Le Divorcée d'à Côté, Sous le Gui

Marc, 42 ans, baise follement sa voisine Isabelle, 38 ans, la belle-mère de son meilleur ami, sous le gui.

9 min read September 14, 2026New

Dans le palier de marbre de l’immeuble bourgeois du 16e, le gui pendait comme une provocation saisonnière. Marc, quarante-deux ans, divorcé depuis dix-huit mois et encore un peu trop fier de son corps de tennis, croisa Isabelle pour la troisième fois de la semaine. Elle venait d’emménager deux portes plus loin, trente-huit ans, robe rouge cintrée, cheveux blonds coiffés en chignon négligé qui criait « je m’en fous des conventions ».

— Encore ce satané gui, grogna-t-il en souriant. On devrait le mettre aux enchères.

— Ou l’utiliser correctement, répondit-elle, les yeux déjà trop bas sur son entrejambe. Joyeux Noël, voisin.

Il savait depuis la veille qui elle était vraiment. Theo, son meilleur ami depuis l’hypokhâgne, l’avait appelé en riant : « Ma belle-mère s’installe dans ton immeuble. La fameuse Isabelle. Celle qui a divorcé mon père en emportant la moitié de la cave à vins. Sois gentil, hein. » Gentil. Marc avait presque craché son café. Coucher avec la belle-mère de Theo, c’était comme pisser dans le bénitier de leur amitié de vingt ans. Pourtant chaque soir de décembre, sous les baies rouges du gui, leurs regards s’accrochaient, lourds, salaces. Elle le taquinait sur sa cravate trop serrée ; il lui parlait de la façon dont sa jupe épousait ses hanches. La tension était un fil électrique tendu entre deux prises interdites.

Le soir de la petite réception de Noël de la copropriété, Isabelle apparut dans une robe noire moulante qui dévoilait le creux de ses seins lourds et la ligne de ses cuisses. Elle croisa Marc près de l’ascenseur, un verre de champagne à la main, les joues roses de rire et non d’alcool.

— Tu rentres seul, Marc ? Célibat de divorcé, c’est dur, hein ? J’imagine déjà ce que tu caches sous ce pantalon. Une grosse bite de voisin bien élevée, non ? Elle me fait de l’œil depuis des semaines.

Il éclata d’un rire nerveux, le sang battant déjà trop bas.

— Tu devines trop bien. Et toi, belle-mère de mon meilleur pote… tu te doutes que je fantasme sur toi depuis que Theo m’a raconté ta fameuse robe de cocktail au mariage. C’est crade. C’est exactement pour ça que j’y pense trois fois par jour.

Elle le tira par la cravate jusque chez elle, claqua la porte, et posa deux verres de whisky sur le comptoir sans vraiment s’en servir. La robe glissa d’une épaule.

— Alors avoue proprement. Tu veux me baiser comment, voisin ?

— Comme la salope interdite que tu es pour moi. Celle qui pourrait tout foutre en l’air.

Leurs bouches se rencontrèrent dans un baiser vorace, langues avides, dents qui claquaient un peu trop fort. Elle murmura contre ses lèvres :

— Baise-moi comme ça, Marc. Comme la belle-mère taboue de ton pote. J’en ai envie. Maintenant.

Emportés, elle se mit à genoux sur le parquet ciré, ouvrit sa braguette d’un geste expert et sortit sa queue déjà dure, épaisse, veineuse. Isabelle le regarda droit dans les yeux en l’engloutissant, joues creusées, langue plate sous le gland, suçons humides et bruyants qui le firent gémir.

— Putain, ta gorge… tu suce comme si tu voulais me faire oublier que Theo m’appelle demain.

Il la releva, la retourna face au mur du couloir, souleva la robe jusqu’à la taille, tira son string de dentelle sur le côté et s’enfonça d’un seul coup dans sa chatte déjà trempée. Elle poussa un cri étouffé, les mains à plat contre le papier peint. Il la baisait debout, en levrette sauvage, hanches claquant, une main sur sa nuque, l’autre giflant ses fesses fermes à chaque poussée.

— Tu trahis ton beau-fils avec ma bite, hein ? Répète-le.

— Oui… je trahis Theo… baise ta salope de belle-mère interdite… plus fort !

Les fessées résonnaient, rouges, et le bruit mouillé de leur corps le rendait fou. Il la porta ensuite jusqu’au canapé de velours vert, s’allongea, et elle l’enfourcha en cowgirl frénétique. Ses seins lourds rebondissaient hors de la robe, tétons durs ; il les pinça, les tordit un peu, pendant qu’elle rebondissait sur sa queue, le clitoris frotté à chaque descente.

— Marc… Marc ! Jouis… je jouis sur la bite du pote de mon beau-fils !

Elle se contracta violemment autour de lui, criant son prénom d’une voix rauque qui aurait réveillé l’étage si les murs n’avaient pas été épais. Il la suivit une seconde plus tard, déchargeant profondément en elle dans un grognement animal, les doigts enfoncés dans ses hanches.

Ils restèrent emmêlés, haletants, elle encore empalée jusqu’à la garde, le sperme déjà chaud qui coulait un peu le long de sa cuisse. Isabelle, un sourire canaille aux lèvres, se pencha et lui vola un baiser lent, presque tendre, avant de murmurer contre sa bouche :

— Ce n’est que le premier round, voisin. Et demain matin, Theo m’appelle pour mon cadeau de Noël. Tu comptes lui raconter que sa belle-mère a encore ta queue en elle… ou on recommence avant qu’il décroche ?

Elle se redressa à peine, le sperme de Marc encore chaud qui glissait le long de sa cuisse intérieure, et éclata d’un rire étouffé contre son cou.

— Premier round validé, voisin. Mais ta queue est encore dure comme un sapin de Noël mal décoré. On recommence avant que Theo me demande mon avis sur les foulards Hermès ?

Marc la souleva d’un coup, mains sous ses fesses, et la porta jusqu’à la table de la cuisine en marbre froid. La robe noire finit par terre. Il l’allongea sur le dos, écarta ses genoux et s’enfonça à nouveau d’une poussée brutale qui la fit gémir.

— Ta chatte encore pleine de mon come… putain, Isabelle. Si Theo savait que sa belle-mère se fait démonter sur le plan de travail où il a mangé des huîtres l’année dernière…

— Il saura rien. Baise plus fort. Parle-moi sale.

Il obéit, hanches claquant, bite épaisse qui ressortait luisante de jus mêlés. Une main pinça un téton, l’autre frappa sa cuisse. Elle riait entre deux cris, le son un peu hystérique, comme si le scandale la rendait encore plus mouillée.

— Oui… trahis-le avec moi. Enfonce-toi jusqu’au fond de la salope interdite. Plus bas… là !

Marc bascula, la retourna à quatre pattes sur la table, lui écarta les fesses et la prit en levrette encore plus sauvage. Le bruit mouillé résonnait dans la cuisine bourgeoise, accompagné du cliquetis des verres de whisky oubliés. Il lui fourra deux doigts dans la bouche ; elle les suçota en gémissant, salive filant sur son menton.

— Tu suce mes doigts comme tu as sucé ma bite tout à l’heure. Imagines Theo qui t’appelle demain et que tu as encore le goût de mon sperme sur la langue…

— J’adorerais. « Joyeux Noël mon beau-fils, j’ai encore la queue de ton meilleur pote qui me dégouline entre les jambes. » Il piquerait une crise. Continue !

Il la gifla plus fort sur les fesses, la marqua de rouge, puis la tira par les cheveux jusqu’à la baie vitrée. Dehors, le gui du palier était visible à travers la vitre givrée. Marc la plaça face à la vitre, une jambe relevée, et la pénétra de côté en la tenant contre le froid du verre.

— Regarde le satané gui. Comme si on se moquait de nous. Tu te fais baiser sous le gui par le pote de ton beau-fils. C’est trop con, c’est parfait.

Elle éclata de rire, le front collé à la vitre, seins écrasés, hanches qui basculaient pour prendre chaque centimètre.

— Joyeux Noël, voisin cochon. Plus profond… oui… touche mon clito…

Ses doigts glissèrent, frottèrent en cercle pendant qu’il la martelait. Elle jouit une deuxième fois en criant son nom, contractions qui le serrèrent comme un étau. Marc résista, se retira juste à temps, la fit s’agenouiller et lui éjacula sur les seins et le visage dans un grognement rauque, jets chauds qui giclèrent jusque sur son menton.

— Regarde-toi. Belle-mère de mon meilleur ami, maquillée de mon sperme sous le gui. Photo de Noël pour l’album familial, non ?

Elle lécha ce qu’elle put atteindre, yeux brillants de malice, puis se releva et l’embrassa en lui partageant le goût salé.

— Round trois dans la douche. J’ai besoin que tu me nettoies… et que tu me salisses encore.

Sous l’eau brûlante, il la souleva contre le carrelage, cuisses autour de sa taille, et la baisa debout en la faisant rebondir. L’eau coulait entre eux, diluait le sperme précédent, rendait tout plus glissant, plus obscène. Elle riait quand il glissait trop, le traitait de « vieux tennis divorcé qui n’arrive plus à viser », il répondait en la claquant plus fort contre le mur.

— Vise mon cul maintenant. Vas-y. Theo n’a jamais eu le droit de regarder mon cul comme tu le fais.

Il la reposa, la retourna, écarta ses fesses fermes et poussa lentement dans son trou plus serré. Elle poussa un long gémissement rauque, une main contre le carrelage, l’autre qui se masturbait frénétiquement.

— Putain oui… baise le cul de la belle-mère taboue… plus fort, Marc… remplis-moi…

Il s’enfonça jusqu’à la garde, rythme animal, une main sur sa nuque, l’autre sur sa hanche. Les éclaboussures d’eau et de peaux collées, le son gras de chaque coup de rein. Elle jouit encore, jambes tremblantes, et il la suivit en déchargeant profondément dans son cul avec un juron qui se perdit dans le bruit de la douche.

Ils s’effondrèrent ensuite dans son lit king-size, draps froissés, corps marqués. Elle s’endormit presque aussitôt, cuisse jetée sur la sienne, doigts encore lâches autour de sa bite ramollie. Marc resta éveillé un moment, regardant le plafond, pensant à Theo, à vingt ans d’amitié, au bénitier qu’il venait de pisser allègrement. Puis le sommeil le prit.

Le matin, la lumière grise de décembre filtrait. Le téléphone d’Isabelle vibra sur la table de nuit. Elle l’attrapa sans ouvrir les yeux, mit le haut-parleur, et murmura un « allô » enroué pendant que Marc, déjà dur à nouveau, se glissait entre ses cuisses par derrière et la pénétrait lentement, paresseusement.

— Maman Isabelle ! Joyeux Noël presque ! dit la voix joyeuse de Theo. Alors, mon cadeau ? Tu as choisi le foulard ou tu veux que je te ramène du champagne ?

Marc ralentit ses coups de reins, ricanant silencieusement contre sa nuque. Isabelle répondit d’une voix trop calme, un peu cassée par le plaisir :

— Le champagne ira très bien, mon chéri. Et… euh… dis à Marc qu’il est un voisin adorable. On a… discuté sous le gui.

— Ah super ! J’espère qu’il t’a bien accueillie. Écoute, je passe vers midi avec les cadeaux. Tenez-vous prêts.

Elle raccrocha juste au moment où Marc la faisait jouir une dernière fois en silence, main sur sa bouche, bite qui pulsait encore une décharge chaude en elle. Ils rirent ensuite comme des idiots, le corps collés, le scandale encore chaud entre leurs peaux.

Isabelle se tourna vers lui, un sourire trop large, et sortit son propre téléphone. Elle montra l’écran : un message de Theo daté de la veille au soir, juste avant la réception.

« Fais-toi plaisir avec Marc. Je lui ai dit que tu étais ma belle-mère pour le rush du tabou, mais on a divorcé pour de vrai mon père il y a deux ans et je t’ai présentée comme ça juste pour voir s’il craquerait. Il a craqué. Joyeux Noël, les amoureux. Le gui, c’était moi qui l’ai raccroché plus bas. »

Marc éclata d’un rire immenses, le front contre le sien.

— Ce petit enculé…

Elle l’embrassa encore, langue paresseuse, et murmura :

— Alors on n’a trahi personne. Juste mon ex-beau-fils manipulateur. Recommence, voisin. Cette fois sans le poids du péché.

Il s’enfonça à nouveau, plus lent, plus profond, et le dernier son fut son rire mêlé au sien pendant que le gui, dehors sur le palier, balançait innocemment.

Et c’est ainsi que Marc comprit, trop tard et trop heureux, que le vrai cadeau de Noël n’était pas la baise interdite : c’était d’avoir été le dindon de la farce la plus coquine de sa vie, montée par son meilleur ami et la femme qu’il venait de remplir trois fois.

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