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Le divorcé d'à côté s'offre enfin à moi

Le divorcé de 42 ans finit par plaquer son voisin de 28 ans et le baise brutalement sur le canapé.

13 min read October 13, 2026New

Marc avait emménagé il y a pile six semaines dans la maison mitoyenne, celle avec le petit jardin mal entretenu et le portail grinçant. Quarante-deux ans, divorcé depuis moins d’un an, le type avait un corps de putain de bête : larges épaules, pecs denses et poilus qui se devinaient sous ses t-shirts moulants, un ventre plat strié de poils sombres qui plongeaient dans le jean, des cuisses épaisses de mec qui aime encore soulever de la fonte. Julien, vingt-huit ans, célibataire assumé, ouvertement gay depuis toujours, l’avait repéré dès le premier jour, quand le camion de déménagement avait bloqué l’allée et que Marc était descendu en short de sport, sueur collant le tissu à l’entrejambe, un carton sous le bras.

Depuis, Julien le guettait. Chaque matin, derrière le rideau de la cuisine, café à la main, il suivait la routine du voisin : Marc sortait prendre l’air en jogging moulant, bite à peine contenue par le coton, torse nu dès qu’il faisait un peu chaud, la fourrure de sa poitrine luisante. Le désir de Julien brûlait sourdement, une tension permanente dans les couilles. Quand ils se croisaient dans l’allée pour sortir les poubelles ou récupérer le courrier, Marc lui lançait des regards de plus en plus insistants, des sourires en coin, le regard qui glissait une fraction de seconde trop bas sur le paquet de Julien. Complices. Lourds. Comme s’il savait exactement ce que le jeune homme imaginait la nuit en se branlant.

— Salut, avait dit Marc la première fois d’une voix grave, un peu rauque. — Salut, avait répondu Julien, trop vite, la gorge sèche.

Les semaines avaient filé ainsi. Des « ça va ? » trop longs, des « t’as besoin d’un coup de main ? » où Marc posait une main large et chaude sur l’épaule de Julien un peu trop longtemps. Une fois, Marc était venu rendre une clé USB oubliée ; il était entré juste le temps d’un verre d’eau, et Julien avait respiré son odeur — suceur de sueur mâle, savon bon marché, un fond de tabac. La bite de Julien avait durci dans son froc. Marc l’avait remarqué. Ses yeux s’étaient assombris, et il avait souri sans rien dire.

Le flirt était devenu salace. Un soir, Marc, adossé à son portail, bière à la main, avait lancé :

— Putain, mon ex me manque… enfin, pas elle. Juste le sexe. Trois fois par semaine minimum. Là, je me tape des queues de bois comme un ado. Julien avait ri, le cœur battant. — T’as qu’à te trouver quelqu’un. — Ouais. Quelqu’un de bien fourré et qui sait fermer sa gueule. Toi, t’es toujours solo ? — Toujours. Et j’aime ça bien fourré aussi, tu vois.

Marc avait éclaté de rire, un rire bas qui avait fait tressaillir le bas-ventre de Julien. Le regard s’était planté dans le sien, direct, sans ambiguïté.

Ce soir-là, après encore une semaine de regards qui collaient, Marc l’avait hélé depuis sa terrasse.

— Hé, Julien ! Tu bois une bière ? J’en ai marre de regarder les murs.

Julien n’avait pas hésité. Il avait traversé l’allée en trente secondes, t-shirt un peu trop juste exprès, jean qui marquait. Chez Marc, le salon sentait le cuir du canapé neuf et un fond de bière déjà entamée. Marc portait un simple t-shirt gris et un pantalon de jogging noir ; le tissu soulignait le renflement lourd entre ses jambes. Poils noirs dépassaient du col. Julien s’était assis, cuisses légèrement écartées, et avait accepté la canette froide.

Ils avaient parlé du quartier, du boulot de Marc — chef de chantier, d’où les muscles et le hâle — puis la conversation avait dérapé comme prévu.

— Depuis le divorce, j’ai la queue en feu, mec, avait dit Marc en grattant sa barbe de trois jours. Elle me saoulait, mais au pieu elle savait y faire. Maintenant je me branle en regardant des pornos de gars qui se font démonter. Ça m’a surpris moi-même. J’ai toujours kiffé les mecs un peu, en secret. Mais là… putain, j’ai envie de baiser quelqu’un pour de vrai. Quelqu’un qui prend et qui en redemande.

Julien avait senti sa bite durcir d’un coup, appuyée contre la couture du jean. Il avait posé sa bière, le regard plongé dans celui de Marc.

— Je crève d’envie de me faire prendre par toi depuis que t’es arrivé, avait-il lâché sans détour, la voix un peu rauque. Tes bras, ta poitrine poilue, cette grosse bite que tu caches mal dans ton jogging… Je veux que tu me plaques et que tu me remplisses. Brutalement. J’aime quand ça claque et que ça brûle.

Le silence avait duré une seconde. Marc avait posé sa canette, les yeux noirs de désir. Puis ils s’étaient jetés l’un sur l’autre.

Le baiser était vorace, salive et dents. Marc avait agrippé la nuque de Julien, sa grande main velue écrasant les cheveux courts, et avait enfoncé sa langue profondément, goûtant la bière et l’envie. Julien avait gémi dans sa bouche, les mains déjà sous le t-shirt du plus âgé, doigts s’enfonçant dans la fourrure dense des pecs, pinçant un téton dur. Marc avait poussé un grognement de mâle en rut et avait basculé Julien en arrière sur le canapé en cuir. Le poids de son corps musclé s’était abattu, cuisses écartant celles de Julien, le gros paquet dur frottant contre le jean de l’autre.

— Putain, t’es chaud comme une chienne, avait soufflé Marc contre sa bouche, en tirant sur le t-shirt de Julien pour le faire passer par-dessus la tête. Je vais te démonter, mon garçon. T’as voulu mon faux-cul de divorcé, tu vas l’avoir jusqu’à la garde.

Julien haletait, les mains déjà dans le jogging de Marc, palpant la queue épaisse, chaude, déjà suintante. Elle était lourde, veinée, le gland large qu’il sentait sous le coton. Marc avait mordu sa lèvre inférieure en même temps qu’il ouvrait le jean de Julien d’une main experte, libérant la bite plus fine mais raide à se rompre, qui claqua contre son ventre.

Ils s’embrassaient toujours comme des affamés, salive filant au coin des bouches, hanches qui frottaient fort. Marc avait descendu sa bouche sur le cou de Julien, suçant la peau, laissant déjà une marque, pendant que sa main large enveloppait les deux queues ensemble, les frottant dans un mouvement gras et pressé. Le frottement des peaux, des poils de Marc contre le bas-ventre rasé de Julien, l’odeur de pré-sperme et de sueur masculine remplissaient le salon.

— Dis-le encore, avait ordonné Marc, la voix cassée, en pinçant le gland de Julien. — Je veux que tu me baises, putain. Sur ce canapé. Que tu m’ouvres le cul et que tu me bourres comme un animal. J’ai fantasmé sur ta queue pendant des semaines en me doigtant.

Marc avait grogné plus fort, les hanches donnant un à-coup violent, frottant sa bite contre celle de Julien jusqu’à ce que le jeune homme gémissent sans retenue. Il avait arraché le jogging et le boxer d’un coup, sa queue enfin libre, épaisse, d’un beau rose foncé, les couilles lourdes et velues qui pendaient. Julien n’avait pu s’empêcher de baisser les yeux et de saliver.

— Regarde-moi ça… t’es monstrueux. — Et tu vas tout prendre, avait répondu Marc en crachant dans sa main et en enduisant sa bite d’un geste sale. Mais d’abord je te suce un coup, parce que j’ai la dalle.

Il s’était baissé, engouffrant la queue de Julien jusqu’à la racine d’un seul mouvement de gorge entraînée, le nez dans les poils du bas-ventre. Julien avait crié, les hanches soulevées, les mains plantées dans les cheveux courts de Marc. La gorge chaude, humide, aspirait, la langue travaillait le frein. Marc suçait comme un mec qui a trop attendu, bruyamment, bave dégoulinant sur les couilles de Julien. Puis il s’était relevé, la bouche brillante, et avait repris le baiser en partageant le goût du pré-sperme.

Leurs corps s’étaient collés chair contre chair. Marc avait fait basculer Julien sur le côté du canapé, une jambe relevée, et avait glissé deux doigts salivés entre les fesses du plus jeune, cherchant l’entrée. Julien s’était ouvert volontairement, poussant un soupir guttural quand le premier doigt avait pénétré, puis le second, cherchant la prostate avec une précision cruelle.

— T’es déjà détendu, salope… t’as préparé le terrain en pensant à moi, hein ? — Oui… putain oui. Tous les soirs.

Marc avait scissoré ses doigts, étirant, pendant que sa propre bite cognait contre la cuisse de Julien, laissant des traces humides. Le baiser était redevenu sauvage, dents contre lèvre, langues qui se battaient. Julien agrippait les fesses musclées de Marc pour le coller plus fort, frottant son trou déjà ouvert contre les doigts épais.

— Je vais te niquer si fort que tu vas gueuler mon nom, avait promis Marc contre son oreille, en ajoutant un troisième doigt. Et demain matin, quand tu marcheras dans l’allée, tu sentiras encore ma queue.

Julien n’arrivait plus à formuler autre chose que des « oui » et des gémissements. Le canapé craquait sous leurs mouvements. Marc avait retiré ses doigts, s’était redressé un instant pour cracher une nouvelle fois sur sa bite et l’aligner. Le gland large appuyait déjà contre l’anneau contracté de Julien, prêt à s’enfoncer.

Le désir était mutuel, explicite, brûlant. Julien écartait les cuisses plus largement, regardant Marc droit dans les yeux, les mains sur les pecs poilus, prêt à être empalé. Marc retenait encore un peu, le souffle chaud, savant que la suite allait être brutale, sale, exactement ce qu’ils voulaient tous les deux depuis des semaines de regards complices dans l’allée.

La tête de bite insistait, s’enfonçant à peine d’un centimètre, l’étirement brûlant déjà délicieux. Julien poussa un cri étouffé de plaisir, les ongles plantés dans la chair de Marc. Le plus âgé sourit, féroce, et s’apprêta à pousser pour de bon.

Marc poussa d’un seul coup de hanches, s’enfonçant jusqu’à la garde dans le cul brûlant de Julien. Le jeune homme hurla de plaisir, les ongles crochant dans les épaules poilues du plus âgé, l’étirement monstrueux de cette bite épaisse le déchirant délicieusement. Marc ne lui laissa pas le temps de s’habituer. Il tira presque entièrement, ne laissant que le gland large coincé dans l’anneau contracté, puis rebalança ses reins avec une violence de bête en rut. Le canapé de cuir craqua. Julien gémit, la voix cassée :

— Putain oui… enfonce-la toute ! Remplis-moi, Marc, bourre-moi comme une chienne !

Marc gronda, agrippa Julien par les hanches et le souleva d’un coup pour le plaquer brutalement contre le mur du salon. Le dos de Julien heurta le plâtre froid, ses jambes s’enroulèrent instinctivement autour de la taille musclée de Marc. Deux doigts épais, encore humides de salive et de pré-sperme, s’enfoncèrent d’abord dans la bouche grande ouverte de Julien.

— Suce, ordonna Marc d’une voix rauque, les yeux noirs de désir. Goûte-toi dessus pendant que je te nique.

Julien obéit avidement, aspirant les doigts jusqu’aux jointures, bavant abondamment, la langue collant à la peau rugueuse. Marc les retira, brillants de bave, et les planta sans ménagement dans le cul déjà distendu de Julien, à côté de sa propre queue. Deux doigts et la bite monstrueuse étiraient l’entrée au maximum. Julien hurla de jouissance pure, la tête rejetée en arrière contre le mur.

— Ah putain… t’es trop large… j’en peux plus… encore !

Marc scissora ses doigts à l’intérieur, cherchant la prostate pendant qu’il martelait le trou avec sa queue. Chaque coup de rein faisait claquer les peaux, les couilles lourdes et velues de Marc frappant les fesses de Julien. L’odeur de sexe mâle, de sueur et de cuir emplissait la pièce. Marc retira ses doigts, les ramena à la bouche de Julien pour qu’il les nettoie à grands coups de langue, puis le retourna d’un geste brutal.

Il le jeta à quatre pattes sur le canapé, le visage enfoncé dans le dossier. Julien écarta les genoux plus largement, le cul en l’air, offrant son trou rouge et bavant. Marc s’agenouilla derrière lui, cracha un long filet de salive sur l’entrée béante et s’empala d’un seul trait. La levrette était sauvage, animale. Marc tenait les hanches de Julien à deux mains, les doigts s’enfonçant dans la chair, et pilonnait sans retenue. Le bruit humide et gras de la bite qui ressortait et ressortait remplissait le salon. Julien se branlait frénétiquement, la main glissant sur sa propre queue qui dégoulinait de pré-sperme.

— Plus fort… putain Marc, plus profond ! J’ai besoin que tu me remplisses ! Suppliait-il, la voix étouffée contre le cuir. Baise-moi jusqu’à ce que je crie ton nom, bourre-moi le cul de ta grosse bite de divorcé !

Marc obéit, accélérant le rythme jusqu’à ce que ses cuisses épaisses claquent bruyamment contre les fesses de Julien. Il se pencha, mordit l’épaule du plus jeune, suça une marque violacée tout en continuant de le démonter. La prostate de Julien était martelée à chaque enfoncement ; des vagues de plaisir électrique lui tordaient le ventre. Il jouit une première fois sans même se toucher, la bite explosant contre le canapé, des jets épais de sperme tachant le cuir neuf. Son cul se serra convulsivement autour de la queue de Marc, qui grogna de satisfaction.

— Voilà mon garçon… t’as déjà giclé comme une pute. Maintenant tu vas tout prendre jusqu’au bout.

Marc le tira en arrière par les cheveux, le fit basculer sur la table basse basse en bois massif. Julien se retrouva sur le dos, les jambes relevées et écartées largement, les chevilles agrippées par les mains de fer de Marc. La position missionnaire était encore plus brutale. Marc s’enfonça à fond, le gland cognant quelque part de profond et d’obscène à l’intérieur. Il pilonnait, le torse poilu collé contre le ventre de Julien, les pecs denses frottant les tétons durs. Julien le regardait droit dans les yeux, la bouche ouverte, avide.

— Je veux ta bite dans ma gorge maintenant… laisse-moi t’avaler jusqu’aux couilles avant que tu me remplisses.

Marc sortit d’un coup, le trou de Julien restant béant et contractant dans le vide. Il gravit la table, posa un genou de chaque côté de la tête de Julien et plongea sa queue luisante de bave et de jus de cul directement dans la bouche ouverte. Julien s’ouvrit au maximum, la gorge se détendant pour accepter toute la longueur épaisse. Marc poussa jusqu’à ce que son pubis poilu écrase le nez de Julien. Le jeune homme s’étouffait délicieusement, les yeux larmoyants, la gorge se contractant autour de la bite monstrueuse. Marc baise sa bouche comme il avait baisé son cul, des va-et-vient profonds et sales, la salive dégoulinant en longs fils sur les joues et le menton de Julien.

— T’avales tout comme une bonne petite salope de voisin… putain t’es parfait, grogna Marc, les hanches secouées de tressaillements.

Il se retira juste avant d’exploser, redescendit entre les cuisses de Julien et réenfonça sa queue d’un coup sec dans le cul toujours ouvert. Trois, quatre, cinq coups de rein furieux, et Marc hurla. Il déchargea abondamment, des jets chauds et épais de sperme inondant les entrailles de Julien. Le jeune homme sentit chaque pulsation, chaque giclée le remplir à ras bord. Marc continua de le pilonner pendant qu’il jouissait, faisant ressortir du sperme à chaque retrait, qui moussait blanc autour de l’anneau.

Julien se branlait frénétiquement pendant ce temps. Le second orgasme le prit comme une vague : il gicla sur son propre ventre et jusqu’à son menton, le cul se resserrant en spasmes autour de la bite encore dure de Marc. Marc sortit, se redressa à genoux sur la table, et fit glisser sa main sur sa queue encore en érection. Deux pompes rapides et un troisième jet monstrueux éclaboussa le visage de Julien : joues, lèvres, front, même les cheveux. Le sperme chaud et salé coulait en longs filets. Julien ouvrit la bouche, tendit la langue, avala ce qu’il put attraper, gémissant de satisfaction pure.

— Encore… j’en veux encore sur la gueule, souffla-t-il, les yeux brillants de désir assouvi.

Marc se branla une dernière fois au-dessus de lui, un filet final atterrissant sur la langue tendue. Puis il s’effondra à moitié, le souffle court, le corps lourd et poilu couvrant celui de Julien. Ils restèrent ainsi un long moment, collés, les cœurs battant à tout rompre, le sperme qui coulait encore du cul de Julien sur la table basse.

Marc se redressa doucement. D’un geste étonnamment tendre pour un mec qui venait de démonter quelqu’un comme une bête, il essuya le visage de Julien avec le plat de sa main large, ramassant le sperme épais. Il en goûta un peu du bout des doigts, puis se pencha et embrassa Julien profondément, partageant le goût salé et âcre de sa propre semence. La langue de Marc fouilla la bouche du plus jeune, lente, possessive, presque douce après la violence.

Julien répondit au baiser, les bras s’enroulant autour du cou de Marc, le corps encore tremblant des orgasmes en série. Quand ils se séparèrent, un filet de salive et de sperme reliait encore leurs lèvres.

Marc sourit, féroce et content, la main caressant la joue tachée de Julien.

— Demain soir. Même heure. Tu viens chez moi et on recommence. Je te nique aussi fort, aussi sale, aussi longtemps que tu voudras. Tous les soirs si tu veux. T’es mon voisin maintenant… mon petit cul personnel.

Julien rit doucement, épuisé, heureux, le cul encore plein et battant.

— Promis. Je serai là. Et je veux que tu me remplisses encore plus fort.

Marc l’embrassa une dernière fois, plus longuement, scellant l’entente. Leurs corps restaient collés sur la table, le sperme séchant déjà sur la peau, la bière oubliée tiédissant sur le sol. Le salon sentait le sexe brutal et le cuir. Dehors, l’allée était silencieuse. Demain soir recommencerait.

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