Sa Première Fois dans le Vestiaire du Golf
Sophie, 38 ans, se fait défoncer pour la première fois par Theo, 29 ans, dans le vestiaire du golf pendant que son mari Franklin regarde.
Je m’appelle Franklin, j’ai quarante-deux ans, et je n’oublierai jamais cet après-midi au country club de golf. Sophie, ma femme de trente-huit ans, était déjà sur le green quand je suis arrivé. Elle jouait depuis des semaines avec une intensité nouvelle, son swing fluide, son short moulant collé à ses fesses fermes, son décolleté laissant deviner le creux de ses seins. Theo, l’instructeur sportif de vingt-neuf ans, tournait autour d’elle. Musclé, épaules larges, cuisses solides sous le pantalon de golf, il la corrigeait en posant ses grandes mains sur ses hanches. Elle riait, penchait la tête, lui lançait ces sourires complices que je connaissais trop bien. Moi, caché derrière le buisson près du green, je sentais la jalousie me tordre le ventre… et en même temps une excitation chaude, inattendue, qui me durcissait le slip. J’imaginais ses doigts à lui glisser plus bas, entrer en elle, et mon cœur battait la chamade.
Après la partie, Sophie m’a rejoint près du club-house. Ses joues étaient roses, ses lèvres humides. « Franklin, chéri… Theo m’a proposé de discuter technique dans le vestiaire des hommes. Il est presque vide à cette heure. » Elle a posé sa main sur mon bras, ses yeux brillants. « Viens. Reste près de la porte. Je sais ce que tu ressens. Je l’ai vu dans ton regard. » Ma gorge s’est serrée. J’ai hoché la tête, incapable de parler. Nous avons longé le couloir. Elle est entrée la première. Je me suis dissimulé derrière le mur mitoyen, l’oreille collée à la fente de la porte entrouverte.
Leurs voix m’arrivaient claires.
« Sophie… tu me rends fou depuis des semaines », a grogné Theo. « Ces regards… ce cul qui se balance quand tu marches. »
Elle a ri, grave, excitée. « Je veux te sentir en moi, Theo. Pour la première fois. Ta grosse queue. Je n’arrête pas d’y penser. »
« Je vais te prendre comme une vraie salope », a-t-il répondu, la voix rauque. « Devant ton mari. Tu le veux, hein ? Que je te défonce pendant qu’il regarde. »
« Oui… » a soufflé Sophie. « Franklin est juste là. Il reste. Il regarde. Il en a envie autant que moi. Entre, chéri. Ne te cache plus. »
J’ai poussé la porte. Le vestiaire sentait le savon, le cuir des sacs, la chaleur des corps. Theo était déjà torse nu, pectoraux durs, abdomen dessinés. Son pantalon était ouvert. Sophie, debout face à lui, avait retiré son polo ; ses seins lourds, encore fermes à trente-huit ans, tentaient le soutien-gorge blanc. Elle s’est tournée vers moi, les joues en feu. « Reste. Regarde-nous. S’il te plaît. »
Theo a baissé son slip. Sa bite a jailli, épaisse, longue, déjà rougie, plus massive que la mienne. Sophie s’est mise à genoux sur le carrelage froid sans hésiter. Elle a saisi la verge à deux mains, l’a léchée de la base jusqu’au gland, puis l’a engouffrée profondément. Ses joues se sont creusées. Elle suçait avec avidité, salive filant le long de la tige, yeux levés vers moi. Je voyais chaque va-et-vient de sa bouche, la façon dont ses lèvres s’étiraient autour de ce calibre. Mon propre sexe cognait contre mon pantalon. Theo a agrippé ses cheveux blonds et a poussé plus loin, faisant gémir Sophie autour de sa queue.
« Regarde ton mari pendant que tu m’avales », a-t-il ordonné. « Petite chienne adultère… »
Elle a gémi plus fort, a relâché la bite avec un bruit humide. « Baise-moi. Maintenant. Contre les casiers. »
Theo l’a soulevée comme une plume, l’a tournée, lui a baissé le short et la culotte d’un geste. Sophie s’est appuyée contre les casiers métalliques, fesses bombées, dos cambré. Il a écarté ses cuisses, frotté le gland contre sa chatte déjà trempée, puis s’est enfoncé d’un seul coup sec. Sophie a crié. « Ah putain… oui ! Plus fort ! »
Il l’a prise en levrette, coups de reins puissants, le claquement de sa peau contre la sienne résonnant dans le vestiaire désert. Une main sur sa hanche, l’autre lui tordant un téton, il la bourrait sans pitié. « T’es une petite chienne adultère… tu prends la queue d’un autre devant ton mari… dis-le. »
« Je suis… ah… une salope… défonce-moi… remplis-moi… » Elle jouissait déjà, le corps secoué de spasmes, le jus coulant le long de ses cuisses. Theo n’a pas ralenti. Il l’a retournée, l’a fait monter sur lui. Sophie s’est affalée en cowgirl, face à moi, cuisses écartées, la grosse bite de Theo disparaissant entièrement en elle à chaque descente. Elle me regardait droit dans les yeux, la voix brisée de plaisir.
« Franklin… regarde… elle est tellement plus grosse que la tienne… plus dure… elle m’ouvre tellement mieux… ah mon Dieu… je le sens jusqu’au fond… il me baise comme tu n’as jamais pu… » Elle rebondissait, seins ballottant, mains sur les pectoraux de Theo. « Je vais jouir encore… remplis-moi, Theo… jouis en moi… »
Theo a agrippé ses fesses, l’a enfoncée jusqu’à la garde et a râlé. Sophie a hurlé de plaisir quand elle a senti les jets chauds la remplir, le sperme débordant autour de la queue qui palpitait encore en elle. Elle a continué à le chevaucher quelques secondes, aspirant chaque goutte, le visage décomposé de jouissance.
Ensuite, encore tremblante, les jambes molles, Sophie s’est extraite doucement. Du sperme épais a coulé le long de sa cuisse intérieure. Elle s’est approchée de moi, nue, odorante de sexe et de sueur. Elle a collé sa bouche à la mienne, langue chaude, langoureuse. J’ai goûté le mélange salé de sa salive et du sperme de Theo sur ses lèvres, sur sa langue. Elle a murmuré contre ma bouche : « Goûte-le… goûte ce qu’il m’a mis… » Sa main a glissé sur mon pantalon, senti mon érection douloureuse. « On n’a pas fini, mon amour. Le vestiaire est encore à nous un moment. Et ce soir… chez nous… tu vas voir ce que ta femme est devenue. »
Elle a repris ma main, l’a posée sur sa chatte pleine, chaude, glissante du foutre de Theo. Ses yeux brillaient d’une lueur nouvelle. Theo, derrière elle, souriait déjà, sa bite encore lourde, en train de se redresser. Le métal des casiers était encore marqué de la buée de leur étreinte. Mon cœur cognait si fort que j’entendais mon sang dans mes tempes. Sophie m’a embrassé plus profondément, me faisant avaler le reste du goût de son amant, pendant que sa main ouvrait ma braguette.
Je n’arrivais plus à respirer normalement. La main de Sophie glissait dans mon pantalon, sortait mon sexe douloureux, déjà trempé de précome. Elle l’a serré, l’a frotté contre sa cuisse encore gluante du sperme de Theo. « Touche-moi encore, Franklin… mets tes doigts dedans. Sens ce qu’il m’a laissé. » J’ai obéi. Deux doigts ont glissé facilement dans sa chatte chaude, dilatée, pleine. Le foutre épais de Theo collait à ma peau, coulait sur ma paume. Elle a gémi contre ma bouche en m’embrassant plus fort, sa langue cherchant la mienne, me forçant à avaler ce goût salé, âcre, qui n’était pas le mien.
Theo s’est approché derrière elle. Sa bite déjà redressée, brillante de leur mélange, a frotté le creux des reins de Sophie. « Elle est encore ouverte, hein ? Regarde comme elle te montre tout. » Il a écarté ses fesses d’une main, a posé le gland contre son trou déjà rempli, et s’est enfoncé à nouveau d’un seul coup lent. Sophie a crié dans ma bouche. Je sentais sa paroi se tendre autour de mes doigts pendant qu’il la pénétrait. « Putain… il me double… Franklin, tu le sens ? Il me baise pendant que tu es dedans avec tes doigts… »
Je suis resté figé, mon sexe palpitant dans sa poigne. Theo a commencé à la prendre plus fort, des coups profonds qui faisaient claquer ses hanches contre les siennes. Chaque fois qu’il s’enfonçait, Sophie se cambrait, ses seins pressés contre mon torse. Elle a lâché mon sexe pour s’agripper à mes épaules. « Plus fort, Theo… défonce-moi devant lui… montre-lui comment on baise une vraie femme… » Sa voix était rauque, brisée. Je voyais le regard de Theo par-dessus son épaule, ce sourire arrogant, ses abdos se contractant à chaque poussée.
Il l’a retirée de moi d’un geste, l’a tournée face aux casiers, l’a plaquée les seins écrasés contre le métal froid. « À genoux, Franklin. Regarde de près. » Sophie a gémi d’approbation. « Oui… approche-toi, chéri. Regarde sa queue entrer en moi. » Je me suis agenouillé sur le carrelage. À cette distance, je voyais tout : les lèvres de sa chatte écartées, roses, brillantes, s’ouvrant autour de la verge épaisse de Theo. Il entrait jusqu’à la garde, les couilles lourdes claquant contre elle, le sperme précédent moussant et débordant à chaque va-et-vient. Sophie écartait les cuisses plus large. « Lèche… lèche autour pendant qu’il me baise. Goûte-nous. »
J’ai avancé le visage. Ma langue a touché la base de la bite de Theo, a glissé le long de sa tige huileuse, a ramassé le mélange de jus et de foutre qui coulait. Sophie a poussé un cri aigu. « Oui… comme ça… mon mari me lèche pendant qu’un autre me défonce… » Theo a ralenti exprès, se retirant presque entièrement pour que je voie le gland ressortir luisant, puis s’enfoncer à nouveau. « Nettoie-la bien, mon gars. Elle est à moi maintenant. » J’ai léché sa fente, sa clit engorgée, le bord de son anus qui se contractait. L’odeur était brute, animale, le goût salé et amer. Mon propre sexe cognait contre mon ventre, abandonné.
Theo a accéléré. Il l’a prise plus rude, une main dans ses cheveux blonds, l’autre lui écartant une fesse pour que je voie encore mieux. Sophie jouissait une deuxième fois, le corps secoué, le jus giclant sur mon menton. « Je jouis… ah putain je jouis sur sa grosse queue… Franklin regarde-moi jouir… » Ses spasmes ont serré Theo, qui a grogné. Il s’est retiré d’un coup, a fait basculer Sophie sur le banc en face des casiers. Elle s’est allongée sur le dos, cuisses grandes ouvertes, chatte béante et rouge. « Monte sur mon visage, Sophie. Qu’il te suce pendant que je te prends le cul. »
Elle a obéi sans hésiter. Elle s’est mise à califourchon au-dessus de ma bouche, s’est affaissée. Sa chatte trempée a écrasé mon visage. J’ai ouvert la bouche, j’ai avalé ce qui coulait encore d’elle. Derrière, Theo a craché sur son doigt, a massé son petit trou. Sophie a soufflé fort. « Vas-y… prends mon cul… je n’ai jamais… Franklin n’a jamais osé… » Il a poussé le gland contre l’anneau, a forcé doucement. Sophie a hurlé de plaisir et de surprise quand il a franchi, s’enfonçant centimètre par centimètre. « Ah mon Dieu… il est trop gros… il me déchire le cul… plus… plus profond… »
Je léchais sa chatte pendant qu’il lui bourrait le derrière. Chaque poussée de Theo faisait tressauter son corps sur mon visage. Elle se frottait contre ma langue, geignant sans arrêt. « Franklin… ta langue… Theo mon cul… je suis pleine des deux côtés… je suis leur salope… » Theo a commencé à la sodomiser pour de bon, coups de reins amples, les fesses de Sophie claquant. Il l’a penchée en avant pour que je voie sa bite disparaître entièrement dans son trou serré. « Elle est si étroite… ton mari va voir mon sperme sortir de ton cul tout à l’heure. »
Sophie a joui une troisième fois, un long cri qui a résonné contre les casiers. Ses muscles ont pulsé autour de ma langue. Theo a râlé, s’est enfoncé à fond et a déchargé. J’ai senti son corps se raidit, j’ai entendu les grognements sourds. Sophie a tremblé en recevant les jets chauds au plus profond de son anus. « Remplis-moi… oui… jouis dans mon cul… » Quand il s’est retiré, lentement, un filet épais de sperme a coulé immédiatement de son trou béant, a glissé le long de sa chatte et a atterri sur mes lèvres. Elle s’est soulevée juste assez pour me regarder. « Avalé. Tout. »
J’ai avalé. Le goût était plus fort, plus dense. Sophie est redescendue sur le banc, jambes ouvertes, les deux trous rouges et qui suintaient. Theo s’est assis à côté, essoufflé, sa bite encore semi-dure et brillante. Sophie a tendu la main vers mon sexe oublié, l’a pris, l’a pompé rapidement. « À toi maintenant. Jouis sur moi. Sur mon ventre. Sur sa queue. Montre-moi que tu as aimé. » Je me suis redressé, à genoux entre ses cuisses. Elle me regardait droit dans les yeux pendant que sa main allait et venait. Theo a posé sa main par-dessus la sienne, a pressé plus fort. « Vas-y, mon gars. Jouis pour ta femme adultère. »
L’humiliation et l’excitation ont fusionné. J’ai joui d’un coup violent, des jets blancs éclatant sur le ventre de Sophie, sur ses seins, quelques gouttes atteignant la verge de Theo encore posée contre sa cuisse. Sophie a étalé mon sperme avec ses doigts, l’a mélangé à celui qui coulait encore d’elle. « Regarde… nos trois goûts ensemble. » Elle a porté ses doigts à sa bouche, a liché, puis les a tendus vers moi. J’ai sucé. Theo a ri bas. « Bon garçon. »
Sophie s’est laissée retomber sur le banc, le souffle court, le corps parcouru de petits frissons. Theo s’est allongé à demi derrière elle, une main paresseuse posée sur sa hanche marquée de rougeurs. Elle a tendu le bras, a attiré ma tête contre son sein encore collant. « Reste comme ça un moment… juste sentir… » Sa voix était douce maintenant, enrouée. Je sentais battre son cœur sous ma joue, l’odeur lourde du sexe partout, le carrelage froid contre mes genoux. Le vestiaire était silencieux sauf nos respirations. Son cul et sa chatte continuaient de laisser échapper de petits filets blancs qui séchaient déjà sur le banc. Elle a passé les doigts dans mes cheveux, les yeux mi-clos, un sourire las et triomphant aux lèvres pendant que Theo l’embrassait mollement dans le cou.
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
Popular Collections
Browse Categories