Le pari perdu scelle leur première nuit
Bruno, 32 ans barman tatoué, et Reid, 28 ans déménageur musclé, règlent leur pari foot par une baise brutale et consentante chez Bruno
Le bar Le Zinc, coincé entre deux immeubles grisonnants du 3e arrondissement de Lyon, débordait ce samedi soir. L’air sentait la bière tiède, la sueur d’après-match et le tabac froid qui collait aux vestes. Derrière le comptoir de chêne usé, Bruno, trente-deux ans, barman au corps athlétique et aux bras entièrement tatoués de motifs noirs qui couraient jusqu’aux avant-bras, servait les pintes d’une main sûre. Ses épaules larges tiraient sur le t-shirt noir collant ; le tissu collait à la ligne de ses abdos chaque fois qu’il se penchait. En face de lui, collé au zinc comme s’il l’avait toujours habité, Reid, vingt-huit ans, déménageur musclé aux avant-bras veineux et au sourire de mec sûr de lui, suivait le match sur l’écran géant. Olympique lyonnais contre Marseille. Les cris montaient par vagues.
Ils se connaissaient depuis des semaines. Reid venait presque tous les soirs après ses tournées de cartons, commandait une blonde, plantait ses yeux clairs dans ceux de Bruno un peu trop longtemps. Bruno, lui, sentait déjà la tension dans le bas du ventre chaque fois que le déménageur posait ses grosses mains sur le bois et se penchait pour parler plus bas. Ce soir, ça avait dérapé plus vite.
— Si l’OL prend un but avant la mi-temps, t’es à moi toute la nuit, lança Bruno en posant une nouvelle pinte devant Reid, voix rauque, le regard collé à la pomme d’Adam du plus jeune.
Reid sourit, lèvres entrouvertes, et passa la langue sur ses dents.
— Et si c’est l’inverse ? Tu te tapes mon cul, barman. Sans te plaindre. Je te démonte comme un cartable de merde.
Bruno sentit sa queue tressaillir dans son jean. Il s’appuya sur le comptoir, les biceps tendus, les tatouages qui bougeaient sous la peau.
— Pari tenu. Le perdant se soumet entièrement. Bouche, cul, tout. Tu prends ce que je te donne, comme je te le donne. Et réciproquement.
Reid hocha la tête, les yeux brillants d’une excitation qu’il ne cherchait même plus à cacher. Depuis des semaines, chaque regard appuyé, chaque « t’as l’air bien bandé ce soir » murmuré entre deux services, chaque frôlement « accidentel » quand Bruno passait derrière le bar pour ramasser une bière, avaient gonflé quelque chose d’irrépressible. Reid se voyait déjà à genoux, la gorge ouverte. Bruno se voyait déjà enfoncé jusqu’aux couilles dans ce cul de déménageur large et ferme.
Le match tourna. Marseille marqua à la quarante-deuxième. Puis un second but juste après la reprise. L’OL s’effondra. Autour d’eux les supporters gueulaient, tapaient dans les tables. Reid, lui, ne quittait plus Bruno des yeux. Sa bite durcissait nettement contre la couture de son pantalon de travail. Il vida sa bière d’un trait, posa le verre, et montra les dents dans un sourire provocant, presque gourmand.
— Putain… j’ai perdu.
Bruno rangea le torchon, le sang battant déjà fort entre les cuisses.
— T’as perdu, oui. Et tu vas te faire enculer comme un chien toute la nuit.
Reid se pencha par-dessus le zinc, assez près pour que Bruno sente son haleine chaude de bière et de menthe.
— J’veux que tu me prennes brutalement, Marc— non, Bruno. J’veux que tu me défonces. J’en crève. Depuis des semaines que je me branle en pensant à tes mains tatouées sur mes hanches. Alors ramène-moi chez toi et use-moi.
Bruno sentit un frisson lui remonter l’échine. Il lança un regard à son collègue en cuisine, montra sa montre, et retira son tablier. En moins de dix minutes ils étaient dehors, dans la rue froide de Lyon, les épaules qui se frôlaient volontairement. Reid marchait collé, son bras brossant celui de Bruno à chaque pas. La tension était devenue physique, presque douloureuse.
L’appartement de Bruno était un deux-pièces au troisième sans ascenseur, meubles simples, odeur de cuir et de savon d’homme. À peine la porte claquée, Reid s’adossa au mur du couloir, les jambes écartées, le regard noir de désir.
— Allez, barman. T’as gagné. Dis-moi ce que tu vas me faire.
Bruno s’approcha, colla son torse contre celui de Reid, sentit les pecs durs du déménageur sous le t-shirt. Sa main tatouée monta le long de la gorge de Reid, s’arrêta juste sous la mâchoire, sans serrer, juste pour faire sentir le poids.
— Je vais t’ouvrir la bouche d’abord. Te faire baver sur ma queue jusqu’à ce que tu manques d’air. Ensuite je te retourne sur mon canapé, je te crache sur le trou et je t’enfonce mon engin d’un seul coup. Tu vas gémir comme une pute et me supplier d’y aller plus fort.
Reid gémit pour de vrai, un son bas, guttural. Sa main glissa entre eux, trouva la grosse bite déjà dure de Bruno à travers le jean, la serra fort.
— Putain oui… j’veux ça. J’veux que tu me uses. Que tu me laisses des bleus sur les hanches. Que tu me parles sale pendant que tu me bourres.
Bruno attrapa le poignet de Reid, le plaça plus haut contre le mur, et colla son bassin contre celui de l’autre homme. Leurs bites frottèrent à travers les tissus, dures, chaudes, urgentes. Reid poussa des hanches en avant, cherchant plus de friction. L’odeur de sueur masculine, de bière et de désir brut remplissait le petit couloir.
— T’as passé des semaines à me regarder comme si tu voulais m’avaler, continua Bruno, la bouche collée à l’oreille de Reid. J’te voyais bander derrière le comptoir. J’savais que t’attendais juste une excuse pour te faire démonter.
— Et toi t’attendais mon cul, hein ? Reid souffla, la voix déjà cassée d’excitation. Allez, arrête de parler et baise-moi. Ou laisse-moi te plaquer et te rappeler que même perdant je peux encore te faire genouiller.
D’un mouvement brusque, Reid se détacha du mur, retourna Bruno contre la cloison peinte en gris, et l’y colla de tout son poids de déménageur. Ses mains larges pinçaient les hanches de Bruno, ses doigts s’enfonçaient dans la chair à travers le jean. Il colla sa bouche juste sous l’oreille du barman, la barbe râpeuse qui grattait la peau.
— J’crève d’envie de me faire défoncer, murmura-t-il, la voix grave, presque un grognement. J’veux ta queue jusqu’au fond. J’veux que tu me prennes comme un objet, que tu me parles comme à une chienne en chaleur, que tu me laisses plein de ton foutre. T’as gagné le pari, Bruno. Alors prends ce qui t’appartient. Maintenant.
Bruno sentit le souffle chaud de Reid sur sa peau, la bite dure du plus jeune pressée contre sa propre érection. Ses tatouages tiraient sur les bras quand il agrippa les avant-bras musclés de Reid pour le garder collé. Le cœur cognait. La nuit ne faisait que commencer ; le canapé du salon, le lit au fond, la douche… tout attendait encore. Reid frottait déjà son bassin contre le sien en un va-et-vient lent, impudent, les yeux mi-clos, les lèvres ouvertes pour le prochain baiser ou la prochaine injure.
— T’es à moi ce soir, souffla Bruno, la voix rauque d’envie. Et je vais te le rappeler jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit demain.
Reid sourit contre sa peau, les dents qui effleuraient le cou.
— Alors arrête de menacer et commence. J’suis déjà trempé rien qu’à l’idée.
Ils restèrent collés contre le mur encore quelques secondes, le frottement de plus en plus appuyé, les respirations qui s’accéléraient, les mains qui cherchaient déjà sous les t-shirts la peau chaude, les muscles durs, les tétons qui durcissaient. La porte d’entrée était fermée à clé. Dehors, Lyon continuait sa nuit. Dedans, le pari perdu n’attendait plus que d’être honoré dans la chair.
Bruno agrippa les hanches de Reid et le tira vers le salon, leurs bouches s’écrasant déjà l’une contre l’autre dans un baiser salé de bière et de faim. Les t-shirts volèrent, les jeans glissèrent. Reid se retrouva nu, bite lourde et rougissante qui cognait contre son ventre, pendant que Bruno, torse tatoué luisant, le poussait sur le canapé en cuir.
— À genoux, ordonna Bruno, voix rauque. Ouvre grand.
Reid obéit aussitôt, les genoux sur le sol, la bouche ouverte, langue tendue. Bruno lui fourra sa queue jusqu’à la racine d’un seul coup. Reid s’étouffa, salive qui débordait, yeux larmoyants de plaisir. Bruno lui tint la tête et baisa sa gorge à grands coups de reins, le gland cognant le fond à chaque enfoncement.
— Prends-la toute, putain de chienne. Avalle-moi jusqu’aux couilles. T’as perdu, alors tu vas bave comme une vraie suceuse.
Reid gémit autour de la bite, gorge qui se contractait, mains agrippées aux cuisses musclées du barman. Il suçait avidement, langue qui léchait les veines, lèvres étirées. Bruno ressortit, filets de salive qui pendaient, puis reenfonça plus fort encore. Reid manqua d’air, jouissant déjà de l’humiliation, de la domination brute. Quand Bruno le relâcha, Reid toussa, le visage rouge, la queue douloureusement dure entre ses jambes.
Bruno le retourna sur le canapé, releva ses jambes épaisses et cracha directement sur son trou rose. Deux doigts s’enfoncèrent sans ménagement, cherchant, écartant. Reid hurla de plaisir, le dos cambré.
— Oui, putain, doigte-moi plus fort ! Écarte-moi ce cul de déménageur.
Bruno ajouta un troisième doigt, les tatouages de ses avant-bras saillant sous l’effort. Il crocheta la prostate de Reid, le faisant geindre comme une bête. Puis il retira ses doigts, s’aligna et enfonça sa bite d’un seul trait brutal en missionary. Reid hurla, les ongles plantés dans les épaules de Bruno.
— Putain oui ! Encule-moi ! Défonce-moi ce trou !
Bruno martela, hanches claquant, queue qui disparaissait entièrement à chaque coup. Il plia Reid en deux, genoux collés aux pecs, et baisa plus fort, plus profond, le canapé qui grinçait sous les chocs. Dirty talk fusait :
— T’es mon trou de chute ce soir, mon jouet à foutre. Regarde comme tu prends ma queue, salope musclée. Tu vas jouir rien qu’à te faire bourrer comme une chienne en rut.
Reid sanglotait de désir, bite qui frottait entre leurs ventres, gouttes de précum qui collaient.
— Plus fort, Bruno ! Use-moi ! J’veux sentir tes couilles claquer contre mon cul !
Bruno le retourna d’un geste, le mit en levrette sur le bord du canapé. Il lui tapa les fesses d’une main large, claques sèches qui rougissaient la chair ferme. L’autre main s’enfonça dans les cheveux courts de Reid, tira la tête en arrière pendant qu’il s’empala à nouveau. Chaque coup de reins s’accompagnait d’une fessée et d’un tirage de cheveux. Reid hurlait, le visage pressé dans le cuir, cul qui se tendait pour mieux recevoir.
— Prends-la comme un chien ! T’es à moi, mon pari perdu, mon cul à baiser. Je vais te laisser des marques, te vider les couilles à force de te démonter.
Reid poussait en arrière, cherchant chaque centimètre.
— Oui, frappe mon cul ! Tire mes cheveux et baise-moi plus fort, putain de barman ! Remplis-moi !
Bruno le sortit, s’allongea sur le canapé et tira Reid au-dessus de lui en position d’Andromède. Reid s’empala d’un coup sec, assis à califourchon, et commença à chevaucher avec violence, hanches qui martelaient, queue rebondissant. Il se masturbait en même temps, poing serré qui pompa sa bite veineuse tandis qu’il rebondissait sur celle de Bruno. Les muscles de ses cuisses travaillaient, pecs qui ondulaient, sueur qui perlait.
— Monte-moi comme une pute en chaleur, ordonna Bruno, mains tatouées agrippées aux hanches de Reid pour l’enfoncer plus bas. Secoue ce cul sur ma queue. Branle-toi en me regardant, montre-moi comment tu jouis d’être mon trou.
Reid geignait, rythme effréné, queue de Bruno qui ressortait luisante de salive et de précum à chaque remontée.
— Putain je suis plein de toi… je chevauche ta grosse bite comme un fou… j’vais jouir… dis-moi que je suis ta salope !
— T’es ma salope, mon déménageur à enculer, mon perdant de merde qui prend tout ce que je lui donne. Jouis sur moi pendant que je te remplis !
Leurs corps claquaient, haleines courtes, dirty talk de plus en plus cru. Reid se masturbait plus vite, doigts glissants sur le gland, pendant qu’il s’empalait jusqu’à la garde. Bruno releva le bassin pour frapper encore plus profond. L’orgasme les prit ensemble, violent, presque douloureux. Reid cria, jets de sperme blanc qui giclaient sur le torse tatoué de Bruno, sur son propre ventre. Au même instant Bruno grogna, hanches collées, et déchargea profondément à l’intérieur de Reid, giclées chaudes qui inondaient ses entrailles. Reid continua à se contracter autour de lui, pompant jusqu’à la dernière goutte, tremblant de tout son corps.
Ils restèrent enlacés, Reid encore empalé, haletants, sueur mêlée, cœurs qui cognait l’un contre l’autre. Bruno caressait lentement le dos musclé de Reid. Reid, encore secoué de spasmes de plaisir, se pencha et l’embrassa avec possessivité, langue profonde, dents qui mordillaient la lèvre inférieure. Il murmura contre sa bouche, voix brisée de jouissance :
— J’ai perdu le pari… mais j’ai gagné bien plus que ça. T’es à moi maintenant, Bruno. Et je reviendrai me faire démonter chaque fois que t’auras besoin de ton cul préféré.
Bruno serra plus fort, queue encore pulsante à l’intérieur, et sourit dans le baiser. La nuit n’était qu’un début ; le pari scellait autre chose, plus sale, plus hungrier, une relation qui allait les user l’un l’autre jusqu’à l’os.
Le lendemain, quand Reid marcha en boitant hors de l’immeuble, le sperme de Bruno encore chaud qui coulait le long de sa cuisse sous le jean, il savait déjà qu’il reviendrait.
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
De vraies personnes en cam, maintenant.
Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.
Voir en direct →Popular Collections
Browse Categories