Le désir de l'aquarium après minuit
Après minuit dans l’aquarium, Colette supplie Andre de l’attacher et de la baiser comme sa soumise consentante.
Après minuit, l’aquarium public fermait ses portes aux visiteurs ordinaires, mais les lumières bleutées des bassins continuaient de palpiter comme un cœur liquide. Colette, vingt-quatre ans, glissa sa carte magnétique dans la serrure de service ; le clic sourd résonna dans le couloir humide. Elle savait qu’Andre l’attendait. Trente-deux ans, gardien de nuit, épaules larges sous le polo noir, regard qui la déshabillait déjà avant même qu’elle n’apparaisse. L’odeur d’eau salée et de filtre montrait le chemin.
Il se tenait près de la grande fosse aux requins, bras croisés, une paire de menottes métalliques pendant de sa main droite. Le cliquetis des anneaux contre sa cuisse fit frissonner Colette avant même qu’elle ne le rejoigne. Leurs regards se croisèrent — complices, lourds, déjà sales. Elle sentit sa chatte se contracter sous la robe légère qu’elle avait choisie exprès, sans culotte.
— Tu es en retard, souffla Andre d’une voix basse, presque un grondement. J’ai passé la dernière demi-heure à imaginer ta gorge autour de ma bite.
Colette s’approcha, les joues brûlantes. Elle posa une main tremblante sur sa poitrine.
— J’ai… j’ai passé la journée à y penser aussi. Je veux que tu m’attaches. Que tu m’utilises. Comme ton jouet consentant. S’il te plaît, Andre. Fais-moi mal de la bonne façon.
Il fit claquer les menottes contre l’extérieur de sa cuisse, le métal froid et brutal. Le bruit sec la fit gémir. Andre sourit, un sourire de prédateur patient.
— À genoux n’est pas encore pour tout de suite. D’abord, je veux te voir.
Il l’attrapa par le poignet et la plaquer d’un mouvement ferme contre la vitre épaisse de la fosse. Le verre était glacial sur son dos, ses fesses, l’arrière de ses cuisses. De l’autre côté, un requin-tigre glissa lentement, ombre grise et puissante, ses yeux noirs semblant les observer. Colette haleta ; le contraste entre le froid du verre et la chaleur de la main d’Andre sur sa hanche la rendit moite instantanément.
— Déshabille-toi. Lentement. Je veux regarder chaque centimètre de chair que je vais marquer ce soir.
Ses doigts tremblaient quand elle dénoua les liens de sa robe. Le tissu glissa le long de ses épaules, s’accrocha un instant à ses seins lourds, puis tomba en un tas à ses pieds. Elle était nue : seins fermes, tétons déjà durs comme des cailloux, ventre lisse, chatte rasée, lèvres gonflées et brillantes de désir. Andre siffla entre ses dents.
— Putain, t’es déjà trempée. Montre-moi.
Elle écarta légèrement les cuisses. Un filet de jus coula le long de l’intérieur de sa cuisse. Il passa le pouce dessus, le porta à sa bouche, le suçota.
— Bonne petite salope. Maintenant, reste collée au verre. Bras le long du corps. Tu ne bouges que si je le dis.
De la poche de son pantalon, il sortit deux pinces à seins — petites pinces à dents de crocodile gainées de caoutchouc noir, reliées par une chaînette fine. Colette gémit rien qu’en les voyant. Andre saisit d’abord son sein gauche, roula le téton entre le pouce et l’index jusqu’à le rendre encore plus raide, puis referma la pince. La douleur vive, électrique, la fit crier d’un cri étouffé. Il fit de même à droite. La chaînette pendaient entre ses seins, tirant légèrement à chaque respiration.
— Ça pince bien, hein ? Réponds.
— Oui… mon Dieu, oui, ça fait mal… et j’adore… Andre, s’il te plaît…
Il tira doucement sur la chaînette ; les pinces s’enfoncèrent davantage. Colette se cambrà contre la vitre, les fesses pressées, le bas-ventre collé au froid. Le requin passa encore, queue battait l’eau sombre. Andre se colla derrière elle un instant, sa queue déjà dure et épaisse marquant le creux de ses fesses à travers le pantalon.
— À genoux maintenant. Face à moi. Bouche ouverte. Tu vas prendre ma bite comme la chienne en chaleur que tu es.
Elle s’agenouilla sur le sol carrelé humide, les genoux écartés, seins offerts et douloureux sous les pinces. Andre ouvrit sa braguette, sortit sa queue — lourde, veineuse, le gland déjà luisant de précome. Colette salivait. Il lui tapa doucement la joue avec.
— Langue dehors. Regarde-moi pendant que tu m’avales.
Elle obéit. Il glissa le gland sur sa langue, puis poussa, centimètre par centimètre, jusqu’à sentir le fond de sa gorge. Colette s’étrangla un peu, les yeux larmoyants, mais elle garda le contact visuel, gémissant autour de la chair chaude. Andre posa une main sur l’arrière de sa tête et commença à baiser sa bouche avec des mouvements longs et profonds. Chaque va-et-vient faisait tinter la chaînette des pinces ; chaque times qu’il s’enfonçait à fond, elle reniflait, bave coulant le long de son menton, jouissance monte entre ses cuisses.
— T’es trop bonne à ça, grogna-t-il. Ta gorge est une putain de chatte. Serre. Oui, comme ça… suce plus fort. Je veux sentir ta langue sous ma queue pendant que je t’encule la bouche.
Colette se donna entièrement. Elle suçait, léchait, s’étouffait volontairement pour le faire râler de plaisir. Ses propres hanches se balançaient dans le vide ; elle avait envie qu’il lui enfonce les doigts, qu’il la frappe, qu’il l’attache enfin. Entre deux coups de reins gorge-profonds, elle se retira juste assez pour parler, la voix rauque et suppliante :
— Plus… domine-moi davantage… attache-moi… baise-moi la gorge plus dur… je suis ton jouet… utilise-moi…
Andre sourit, les yeux sombres. Il replongea d’un seul coup, tenant sa tête immobile pendant de longues secondes pendant qu’elle gémisait et se débattait un peu — pas pour s’échapper, mais pour montrer qu’elle en prenait encore plus. Quand il la laissa respirer, un filet de bave et de précome reliait ses lèvres à son gland.
— On n’a pas fini, petite soumise. Les menottes vont bientôt claquer autour de tes poignets. Je vais te coller les bras au-dessus de la tête contre cette vitre, face aux requins, et je vais t’ouvrir comme un cadeau. Mais d’abord…
Il tira encore une fois sur la chaînette des pinces ; Colette cria de plaisir douloureux. Andre la releva d’une main dans les cheveux, l’embrassa brutalement — langue profonde, goût de sa propre bite dans sa bouche — puis la retourna face au verre. Ses seins écrasés, pinces toujours en place, fesses offertes. Il sortit enfin les menottes pour de bon, les fit cliqueter près de son oreille.
— Croise les poignets dans le dos. Maintenant.
Elle obéit, le souffle court, le corps entier vibrant d’attente. Le métal froid se referma autour de sa peau, clic-clic définitif. Andre tira sur les menottes pour vérifier, puis passa une main entre ses cuisses par derrière, trouva sa chatte ruisselante, y enfonça deux doigts d’un coup sec. Colette hurla de plaisir contre le verre.
— Écoute-moi bien, continua-t-il en la doigtant lentement, profondément, le pouce appuyé sur son clito. Ce soir tu n’es plus Colette. Tu es mon trou. Mon objet. Tu vas supplier pour chaque centimètre de queue, pour chaque claque, pour chaque ordre. Et les requins vont tout voir.
Il retira ses doigts, les lui fourra dans la bouche pour qu’elle se goûte, puis défit sa ceinture d’une main. La queue toujours dure claqua contre le bas de son dos. Colette poussa ses fesses en arrière, implorante, menottée, pinces tirant ses tétons, visage collé à la vitre froide où passait encore la silhouette grise et menaçante.
— S’il te plaît, Andre… encule-moi… baise-moi… je suis prête… attache-moi plus fort si tu veux… domine-moi jusqu’à ce que je ne sache plus mon nom…
Il se pencha, mordit son oreille, murmura :
— Oh, je vais le faire. Mais pas encore. D’abord tu vas me supplier plus bas. Plus sale. Et je vais te faire attendre un peu plus longtemps, collée ici, exposée, pendant que je décide exactement comment te briser de plaisir.
La tension restait suspendue comme la chaînette entre ses seins. Dehors, dans le couloir, un bruit de pas lointain — ou peut-être seulement l’écho de l’eau — rappelait que la nuit était loin d’être finie. Andre fit glisser le gland de sa bite entre les lèvres de sa chatte sans entrer, juste pour l’enduire de son jus, et Colette sanglota de besoin, menottée, offerte, complètement à sa merci, le désir plus aigu que jamais.
Andre arracha enfin les menottes, les laissant claquer sur le carrelage humide. Colette vacilla, les poignets marqués de rouge, les pinces toujours crochées à ses tétons qui tiraient à chaque souffle. Il sortit d’un sac noir des cordes épaisses, d’un rouge sang, déjà graissées pour glisser sans abîmer la peau.
— Maintenant tu voles pour moi, petite chienne. Bras en l’air.
Il passa les boucles autour de ses poignets, tira vers les crochets du plafond de la salle d’exposition, juste au-dessus de la fosse aux requins. Les poulies grincèrent. Colette se sentit soulevée, les pieds quittant le sol. Andre noua ensuite ses chevilles, les écartant largement, les hissant jusqu’à ce que son corps forme un arc tendu, ventre vers le bas, chatte offerte et baveuse, fesses bombées à hauteur de bite. Elle pendait en lévitation sale, les seins ballants sous les pinces, le visage vers le verre bleu où un requin-tigre passait encore, indifférent.
Il lui enfonça le bâillon-boule rouge entre les lèvres. Elle le serra, la bave déjà filant le long de son menton. Andre se plaça derrière, sa queue lourde battant contre l’entrée trempée de sa chatte.
— Tu vas gémir sans pouvoir supplier, et j’adore ça.
Il s’enfonça d’un seul coup violent. La chatte de Colette s’ouvrit en un squelch gras, avalant chaque veine, chaque centimètre jusqu’aux couilles. Elle hurla dans le bâillon, le son étouffé en un gargouillis animal. Suspendue, elle ne pouvait rien faire d’autre que recevoir. Andre la baisa en levrette aérienne comme une bête, hanches claquant fort, la faisant balancer sur les cordes qui craquaient. Chaque estocade faisait tinter la chaînette des pinces ; ses seins rebondissaient douloureusement.
Il leva la main et claqua sa fesse droite. Le bruit sec résonna dans l’aquarium. Colette se contracta autour de sa bite. Une autre claque, plus dure, laissant une empreinte rose. Puis il détacha sa ceinture d’un mouvement sec et la fit siffler.
— Compte dans ta tête, salope. Tu n’as pas le droit de jouir avant que je le dise.
Le cuir s’abattit. Une strie brûlante zébra sa fesse. Colette gémit fort, les yeux larmoyants, le jus coulant le long de ses cuisses suspendues et gouttant sur le sol. Andre alterne : une claque de paume, un coup de ceinture, puis trois coups de reins profonds qui la remplissaient jusqu’au fond. Sa chatte claquait, trempée, faisant un bruit obscène à chaque retrait. Il pinçait parfois la chair de sa hanche pour la faire se cambrer davantage.
— Putain, t’es un trou parfait. Regarde-toi pendre comme un morceau de viande à baiser.
Il sortit brutalement, enduisit son gland de son jus, puis le pressa contre son anus. Colette se tendit. Il poussa sans pitié, s’enfonçant centimètre par centimètre dans le sphincter serré. Elle hurla dans le bâillon, le corps entier tremblant sur les cordes. Andre ne s’arrêta pas. Il l’encula jusqu’à coller son bas-ventre à ses fesses rougies, sa bite disparaissant entièrement dans le canal brûlant.
— Serre ta crasse de cul. Oui… comme ça.
Il recommença à baiser, plus dur, plus vite, la sodomisant sans répit tandis que d’une main il glissait sous elle et pinçait son clitoris gonflé entre deux doigts. Colette explosa. L’orgasme la déchira en silence étouffé : elle se convulsa, le bâillon étouffant ses cris en râles gutturaux, le sperme de sa chatte giclant par à-coups sur le carrelage en dessous. Andre continua, la branlant le clito en même temps qu’il l’enculait, prolongeant les vagues jusqu’à ce qu’elle en pleure de trop-plein. Il grogna, s’enfonça une dernière fois et jouit profond dans son cul, les jets chauds la remplissant.
Il resta planté un moment, respirant fort, puis se retira. Le sperme coula de son anus distendu, mêlé à ses propres fluides, et tomba en longs fils blancs sur le sol de l’aquarium, juste devant la vitre. Andre détacha les cordes une à une. Colette s’effondra sur ses genoux, les membres engourdis, le bâillon encore en place, le corps marqué de rouge et de bleu. Il lui retira la boule, la bave filant abondamment.
— À quatre pattes. Lèche.
Elle obéit sans hésiter, le visage bas. Sa langue sortit, large et servile, et ramassa le sperme sur le carrelage froid et humide. Le goût salé et amer de lui, mélangé à l’eau de mer et à sa propre chatte. Elle lapa chaque goutte, chaque filet, jusqu’à ce que le sol soit propre, le cul encore ouvert et suintant. Andre la regardait, queue encore semi-dure, un sourire possessif aux lèvres.
Quand elle eut tout avalé, il la ramassa d’un geste. Ses bras larges l’enveloppèrent, la collant contre sa poitrine chaude. Colette enfouit son visage dans le polo noir, sentant le sel et la sueur. Il lui caressa les cheveux en désordre, les marques des cordes, les seins encore meurtris.
— T’es ma parfaite petite salope, murmura-t-il contre son oreille. Celle qui se fait attacher, enculer et qui lèche mon foutre par terre sans qu’on la force vraiment. Demain nuit, on recommence. Plus de cordes. Plus de ceinture. Je te ferai supplier jusqu’à en perdre la voix.
Il pencha sa tête et l’embrassa. Longtemps. Langue profonde, possessive, goûtant son propre sperme dans sa bouche. Colette fondit entièrement, les jambes molles, le cœur battant contre le sien, scellant le pacte dans le bleu liquide des bassins.
Le requin passa une dernière fois, ombre grise derrière le verre, tandis qu’Andre serrait plus fort sa soumise consentante contre lui, déjà dur à l’idée de la briser encore.
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