Mari Consentant, Son Étreinte Noire
Aïcha, 32 ans femme d’affaires algérienne, se fait défoncer sans retenue par la grosse bite noire de Reid, 38 ans trader américain, pendant tout leur sé
Aïcha croisa son regard pour la première fois dans le hall feutré du palace, sous les lustres de cristal qui jetaient des reflets dorés sur le marbre. Trente-deux ans, costume tailleur gris perle moulant ses hanches généreuses, cheveux noirs tirés en un chignon strict qui laissait deviner la nuque lisse, elle venait de terminer sa présentation sur les flux d’investissement Nord-Sud. Reid, trente-huit ans, trader américain massif aux épaules larges sous une chemise blanche ouverte au col, se tenait près du buffet à café, une tasse minuscule perdue dans sa large paume sombre. Sa peau d’ébène contrastait violemment avec le blanc immaculé du linge d’hôtel ; ses yeux bruns la fixèrent sans détour pendant que le séminaire international se dispersait en conversations mondaines.
« Votre analyse sur les risques de change était… précise », dit-il en s’approchant, la voix grave, roulée d’un accent américain qui faisait vibrer l’air. Aïcha sentit immédiatement la chaleur monter le long de sa nuque. Elle le toisa, notant la carrure imposante, les mains énormes, la façon dont le tissu de son pantalon tendait déjà légèrement à l’aine.
« Et la vôtre sur les marchés émergents manquait de… nuance », répliqua-t-elle, un sourire en coin. Elle accepta le café qu’il lui tendait. Leurs doigts se frôlèrent ; la différence de teinte la fit frissonner. Noir contre olive, chaleur sèche contre la fraîcheur de sa peau. Elle imagina ces mêmes doigts sur ses seins, et le choc la fit serrer les cuisses.
Ils parlèrent d’abord de chiffres, de spreads, de liquidité. Puis Reid baissa un peu la voix, se pencha.
« Tu sais ce qui me frappe, Aïcha ? Pas tes slides. La façon dont ce tailleur te serre les fesses quand tu te retournes vers le projecteur. J’ai passé la moitié de ta session à me demander ce que tu portais en dessous. »
Elle ne détourna pas les yeux. Le sang battait déjà entre ses jambes. « Et qu’est-ce que tu as décidé, trader ? »
« Que je voulais le découvrir avec ma langue. Puis avec autre chose de plus épais. »
La tension électrique les colla l’un à l’autre jusqu’au bar de l’hôtel, plus tard, quand la plupart des participants étaient partis dîner. Les banquettes de cuir bordeaux, la lumière tamisée, le cliquetis des glaçons. Aïcha commanda un whisky sec ; Reid prit le même. Il s’assit face à elle, cuisses écartées, et elle vit nettement le renflement sous le drap de laine fine. Gros. Déjà demi-dur.
« J’arrête de jouer », dit-il sans préambule, en faisant tourner son verre. « Je veux te déshabiller pièce par pièce dans ta chambre. Te mettre à genoux sur ce tapis de luxe et te faire ouvrir la bouche jusqu’à ce que ta gorge se souvienne de la forme de ma queue. Je veux écarter tes cuisses, lécher ta chatte jusqu’à ce que tu trembles, puis t’enfiler d’un seul coup avec ma grosse bite noire. Te sentir s’accrocher, te sentir crier, te sentir couler sur mes couilles pendant que je te défonce sans retenue. Tu es mariée, d’après l’alliance. Ça m’excite encore plus. Imaginer que tu rentres chez toi trempée de moi. »
Aïcha avala sa salive. Sa chatte pulsa, déjà humide, le tissu de sa culotte collé aux lèvres. Elle se pencha, le décolleté s’ouvrant juste assez pour qu’il voie le haut de ses seins lourds.
« J’ai pensé à ta bite depuis le hall », avoua-t-elle, la voix rauque, sans fausse pudeur. « Ta grosse queue noire. Je l’ai imaginée dans ma main, dans ma bouche, enfoncée jusqu’au fond de mon ventre. Je veux la sentir m’étirer. Je veux que tu me prennes comme une chienne en chaleur contre le bureau de la suite, que tu me bourres jusqu’à ce que je ne sache plus mon nom. Oui, mon mari est à Alger. Et ce soir, c’est ta peau contre la mienne que je veux. Ton sexe noir qui me remplit. »
Reid montra les dents dans un sourire affamé. Il posa une main large sur sa cuisse, sous la table, remonta le long du bas de laine jusqu’à frôler la chaleur humide. Elle entrouvrit les jambes, lui offrit le contact. Deux doigts appuyèrent à travers le tissu, trouvèrent le bourrelet de sa fente, pressèrent. Elle étouffa un gémissement dans son whisky.
« Chambre. Maintenant. »
Ils montèrent dans l’ascenseur sans se toucher, juste assez proches pour que l’odeur de lui — cuir, savon, musc mâle — l’enivre. Au dix-huitième étage, Aïcha glissa la carte. La porte claqua derrière eux. À peine le loquet enclenché, Reid la plaqua contre le bois, sa bouche s’écrasant sur la sienne. Langue large, insistante, goût de whisky et de désir brut. Elle gémit dans le baiser, agrippa le col de sa chemise, tira. Ses seins s’écrasèrent contre le torse dur ; elle sentit le monstrueux gonflement de sa bite presser contre son ventre, long, épais, déjà brûlant à travers les vêtements.
Ses mains noires descendirent, saisirent ses fesses à pleine paume, les pétrirent, les écartèrent un peu comme pour déjà la préparer. Aïcha enroula une jambe autour de sa hanche, frotta sa chatte trempée contre la dureté. Le baiser devint mordu, salivé, affamé. Il tira sur le chignon, libéra sa crinière noire, enfouit le visage dans son cou, lécha la peau olive jusqu’à l’épaule, puis revint prendre sa bouche comme s’il voulait la dévorer.
« Putain, ta peau… », grogna-t-il contre ses lèvres. « Je vais te marquer. Te remplir. Te faire gicler sur ma queue jusqu’à ce que tu suppliés. »
Elle glissa une main entre eux, tâta le contour impressionnant à travers le pantalon, mesura du pouce et de l’index l’épaisseur, frémit en anticipant l’ouverture forcée. « Alors arrête de parler et continue de m’embrasser comme ça pendant que tu me déshabilles. Je veux sentir ta bite lourde dans ma main avant que tu me l’enfonces. »
Reid ouvrit le premier bouton de son chemisier, puis le second, exposant le soutien-gorge de dentelle noire qui contenait à peine ses seins. Sa bouche redescendit, mordilla le haut de la gorge, la clavicule. Aïcha avait la tête renversée contre la porte, les yeux mi-clos, le souffle court, le bas-ventre en feu. Dehors, Paris scintillait derrière les baies vitrées de la suite ; à l’intérieur, seuls existaient le contraste de leurs peaux, le frottement de leurs sexes encore habillés, et la promesse brute de ce qui allait suivre — sa grosse bite noire s’enfonçant en elle sans pitié, encore et encore, jusqu’à l’aube.
Elle tira sur sa ceinture, le métal cliqueta. Leurs langues s’emmêlèrent de plus belle, salives partagées, mains avides. Reid fit glisser la veste du tailleur le long de ses bras, la laissa tomber. Ses doigts trouvèrent la fermeture éclair de la jupe. Aïcha n’attendit pas : elle montra des dents blanches contre sa lèvre inférieure et murmura, déjà perdue :
« Plus fort. Embrasse-moi plus fort pendant que tu me mets à nu. Je veux ta queue dehors. Maintenant. »
Il obéit, la bouche encore plus dévorante, tandis que la jupe glissait le long de ses cuisses et que le renflement monstrueux de sa bite noire battait contre le tissu, prêt à jaillir, à la prendre, à la défoncer sans retenue pour le reste de la nuit — et bien au-delà de ce premier baiser contre la porte.
Ils arrachèrent le reste de leurs vêtements dans un tumulte de mains, de souffles et de tissus qui glissaient. La chemise de Reid tomba, révélant le torse d’ébène sculpté, large, musclé, la peau mate luisante sous la lumière de la suite. Aïcha, trente-deux ans, already nue sauf sa culotte trempée, tira sur le boxer ; la grosse bite noire jaillit, lourde, veineuse, monstrueusement épaisse, la tête déjà luisante de pré-sperme. Elle l’enveloppa de ses doigts olive, sentit le poids chaud pulser, frémit en imaginant cette tige lui ouvrir le ventre.
Reid la souleva d’un seul geste, comme une poupée, ses mains immenses sous ses fesses. Aïcha s’accrocha à son cou, les jambes autour de sa taille. Il la plaqua contre le mur froid près de la baie vitrée. « Ouvre-toi », grogna-t-il. Elle écarta les cuisses. Il positionna la tête massive contre ses lèvres gonflées, déjà ruisselantes, et poussa d’un coup. La grosse bite noire l’empala profondément en levrette verticale, l’étirant à l’extrême, le gland cognant le fond de son utérus. Aïcha cria, un cri long, rauque, de plaisir pur. « Oui… putain, oui, enfonce-la ! »
Il la baisa debout contre le mur, hanches martelant, chaque va-et-vient faisant claquer sa peau sombre contre ses fesses claires. Elle était empalée, suspendue, son poids la faisant s’enfoncer encore plus loin sur cette queue monstrueuse. Reid mordit son épaule, pétrit ses seins lourds, pinça les tétons. « Ta chatte se referme si fort… elle suce ma bite noire comme une salope affamée. » Aïcha gémissait à chaque coup, les ongles plantés dans ses épaules noires, le jus coulant le long de ses cuisses, le long de ses couilles. Elle sentait chaque veine, chaque centimètre qui la distendait, la transformait en gaine humide et brûlante. Il la soulevait et la redescendait sur sa verge, la baisant comme une chienne en chaleur verticale, jusqu’à ce qu’elle jouisse une première fois, le corps secoué, le cri étouffé contre sa bouche.
Il ne s’arrêta pas. Il la porta jusqu’au lit king-size, la jeta sur le dos, les genoux écartés. Missionnaire puissant. Reid s’agenouilla entre ses cuisses, saisit ses hanches, et enfonça à nouveau sa grosse bite noire d’un trait. Aïcha hurla de jouissance quand il la pilonna, les reins claquant, le matelas gémissant sous la force. Ses seins rebondissaient ; elle les tenait, les offrait. « Plus fort… défonce-moi… ta queue noire me remplit tellement… » Il s’appuya sur ses bras, la regarda droit dans les yeux, montra les dents. « Salope consentante… tu adores te faire bourrer par une grosse queue noire, hein ? Dis-le. » Elle hocha la tête, les yeux vitreux de plaisir. « Oui… je suis ta salope… j’adore… baise-moi… remplis-moi… » Chaque estocade la faisait gémir plus fort, le gland frottant son point G avec une précision brutale. Elle jouit encore, bruyamment, les parois convulsant autour de lui, le sperme de ses propres orgasmes éclaboussant ses bas-ventres. Reid râlait, le torse luisant de sueur, la peau d’ébène contrastant avec l’olive de son ventre.
Il la retourna d’un geste. Levrette brutale. Aïcha se mit à quatre pattes, le cul haut, le visage dans les draps. Reid s’agenouilla derrière, saisit ses hanches à pleine main, et s’enfonça d’un coup sec jusqu’aux couilles. Le choc la fit crier. Il la baisa sans retenue, claquant fort, la peau noire frappant ses fesses claires avec des bruits humides et obscènes. « Salope… petite salope mariée qui s’ouvre toute grande pour ma bite noire… tu jouis comme une putain… tu aimes qu’on te défonce, hein ? » Aïcha hurlait sa confirmation, le visage écrasé, les doigts crispés. « Oui… oui… défonce-moi… ta grosse queue… remplis-moi… je veux ton sperme… jouis en moi… s’il te plaît… » Elle jouissait en continu, les spasmes la secouant, le jus giclant à chaque retrait, coulant le long de ses cuisses. Reid la tenait, la pilonnait, la traitait de salope consentante qui adorait se faire éventrer par une queue d’ébène, et elle suppliait plus fort, le cul offert, la chatte béante et contractée.
L’orgasme final les emporta ensemble. Reid rugit, s’enfonça jusqu’à la garde, et déchargea abondamment en elle. Des jets épais, chauds, puissants, inondant son utérus, débordant aussitôt le long de sa verge encore palpitante. Aïcha jouit une dernière fois, hurlant son nom, le corps arché, les parois pompant chaque goutte. Il continua de pousser doucement, vidant ses couilles en elle, jusqu’à ce que plus rien ne sorte.
Ils s’effondrèrent. Reid se retira lentement ; le sperme blanc contrastait sur la chatte olive boursouflée, coulait sur les draps. Aïcha, comblée, haletante, se blottit immédiatement contre son torse sombre, la joue collée à la peau chaude et salée. Ses doigts traçaient les muscles de son pectoral. Elle murmura, la voix brisée de plaisir : « Demain… je veux recommencer demain. Toute la journée s’il le faut. Ta bite noire encore… encore en moi. » Reid l’enlaça, une main large sur sa hanche, l’autre dans ses cheveux. « Tout le reste du séminaire », promit-il, la voix grave. « Je te baiserai chaque nuit. Je te remplirai. »
Ils s’endormirent enlacés, peaux contrastées collées, déjà impatients de prolonger leur étreinte noire.
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