Masquerade Éphémère, Corps d'Ébène
À un bal masqué parisien, la sculpturale avocate noire Aïcha, 32 ans, s’envoie en levrette sauvage et passionnée avec l’entrepreneur blanc Marc,
Dans la grande salle de bal de l’hôtel particulier du Marais, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée qui dansait sur les masques de velours et de plumes. L’orchestre jouait une valse lente et sensuelle, presque obscène dans sa lenteur. Aïcha, sculpturale avocate noire de trente-deux ans, fendait la foule avec une assurance féline. Sa robe de soie écarlate épousait chaque courbe de son corps d’ébène : seins hauts et lourds, taille fine, hanches larges et fesses rondes qui roulaient à chaque pas. Sa peau luisait légèrement sous la chaleur des corps pressés. Derrière son masque noir incrusté d’or, ses yeux sombres balayaient la salle avec une faim tranquille.
Puis elle le vit. Marc, entrepreneur blanc de trente-huit ans, se tenait près d’une colonne, grand, épaules larges, costume noir taillé sur mesure. Son masque vénitien blanc cachait à peine la ligne ferme de sa mâchoire et l’intensité de son regard bleu. Leurs yeux se croisèrent. Un frisson électrique traversa Aïcha jusqu’au creux de son ventre. Elle sentit immédiatement la tension interracial, brute, presque animale. Lui aussi. Elle le devina à la façon dont sa pomme d’Adam monta et redescendit.
Ils se rejoignirent sur la piste sans un mot. Les premiers frôlements furent accidentels, puis délibérés. Le torse de Marc effleura les seins d’Aïcha lorsqu’il la fit tourner. Sa cuisse musclée glissa entre les siennes, pressant un instant contre son sexe déjà chaud. Elle retint un soupir. « Tu sens l’envie que j’ai de toi », pensa-t-elle, le cœur battant. Marc posa une main possessive au creux de ses reins, attirant son bassin contre le sien. La bosse dure de sa queue frotta contre son ventre. Ils dansaient à peine désormais ; ils se frottaient, se respiraient, se dévoraient du regard derrière le satin et les plumes.
— Tu es dangereuse, murmura-t-il enfin, voix basse et rauque. — Et toi, tu bandes déjà pour une Noire que tu ne connais pas, répondit-elle avec un sourire carnassier.
La tension devint insupportable. D’un geste décidé, Marc l’entraîna hors de la piste, traversa un couloir feutré et poussa la porte d’un petit salon privé tendu de velours rouge. La porte claqua. Ils arrachèrent leurs masques en même temps. Le visage d’Aïcha était d’une beauté arrogante : lèvres pulpeuses, pommettes hautes, regard de braise. Marc avait les traits durs, les yeux dilatés par le désir.
Aïcha ne perdit pas une seconde. Elle le plaqua contre le mur, sa main noire posée sur son torse pâle. — Je veux sentir ta peau blanche contre la mienne, Marc. Tout de suite. — Putain, Aïcha… Tes courbes sombres m’obsèdent depuis que je t’ai vue. J’ai envie de te marquer.
Leurs bouches se percutèrent. Le baiser fut violent, humide, langues qui s’emmêlaient, dents qui se heurtaient. Aïcha gémit dans sa bouche tandis qu’elle guidait sa main large sous sa robe. Les doigts de Marc trouvèrent immédiatement sa culotte trempée. Il grogna en sentant la soie inondée. — Tu mouilles comme une chienne, constata-t-il, deux doigts glissant entre ses lèvres gonflées. — C’est pour toi, haleta-t-elle. Touche comme ma chatte noire est déjà ouverte pour ta grosse queue de Blanc.
Il enfonça deux doigts en elle, les courbant contre ce point sensible qui la fit trembler. Aïcha ondulait des hanches, baisant sa main, tout en dévorant sa bouche. L’odeur de son excitation montait, musquée, sucrée. Ils étaient au bord de l’explosion, respirations saccadées, corps tendus comme des arcs.
Elle rompit le baiser, tomba à genoux sur le tapis épais et ouvrit son pantalon d’un geste impatient. La grosse queue blanche de Marc jaillit, épaisse, veinée, le gland déjà luisant de liquide pré-séminal. Aïcha la regarda un instant, les yeux brillants de gourmandise féroce, puis l’engloutit. Elle le suça avec une avidité brutale, lèvres noires étirées autour de la chair pâle, gorge offerte. Sa tête montait et descendait rapidement, salive coulant sur ses doigts qui massaient les couilles lourdes. Elle ne le quittait pas des yeux, le regard plein de défi et de plaisir. — Regarde-moi pendant que je te pompe, Marc. Regarde comme j’aime ta bite blanche.
Il gémit, une main posée sur sa tête, sans forcer, simplement pour sentir ses cheveux crépus entre ses doigts. Ses hanches tressautaient malgré lui. La vue de cette avocate noire si classe en train de lui tailler une pipe avec une telle salacité le rendait fou.
Soudain il la releva, la retourna et la pencha brutalement sur le large fauteuil de velours. Il remonta sa robe jusqu’à la taille, écarta le string rouge et contempla un instant ses fesses rondes et noires, luisantes, la chatte gonflée et dégoulinante entre elles. D’un coup de reins puissant, il la pénétra jusqu’au fond. Aïcha cria de plaisir, cambrant le dos. — Oui ! Baise-moi fort !
Marc agrippa ses hanches ébène de ses mains pâles, le contraste presque obscène, et se mit à la pilonner avec une intensité sauvage. Chaque coup faisait claquer son bassin contre ses fesses, sa grosse queue blanche disparaissant entièrement dans sa chatte noire trempée. Le bruit humide de succion remplissait la pièce, mêlé à leurs râles. Il la prenait comme un animal, profond, rapide, possessif. — Ta chatte serre ma bite comme si elle ne voulait plus la lâcher, grogna-t-il. Tu aimes ça, hein ? Te faire démonter par un Blanc au milieu d’un bal masqué ? — Plus fort ! Défonce-moi ! répondit-elle en criant, les ongles plantés dans le velours.
Il alterna soudain, la releva, la retourna face à lui et la souleva. Aïcha enroula ses longues jambes autour de sa taille, chevilles croisées dans son dos. Marc la plaqua contre le mur et reprit ses coups de boutoir, cette fois en la regardant dans les yeux. Leurs peaux claquaient violemment, sueur noire et sueur blanche se mélangeant. Les seins lourds d’Aïcha rebondissaient contre son torse. Elle sentait chaque centimètre de lui l’écarteler, frotter contre son point G à chaque remontée.
— Je vais jouir… haleta-t-elle, les yeux révulsés. — Moi aussi. Où tu veux que je décharge ?
Elle n’eut pas le temps de répondre. L’orgasme la frappa comme une vague. Sa chatte se contracta violemment autour de lui, spasmes longs et puissants. Marc poussa un grognement rauque, se retira juste à temps et jouit abondamment sur ses seins noirs luisants. De longs jets épais, blancs, strièrent sa peau d’ébène, coulèrent entre ses seins, sur ses mamelons dressés. Aïcha tremblait encore, secouée par les répliques, les cuisses trempées de son propre plaisir.
Pantelante, elle attrapa sa nuque et lui vola un dernier baiser profond, langoureux, presque tendre malgré la brutalité qui venait d’avoir lieu. Elle remit son masque d’un geste lent, un sourire complice aux lèvres, remit sa robe en place sans essuyer le sperme qui brillait sur sa poitrine. — Cette nuit n’est pas terminée, Marc. Je sens encore ta queue en moi. Cherche-moi dans la foule… si tu en as le courage.
Elle ouvrit la porte et disparut dans le flot des invités masqués, sa silhouette rouge et noire avalée par la musique et les corps. Marc resta adossé au mur, pantalon ouvert, queue encore à demi dure, le souffle court, le corps marqué par l’odeur d’elle, par la sensation de sa chatte serrée, par la vision de son sperme sur ses seins noirs. Il remit son masque d’une main tremblante, le cœur battant, déjà obsédé par l’idée de la retrouver avant l’aube. Le bal continuait, mais pour lui, tout venait seulement de commencer.
Marc remit son masque d’une main tremblante, le cœur cognant contre ses côtes comme un tambour de guerre. L’odeur musquée d’Aïcha collait encore à sa peau, mélange entêtant de sueur féminine, de parfum vanillé et de cyprine abondante. Sa queue, à peine apaisée, se gorgeait de sang au souvenir de la chatte noire qui l’avait aspiré avec une avidité presque violente. « Cette femme est un feu liquide », pensa l’entrepreneur blanc de trente-huit ans en replongeant dans la foule masquée. Le bal du Marais pulsait autour de lui, lustres dorés, plumes colorées, corps anonymes qui se frôlaient dans une chaleur moite. Il cherchait la tache écarlate comme un prédateur traquant sa proie.
Ses yeux bleus, dilatés derrière le satin blanc du masque vénitien, balayèrent la salle. Chaque courbe sombre, chaque éclat de soie rouge faisait durcir un peu plus sa bite prisonnière du pantalon. Puis il la vit. Aïcha, l’avocate noire de trente-deux ans, se tenait près d’une console de marbre, flûte de champagne à la main, sa silhouette sculpturale découpée par la lumière tamisée. Ses seins lourds tendaient le tissu, ses hanches larges roulaient imperceptiblement au rythme de la musique. Elle sentit son regard avant même de le voir. Un sourire lent, carnassier, étira ses lèvres pulpeuses. « Il est revenu. Sa grosse queue de Blanc doit encore palpiter pour moi. Tant mieux, je suis trempée depuis que j’ai quitté le salon », songea-t-elle, sentant ses lèvres intimes gonfler et s’humidifier sous le string rouge.
Marc fendit la foule sans détour. Il arriva dans son dos, colla son torse large contre elle et glissa une main possessive autour de sa taille fine. Leurs masques se frôlèrent. « Tu croyais vraiment pouvoir disparaître après m’avoir pompé comme une salope affamée ? » murmura-t-il d’une voix rauque, son souffle chaud contre son oreille. Aïcha pressa ses fesses rondes contre la bosse dure qui déformait son pantalon. « Et toi, tu pensais que j’allais me contenter d’un seul orgasme ? Ma chatte noire te réclame encore, Marc. Je la sens palpiter rien qu’à ton odeur. »
Ils dansèrent, ou plutôt ils se frottèrent au milieu des autres couples, sans aucune honte. La cuisse musclée de Marc glissait entre les siennes, appuyant directement sur son clitoris à travers le tissu fin. Aïcha retint un gémissement, cambrant les reins pour mieux sentir la longueur épaisse de sa bite frotter contre le creux de ses fesses. La main pâle de l’homme remonta lentement sous la robe, effleura la peau brûlante de ses cuisses, puis trouva le string complètement inondé. Deux doigts écartèrent le tissu et plongèrent sans préavis entre ses lèvres gonflées. Aïcha serra les dents, ses ongles noirs plantés dans le bras de Marc. « Tu es déjà ouverte comme une pute, constata-t-il à voix basse. Tu mouilles jusqu’à tes cuisses pour un Blanc que tu connais à peine. »
« Parce que ce Blanc me baise mieux que tous les autres, haleta-t-elle. Tes doigts… plus profond. Oui, comme ça. » Ils restèrent ainsi de longues minutes, au milieu de la foule, dans un coin plus sombre près des rideaux de velours. Marc la doigtait avec lenteur, courbant les phalanges contre ce point rugueux qui la faisait trembler. Aïcha ondulait discrètement, baisant sa main, sa respiration de plus en plus saccadée. L’excitation montait, brutale, animale. Le contraste de leurs peaux, visible chaque fois qu’une main pâle caressait une cuisse d’ébène, les rendait fous tous les deux.
Soudain, elle attrapa son poignet, retira ses doigts luisants et les porta à sa bouche. Elle les suça lentement, le regardant dans les yeux derrière les masques, langue rose enroulée autour des phalanges. « Je veux ta bite maintenant. Pas dans un salon cette fois. Monte avec moi. » Marc grogna, le gland déjà dégoulinant de liquide pré-séminal. Ils quittèrent la salle sans un regard en arrière, montèrent l’escalier de service aux marches usées par des siècles de secrets. Leurs mains ne se lâchaient pas. À chaque marche, Aïcha sentait sa chatte se contracter d’anticipation. « Je veux qu’il me démolisse, qu’il me laisse pleine de son sperme blanc jusqu’au matin », pensait-elle, les cuisses glissantes.
Ils poussèrent la porte d’une ancienne chambre de maître, à peine éclairée par une lampe à huile oubliée. Le lit à baldaquin était immense, les tentures lourdes. Marc ne lui laissa pas le temps d’admirer. Il la plaqua contre un pilier de bois sculpté, arracha le haut de sa robe d’un geste sec. Ses seins noirs et lourds jaillirent, mamelons dressés comme deux perles d’obsidienne. Il les dévora, suçant fort, mordillant les pointes sensibles tandis que ses mains pétrissaient la chair tendre. Aïcha gémit, cambrant le dos, une main plongée dans ses cheveux blonds. « Plus fort… marque-moi avec ta bouche. Je veux sentir tes dents demain matin. »
Il la retourna sans douceur, la pencha sur le bord du lit massif. La robe remonta jusqu’à sa taille, dévoilant les globes parfaits de ses fesses rondes, le string rouge disparu entre elles. Marc écarta largement ses cuisses, contempla la chatte luisante, les lèvres noires légèrement entrouvertes, le petit trou plissé au-dessus qui se contractait. Il cracha sur sa bite, la caressa deux fois, puis la positionna. D’un coup de reins sauvage, il l’empala jusqu’à la garde. Aïcha cria, poings serrés dans les draps de soie. La sensation d’être remplie si brutalement la fit jouir presque immédiatement, un orgasme sec, violent, qui fit trembler ses jambes.
Marc ne ralentit pas. Il agrippa ses hanches ébène de ses mains pâles, le contraste obscène et excitant, et se mit à la pilonner en levrette profonde et rapide. Chaque coup faisait claquer son bassin contre ses fesses, sa grosse queue blanche disparaissant entièrement dans la chatte noire trempée. Le bruit humide, obscène, remplissait la chambre : succion, claquements de chair, grognements rauques. « Ta chatte serre comme une main chaude, putain… Elle ne veut plus lâcher ma bite de Blanc. Tu aimes ça, hein ? Te faire démonter comme une chienne en chaleur au milieu d’un bal ? » grogna-t-il en accélérant encore.
Aïcha poussait en arrière à chaque thrust, cambrant exagérément les reins pour le prendre plus profond. Ses seins lourds frottaient contre le couvre-lit, ses tétons hypersensibles envoyaient des décharges électriques. « Oui ! Plus fort ! Défonce-moi le fond de la chatte ! Je suis ta salope noire ce soir, Marc… Baise-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher ! » Ses mots crus, prononcés d’une voix cassée par le plaisir, le rendirent encore plus sauvage. Il attrapa ses cheveux crépus à pleine main, tira sa tête en arrière, changeant l’angle pour frapper exactement son point G à chaque passage.
La sueur coulait entre ses omoplates noires, luisait sur sa colonne vertébrale. Marc la regardait disparaître en elle, encore et encore, fasciné par la façon dont ses lèvres intimes s’étiraient autour de sa circonférence pâle, dont sa cyprine blanche coulait sur ses couilles. Il claqua une fesse, puis l’autre, laissant des traces roses sur la peau sombre. Aïcha jouit une deuxième fois, plus longue, plus profonde, sa chatte se contractant par vagues puissantes autour de lui comme pour le traire. Ses cuisses tremblaient violemment, ses genoux faiblissaient.
Marc la releva sans sortir d’elle, la porta jusqu’au mur opposé et la plaqua face contre la pierre froide. Il reprit ses coups de boutoir, une main autour de sa gorge sans serrer, l’autre pinçant un téton. Leurs corps claquaient, sueur noire et sueur blanche se mélangeaient. L’orgasme de Marc montait, inexorable. Il sentit ses couilles se contracter. « Je vais jouir… Je vais te remplir. »
« Fais-le ! Décharge tout au fond ! » cria-t-elle.
Il donna trois derniers coups d’une force presque brutale et explosa, déversant de longs jets épais, brûlants, directement contre son col utérin. Aïcha sentit chaque pulsation, chaque giclée, et cela déclencha un troisième orgasme, plus doux, plus tremblant, qui la laissa pantelante, collée au mur, la joue contre la pierre froide. Marc resta enfoui en elle de longues secondes, respirant son odeur dans son cou, mordillant sa nuque. Puis il se retira lentement, regardant son sperme blanc et épais couler de sa chatte dilatée le long de ses cuisses noires.
Ils restèrent un moment silencieux, corps encore vibrants, masques de travers. Aïcha se retourna enfin, remit sa robe d’un geste lent, un sourire comblé et complice aux lèvres. Elle caressa du bout des doigts la mâchoire dure de Marc, plongea son regard de braise dans le sien et murmura :
« Dis-moi, Marc… vas-tu me suivre jusqu’à l’aube ou as-tu peur de devenir vraiment accro à cette chatte noire ? »
Rate this story
Un problème avec cette histoire ?
De vraies personnes en cam, maintenant.
Regardez gratuitement. Sans carte, sans inscription.
Voir en direct →Popular Collections
Browse Categories