Neige et Brasier avec la Femme de mon Meilleur Ami
Warrick, 28 ans, baise enfin Noelle, 32 ans, la femme de son meilleur ami Julien, sur le canapé du chalet pendant que celui-ci cherche du bois dehors.
La neige cognait les vitres du chalet comme une poignée de gravier blanc. Dehors, les Alpes avaient disparu sous un ciel bas, et le silence n’était troué que par le craquement du bois dans la cheminée. Warrick, vingt-huit ans, restait planté près du canapé, les doigts encore gourds du froid, incapable de regarder ailleurs que vers Noelle.
Elle avait trente-deux ans. Cinq ans de mariage avec Julien, son meilleur ami, et deux ans déjà que Warrick portait cette envie comme une braise sous la langue. Ils s’étaient rencontrés adultes, un dîner d’automne où elle était entrée dans la pièce en robe noire, déjà femme, déjà prise, et où quelque chose de honteux s’était allumé en lui sans qu’il ose le nommer. Depuis, chaque vacances communes lui rappelait la même interdiction. Ce soir, l’interdiction avait une odeur de laine mouillée, de feu et de peau chaude.
Noelle venait de retirer sa veste de ski. Le sous-pull moulait ses seins, le pantalon technique collait à ses hanches et à l’arrondi de ses fesses. Elle avait gardé les chaussettes épaisses, rien d’autre de vraiment décent, et ses cheveux noirs, encore humides de neige fondue, lui barraient une joue. Quand Julien traversa le salon en annonçant qu’il allait chercher du bois sous l’auvent, elle ne répondit presque pas. Ses yeux, eux, restèrent sur Warrick. Un regard lent, brûlant, qui ne se cachait plus.
La porte claqua. Le froid entra une seconde, puis le loquet retomba. Ils étaient seuls.
Warrick sentit son pouls dans la gorge. Noelle s’approcha du feu, dos tourné, et fit rouler ses épaules pour dénouer le sous-pull. Le tissu remonta, découvrit une bande de rein, la fossette au-dessus de la raie. Elle savait qu’il regardait. Elle le laissa regarder. Deux ans de frôlements dans les cuisines, de rires trop longs, de silences quand Julien parlait d’elle au lit. Deux ans à se dire que c’était interdit, précisément parce que c’était Julien. Le meilleur ami. Le mari. L’homme qui lui avait confié les clés du chalet et sa femme dans la même pièce.
— Tu vas rester là à me fixer, ou tu vas venir te réchauffer ?
Sa voix était basse, rauque du grand air. Warrick ne bougea pas tout de suite. Il pensa à Julien dehors, aux bûches, à la fidélité qu’il était en train de salir rien qu’en bandant. Puis Noelle se retourna. Le sous-pull tendu sur ses tétons durcis ne laissait aucun doute. Elle avait envie. Et elle voulait qu’il le sache.
Il fit un pas. L’air entre eux devint trop étroit. Leurs bras se frôlèrent quand elle se pencha pour remettre une bûche, et ce simple contact — laine contre poignet, chaleur de femme mariée — lui monta dans la queue comme une insulte. Noelle ne s’écarta pas. Elle resta penchée une seconde de trop, le cul offert dans le pantalon moulant, et tourna la tête pour le regarder par-dessous.
— Julien en a pour un moment, dit-elle. La réserve est gelée. Il va galérer.
— Noelle.
— Ne dis pas mon prénom comme si tu allais me faire la morale. Pas toi. Pas après la façon dont tu me bouffes des yeux depuis ce matin sur les pistes.
Il aurait dû reculer. Il sentit au contraire sa bite gonfler, lourde, obscène, contre la braguette. Le tabou n’était plus une idée. C’était elle, trente-deux ans, femme de son meilleur ami, qui le provoquait devant la cheminée pendant que le mari cassait du bois dans la neige.
Noelle se redressa. Elle était tout près. Il voyait le grain de sa peau, une petite cicatrice claire sur la clavicule, le souffle qui soulevait sa poitrine. Elle parla plus bas encore, comme si les murs pouvaient rapporter.
— Ça fait deux ans que je mouille en pensant à toi. Depuis le premier soir où Julien t’a amené à la maison. J’avais déjà trente ans, tu en avais vingt-six, et j’ai eu honte de te vouloir si fort alors que mon alliance était sur la table. Je me suis touchée dans la salle de bain après ton départ. Je recommence souvent. Et ce soir, je ne veux plus faire semblant.
Warrick eut la bouche sèche. Le feu crachait des étincelles. Dehors, un coup de hache lointain lui rappela que Julien existait encore.
— Tu sais ce que tu dis.
— Je sais exactement ce que je dis. Je veux te tromper avec toi. Non. Je veux tromper mon mari avec toi. Ce soir. Ici. Avant qu’il rentre. J’en ai marre d’être la femme sage qui serre les cuisses quand tu passes derrière ma chaise.
Elle recula d’un pas, juste assez pour qu’il la voie entière, et glissa une main entre ses propres jambes, par-dessus le pantalon. Le geste était discret et parfaitement clair. Elle se caressa lentement, paume à plat sur le renflement de sa chatte, en le fixant. Ses lèvres s’entrouvrirent. Un petit souffle lui échappa, presque un gémissement retenu.
— Regarde, murmura-t-elle. C’est pour toi. Ça l’est depuis des mois. Je suis trempée sous ce tissu de merde, Warrick. Je veux ta bouche. Je veux ta bite. Dis-moi que tu la veux aussi, ou je continue toute seule et tu resteras avec ta queue dure et ta belle loyauté.
Il la regarda se frotter. Le pantalon moulant creusait la fente. Elle appuya plus fort, hanches en avant, sans jamais baisser les yeux. Ce n’était pas un piège. C’était une offre sale, assumée, et il la désirait avec une violence qui lui donnait le vertige. L’amitié, le mariage, le secret qui pouvait tout péter : tout ça rendait son envie plus aiguë, pas plus faible.
— Je la veux, dit-il. Je te veux. Mais dis-le clairement. Tu es d’accord. Tu le demandes.
— Je le demande. Baise-moi. Fort, si tu en as envie. Je suis consentante, entièrement, et je vais jouir en pensant que je suis la salope de mon mari qui écarte les cuisses pour son meilleur ami. Viens.
Il céda dans le même mouvement qu’elle. Leurs bouches se prirent, voraces, dents contre lèvres, langues déjà profondes. Elle avait le goût du thé et du froid. Il la plaqua contre le dossier du canapé, une main dans ses cheveux, l’autre à sa taille. Noelle gémit dans le baiser et tira sur son pull à lui pour coller son ventre au renflement de sa bite. Leurs mains ne demandaient plus la permission de zones : il empoigna un sein à travers la laine, pinça le téton, et elle répondit en ouvrant sa braguette d’un geste pressé, les doigts maladroits d’envie.
— Putain, souffla-t-il contre sa bouche. T’es brûlante.
— Touche-moi sous le pantalon. Vite. Je veux tes doigts dans ce qui ne t’appartient pas.
Il obéit. La ceinture céda, le tissu descendit sur ses hanches. Pas de culotte, ou si peu : un tanga noir qu’il écarta. Sa chatte était gluante, chaude, ouverte. Il enfonça deux doigts sans cérémonie et elle se cambra, front contre le sien, en haletant oui, oui, comme ça. Il la doigta debout, le pouce sur le clitoris, pendant qu’elle libérait sa queue. La bite jaillit, lourde, veineuse, déjà humide au gland. Noelle la serra, la branla une fois, deux fois, et un sourire salace lui fendit la bouche.
— Elle est énorme. Julien n’a pas ça. Je vais te la sucer comme la chienne que je suis en train de devenir pour toi.
Elle tomba à genoux sur le tapis, devant la cheminée, le pantalon de ski aux chevilles, les seins encore couverts mais les tétons points durs sous la laine. Warrick resta debout, une main sur le dossier du canapé, l’autre bientôt dans ses cheveux. Noelle leva les yeux. Ce regard-là, direct, insolent, affamé, lui coupa le souffle. Elle lécha le gland, lentement, puis plus large, langue plate sous la verge, avant d’engloutir la moitié de la queue d’un coup.
— Merde, Noelle.
Elle suça avidement, joues creuses, salive brillante qui coulait sur le menton. Chaque fois qu’elle remontait, elle le regardait, un sourire de salope autour de la bite, puis elle redescendait plus loin, jusqu’à se faire hoqueter. La gorge se serrait sur lui. Elle bavait, recommençait, une main sur ses couilles, l’autre crispée sur sa cuisse. Le feu éclairait son visage par en dessous. Warrick voyait la femme de son meilleur ami à genoux, trente-deux ans, alliance encore à l’annulaire qui brillait contre sa peau pendant qu’elle lui pompa la queue comme si elle avait attendu ça deux ans. C’était exactement ça. Et c’était exactement pour ça que c’était si bon.
— Regarde-moi pendant que tu me suces, dit-il, la voix rauque. T’es belle comme ça, à genoux, avec ma bite dans la bouche. La femme de Julien. Sa petite épouse respectable. Et tu baves sur la queue de son pote.
Elle gémit autour de lui, les yeux mouillés d’effort et de vice, et accéléra. Le bruit était obscène, mouillé, régulier. Warrick tint ses cheveux sans la forcer plus loin qu’elle ne le voulait ; elle s’enfonçait toute seule, gourmande, et quand elle se retira pour respirer, un fil de salive relia sa lèvre au gland.
— Défonce-moi, dit-elle. Sur le canapé. Tout de suite. Je suis d’accord pour que ce soit brutal. Parle-moi comme à une traînée. J’en ai besoin.
Il la releva, la retourna, et la pencha sur le canapé. Le cuir craqua. Noelle écarta les genoux autant que le pantalon entravé le permettait ; il le lui arracha d’un coup avec les chaussettes, la laissant le cul nu, la chatte luisante offerte à la lueur du feu. Il garda son pull, relevé sur les reins. Cette tenue à moitié ski, à moitié chienne, le rendit fou.
Il aligna sa bite et entra d’un seul coup, jusqu’à la garde.
Noelle cria, un cri étouffé dans le coussin, puis elle repoussa son cul contre lui.
— Oui. Encore. Plus fort. Je la veux toute.
Il la prit en levrette, brutal comme elle l’avait demandé, les mains agrippées à ses hanches, les couilles qui claquaient contre sa chatte à chaque coup. Le canapé gémissait. Elle aussi. Il la pilonna profond, sans douceur, en regardant sa bite disparaître dans cette fente interdite, brillante de mouille. Chaque poussée était une trahison. Il se pencha sur son dos, bouche contre son oreille, et laissa sortir ce qu’il ruminait depuis deux ans.
— T’es qu’une salope. La salope de ton mari. Tu trompes Julien avec son meilleur ami, le cul en l’air sur son canapé, et tu jouis déjà rien qu’à l’idée. Écoute-toi. Ta chatte aspire ma queue comme si elle avait été faite pour ça. Répète.
— Je suis une salope, haleta-t-elle, la voix cassée par les coups. Je trompe mon mari. Je me fais baiser par Warrick. Plus profond. Traite-moi comme ça. J’adore.
Il accéléra. Le claquement de leurs peaux couvrit le feu. Il lui tira les cheveux, juste assez pour cambrer sa nuque, et elle gémit plus fort, consentante jusqu’au bout, en répétant oui, oui, défonce-moi. Sa chatte se contractait, brûlante, obscène. Il voyait le tanga écarté sur une fesse, l’alliance qui s’accrochait au coussin quand elle griffait le cuir. L’interdit lui montait dans les reins comme une fièvre.
— Tu vas jouir sur la bite qui n’est pas à ton homme, grogna-t-il. Montre-moi à quel point t’es trempée pour moi. Serre. Voilà. Comme une chienne en chaleur qui attend que son mec rentre pendant qu’elle se fait remplir.
— Warrick, je vais… attends, je veux te voir.
Il se retira, la retourna sur le dos d’un geste ferme qu’elle accompagna, les jambes déjà ouvertes. Missionnaire, sur le même canapé, face au feu. Noelle avait les joues rouges, la bouche gonflée de la pipe, le regard noir de désir. Elle attrapa sa queue et la guida elle-même dans sa chatte.
— Reviens. Tout. Et regarde-moi jouir.
Il s’enfonça. Elle enroula les jambes autour de ses reins, talons dans ses fesses, et le tira plus loin. Le face-à-face était pire, meilleur, plus coupable. Il voyait chaque grimace de plaisir, chaque fois qu’elle se mordait la lèvre pour ne pas crier le prénom de l’autre. Il la baisa quand même fort, profond, le bassin qui tapait son clitoris à chaque coup. Noelle ne se retenait plus. Elle gémissait ouvertement, les seins qui ballottaient sous le pull qu’il avait fini par remonter, tétons dressés, peau moite.
— Tu me remplis, dit-elle, les yeux plantés dans les siens. Ta grosse bite est dans la chatte de la femme de Julien. Jouis dedans. Je veux ton sperme. Je le veux chaud, au fond, pendant que je jouis. C’est ça que je demande. Fais-le.
Il sentit sa propre limite arriver, brutale. Noelle se mit à trembler la première. Ses cuisses se serrèrent autour de lui, sa chatte se crispa en vagues, et elle jouit bruyamment, sans pudeur, un cri rauque qui rebondit sous les poutres, le prénom de Warrick mélangé à des oui obscènes. Il continua de la pilonner à travers l’orgasme, puis il céda. La jouissance lui arracha un grognement. Il s’enfonça jusqu’au bout et se vida en elle, giclée après giclée, sperme chaud qui pulsait dans cette chatte mariée, qui débordait déjà autour de sa bite tant il y en avait.
Ils restèrent emboîtés quelques secondes, souffles hachés, sueur sur la peau. Noelle tremblait encore, cuisses écartées, foutre qui commençait à couler sur le cuir. Elle l’attira par la nuque et l’embrassa, pas tendrement : une bouche ouverte, affamée, langue qui cherchait encore la sienne comme si la baise n’avait pas suffi. Elle parla contre ses lèvres, sale et claire.
— Dès qu’il aura le dos tourné, tu me rebaises. Dans la salle de bain, dans le lit, peu importe. Je veux ta queue encore. Je veux sentir ton sperme couler de moi pendant que je lui sers le vin. On recommence. Dès que possible. Dans son dos.
Un bruit de bottes crissa sous l’auvent. Julien. Trop près.
Ils se séparèrent d’un même mouvement, sans panique molle, avec la précision de deux adultes qui venaient de choisir leur crime. Noelle remonta le pantalon sur sa chatte pleine, essuya le trop-plein avec le tanga qu’elle fourra dans la poche de Warrick, remit le pull, les cheveux, un semblant de visage. Il referma sa braguette sur une bite encore humide, rajusta son pull, passa une main sur le canapé pour effacer la trace brillante. L’odeur de sexe et de feu resta. Ils n’eurent pas le temps de l’enlever.
La porte s’ouvrit. Julien entra, les bras chargés de bûches, les joues rouges de froid, trente et un ans, souriant, innocent de ce qui venait de se passer sur son canapé.
— Putain, il caille, dit-il. Vous avez l’air d’avoir trop chaud, vous.
Noelle lui rendit un sourire. Warrick aussi. Le même sourire, complice, chargé du secret qui leur collait encore entre les cuisses. Julien se tourna vers l’âtre. Noelle, dans son dos, glissa deux doigts sur la braguette de Warrick, appuya sur la bite à peine calmée, et lui murmura, dernier souffle avant de reprendre son rôle d’épouse :
— Ce soir, quand il dormira, tu me retournes et tu me refous ton sperme au fond de la chatte, jusqu’à ce que ça dégouline sur ses draps.
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