’ouvrir entre elles une intimité sauvage, brute, qui ne se refermerait pas au premier jour.
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
De vraies personnes en cam, maintenant.
Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.
Voir en direct →Popular Collections
Browse Categories