Tease Nuptiale : Selena Offre son Cul à Errol
Selena, 24 ans, offre son cul vierge à son beau-père Errol, 48 ans, pendant sa nuit de noces et redescend à la réception le rectum rempli de son sperme.
La porte de la suite nuptiale se referma, et le brouhaha resta de l’autre côté. En bas, la réception n’était pas finie : Selena distinguait encore, étouffée par deux étages de moquette, la basse d’un slow et des rires qui traînaient autour du dessert. Ici, au dernier, il n’y avait plus que le parfum trop sucré des lys, les pétales blancs sur le couvre-lit, et le silence entre deux adultes qui savaient pourquoi ils étaient montés.
Selena avait vingt-quatre ans. La robe ivoire lui serrait la taille, le voile gisait sur une chaise, le collier de sa mère bien fermé au creux de la gorge. Elle n’avait pas bu. Pas une goutte. Le champagne était resté dans les coupes, et elle avait voulu la tête nette. Errol non plus n’avait pas bu. Quarante-huit ans, veste ouverte, manches retroussées sur des avant-bras sombres, il poussa le loquet et se tourna vers elle.
« Le fermoir tenait déjà, » dit-il. Tutoiement de toujours, celui de la maison. « Alors arrête de me regarder comme si tu allais tomber, et dis-moi ce que tu veux. »
Elle resta au milieu du tapis. La chaleur lui monta aux joues si vite qu’elle en sentit le sang dans les oreilles. Mariée depuis trois heures. Vingt-quatre ans. Et elle rougissait devant son beau-père comme si on venait de lui soulever la robe en public. Sauf qu’il n’y avait personne. Et qu’elle n’avait pas de culotte : trop visible sous le satin, elle l’avait ôtée une heure plus tôt dans les toilettes, les doigts tremblants, en sachant exactement ce qu’elle comptait offrir.
« J’ai un aveu, » dit-elle. La voix trembla, puis se posa. « Depuis mes dix-neuf ans. Pas avant. J’avais dix-neuf ans, tu m’as raccompagnée après un dîner chez maman, et dans la voiture j’ai mouillé rien qu’à regarder tes mains sur le volant. Depuis ce soir-là je me branle en pensant à toi. À ta bouche. À ta queue. À l’idée que tu me prennes par-derrière. Et ce soir… »
Elle releva le menton. Errol ne souriait pas. Quelque chose de longtemps retenu passa dans ses yeux. Il ne recula pas.
« Ce soir je veux t’offrir mon cul, » continua-t-elle, les joues en feu, les mots crus qui sortaient plus facilement une fois le premier lâché. « Il est vierge. Personne n’y est entré. Pas mon mari. Pas un doigt, pas un jouet, rien. C’est mon cadeau de noces secret. Pour toi. Si tu le veux encore. Parce que je sais que tu le veux. »
Le silence tint une seconde. Errol souffla, un son proche du rire et qui n’en était pas un, et il fit un pas.
« Tu crois que je l’ai oublié ? » Sa voix était basse, rauque, sans détour. « Depuis tes dix-neuf ans, moi aussi. Je te voyais traverser la cuisine et je me détestais, et je bandais quand même dans mon pantalon. Je ne me suis jamais permis. Mais je l’ai voulu. Ton cul. Ton trou. Toi, penchée, offerte. Alors oui, Selena. Je le veux. Je te le dis en face : si tu me le donnes ce soir, je le prends. Entièrement. À cru si tu me le demandes. Jusqu’au fond. »
Le rouge de Selena descendit entre ses seins, jusqu’au bas du ventre. Elle avait la bouche sèche et la chatte déjà trempée, un filet chaud qui lui collait l’intérieur des cuisses sous la robe. Dans sa tête, les années de honte se décrochaient d’un coup. Elle n’était plus la belle-fille qui baissait les yeux au petit-déjeuner. Elle était une femme de vingt-quatre ans, mariée, lucide, et elle venait d’entendre à voix haute le désir qu’elle s’était répété sous la douche, les doigts enfoncés dans sa propre mouille, en se mordant le poignet pour ne pas gémir le prénom d’Errol.
« Alors prends-le, » dit-elle. « Je te le donne. Je suis montée pour ça. Rien d’autre. »
Leurs regards se croisèrent et quelque chose claqua, net, sans retour. Errol ne l’embrassa pas. Il la regarda comme on regarde une chose qu’on a enfin le droit de salir. Selena sentit ses genoux faiblir et, au lieu de reculer, elle se tourna vers le lit. Chaque pas dans les escarpins ivoire lui semblait trop bruyant. Le satin frottait ses cuisses nues. Elle pensait à la salle en bas, aux rires, à son mari qui devait chercher des yeux la mariée disparue, et cette pensée, loin de la refroidir, lui serra le ventre d’une excitation honteuse et précise.
Le couvre-lit était trop blanc, jonché de pétales. Elle s’en foutait. Elle posa les paumes sur le matelas, se pencha en avant, et la robe se tendit sur ses fesses avant qu’elle ne la relève elle-même, à deux mains, jusqu’à la taille. L’air frappa sa peau. Elle écarta les pieds, cambra les reins, et avec ses propres doigts elle écarta ses fesses. Le geste était obscène, voulu, sans grâce de jeune fille. Son trou, petit, rose, jamais pénétré, se contracta à l’air libre. Sa chatte, en dessous, brillait déjà, les lèvres gonflées, un fil de mouille qui pendait vers le drap.
« Prépare-moi, » supplia-t-elle, la joue contre les pétales. « S’il te plaît, Errol. Lèche-moi. Ouvre-moi. Je veux que ce soit toi qui me défonces le cul pour la première fois. Personne d’autre. Toi. »
Il s’agenouilla derrière elle. Elle entendit ses genoux sur la moquette, le souffle chaud de sa bouche à quelques centimètres de son anus. Une de ses mains larges se posa sur sa hanche, l’autre écarta encore ce qu’elle tenait déjà ouvert. Puis sa langue. Large, mouillée, lente. Il lécha d’abord le pourtour, le petit anneau plissé, sans se presser, comme si la réception en bas pouvait crever. Selena gémit, un son aigu qu’elle étouffa dans le coude. La langue appuya, tourna, s’aplatit, revint. Il ne se contentait pas d’un coup de langue pressé. Il la travaillait. Il crachait un peu de salive sur le trou et l’étalait du plat de la langue, encore, encore, jusqu’à ce que la peau brille et que le muscle commence à céder sous la chaleur.
« Putain, t’es serrée, » murmura-t-il contre sa chair. « Un vrai trou de vierge. Tu sens comme tu trembles sous ma langue ? »
« Encore, » haleta-t-elle. « Ne t’arrête pas. Plus profond. Je veux ta bouche dedans. »
Il enfonça la langue aussi loin qu’il put, pointue cette fois, et Selena poussa un cri étouffé. Ça chatouillait, ça brûlait doucement, ça lui ouvrait quelque chose dans le ventre qu’aucun doigt sur le clitoris n’avait jamais atteint. Errol grogna, le nez contre sa raie, et continua, longuement, à la lécher comme s’il comptait la faire jouir rien qu’avec ça. Il remontait parfois lécher le jus qui coulait de sa chatte, puis redescendait tout de suite sur l’anus, mélangeant les saveurs, la rendant folle. Ses pouces écartaient ses fesses à lui faire mal, et elle adorait cette prise. Elle se cambrait davantage, elle lui offrait le trou, elle reculait sur sa bouche.
« C’est bon, » gémit-elle. « C’est dégueulasse et c’est bon. Continue. Lèche-moi le cul, Errol. C’est à toi que je le donne. »
Quand la langue ne suffit plus, il la remplaça par un doigt. L’index, épais, entra avec une brûlure courte et nette. Selena se mordit la lèvre jusqu’au sang du goût, pas de la peau. Ce n’était pas assez. C’était déjà trop. C’était exactement ce qu’elle avait fantasmé dans son lit d’étudiante, la main entre les cuisses, en se jurant que le premier à passer ce cercle-là serait lui. Le doigt ressortit, revint, enduit de salive, et un deuxième le rejoignit. Deux doigts. L’étirement la fit jurer à voix haute. Elle glissa une main sous elle, trouva son clitoris gonflé, dur comme un petit caillou mouillé, et se mit à se frotter en cercles rapides pendant qu’Errol la doigtait le cul.
« Deux, » dit-il. Sa voix était plus grave, presque méchante de plaisir. « Tu prends deux comme une salope déjà. Regarde-moi ça, ton anneau qui s’étire. » Il écarta les doigts à l’intérieur, l’ouvrit, fit entrer sa salive plus loin. Les bruits étaient mouillés, obscènes, un schlick régulier qui emplissait la suite. Selena se caressait plus fort, les hanches qui reculaient sur sa main, les escarpins qui glissaient sur la moquette.
« Trois, » ordonna-t-elle, la voix cassée. « Mets-en trois. Je peux. Je veux. Ouvre-moi pour ta queue. »
Le troisième doigt força. La brûlure monta, blanche, précise, un éclair qui lui coupa le souffle, puis se fondit dans une chaleur épaisse qui lui liquéfia le ventre. Elle gémit sans retenue, le front sur le drap, les doigts trempés de sa propre mouille. Errol pompait lentement, trois doigts jusqu’à la deuxième phalange, le pouce qui lui maintenait une fesse écartée pour mieux voir le trou s’élargir autour de lui. Il tournait le poignet, il cisaillait, il l’habitait. Chaque fois qu’il ressortait, l’anneau restait un peu plus ouvert, rose, luisant, indécent.
« T’es en train de t’ouvrir pour moi, » dit-il. « Ton cul vierge. À moi. Dis-le pendant que tu te branles. »
« À toi, » souffla-t-elle, les doigts affolés sur son clito. « Il est à toi. Depuis mes dix-neuf ans il est à toi et je le savais. Errol… » Elle tourna la tête, les yeux troubles, la bouche ouverte, le rouge à lèvres barré. Sa voix tomba, rauque, sans une once de honte. « Sodomise-moi. Maintenant. Sans capote. Je veux ta queue à cru dans le cul. Je veux que tu me remplisses. Pas de latex. Rien entre nous. Baise-moi le trou. Encule-moi. »
Il retira les doigts. Elle se sentit vide, béante, le sphincter qui palpitait sur rien. Derrière elle, la ceinture, la braguette, le froissement du pantalon qu’il baissait juste assez. Elle entendit le bruit mou de sa main sur sa propre bite, deux coups secs, et quand le gland chaud et nu se posa contre son anus lubrifié de salive, Selena eut un frisson qui lui descendit jusqu’aux orteils. Il était gros. Plus gros que les trois doigts. Elle le savait sans l’avoir vue : la pression seule le disait.
« Tu es sûre, » dit-il. Ce n’était pas une hésitation. C’était une dernière confirmation, la voix déjà chargée, le gland qui pulsait contre son trou.
« Oui. Enfonce-la. Tout de suite. Je te le demande. Je te l’ordonne. Prends mon cul. »
Il la prit en levrette sur le bord du lit. Une main sur sa hanche, l’autre qui guidait sa queue, il poussa. Le gland força l’anneau. Selena cria, un cri court, les doigts crispés dans le drap blanc. Ça brûlait. Ça ouvrait. Ça entrait. Il n’alla pas vite. Centimètre par centimètre, son gros membre — épais, veiné, brûlant, plus large que tout ce qu’elle avait jamais mis là — s’enfonça dans le cul étroit de la mariée. Elle respirait par à-coups, se caressait encore le clito pour que la douleur se mêle au plaisir, et chaque centimètre gagné lui arrachait un son nouveau, plus grave, plus animal. Quand il fut au fond, les couilles contre sa chatte mouillée, elle resta immobile, pleine à en avoir la nausée douce du trop-plein, le sphincter serré comme un poing autour de la base.
« Putain, » grogna Errol. Il ne bougeait pas encore. Il la laissait s’habituer, et cette retenue-là était presque pire que les coups. « T’es un étau. Ton cul me broie la bite. Je sens ton cœur là-dedans. »
« Bouge, » supplia-t-elle. « Doucement d’abord. Puis plus. Je veux tout. »
Il ressortit presque entièrement. Le gland tira sur l’anneau, qui se referma derrière lui avec un petit bruit obscène, puis il rentra, un peu plus vite. Encore. Encore. Le rythme s’installa, long d’abord, profond, chaque coup qui la remplissait jusqu’au fond du rectum. Selena gémissait en continu, des « oui » cassés, des « plus fort », le visage écrasé dans les pétales qui lui collaient à la joue. La robe relevée lui battait les reins. D’une main maladroite elle défit le corsage, libéra ses seins, et ils se balancèrent sous elle, lourds, les pointes dures qui frôlaient le drap à chaque poussée.
Puis il accéléra.
Les coups devinrent secs, violents, le claquement de son bassin contre ses fesses qui résonnait dans la suite plus fort que la musique d’en bas. Il la pilonnait. Plus de précaution de première fois. Juste sa queue qui lui défonçait le rectum, qui la tenait ouverte, qui la prenait comme il l’avait voulu depuis des années. La brûlure s’était changée en une chaleur épaisse, addictive, une friction qui lui montait dans la colonne. Selena reculait à sa rencontre, elle en redemandait, elle se branlait si fort que son poignet lui faisait mal. La main d’Errol lui agrippa les cheveux de mariée, tira la tête en arrière, et sa voix lui entra dans l’oreille, sale, possessif, sans filtre.
« C’est ça que tu voulais, hein ? Le soir de tes noces. Te faire enculer par ton beau-père pendant que ton mari trinque en bas. Ton petit trou de vierge, je le ruine. Je le fais mien. Écoute comme ça claque. Écoute ton cul qui prend ma bite. »
« Oui — oui, ruine-le — plus fort — défonce-moi — »
Il la tenait par les hanches à lui laisser des marques, et il la baisait à lui couper le souffle, longs allers-retours devenus des coups de boutoir. Chaque fois qu’il tapait au fond, elle voyait des points blancs. Sa chatte dégoulinait sur ses doigts, sur le bord du lit, et son anus, étiré autour de cette queue épaisse, ne pensait plus à se refermer. Elle n’était plus vierge de cul. Elle était en train de se faire sodomiser, à cru, dans sa robe de mariée, et elle en jouissait déjà par à-coups, des mini-spasmes qui lui serraient la bite d’Errol et le faisaient jurer.
Il se retira d’un coup. Elle poussa un cri de manque, le cul qui se contractait sur le vide, dilaté, luisant de salive et de son propre corps. Avant qu’elle ait le temps de supplier, il la retourna. Pas brutalement au point de lui faire peur : fermement, comme on retourne ce qui vous appartient. Sur le dos. Les pétales collés à ses omoplates, à ses cheveux défaits. Il lui releva les jambes, les cala sur ses épaules, escarpins encore aux pieds, les talons qui lui frôlaient les oreilles, et se repositionna entre ses cuisses pliées. Missionnaire. Anal. Son regard dans le sien, tout près, la sueur au front, la bouche entrouverte.
« Je veux voir ta gueule quand je te défonce, » dit-il. « Je veux voir la mariée quand je lui remplis le cul. »
Il rentra d’un coup, plus facilement maintenant que le trou était ouvert, mais toujours serré, toujours brûlant. Selena cria, les yeux révulsés, et s’accrocha à ses avant-bras. Il la baisa comme ça, profond, les cuisses de Selena ramenées contre sa poitrine, chaque coup qui lui tapait le fond du rectum et lui écrasait le clito contre son propre ventre par l’angle. Elle voyait sa bite disparaître entre ses fesses, luisante, et revenir, et disparaître encore. Les mots crus sortaient de lui sans pause, possessifs, bas, plantés dans sa bouche à elle.
« Regarde-toi. Mariée depuis trois heures et déjà le cul plein de la bite de ton beau-père. T’es à moi par le trou, Selena. Ton mari aura ta chatte s’il veut, ce soir, demain, je m’en fous. Ça, » il donna un coup sec qui la fit hoqueter, les couilles qui claquaient contre elle, « ça, c’est mon trou. Je vais te le marquer. Je vais te le remplir jusqu’à ce que ça déborde. Tu vas redescendre avec mon sperme dans le rectum et tu vas sourire comme une petite salope comblée. Dis-le. Dis que ton cul est à moi. »
« Il est à toi, » gémit-elle, la voix brisée, les yeux dans les siens. « Mon cul est à toi, Errol. Marque-moi. Remplis-moi. Je suis ta salope. Encule-moi, encule-moi, ne sors pas — »
Sa main se faufila entre eux, retrouva son clitoris écrasé, gonflé, trop sensible. Trois frottements, quatre, et l’orgasme la prit comme une crampe. Elle jouit bruyamment, sans se retenir, un cri qui dut traverser la porte, le dos cambré hors du lit, la chatte qui se contractait à vide et giclait un peu sur le ventre d’Errol, et son sphincter qui se refermait en spasmes violents autour de sa queue, le trayant, le serrant, refusant de le lâcher. Il jura entre ses dents, le visage tordu, et continua de la pilonner à travers sa jouissance, chaque contraction qui lui arrachait un grognement. Elle ne voyait plus la chambre. Elle ne voyait que lui, quarante-huit ans, enfoncé jusqu’aux couilles dans le cul qu’elle venait de lui offrir, et elle jouissait encore, plus longtemps que d’habitude, les cuisses qui tremblaient sur ses épaules.
« Je vais jouir, » grogna-t-il, le rythme qui se cassait, devenu irrégulier, profond, désespéré. « Dans ton cul. À cru. Prends-le. Tout. Ouvre-toi et prends mon foutre. »
« Donne-le-moi, » haleta-t-elle, encore secouée, les ongles dans ses bras. « Tout. Dans le cul. Je le veux brûlant. Remplis-moi le rectum. »
Il s’enfonça jusqu’à la garde, les hanches collées à ses fesses, et jouit. Elle le sentit distinctement : les jets brûlants, épais, qui lui tapaient le fond, qui la remplissaient par à-coups, sa queue qui pulsait dans l’étau de son anus encore contracté. Il resta planté en elle et vida tout, un râle bas contre sa bouche, les couilles qui se vidaient, le sperme chaud qui n’avait plus de place et commençait déjà à déborder autour de sa bite, un filet blanc qui coulait vers la raie et le drap. Il donna encore deux coups lents, pour bien l’enfoncer, pour ne rien laisser dehors, et Selena gémit à chaque pulsation, pleine, marquée, le ventre chaud de ce qu’il venait de lui mettre dedans.
Ils restèrent quelques secondes comme ça, souffle court, la suite qui sentait le sexe, la sueur et les lys écrasés. Puis Errol se retira lentement. Le trou de Selena resta ouvert une seconde, obscène, rouge, béant, avant de se refermer à moitié, encore dilaté, incapable de tout retenir. Un flot de sperme blanc en sortit, chaud, et dégoulina entre ses fesses sur le couvre-lit.
Elle se redressa sur les coudes, pantelante, les cheveux ruinés, le maquillage barré, les seins nus hors du corsage, les jambes encore écartées. Le cul lui battait, ouvert, sensible, glorieusement used. Elle l’attrapa par la nuque et l’embrassa profondément, langue contre langue, le goût de sa propre peau encore sur la bouche d’Errol, un baiser mouillé, affamé, sans douceur. Ce n’était pas un merci. C’était une femme qui venait de se faire enculer et qui en redemandait déjà, les dents contre sa lèvre.
« On recommence, » murmura-t-elle contre sa bouche, la voix rauque, déjà décidée. « Dès que possible. Demain si je peux m’éclipser. Cette semaine. Chaque fois que je monterai te voir. Mon cul est à toi maintenant. Tu me le rebaises quand tu veux, à cru, et tu me le remplis encore. Je compte bien revenir le trou encore dilaté pour que tu le rouvres. »
Elle se leva. Les jambes flageolantes dans les escarpins. Le sperme coula le long de ses cuisses, deux traînées chaudes, épaisses, qu’elle ne essuya pas. Elle les sentit descendre, passer le pli du genou, et elle sourit, un sourire complice, vicieux, pas doux. Elle rabattit la robe de mariée, lissa le satin du plat de la main, rajusta le corsage sur ses seins, recoiffa ce qu’elle put. Dans le miroir de la suite, on aurait dit une jeune mariée un peu décoiffée, les joues roses, rien de plus. Sauf qu’entre ses fesses le trou battait encore, ouvert, plein, et le foutre de son beau-père continuait de lui descendre sur la peau sous la soie.
Elle se tourna vers la porte. Errol, pantalon encore ouvert, la queue luisante de son cul et de son propre sperme, la regardait sans un mot tendre. Elle n’en voulait pas.
« Je redescends à la réception, » dit-elle. « Avec ça dans le rectum. Garde ta queue au chaud, beau-père. La prochaine fois je m’assois dessus plus longtemps. »
Elle sortit de la suite, le cul dilaté sous la robe, et reprit le couloir vers la salle, chaque pas qui faisait couler un peu plus de sperme le long de ses cuisses, son secret anal porté comme un trophée que personne en bas ne verrait.
Elle regagna la fête le trou encore ouvert et dégoulinant du foutre brûlant de son beau-père, prête à sourire à son mari avec le rectum plein de cette bite-là.
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