Étreintes Trempées sous la Tente
Dans la tente minuscule sous la pluie, Tamara et Carmen se laissent aller à un désir lesbien brûlant et se baisent sauvagement toute la nuit.
La pluie s’abattait en nappes denses sur la canopée, transformant le sentier en une rivière de boue. Tamara serrait la sangle de son sac à dos contre son épaule et jurait entre ses dents. Derrière elle, Carmen trébuchait, sa veste déjà collée à la peau, les mèches brunes collées à ses joues.
« Ils nous ont vraiment laissées, putain… » gronda Tamara.
Le reste du groupe avait pressé le pas deux heures plus tôt, impatient d’atteindre le refuge. Elles, plus lentes, s’étaient arrêtées pour vérifier une carte détrempée. Quand elles avaient relevé la tête, plus personne. Seulement le grésillement de l’orage et le battement sourd de leurs cœurs.
Tamara trouva une clairière étroite entre les hêtres. Elle jeta le pack de la tente ultra-légère au sol et tira les arceaux d’un geste sec. Carmen l’aida sans un mot, leurs doigts se frôlant dans la précipitation. La toile bleue se tendit enfin, minuscule, à peine assez large pour deux corps allongés côte à côte.
Elles se glissèrent à l’intérieur, haletantes, trempées jusqu’aux os. L’espace sentait le nylon humide et la terre mouillée. Tamara tira la fermeture éclair d’un coup sec. L’obscurité les enveloppa, seulement trouée par les éclairs qui zébraient le ciel au-dessus.
Leurs sacs reposaient collés aux parois. Impossible de s’étendre sans se toucher. Tamara retira sa veste avec un grognement ; le tissu collait à son tee-shirt technique, moulant ses seins fermes, ses épaules musclées de grimpeuse. L’eau perlait encore sur sa peau rousse, laissant des gouttes qui glissaient entre ses clavicules. Elle jeta un regard à Carmen.
Carmen s’était déjà débarrassée de son pantalon de randonnée, restant en leggings noirs collants et en brassière. Ses seins lourds montaient et descendaient trop vite. Depuis des semaines, sur les sentiers, Tamara l’avait sentie. Ces regards qui s’attardaient trop longtemps sur sa nuque, sur la courbe de ses hanches quand elle grimpait devant. Carmen, elle, n’avait jamais détourné les yeux assez vite. Une tension électrique s’était installée entre elles, plus lourde chaque soir de bivouac partagé, chaque rire trop proche autour du feu.
Maintenant, dans l’étroitesse forcée, plus moyen de fuir.
« On va crever de froid si on reste comme ça », murmura Tamara. Sa voix était rauque.
Elle tira un tee-shirt sec de son sac et le passa. Puis elle s’allongea sur le côté, forçant Carmen à en faire autant. Leurs hanches se touchèrent immédiatement. La chaleur de Carmen traversait le tissu comme une brûlure. Tamara ferma les yeux une seconde, sentant son propre sexe tressaillir. Elle pensait à la façon dont Carmen se mordait la lèvre inférieure quand elle était concentrée, à ces cuisses sensuelles qu’elle imaginait trop souvent ouvertes.
Carmen se retourna légèrement, face à elle. Leurs souffles se mêlaient. Un éclair illumina brièvement l’intérieur : les yeux sombres de Carmen, humides, les lèvres entrouvertes.
« Tu me regardes comme ça depuis le premier jour », dit Carmen à voix basse. Ce n’était pas une accusation. C’était une reconnaissance.
Tamara ne répondit pas tout de suite. Elle sentait l’humidité de sa propre chatte déjà, la façon dont le frottement accidentel de leurs genoux l’excitait. Dehors, le tonnerre éclata, si proche que la toile vibra.
« Et toi, tu ne me repousses jamais », répondit-elle enfin.
Leurs corps se frôlaient à chaque respiration. La pluie martelait le tissu au-dessus d’eux, un rythme obsédant. Tamara sentit la cuisse de Carmen contre la sienne — chaude, ferme, encore moite sous le legging. Elle ne put s’en empêcher. Sa main glissa, délibérée, le long de la hanche de Carmen, puis plus bas, s’arrêtant sur la face interne de sa cuisse. Elle pressa légèrement, le pouce traçant un petit cercle.
Carmen sursauta, un frisson visible courant le long de son ventre.
« J’en ai envie depuis si longtemps », murmura Tamara contre son oreille. Sa voix était un râle. « Te toucher. Te sentir. Depuis les premières semaines, quand tu te tordais pour enlever ton sac et que je voyais le creux de ton dos… »
Carmen gémit, un son bas, animal. Puis elle se jeta en avant.
Le baiser fut affamé, presque violent. Leurs bouches s’ouvrirent immédiatement, langues se cherchant, se heurtant. Carmen goûtait la pluie et le sel de la peau de Tamara. Elle agrippa la nuque rousse, y enfonça ses doigts, tira Tamara plus près. Leurs seins s’écrasèrent l’un contre l’autre à travers les tissus humides. Tamara sentit les pointes dures de Carmen contre les siennes et un éclair de désir lui traversa le bas-ventre.
Elle glissa sa main sous le tee-shirt de Carmen, remonta le long de la peau chaude, trouva la brassière. Sans cérémonie, elle la tira vers le haut, libérant les seins lourds. Sa paume enveloppa l’un d’eux, le pétrit, le pouce raclant le téton déjà durci. Carmen geignit dans sa bouche, cambrant le dos.
« Putain, Tamara… »
Tamara bascula à moitié au-dessus d’elle, l’espace étroit les forçant à s’entrelacer complètement. Sa cuisse s’inséra entre celles de Carmen, pressant contre le sexe déjà trempé à travers le legging. Elle sentit l’humidité, la chaleur, et sa propre chatte se contracta durement.
Elle descendit sa bouche le long de la gorge de Carmen, mordilla la peau salée, léchota la clavicule, puis prit un téton entre ses lèvres. Elle suçota fort, tirant, la langue tournant autour du bourgeon gonflé. Carmen arqua le dos, une main plongée dans les cheveux roux de Tamara, l’autre griffant son épaule.
« Oui… plus fort… »
Les doigts de Tamara glissèrent sous la ceinture du legging, plongèrent directement entre les lèvres chaudes et glissantes. Carmen était trempée, la chatte ouverte, les plis gonflés. Tamara gémit contre son sein en sentant cette mouillure. Deux doigts glissèrent le long de la fente, écartèrent les lèvres, trouvèrent le clitoris gonflé et le frottèrent en cercles lents, précis.
Carmen hoqueta, les hanches se soulevant d’elles-mêmes.
« Depuis des semaines je me touche en pensant à toi », avoua Tamara contre sa peau, la voix brisée par le désir. « La nuit, dans ma tente, je m’enfonce les doigts en imaginant ta bouche sur ma chatte… »
Carmen tira sur le tee-shirt de Tamara, le fit passer par-dessus sa tête. Les seins fermes de la rousse apparurent, pointes roses dures. Carmen se redressa autant que l’espace le permettait et les prit à pleine bouche, aspirant, mordillant juste assez pour faire crier Tamara. Ses propres mains explorèrent le ventre plat, le short déjà détrempé de sueur et de désir. Elle glissa dedans, trouva la toison rousse, puis la fente brûlante.
« Tu es aussi mouillée que moi », souffla Carmen, les doigts glissant facilement le long de la fente de Tamara, s’attardant sur l’entrée sans y entrer encore.
Elles se caressaient l’une l’autre maintenant, rythmes se cherchant, se répondant. Les doigts de Tamara plongeaient plus bas, s’enfonçaient lentement dans la chatte de Carmen — un, puis deux — tandis que son pouce continuait de frotter le clitoris. Carmen était serrée, brûlante, se contractant autour d’elle. Chaque va-et-vient arrachait un gémissement plus aigu.
Dehors, l’orage redoublait. La pluie martelait la tente comme des doigts impatients. À l’intérieur, l’air était devenu chaud, lourd d’odeurs de sexe et de peau mouillée. Leurs corps glissaient l’un contre l’autre, cuisses entrelacées, seins écrasés, bouches qui se retrouvaient pour des baisers dévorants.
Tamara ajouta un troisième doigt, étirant Carmen, la baisant de la main avec une précision féroce. Elle sentait les parois internes se crisper, le clitoris pulser sous son pouce. Carmen avait les yeux mi-clos, la bouche ouverte, des sons bruts s’échappant à chaque poussée.
« Tamara… putain… »
Les doigts de Carmen, eux, s’étaient enfoncés dans la chatte de Tamara jusqu’à la jointure, courbés pour frotter ce point sensible qui faisait trembler les cuisses de la rousse. Elles se masturbaient mutuellement avec une urgence croissante, hanches se heurtant dans l’espace trop étroit, le frottement de leurs peaux créant une chaleur presque douloureuse.
Tamara retira brièvement sa main, porta ses doigts luisants à sa bouche, les lécha longuement sous le regard de Carmen. Le goût salé, musqué, la fit gémir. Puis elle replongea, plus profond, plus vite.
Carmen ne tenait plus. Ses cuisses tremblaient de part et d’autre de la main de Tamara. Elle agrippa le visage de la rousse, l’attira pour un baiser dévasté.
« Je t’en supplie… » gémit-elle contre sa bouche, la voix brisée, presque un sanglot de besoin. « Prends-moi. Prends-moi vraiment. Baise-moi comme tu en as envie depuis le début. Je veux te sentir partout… tes doigts, ta bouche, tout. Ne t’arrête plus. »
Tamara sentit un frisson violent lui descendre l’échine. Elle regarda Carmen — les lèvres gonflées, les seins marqués de suçons naissants, les jambes ouvertes dans l’espace minuscule, la chatte luisante et offerte. L’orage tonnait encore, la pluie ne s’arrêterait pas de sitôt. Toute la nuit s’étendait devant elles, enfermées dans cette bulle de nylon trempé.
Elle se pencha, mordit l’oreille de Carmen, et murmura :
« Je vais te baiser jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher demain. Et tu vas me supplier encore. »
Ses doigts reprirent leur va-et-vient, plus profonds, plus exigeants, tandis que sa bouche redescendait vers les seins de Carmen. Mais elle n’était pas encore allée assez loin. Elle voulait la langue de Carmen sur elle, elle voulait s’asseoir sur son visage, elle voulait la faire jouir en la regardant crier son nom. La nuit ne faisait que commencer, et la tension entre leurs corps n’avait pas encore trouvé son paroxysme.
Carmen cambrera encore, les ongles plantés dans le dos de Tamara, le souffle coupé, prête à tout donner, à tout prendre, tandis que dehors la forêt entière semblait gronder avec elles.
Tamara n’attendit pas une seconde de plus. Elle plaquant Carmen sur le dos d’un geste ferme, ses mains larges agrippant les hanches encore moites pour l’immobiliser contre le sol de nylon. L’espace minuscule gémit sous leur poids, la toile collant à leurs peaux trempées. Carmen gémit fort quand Tamara lui écarta brutalement les cuisses, les genoux pliés, les pieds presque collés aux parois de la tente. L’odeur de sa chatte monta immédiatement, chaude, acide, salée de désir et de pluie. Tamara s’agenouilla entre elles, le visage déjà baissé, et plongea sa bouche affamée contre la fente luisante.
Sa langue experte s’aplatit d’abord en long coups lents, de l’entrée jusqu’au clito gonflé qu’elle lapa avec un bruit humide et obscène. Carmen hurla, les hanches soulevant d’elles-mêmes, mais Tamara la cloua au sol d’une main sur le bas-ventre. De l’autre, elle pinça un téton déjà durci, le tordit entre pouce et index jusqu’à le faire blanchir, puis le relâcha pour le pincer plus fort encore. Carmen se tordit, les ongles griffant le sol. « Putain… Tamara… ta langue… plus profond ! » Tamara obéit en enfonçant le bout pointu de sa langue dans l’ouverture brûlante, la fourrant, la tirant, léchant les parois internes qui se contractaient déjà. Elle suçota les lèvres gonflées une à une, les tira entre ses dents, puis revint au clito qu’elle prit entre ses lèvres pour le sucer durement, en rythme, tout en pinçant l’autre téton à tour de rôle. Les sucs de Carmen inondaient son menton, coulaient sur son cou. Chaque éclair illuminait le visage tordu de plaisir de Carmen, la bouche ouverte, les seins marqués de rouge.
Tamara ne s’arrêta pas. Elle rajusta sa position, bascula à moitié sur le côté et tira Carmen vers elle. « Monte sur mon visage. Maintenant. » Elles se retournèrent dans un enchevêtrement de membres, peaux glissantes, et se calèrent en 69, la chatte de Carmen écrasée contre la bouche de Tamara, celle de Tamara offerte aux lèvres avides de Carmen. Aussitôt les deux langues s’activèrent avec ferveur. Carmen plongea d’abord deux doigts dans la fente rousse, les courba pour frotter le point rugueux à l’intérieur tandis que sa bouche engloutissait le clito de Tamara, le suçant fort, la langue battant en cercles rapides. Tamara gémit dans la chatte de Carmen, le son vibratoire faisant trembler les cuisses de sa partenaire. Elle doigta à son tour, trois doigts cette fois, les enfonçant jusqu’à la jointure, les tordant, les retirant pour les fourrer à nouveau tandis qu’elle suçotait le clito gonflé jusqu’à le faire pulser contre sa langue. Leurs hanches se frottaient, se poussaient, le goût musqué de l’une se mélangeant à celui de l’autre. Carmen bavait sur la chatte de Tamara, doigts et langue travaillant ensemble, l’index frottant le clito pendant que le majeur et l’annulaire pilonnaient l’intérieur. Tamara répondit de la même violence, pinçant les fesses de Carmen pour l’ouvrir davantage, y enfonçant sa langue plus profond encore. Elles jouirent presque en même temps, Carmen d’abord, un cri étouffé contre la chatte de Tamara, son corps entier secoué de spasmes qui firent gicler un jet chaud dans la bouche de la rousse. Tamara suivit une seconde plus tard, les cuisses se refermant comme un étau autour de la tête de Carmen, son clito battant follement sous les lèvres suceuses.
Mais ce n’était pas assez. Tamara se redressa, haletante, le visage luisant des sucs de Carmen. Elle fouilla dans son sac d’un geste pressé, en sortit le gode-ceinture qu’elle avait glissé là « au cas où », le harnais noir déjà préparé. Elle l’enfila rapidement autour de ses hanches, le godemichet silicone épais et veiné pointant vers l’avant, luisant de lubrifiant qu’elle y versa d’une main tremblante. Carmen la regardait, les yeux noirs d’envie, les jambes toujours ouvertes. « Baise-moi avec ça. Baise-moi fort. » Tamara la fit basculer à quatre pattes, le cul relevé, la chatte béante et ruisselante. Elle s’aligna derrière, montra l’extrémité du gode contre l’entrée, puis poussa d’un coup sec jusqu’à la garde. Carmen hurla, la tête jetée en arrière. Tamara agrippa ses hanches et se mit à la baiser en levrette avec une violence rythmée, le claquement de peau contre peau couvert par la pluie battante. Chaque estocade faisait claquer les seins de Carmen sous elle, faisait geindre la toile. Tamara pinçait les fesses, les écartait pour mieux voir le gode disparaître et ressortir brillant de mouillure. « Tu prends si bien… ta chatte m’avale tout… » Elle accéléra, cognant le fond, la main glissant sous Carmen pour frotter le clito en même temps. Carmen jouit une deuxième fois, violente, le corps convulsant, les parois se serrant autour du silicone au point que Tamara dut forcer pour continuer.
Sans s’arrêter, Tamara la retourna sur le dos, releva ses jambes sur ses épaules et pilonna en missionnaire intense. Le gode s’enfonçait profond, frottant ce point qui faisait crier Carmen à chaque coup. Leurs seins s’écrasaient, leurs bouches se cherchaient pour des baisers salés, langues en bataille. Tamara pinçait un téton entre ses dents tout en baisant, l’autre main collée au clito de Carmen qu’elle massait sans relâche. La pluie martelait si fort que leurs cris de plaisir s’y noyaient, des hurlements bruts, des « oui putain baise-moi », des « plus fort, plus profond ». Carmen jouit une troisième fois, les yeux révulsés, le corps entier tremblant comme sous une électrocution, les ongles plantés dans le dos de Tamara jusqu’à y laisser des croissants sanglants. Tamara la suivit, le frottement du harnais contre son propre clito la faisant exploser à son tour, un orgasme qui la laissa secouée, le souffle coupé, encore enfoncée jusqu’au bout.
Elles s’effondrèrent l’une sur l’autre, tremblantes, le gode encore enfoncé, les cuisses secouées de secousses résiduelles. Pendant de longues minutes elles restèrent enlacées, peaux collées, cœurs battant à l’unisson. Tamara se retira doucement, retira le harnais, et les prit dans ses bras. Elle embrassa tendrement la bouche de Carmen, des baisers lents, profonds, pendant que sa main caressait le dos moite, dessinant des cercles sur la colonne, apaisant les frissons. Carmen murmura contre ses lèvres : « Une fois rentrées… on continue. En secret. Personne ne doit savoir. Cette nuit… ça a tout scellé. » Tamara hocha la tête, le front collé au sien. « Oui. Ta chatte est à moi maintenant. On se retrouvera. On se baisera dès qu’on pourra. »
Puis Tamara glissa deux doigts dans la chatte encore palpitante de Carmen, les enfonça jusqu’au fond et les tordit d’un coup sec en murmurant d’une voix rauque : « Mais d’abord tu vas encore jouir sur ma main comme la salope trempée que tu es. »
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