Le Massage de l'Escale qui l'a Offerte à Son Meilleur Ami
Sophie, 38 ans, se fait masser, puis baiser violemment par Roman, le meilleur ami de son mari Everett, pendant que celui-ci regarde en se branlant.
Après un vol long-courrier qui leur avait brisé le dos et les nerfs, Everett, quarante-deux ans, mari fidèle mais timide jusqu’à l’os, et Sophie, trente-huit ans, infirmière libérale au tempérament volcanique, poussèrent la porte de leur chambre d’hôtel parisien avec un mélange de fatigue et d’excitation. Ils venaient de retrouver Roman, le meilleur ami d’Everett depuis vingt ans, un entrepreneur musclé de quarante ans dont le corps sculpté par des années de sport et de discipline irradiait une assurance brute. L’homme les avait accueillis au bar de l’hôtel avec ce sourire carnassier qui n’avait pas changé depuis l’université.
Ils avaient bu un verre ensemble, puis Roman les avait suivis dans la chambre pour prolonger la soirée. Sophie, encore vêtue de son jean moulant et d’un chemisier léger qui laissait deviner la courbe lourde de ses seins, s’était laissée tomber sur le bord du lit king-size avec un soupir. Everett, assis dans le fauteuil près de la fenêtre, observait son ami qui débouchait une bouteille de vin rouge. L’air était chargé, comme si la ville elle-même retenait son souffle.
Sophie jeta un regard en coin à son mari, puis, d’une voix basse, presque rauque, elle murmura pendant que Roman était dos tourné : « Everett… depuis toutes ces années, je n’ai jamais osé te le dire. Mais je fantasme sur Roman. Sur son corps. Sur sa façon de prendre ce qu’il veut. Ça m’excite comme une salope depuis la première fois que tu me l’as présenté. »
Everett sentit son ventre se contracter. Une honte brûlante lui monta aux joues, mais son sexe, déjà à l’étroit dans son pantalon, durcit brutalement. Il imagina soudain les mains larges de son meilleur ami sur les hanches de sa femme, et cette vision lui coupa le souffle. Il ne répondit pas tout de suite. Il avala sa salive, le cœur cognant, tandis qu’une excitation perverse, inconnue, lui tordait les tripes. Sophie le fixait, les yeux brillants, les joues rosies. Elle avait lâché la bombe sans trembler.
Roman se retourna, deux verres à la main. Il perçut immédiatement la tension électrique entre eux. Sophie ne baissa pas les yeux. Au contraire, elle cambra légèrement le dos, faisant saillir sa poitrine. « Mon dos me fait un mal de chien après ce vol, dit-elle d’une voix plus claire. J’ai besoin qu’on me touche. Fort. »
Roman posa les verres. Un sourire lent étira ses lèvres. « Je suis plutôt doué pour les massages, Sophie. Si ton mari est d’accord, je peux te soulager. »
Everett hocha la tête sans un mot, la gorge sèche. Il sentait déjà son membre palpiter contre sa cuisse. Roman demanda à Sophie de s’allonger sur le ventre, nue. Elle n’hésita pas. Elle se leva, déboutonna son chemisier, fit glisser son soutien-gorge, puis son jean et sa culotte en dentelle noire. Ses fesses rondes et fermes apparurent, marquées par la trace légère de l’élastique. Elle s’étendit sur le lit, complètement offerte, la peau légèrement hâlée contrastant avec les draps blancs. Roman retira sa chemise, révélant un torse puissant, des pectoraux épais et des abdominaux dessinés. Il versa une huile parfumée dans ses paumes et les frotta l’une contre l’autre.
Dès que ses mains larges se posèrent sur les épaules de Sophie, elle laissa échapper un long gémissement. Les doigts de Roman pétrirent ses muscles tendus avec une force maîtrisée. Il descendit lentement le long de sa colonne vertébrale, appuyant sur les nœuds, puis plus bas, jusqu’à la cambrure de ses reins. Chaque pression arrachait à Sophie un soupir plus profond, plus animal. Quand ses paumes glissèrent sur ses fesses, les écartant légèrement, elle écarta instinctivement les cuisses. L’huile coulait entre ses jambes, luisante sur sa chatte déjà gonflée.
Everett, toujours assis dans le fauteuil, avait ouvert son pantalon sans s’en rendre compte. Sa bite raide était dans sa main. Il se caressait lentement, les yeux rivés sur les doigts de son meilleur ami qui effleuraient maintenant l’intérieur des cuisses de sa femme, frôlant sa vulve sans encore la pénétrer. Sophie tourna la tête vers lui. Leurs regards se croisèrent. Celui de Sophie était trouble, rempli de désir brut.
« Everett… murmura-t-elle entre deux gémissements. Je veux qu’il me baise. Devant toi. Je veux que ton meilleur ami me prenne comme une vraie salope pendant que tu regardes. »
La voix d’Everett sortit rauque, cassée par l’excitation et la honte : « Oui… Je veux voir ça. Je veux te voir te faire baiser comme une pute par Roman. »
Roman n’attendit pas une seconde de plus. Il fit glisser son pantalon. Sa grosse bite jaillit, épaisse, veinée, bien plus imposante que celle d’Everett. Sophie se mit immédiatement à quatre pattes sur le lit, les fesses hautes, le dos creusé. Elle attrapa la queue de Roman à pleine main et la fourra dans sa bouche avec avidité. Ses lèvres s’étirèrent autour du gland large tandis qu’elle le suçait bruyamment, la langue tournoyant, la salive coulant sur son menton. Elle gardait les yeux rivés sur son mari, qui se branlait maintenant plus vite, le souffle court.
Roman grogna, empoigna les cheveux de Sophie et commença à lui baiser la gorge. Puis il se retira, la retourna comme une poupée et la plaça en levrette. D’un coup de reins puissant, il enfonça toute sa bite dans sa chatte trempée. Sophie cria de plaisir, les doigts crispés sur les draps. Roman la pilonna sans pitié, ses hanches claquant violemment contre ses fesses huilées. Chaque coup faisait trembler sa chair.
« Regarde, Everett, grogna Roman d’une voix basse et cruelle. Regarde comme ta femme mouille pour une vraie bite. Sa chatte serre ma queue comme une petite pute en chaleur. Tu n’as jamais dû la faire couler comme ça, hein ? »
Sophie haletait, le visage tourné vers son mari. « Oui… baise-moi plus fort, Roman. Montre-lui comment on baise une femme. »
Roman la retourna soudain en missionnaire. Il lui écarta largement les cuisses, les plaquant contre sa poitrine, et replongea en elle jusqu’aux couilles. La position était obscène : Sophie complètement ouverte, la chatte dilatée autour de la grosse verge qui la labourait profondément. Chaque coup faisait gicler son jus sur les draps. Elle jouit la première, violemment, le corps secoué de spasmes. Sa voix monta dans les aigus : « Oh putain… Everett, mon pauvre chéri… tu vois comme il me remplit ? Comme il me baise mieux que toi ? Je suis sa salope maintenant… »
Ses insultes tendres, prononcées entre deux orgasmes, firent perdre pied à Everett. Il se branlait frénétiquement, les yeux écarquillés, pendant que Roman accélérait, transpirant, les muscles bandés.
« Je vais jouir en elle, Everett. Je vais remplir la chatte de ta femme. »
Roman donna encore quelques coups de reins brutaux, puis se vida abondamment en Sophie dans un long râle animal. On voyait distinctement sa bite palpiter, déchargeant jet après jet de sperme chaud au plus profond d’elle. Sophie jouit une dernière fois, les ongles plantés dans les épaules de Roman, les yeux toujours fixés sur son mari qui, au même moment, éjacula dans sa propre main avec un gémissement humilié.
Le silence retomba, seulement troublé par leurs respirations saccadées. Le sperme de Roman commençait à couler lentement de la chatte encore ouverte de Sophie. Elle ne ferma pas les jambes. Au contraire, elle passa une main entre ses cuisses, étala le mélange sur ses lèvres gonflées et adressa à son mari un sourire à la fois tendre et pervers.
« On n’a pas fini, Everett… n’est-ce pas ? »
Roman, encore à moitié dur en elle, regarda son ami avec le même sourire prédateur. La nuit parisienne n’était pas terminée. Loin de là.
Sophie ne ferma pas les jambes. Au contraire, elle passa une main entre ses cuisses, étala le mélange de sperme et de cyprine sur ses lèvres gonflées et adressa à son mari un sourire à la fois tendre et pervers.
« On n’a pas fini, Everett… n’est-ce pas ? »
Roman, encore à moitié dur en elle, laissa échapper un rire grave qui fit vibrer sa poitrine musclée. Il donna un lent coup de reins, enfonçant à nouveau sa bite épaisse dans la chatte trempée de Sophie. Le sperme qu’il venait de déverser remonta le long de sa verge veinée, débordant en filaments blancs et luisants sur les draps froissés. À quarante ans, cet entrepreneur habitué à tout contrôler sentait son sang bouillir à nouveau ; son membre durcissait déjà pleinement, étirant les parois internes de Sophie qui lâcha un long gémissement rauque.
Everett, toujours affalé dans le fauteuil, la main poisseuse de sa propre jouissance, sentit son ventre se nouer. Mon meilleur ami est encore en elle… et elle en redemande. Sa bite ramollie tressaillit malgré lui, reprenant vie devant le spectacle obscène. La chambre sentait l’huile de massage, la sueur et le sexe cru. Sophie, trente-huit ans, infirmière libérale dont le corps voluptueux n’avait rien perdu de sa sensualité après des années de mariage, cambra les reins pour mieux accueillir Roman.
Celui-ci accéléra progressivement, ses hanches puissantes claquant contre les fesses huilées de Sophie. Chaque coup faisait trembler sa chair ronde, projetant des gouttes de sperme et de jus sur le ventre plat de la jeune femme. « Regarde bien, Everett, grogna Roman sans quitter des yeux son ami. Ta femme est en train de se faire reluire par une vraie bite. Sa chatte serre encore plus fort maintenant qu’elle est pleine de mon foutre. Tu sens ça, Sophie ? Tu sens comme je glisse mieux dans ta petite salope trempée ? »
Sophie tourna la tête vers son mari, les joues écarlates, les lèvres entrouvertes sur un souffle saccadé. Ses seins lourds ballottaient au rythme des pénétrations brutales, les tétons durcis pointant vers le plafond. « Oui… putain, Roman, baise-moi plus profond. Everett, mon pauvre chéri… tu vois comme il me démonte ? Ta bite n’a jamais fait ça. Jamais. Je suis sa pute ce soir. Regarde comme ma chatte avale tout. » Ses mots étaient crus, prononcés entre deux cris de plaisir, et chaque syllabe frappait Everett comme un coup de fouet. Il serrait sa queue qui durcissait à nouveau, la branlant lentement, la honte lui brûlant les joues tout en faisant palpiter son excitation perverse.
Roman se retira soudain, sa grosse bite luisante de leurs fluides mélangés. Il attrapa Sophie par les hanches, la retourna comme si elle ne pesait rien et la plaça à califourchon sur lui, dos à lui, face à Everett. Ses mains larges écartèrent les fesses rondes de la jeune femme, exposant complètement sa chatte dilatée et son trou du cul qui palpitait encore. « Assieds-toi dessus, salope. Montre à ton mari comment tu t’empales toute seule sur la bite de son meilleur ami. »
Sophie obéit sans hésiter. Elle descendit lentement, guidant le gland épais entre ses lèvres gonflées. Un long râle animal sortit de sa gorge quand elle s’empala jusqu’aux couilles, ses cuisses tremblantes. L’angle était parfait : Everett voyait distinctement la verge épaisse disparaître entièrement dans le corps de sa femme, étirant sa vulve rosée. Sophie commença à bouger, ses fesses claquant contre le bassin de Roman, ses seins lourds sautant à chaque descente. La sueur coulait entre ses omoplates, traçant des sillons brillants sur sa peau hâlée.
« Oh merde… il est si gros, Everett, haleta-t-elle en plantant ses ongles dans les cuisses de Roman. Je le sens jusque dans mon ventre. Regarde ma chatte… elle coule partout sur lui. Je suis en train de jouir déjà… » Son corps se contracta violemment. Un jet clair gicla autour de la bite de Roman, trempant ses couilles et les draps. Elle jouissait debout, littéralement, les jambes secouées de spasmes tandis que Roman la maintenait fermement par les hanches et donnait des coups de reins vers le haut, la pilonnant sans pitié.
Everett s’était levé malgré lui, approchant de deux pas du lit, la main allant et venant frénétiquement sur sa bite plus dure que jamais. C’est ma femme… et elle est en train de se faire détruire devant moi. Et j’adore ça. La voix de Roman le sortit de sa transe.
« Viens plus près, cocu. Je veux que tu voies bien ma bite entrer dans sa chatte. Regarde comme elle mouille pour moi. Tu n’as jamais réussi à la faire squirter comme ça, hein ? Dis-le. Dis que je baise mieux ta femme que toi. »
Everett déglutit, la gorge serrée, mais l’excitation était trop forte. « Tu… tu la baises mieux que moi, Roman. Tu la fais jouir comme une vraie salope. Je ne suis qu’un petit mari qui regarde. »
Sophie éclata d’un rire essoufflé, ivre de plaisir. Elle accéléra ses mouvements, faisant rebondir ses fesses rondes sur la queue massive. Roman glissa alors un doigt épais entre ses fesses, massant son trou du cul encore luisant d’huile. Sophie se figea un instant, puis poussa en arrière avec avidité. « Oui… mets-le dans mon cul. Je veux que tu me prennes partout ce soir. Everett, regarde bien. Ton meilleur ami va me défoncer le cul pendant que tu te branles comme un loser. »
Roman ne se fit pas prier. Il la souleva, repositionna son gland contre l’anneau serré et poussa lentement. Sophie cria de plaisir mêlé de douleur délicieuse quand il força le passage, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses couilles reposent contre sa chatte dégoulinante. Une fois entièrement enfoui dans son cul, il resta immobile un instant, savourant la chaleur étroite. Puis il commença à la baiser pour de bon, des coups de plus en plus violents qui faisaient trembler tout le corps de Sophie.
Les seins de la jeune femme dansaient sauvagement. Sa chatte, vide mais palpitante, continuait à couler sur les cuisses de Roman. Elle attrapa sa propre main et se doigta furieusement le clitoris tout en se faisant défoncer le cul. « Plus fort ! Détruis-moi, Roman ! Je suis ta salope, pas la sienne ! Everett, mon amour… tu vois comme il me possède ? Je vais jouir avec sa bite dans mon cul… »
Elle explosa une nouvelle fois, son corps entier secoué de convulsions. Son cri monta dans les aigus, résonnant dans la chambre d’hôtel. Roman grogna comme une bête, ses abdominaux sculptés se contractant violemment. Il donna encore trois coups brutaux et se vida profondément dans les entrailles de Sophie, déchargeant des jets épais de sperme chaud directement dans son cul. On voyait sa bite palpiter entre les fesses écartées, chaque pulsation faisant couler un peu plus de semence qui débordait autour de son membre.
Sophie s’effondra en avant, à quatre pattes, le cul encore empalé. Le sperme s’écoulait maintenant des deux trous, traçant des filets blancs sur ses cuisses tremblantes. Everett, incapable de se retenir, éjacula une troisième fois, aspergeant le bord du lit de longs filets clairs tandis qu’un gémissement humilié s’échappait de sa gorge.
Le silence retomba, lourd, chargé de respirations rauques et de l’odeur âcre du sexe. Roman se retira lentement, sa bite encore imposante luisante de sperme et d’huile. Il tapota les fesses de Sophie avec un sourire satisfait, puis regarda Everett droit dans les yeux.
Sophie roula sur le dos, les jambes écartées sans aucune pudeur, laissant voir les deux orifices rougis et dégoulinants. Elle passa deux doigts dans sa chatte, les retira couverts de sperme et les lécha lentement en fixant son mari. Un sourire pervers étira ses lèvres.
« On va refaire ça très vite, murmura-t-elle d’une voix encore essoufflée mais déterminée. La prochaine fois, ce ne sera pas juste une escale. Roman, tu viendras à la maison le mois prochain. Pendant tout un week-end. Everett préparera la chambre d’amis… enfin, la nôtre. Tu me baiseras dans notre lit conjugal pendant qu’il regardera depuis le fauteuil qu’on mettra au pied du lit. Et on ira plus loin. Je veux que tu m’attaches, que tu me fasses crier jusqu’à ce que les voisins entendent. Everett, tu filmeras avec ton téléphone pour qu’on puisse se revoir après. Et le mois d’après, on recommencera. J’ai déjà tout prévu dans ma tête : tu dormiras sur le canapé pendant que Roman dormira en moi. Je veux que ça devienne notre nouvelle routine. Tu es d’accord, mon petit cocu ? »
Everett hocha la tête, encore haletant, la bite ramollie dans sa main poisseuse. Au fond de lui, une excitation nouvelle naissait : celle de savoir que ce n’était que le début.
Roman, allongé contre Sophie, caressa distraitement un de ses seins lourds tout en adressant un clin d’œil à son ami. « Je réserve déjà mes billets. Le mois prochain, je compte bien passer trois jours à démonter ta femme dans toutes les pièces de votre maison. Et toi, tu vas apprendre à nettoyer ma bite avec ta langue après chaque fois. On va bien s’amuser. »
Sophie ferma les yeux, un sourire repu et calculateur sur les lèvres, déjà en train de visualiser la prochaine fois, le prochain week-end où elle serait offerte sans limites à l’homme qui la baisait mieux que son mari. La nuit parisienne se terminait, mais leur nouvelle vie venait à peine de commencer.
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