Masquée, elle s'abandonne à ses liens
Au bal masqué, Selena s’agenouille nue et se fait attacher par Barrett qui la domine violemment.
Je m’appelais Selena, j’avais vingt-huit ans, et ce soir-là, sous mon masque de dentelle noire, mon cœur battait comme s’il voulait s’échapper de ma poitrine. Le bal masqué exclusif se tenait dans un hôtel particulier aux chandeliers lourds, aux murs tapissés de velours grenat. L’air sentait le champagne, le cuir et la promesse. Depuis des années, je fantasmais sur la soumission — pas une simple caresse autoritaire, non : des liens qui marquent, une voix qui ordonne, un homme qui prend sans demander deux fois parce qu’il sait déjà que j’ai dit oui avec tout mon corps. Ce soir, j’avais enfilé une robe de soie rouge sombre qui s’ouvrait presque toute seule sur mes cuisses, et rien en dessous. Juste le masque, mon collier de perles fines, et cette faim qui me rongeait le bas-ventre.
Je le vis d’abord de loin. Barrett. Trente-cinq ans, large d’épaules sous son smoking impeccable, masque d’homme simple, noir, qui laissait voir une bouche ferme et un regard perçant. Il me reconnut immédiatement. Comment ? Je ne le saurai jamais. Peut-être mon port de tête, mon rire un peu trop nerveux près du buffet, ou cette façon que j’avais de croiser les jambes trop longtemps. Son regard me traversa comme une lame chaude. Il traversa la foule sans se presser, coupe de champagne à la main, et s’arrêta devant moi.
« Selena », murmura-t-il, assez bas pour que seul mon masque entende. Sa voix était grave, assurée, déjà pleine de possession. « Sous ce masque, tu trembles déjà. Tu as fantasmé trop longtemps. Ce soir, tu vas t’agenouiller. »
Je sentis mon souffle se couper. Le désir monta d’un coup, lourd, humide, entre mes cuisses nues. « Comment… comment sais-tu mon nom ? »
Il sourit à peine, un coin de lèvre. « Je te regarde depuis une heure. Et je reconnais une femme qui a besoin d’être attachée. Viens. »
Il ne me donna pas le choix, et pourtant c’était moi qui choisissais. Son poignet se posa un instant sur le bas de mon dos, doigts chauds à travers la soie, et il me guida hors du grand salon vers un couloir discret. Les murmures de la fête s’éteignirent. Une porte s’ouvrit sur une chambre privée : lumières bas, un grand lit à baldaquin, un fauteuil de cuir, et sur une console, des cordes de soie rouge soigneusement enroulées. Mon clitoris pulsa déjà à la vue de ces liens.
Barrett referma la porte à clé. Il se tourna vers moi, retira son masque, et je découvris enfin son visage : mâchoire carrée, yeux sombres, un air de Dominant qui avait déjà collé plus d’une femme au mur. Il s’approcha, me frôla la gorge du bout des doigts.
« Enlève la robe. Lentement. Je veux te voir te dénuder pour moi. »
Mes mains tremblaient d’excitation pure. Je glissai les bretelles, la soie glissa le long de mes seins, de mon ventre, de mes hanches, et tomba à mes pieds. Je restai nue, masque encore en place, seins lourds, tétons durs, le bas-ventre déjà luisant. Barrett me regarda sans parler, puis :
« À genoux. »
Je m’agenouillai volontairement sur le tapis épais, cuisses écartées, le dos droit. L’air frais caressait mon sexe exposé. Je levai les yeux vers lui et lui tendis les poignets, paumes ouvertes.
« Attache-moi », murmurai-je, la voix déjà rauque. « S’il te plaît. »
Il prit les cordes de soie rouge. Le premier nœud se serra autour de mon poignet gauche, ferme, précis, sans jamais trop couper. La soie mordait juste ce qu’il fallait. Mon souffle s’accéléra. Il passa à l’autre poignet, tira, noua, puis ramena mes mains derrière mon dos et les lia ensemble. Chaque traction faisait monter mon excitation d’un cran. Le frottement de la corde sur ma peau, le poids de mes seins qui pendaient, mon clitoris qui battait contre rien — j’étais déjà au bord.
« Plus serré », gémis-je. « Je veux le sentir. »
Barrett se pencha, sa bouche près de mon oreille. « Tu ne donnes pas les ordres, petite salope consentante. Tu reçois. Et tu vas supplier. »
Il tira encore sur les liens, vérifia, puis se redressa. Ses doigts glissèrent dans mes cheveux, tirèrent mon visage vers le haut. « Ouvre la bouche. »
J’obéis. Il glissa deux doigts sur ma langue, les fit rouler, puis les retira humides et les posa sur mon sein droit, pinçant le téton jusqu’à ce que je gémisse. La corde me retenait ; je ne pouvais que me cambrer, offrir mon torse.
« Tu as fantasmé sur ça combien de temps, Selena ? Sur un homme qui te lie et te discipline jusqu’à ce que tu ne saches plus ton nom ? »
« Des années », avouai-je, la voix brisée de désir. « Chaque nuit. Je me touche en imaginant des cordes, des ordres, une main qui me frappe juste ce qu’il faut… »
Il sourit, sombre. « Ce soir, tu auras tout. Mais d’abord, tu vas me montrer à quel point tu es déjà trempée. »
Il s’agenouilla un instant devant moi, écartant mes cuisses plus larges. Deux doigts glissèrent le long de ma fente, collectèrent mon jus abondant, et remontèrent pour les frotter sur mes lèvres. Je léchai, gémissant. Le goût de mon propre désir me fit tordre les mains liées.
« Bonne fille », dit-il. Puis il se releva, déboutonna son pantalon sans se presser. Sa queue sortit, déjà dure, épaisse, veineuse. Je n’avais pas le droit de la toucher ; mes poignets étaient captifs. Il la fit glisser contre ma joue, mon masque, le bout humide sur mes lèvres.
« Demande. »
« Laisse-moi te sucer », suppliai-je. « S’il te plaît, Barrett. Utilise ma bouche. »
Il entra. Pas brutalement d’abord — juste le gland, puis plus, jusqu’à ce que je m’étouffe un peu, salive coulant le long de mon menton. Il tenait mes cheveux, contrôlait le rythme, avancait, reculait, me remplissait la gorge. Chaque va-et-vient faisait bouger mes seins, tirait sur les cordes rouges. Je gémissais autour de sa queue, consentante, affamée. Quand il se retira, un fil de salive nous reliait encore.
Il me fit me relever d’un geste sec, me poussa vers le lit. Je tombai à genoux sur le matelas, torse plié, fesses en l’air, mains toujours liées dans le dos. Barrett prit une autre longueur de soie et passa autour de mes chevilles, les attachant légèrement écartées au pied du lit. Je ne pouvais plus fermer les cuisses. Mon sexe battant était complètement exposé, ouvert, ruisselant.
Il s’assit un instant dans le fauteuil, me regardant. « Tu es magnifique comme ça. Noue, offerte, déjà prête à crier. Mais tu n’auras mon sexe que quand tu auras supplié pour la domination complète. »
Je me tordis, les cordes frottant mon épiderme, mon clitoris gonflé contre l’air. « Domine-moi. Complètement. Attache-moi plus fort, frappe-moi, fourre-moi, use-moi. Je t’en supplie, Barrett. Je veux tes liens, ta discipline, ta queue jusqu’au fond. Je veux que tu me prennes comme ta chose, ce soir. »
Il se leva, s’approcha, passa la main sur ma fesse, puis claqua fort. Le bruit résonna. La brûlure chaude me fit gémir de plaisir. Un deuxième coup, plus bas, près de mon sexe. Un troisième. Chaque claque faisait gicler un peu plus de mon jus sur mes cuisses.
« Encore », criai-je. « Plus fort. »
Il continua, dos de la main, paume, rythme régulier, jusqu’à ce que ma peau soit brûlante et mon esprit blanc de désir. Puis ses doigts entrèrent en moi, trois d’un coup, me baisant le point sensible tandis que son pouce écrasait mon clitoris. Je me cambrai, les cordes tirant, les nœuds mordant, mon orgasme déjà tout près — mais il s’arrêta net.
« Pas encore », ordonna-t-il. « Tu ne jouis que quand je le décide. Et ce soir, je décide que tu vas d’abord me supplier plus bas. »
Il dénoua un instant mes chevilles pour me retourner sur le dos, puis les refit, jambes écartées, genoux pliés. Mes poignets restaient captifs sous mon poids. Barrett se pencha au-dessus de moi, sa queue lourde pendant contre mon ventre, et reprit les cordes pour lier mon torse, croisant la soie rouge sous mes seins, autour, serrant jusqu’à ce que ma chair s’arrondisse, offerte, sensible.
Chaque nœud resserré me faisait monter plus haut. Ses ordres fermes — « Respire. Regarde-moi. Ouvre plus. » — et mes gémissements consentants remplissaient la chambre. Je sentais le précipice. Mon corps entier vibrait, prêt à basculer.
« Barrett… s’il te plaît… domine-moi complètement. Prends-moi. Attache-moi pour de bon. Je suis à toi. »
Il sourit, sombre, sa queue maintenant pressée contre mon entrée sans encore entrer. Les cordes tiraient, mon sexe convulsait autour de rien, mon masque était de travers, mes lèvres ouvertes. La tension était à son comble, mon abandon total, et pourtant il n’avait pas encore enfoncé son sexe en moi. Il me regardait, dominant, patient, maître de chaque seconde.
« Bientôt, Selena. Très bientôt. Mais d’abord… tu vas me montrer exactement à quel point tu peux supplier encore plus fort. »
Je suppliai plus fort, la voix brisée, les cordes déjà tirant mon torse et mes poignets captifs sous mon dos. « Je t’en prie, Barrett… attache-moi comme une chienne, bande-moi les yeux, fouette-moi les seins jusqu’à ce qu’ils brûlent, fourre-moi sans pitié. Je veux ta domination totale, ta queue jusqu’au fond de mon ventre, je veux crier ton nom en jouissant comme une salope. Plus fort encore, mon Dieu, prends-moi, use-moi, je suis trempée rien qu’à t’entendre… »
Il n’hésita plus. D’un geste précis, il dénoua mes chevilles un instant, me retourna sur le ventre puis m’écarta violemment les cuisses. Les cordes de soie rouge filèrent autour de mes chevilles, tirées vers les coins du lit à baldaquin, nœuds fermes qui m’écartaient complètement, mon sexe grand ouvert, luisant, battant d’envie. Mes poignets restèrent liés dans le dos, puis il les ramena plus haut, les fixant à la tête du lit pour que mon torse soit tiré, seins écrasés contre le drap, fesses relevées. Écartelée, offerte, incapable de fermer les jambes ou de me protéger. Un bandeau de soie noire glissa sur mes yeux ; le monde disparut, ne laissant que le frottement des liens, mon souffle rauque et le battement fou de mon clitoris exposé.
« Tu ne vois plus rien, petite putain consentante. Tu ne sens que ce que je te donne. »
Le premier coup du martinet en cuir claqua sur mon sein droit. La lanière mordit le téton déjà dur, une brûlure sèche qui me fit hurler de plaisir. Il recommença sur le gauche, puis en alternance, sifflant l’air, frappant mes seins lourds jusqu’à ce qu’ils flamboient, tétons gonflés et hyper sensibles. Chaque claquement résonnait dans ma chatte, mon jus coulait déjà sur mes cuisses écartées. Puis le martinet descendit, fouettant l’intérieur de mes cuisses, tout près de mon sexe, laissant des stries chaudes qui me faisaient me tordre dans les cordes. « Oui… plus fort… frappe ma chatte, Barrett, punis-moi ! » Il riait bas, sombre, et redoublait, le cuir claquant sur la chair tendre, mon clitoris pulsé à chaque impact proche. Je gémissais, j’haletais, les liens mordant mes poignets et chevilles, mon corps entier une offrande brûlante.
Quand ma peau fut en feu, il me souleva par les hanches, me plaça en levrette forcée, toujours écartelée et aveuglée. Les cordes tiraient dans tous les sens. Sa queue épaisse s’enfonça d’un coup sec, jusqu’au fond, m’ouvrant violemment. Je criai, le plaisir foudroyant. Il tira sur les liens de mes poignets en même temps, mon dos se cambrant, seins ballottant sous les coups de reins. « Prends ça, salope. Toute ma bite. » Il baisait dur, profond, chaque thrust claquant mon cul contre son ventre. Une claque cingla ma fesse droite, puis la gauche, le bruit mêlé à mes gémissements. Il agrippa mes cheveux, tira mon crâne en arrière, mon masque de travers sous le bandeau, ma gorge exposée. « Jouis pour moi. Maintenant. »
L’orgasme explosa. Ma chatte se contracta en spasmes fous autour de sa queue, mon jus gicla sur ses couilles, je hurlai son nom, le corps secoué, les cordes criant sous la tension. Il ne s’arrêta pas. Il continua de me défoncer, tirant les liens pour m’enfoncer encore plus profond, claquant mon cul en rythme, tirant mes cheveux jusqu’à ce que mon cuir chevelu brûle de douce douleur. Un deuxième orgasme me prit presque tout de suite, plus violent, mon ventre se tordant, mon anus se contractant de pure excitation. « Encore… je jouis encore… ta bite me tue… » Il grogna, accéléra, me pilonnant le point le plus sensible, sa main libre claquant mes seins déjà fouettés par en dessous. Je venais une troisième fois, bruyamment, salive coulant de ma bouche ouverte, mon sexe convulsant sans fin, trempant les draps.
Il me prit ainsi longtemps, alternant tirages secs sur les cordes qui me distendaient davantage, gifles retentissantes sur mes fesses rougies, coups de reins sauvages qui me faisaient voir des étoiles derrière le bandeau. Chaque fois que je criais mon plaisir, il tirait plus fort, s’enfonçait jusqu’à mon col, me rappelant que j’étais sa chose liée, bandée, fouettée, baisée. Un quatrième orgasme me déchira, mon corps entier tremblant, mon jus dégoulinant le long de mes cuisses attachées. Je n’existais plus que par ses ordres, ses coups, sa queue qui me possédait entièrement. « Bonne petite chienne… tu prends tout… tu jouissais pour ton maître. »
Quand mon corps fut une loque brûlante de plaisir, il ralentit enfin, se retira lentement, me laissant béante et tressaillante. Avec une douceur soudaine qui me fit fondre, il dénoua les cordes une à une. La soie glissa de mes chevilles endolories, de mes poignets marqués, du bandeau. La lumière bas me revint floue. Il me prit dans ses bras puissants, me coucha contre son torse nu, mon visage dans son cou. Une bouteille d’eau apparut ; il en porta le goulot à mes lèvres. « Bois. Lentement. Tu as été parfaite. » L’eau fraîche coula dans ma gorge sèche. Ses lèvres murmurèrent contre mon oreille : « Ma Selena magnifique… si belle liée… si courageuse dans sa soumission… tu as tout pris, tout donné. Tu es mienne, et je suis fier de toi. »
Je m’abandonnai complètement à cette après-cure, mon corps encore vibrant, la peau sensible sous ses caresses légères qui apaisaient les marques du martinet et des cordes. Ses éloges me berçaient, chauds, possessifs. Je savais, au fond de mon ventre encore lourd de son souvenir, que cette nuit de soumission consentie n’était que le début d’une relation plus profonde — des nuits futures où il me lierait encore, me fouetterait, me baiserait jusqu’à l’épuisement. Mon sexe battit une dernière fois à l’idée. Je pressai mon cul contre sa queue encore chaude et murmurai, la voix rauque de toutes mes jouissances : « La prochaine fois, j’en veux deux, maître — ta bite dans mon cul pendant que tu me fouettes les seins à sang et que tu me fais gicler comme une chienne en chaleur jusqu’à ce que je supplie de retenir ton sperme au fond de mes tripes. »
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