Le Regard brûlant du jeune apprenti

Dans l’atelier provençal, le charpentier de 42 ans surprend son apprenti de 19 ans en train de le mater avidement sous la douche et décide de passer à l

12 min read September 09, 2026New

Dans l’atelier de menuiserie du vieux village provençal, la chaleur de fin d’après-midi collait aux planches de chêne comme une seconde peau. Marc, quarante-deux ans, charpentier au corps puissant façonné par vingt ans de labeur, travaillait torse nu. La sueur perlait le long de ses pectoraux larges, glissait dans le sillon de son ventre plat et musclé, disparaissait sous la ceinture de son pantalon de travail râpé. Ses bras, denses, veinés, maniaient le rabot avec une précision tranquille. L’odeur de sciure et de résine emplissait l’air.

Lucas, son apprenti de dix-neuf ans, se tenait un peu à l’écart, près de l’établi. Il était censé poncer un morceau de noyer. Ses doigts bougeaient, mais ses yeux ne quittaient presque plus le torse de son maître. Marc le sentait. Ce regard brûlant, lourd, qui s’attardait sur les muscles de son dos quand il se penchait, sur la ligne de sa nuque, sur la façon dont son pantalon moulait ses fesses solides. Ce n’était pas la première fois. Depuis des semaines, le jeune homme le dévorait du regard dès que la chaleur forçait Marc à retirer sa chemise.

Marc redressa le buste, essuya sa front d’un avant-bras, et croisa brièvement les yeux de Lucas. Le garçon détourna le regard trop vite, joues roses sous le hâle. Marc sentit un tressaillement bas dans le ventre. Il n’était pas homme à se mentir. Ce regard l’excitait. La façon dont Lucas, mince et nerveux, avec ses épaules encore un peu adolescentines mais déjà fermes, ses lèvres pleines, ses mains habiles, le buvait en secret… ça le faisait bander à moitié sous le tissu rêche.

— T’as fini ce panneau ? demanda Marc d’une voix grave, volontairement calme.

— Presque, murmura Lucas. Sa pomme d’Adam monta et descendit.

Marc sourit intérieurement. Il reprit le travail, plus lentement, roulant délibérément les épaules, laissant la lumière du soleil couchant sculpter chaque relief de son torse. Il savait que Lucas regardait encore.

Quand le soleil bascula derrière les toits de tuiles, Marc rangea ses outils.

— On clôture pour aujourd’hui. Je passe à la douche avant de rentrer. Range et ferme.

L’atelier possédait une petite pièce d’eau à l’arrière, une douche rudimentaire derrière une cloison de planches mal jointoyées. Marc savait depuis longtemps qu’il y avait une fente verticale, large d’un doigt, entre deux lattes. Il l’avait remarquée un soir, sans y penser davantage. Jusqu’à ce qu’il devine, à la respiration retenue de l’autre côté, que quelqu’un l’utilisait.

Ce soir-là, il laissa la porte de la douche entrouverte d’un cran, juste assez. Il se déshabilla sans précipitation, conscient du silence soudain de l’atelier. Il accrocha son pantalon, retira son boxer humide de sueur. Sa queue, déjà lourde, demi-dure, balança entre ses cuisses épaisses. Il ouvrit l’eau. Le jet chaud frappa ses épaules. Il se savonna lentement, les mains glissant sur sa poitrine, descendant le long de son ventre, puis autour de sa verge épaisse. Il ne se pressait pas. Il tournait légèrement le bassin, offrant le profil de son sexe à la fente dans la cloison.

De l’autre côté, Lucas ne respirait presque plus. Collé au bois, un œil collé à l’interstice, il voyait tout : l’eau qui ruisselait sur les muscles de Marc, la mousse blanche qui nappait la queue large, le gland rosâtre qui apparaissait et disparaissait sous la paume savonneuse. Lucas avait la bite en feu dans son pantalon. Ses doigts tremblants déboutonnèrent, baissèrent le zip. Il sortit sa jeune queue déjà raide, la peau fine, le gland luisant de préliminaires. Il se caressa ouvertement, sans plus se cacher, le poing montant et descendant en rythme avec les gestes de Marc.

Marc l’entendit. Le frottement discret de peau contre peau, le souffle court. Un frisson lui parcourut l’échine. Il ne détourna pas le regard de la cloison. Au contraire. Il se tourna un peu plus face à la fente, écartant un peu les cuisses. Sa main enserra sa queue plus fermement, la fit glisser d’avant en arrière avec un bruit humide de savon et d’eau. Il gémit bas, volontairement audible.

— Putain…, souffla-t-il pour lui-même, mais assez fort.

De l’autre côté, Lucas se mordit la lèvre. Ses hanches donnaient de petits coups de rein dans son poing. Il voyait la queue de son maître s’épaissir encore, devenir d’un rouge sombre, les veines saillantes sous la mousse. Marc passait le pouce sur le frein, écartait le prépuce, montrait le gland luisant. Puis il savonnait ses couilles lourdes, les soulevant, les roulant dans sa paume.

Marc savait que le garçon se branlait. L’idée le rendait encore plus dur. Il décida d’aller plus loin. Il poussa la porte d’un coup de pied léger, l’ouvrant davantage, assez pour que le rectangle de lumière révèle clairement son corps entier. Plus de simple fente. Maintenant Lucas pouvait tout voir sans se tordre le cou.

Marc se touchait à présent sans retenue, face à l’ouverture, les yeux mi-clos mais fixés vers l’ombre où il savait que son apprenti se tenait. Sa main gauche pinça un téton, sa droite pompa sa queue épaisse avec un rythme lascif.

— Tu peux regarder tant que tu veux, Lucas, dit-il d’une voix rauque, sans crier. Je sais que t’es là. Ça me plaît.

Un silence. Puis un gémissement étouffé de l’autre côté.

Lucas n’y tenait plus. La honte avait fondu sous la chaleur brute du désir partagé. Il se débarrassa de son pantalon et de son boxer d’un geste maladroit, resta en simple t-shirt relevé sur le torse. Sa queue battait contre son ventre, rouge, coulant. Il s’approcha de l’ouverture, se planta dans l’encadrement, bien en vue. Marc l’aperçut enfin pleinement : le jeune corps nerveux, la bite dressée, la main qui s’y agrippait avec avidité.

Leurs regards se heurtèrent. Marc ne sourit pas. Il continua seulement de se caresser, plus lentement encore, exhibant chaque détail.

— Continue, ordonna-t-il doucement. Montre-moi comment tu te touches en me regardant.

Lucas obéit. Ses hanches ondulaient. Il écarquillait les yeux sur la queue de Marc, plus grosse que la sienne, plus veineuse, le gland large comme une prune. L’eau coulait encore sur le corps du charpentier, dessinant des ruisselets dans la pilosité sombre de son torse et de son bas-ventre.

Marc sentait la tension monter dans ses reins. Il aurait pu jouir comme ça, sous le regard dévorant du garçon. Mais il voulait plus. Il ralentit, serra la base de sa bite pour se calmer.

Lucas, lui, n’avait plus de frein. Sa main allait vite, le bruit humide de sa branlette emplissait la petite pièce. Ses genoux tremblaient.

— Marc…, articula-t-il d’une voix rauque, brisée. Je… je peux plus seulement regarder.

Il franchit le seuil. L’eau chaude l’atteignit aussitôt, mouillant son t-shirt, collant le tissu à sa peau. Il se tenait maintenant à un pas de son maître, sa queue encore dans le poing, le regard brûlant levé vers le visage de Marc.

— Je veux plus que regarder, répéta-t-il, la gorge serrée. Je te veux. Ta queue. Tes mains. Tout. S’il te plaît.

Marc éteignit presque le jet, le réduisant à un filet. L’eau dégouttait encore de leurs corps. Il regarda le jeune homme de haut en bas : les épaules frissonnantes, le ventre plat, la bite dressée et luisante, les cuisses serrées par le besoin. Son propre sexe pulsait, lourd, à quelques centimètres seulement de celui de Lucas.

Il tendit la main, pas encore pour toucher la queue du garçon, mais pour lui saisir la nuque, ramener son visage un peu plus près. Leurs souffles se mêlèrent, chauds, humides.

— Tu es sûr ? demanda Marc, la voix grave, le pouce caressant la mâchoire de Lucas. Parce que si tu entres vraiment, j’arrête pas à te laisser mater. Je te prends. Je te baise. Je te remplis. Tu comprends ?

Lucas hocha la tête trop vite, les yeux dilatés, la bouche entrouverte.

— Oui. Putain, oui. Je le veux depuis des semaines. Te voir comme ça… te toucher… te sucer… que tu me prennes contre ces planches si tu veux. Tout.

Marc sentit un coup de bélier de désir lui remonter l’échine. Il rapprocha encore leurs corps. Leurs queues se frôlèrent, peaux brûlantes, dures. Lucas gémit tout bas. Marc passa sa main libre entre eux, saisit les deux verges ensemble un instant, les fit glisser l’une contre l’autre dans sa large paume.

— Alors tu vas avoir plus que des regards, souffla-t-il contre la bouche du garçon. Beaucoup plus.

Il n’embrassa pas encore. Il laissa seulement leurs lèvres se toucher à peine, une promesse. L’eau continuait de couler mollement. Dehors, le village s’endormait dans la chaleur provençale. Dans la petite douche de l’atelier, deux corps adultes, conscients, affamés l’un de l’autre, restaient suspendus au bord de l’acte, la tension électrique, la queue de Marc palpitant contre celle de Lucas, l’aveu encore vibrant dans l’air humide.

Lucas passa une main timide puis assurée sur la poitrine de son maître, descendit le long des abdominaux, s’arrêta juste au-dessus de la verge épaisse.

— Montre-moi, murmura-t-il. Montre-moi tout ce que je pouvais seulement regarder.

Marc sourit enfin, un sourire sombre, affamé, et serra un peu plus fort la nuque du jeune homme tandis que leur peaux collaient sous l’eau, prêts à basculer.

Marc serra plus fort la nuque de Lucas et le poussa vers le bas d’un geste net. Le jeune homme obéit aussitôt, ses genoux heurtant le carrelage glissant sous le filet d’eau encore tiède. Il se retrouva face à la queue massive de son maître, déjà dure à craquer, le gland rouge sombre luisant d’eau et de précome. Lucas ouvrit la bouche toute grande et s’empala dessus sans préambule, aspirant la moitié de la verge d’un seul coup. Marc gémit bas, les doigts enfoncés dans les cheveux courts de l’apprenti.

— Ouais, prends-la toute. Plus profond. Sucre-moi cette bite comme tu la mater depuis des semaines, putain.

Lucas s’exécuta avec une avidité brute. Sa langue plate balayait le frein, puis il s’enfonçait jusqu’à ce que le gland bute contre sa gorge. Il s’étouffait un peu, salive et eau se mêlant, mais il n’arrêtait pas. Ses lèvres s’étiraient autour de l’épaisseur, ses joues se creusaient. Marc tenait sa tête des deux mains et donnait de petits coups de bassin, forçant le passage, sentant la gorge se contracter autour de lui.

— Regarde-moi pendant que tu m’avales. Ouvre grand ces yeux de salope. C’est ça que tu voulais, hein ? Ma grosse queue dans ta gueule pendant que je te surveille branler derrière la cloison.

Lucas hocha la tête du mieux qu’il put, la queue de Marc coincée jusqu’à la racine. Des larmes d’effort lui piquaient les coins des yeux, mais son propre sexe battait durement entre ses cuisses, oublié un instant. Il suçait avec bruits humides, râles, gorge qui claquait. Marc grognait des ordres sales entre les dents : « Plus vite. Utilise ta langue sous les couilles. Avalle mon précome. T’es une vraie petite suceuse d’atelier, putain. »

L’eau chaude continuait de ruisseler sur le dos du charpentier, dégoulinant sur le visage de Lucas, collant ses cils. Marc sentait la pression monter trop vite. Il tira d’un coup sec le jeune homme par les cheveux, le forçant à se relever. La queue de Lucas claqua contre son ventre, ruisselante.

— Contre le mur. Tout de suite.

Lucas se plaça face au carrelage froid, les mains à plat, le cul offert. Marc lui écarta brutalement les fesses d’une main, cracha dans l’autre et monilla l’entrée rose, déjà contractée par l’excitation. Il aligna son gland large, poussa. Lucas poussa un cri rauque quand la tête s’enfonça, étirant le sphincter. Marc ne s’arrêta pas. Il avança d’un seul long mouvement puissant jusqu’à ce que ses hanches collent aux fesses du garçon, sa queue entière enfouie au fond.

— Putain, t’es serré… T’as jamais rien pris d’aussi gros, hein ?

— Non… ah… Marc… plus fort…

Marc se retira presque entièrement puis ramona d’un coup sec. Le bruit de peau claquant contre peau résonna dans la petite douche. Il prit un rythme brutal, de longs va-et-vient profonds qui faisaient grincer le mur. Chaque pénétration arrachait un gémissement à Lucas. Marc leva la main et gifla une fesse d’un coup sec, laissant une marque rouge. Puis l’autre. Le jeune homme se cambra davantage, poussant son cul en arrière pour recevoir encore plus.

— Plus fort, supplia Lucas d’une voix cassée. Baise-moi plus fort, Marc. Vide-moi le cul avec ta queue. J’te jure j’en peux plus…

Marc redoubla. Ses doigts s’enfonçaient dans les hanches de l’apprenti, le tirant à chaque enfoncement. Il alterait les coups de rein profonds et des séries de gifles sonores sur les fesses déjà rosies. L’eau coulait entre leurs corps, rendant chaque choc plus glissant, plus obscène. Lucas avait sorti sa queue et se branlait furieusement en même temps, le poing glissant à toute allure sur sa verge mince et raide, le gland qui dégoulinait.

— Oui… comme ça… frappe mon cul… plus profond… je te regarde bander depuis des semaines, maintenant baise-moi comme une chienne…

Marc se pencha sur son dos, mordant l’épaule, soufflant contre son oreille :

— T’es mon apprenti et mon trou à bite maintenant. Je vais te remplir jusqu’à ce que ça déborde. Continue à te branler, je veux te sentir jouir autour de ma queue.

Les coups de rein devenaient irréguliers, plus féroces. Le bruit humide de la sodomie emplissait tout. Lucas criait presque à chaque enfoncement, sa main volant sur sa bite. Marc sentait les parois internes se contracter, sucer, supplier. Il gifla encore, plus fort, et Lucas hurla de plaisir.

— Je jouis… Marc… je vais…

Le jeune homme se tendit, son cul se refermant violemment autour de la verge qui le perforait. Il éjacula en jets chauds contre le carrelage, des spasmes qui militaient la queue de Marc. Ça fit basculer le charpentier. Il enfonça jusqu’à la garde une dernière fois et explosa au fond du cul de Lucas, grognant son nom d’une voix gutturale :

— Lucas… putain Lucas… prends tout…

Des jets épais giclèrent au plus profond, remplissant le jeune homme. Marc continua de donner de petits coups de bassin pour pomper le reste, sentant son sperme déjà commencer à suinter autour de sa queue encore dure. Il se retira d’un coup, laissant un filet blanc s’échapper de l’anus béant de Lucas. D’une main ferme il le retourna de force face à lui, le plaqua contre le mur.

— À genoux. Maintenant.

Lucas s’affaissa, haletant. Marc se branla rapidement au-dessus de lui, la queue encore luisante de sperme et de salive. Il visa le torse mince, le visage ouvert. Deux, trois pompes et il éjacula de nouveau, cette fois en dehors : des jets chauds claquèrent sur le torse de Lucas, montèrent jusqu’à son menton, une goutte épaisse atterrit sur sa lèvre inférieure, une autre sur sa joue. Marc se vida complètement, grimaçant de plaisir, le regard fixé sur le jeune homme barbouillé.

Ils restèrent là, haletants, l’eau tiède qui s’épuisait ruisselant encore faiblement. Leurs yeux se plantèrent l’un dans l’autre, intenses, brûlants, sans un sourire. Lucas, le visage constellé de sperme, murmura d’une voix rauque, encore en nage :

— Je continuerai à t’observer chaque jour. Derrière la cloison. Pendant que tu te douches. Pendant que tu travailles torse nu. Je materai ta queue jusqu’à ce que tu me rappelles ici.

Marc passa le pouce sur la lèvre de Lucas, étalant sa propre semence, puis le fourra dans la bouche du garçon pour qu’il lèche.

— Le prochain spectacle sera encore plus cru. Je te ferai mater pendant que je me branle en pensant à ton cul plein. Et après je te niquerai encore plus sale, face contre les planches de l’atelier, jusqu’à ce que tu cries mon nom en te pissant dessus de plaisir.

Lucas avala le pouce, les yeux dilatés, déjà redevenu dur entre ses cuisses. Marc retira son doigt et cracha une dernière goutte de bave sur la langue tendue de l’apprenti.

— Nettoie-moi cette queue avec ta langue, salope. Et demain tu resteras collé à la fente pendant que je me savonne la bite en te regardant te branler comme un chien en chaleur.

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