Office Party Dans Le Bureau Du Patron

Roxanne se fait sodomiser sans retenue par son collègue Otto au bureau du patron.

29 min read August 22, 2026New

Dans le silence feutré qui avait envahi l’étage après le départ des derniers convives, le bureau du patron semblait plus vaste encore, baigné seulement par la lueur ambrée d’une lampe de bureau et les néons lointains de la ville à travers la baie vitrée. Les nappes froissées, les flûtes à champagne abandonnées et l’odeur tenace de parfum mêlé à celle du whisky flottaient encore dans l’air conditionné. Roxanne referma doucement la porte derrière elle, le cœur battant un peu trop fort contre sa blouse de soie noire. Elle savait qu’Otto l’avait suivie ; elle l’avait senti dans son dos depuis le couloir, ce regard lourd qu’il posait sur elle depuis des mois, ce sourire en coin quand elle se penchait sur un dossier.

Il entra sans frapper, refermant à son tour, et s’adossa contre le bois massif. Trente-quatre ans, costume anthracite défait, cravate déjà desserrée, la mâchoire carrée encore marquée par le rire trop franc de la soirée. Ses yeux sombres balayèrent la pièce avant de s’arrêter sur elle, posée contre le bord du grand bureau en noyer.

— Tu t’es planquée ici pour éviter les discours de fin d’année, ou tu m’attendais vraiment ? demanda-t-il d’une voix rauque, déjà teintée de ce mélange de moquerie et de désir qu’elle connaissait trop bien.

Roxanne croisa les bras sous sa poitrine, sentant le tissu glisser un peu sur sa peau nue. Vingt-six ans, analyste junior, et depuis trop longtemps cette tension qui lui vrillait le bas-ventre chaque fois qu’Otto passait trop près de son open-space. Elle n’avait plus envie de jouer.

— J’en avais marre des regards en coin et des « accroc » de main sur mon épaule à la machine à café, Otto. Depuis six mois tu me déshabilles des yeux. Ce soir tout le monde est parti. On est seuls. Alors arrête de tourner autour du pot.

Il sourit, un vrai sourire de prédateur content, et s’approcha. Ses pas étouffés par le tapis épais. Quand il fut à portée, il posa une main de chaque côté d’elle sur le bureau, l’enfermant sans la toucher encore. L’odeur de son aftershave – boisé, un peu agressif – l’envahit. Roxanne releva le menton, les lèvres entrouvertes. Elle voyait le pouls battre à sa gorge, la façon dont son regard plongeait dans l’échancrure de sa blouse où un soutien-gorge en dentelle noire se devinait.

— Tu veux que je te dise ce que je vois quand je te regarde comme ça ? murmura-t-il. Je vois ta chatte qui doit déjà être trempée rien qu’à l’idée. Je vois ce petit cul que tu balances exprès quand tu marches dans le couloir. Et je vois que tu en as envie autant que moi. Pas de chef, pas de hiérarchie. Juste toi et moi, et ce bureau trop grand pour un seul homme.

Ses doigts frôlèrent enfin la hanche de Roxanne, remontant lentement le long de la jupe crayon qui moulait ses cuisses. Elle ne recula pas. Au contraire, elle écarta légèrement les jambes, assez pour que le tissu se tendît entre elles. Une bouffée de chaleur lui monta au ventre. Elle pensait à toutes ces nuits où elle s’était doigtée en repensant à sa voix, à la promesse brute de ses mains larges. Ce n’était plus un fantasme de bureau. C’était réel, et le bois du bureau sous ses fesses lui semblait déjà trop froid.

— Touche-moi alors, souffla-t-elle. Arrête de parler. Montre-moi.

Otto ne se fit pas prier. Sa main glissa sous la jupe, remonta le long de la bas résille jusqu’à la nuisette de dentelle qui lui servait de culotte. Il appuya deux doigts contre le tissu déjà humide, traçant lentement la fente de sa chatte à travers la dentelle. Roxanne gémit, un son court, avide. Elle écarta davantage les cuisses, s’arc-boutant un peu plus sur le bord du bureau. Ses propres mains grimpèrent à la chemise d’Otto, arrachèrent un bouton dans sa hâte pour sentir la peau chaude de son torse, les muscles tendus sous ses paumes.

— Putain, t’es déjà mouillée comme une chienne en chaleur, grogna-t-il contre son oreille. Je le savais. Chaque fois que tu te penchais sur mon écran pour « vérifier un chiffre », je sentais ton parfum et je me disais que je t’aurais bien étalée là, sur mon clavier, les jambes ouvertes.

Il tira la dentelle sur le côté et plongea un doigt directement entre ses lèvres gonflées, la trouvant brûlante et glissante. Roxanne jeta la tête en arrière, un cri étouffé échappant de sa gorge. Le doigt d’Otto s’enfonça jusqu’à la jointure, puis un second la rejoignit, l’étirant avec une lenteur cruelle. Il la baisait de la main, paume contre son clitoris, pendant que son autre main montait enfin lui ouvrir la blouse, boutons sautant un à un. Ses seins lourds jaillirent, tétons durs déjà, et il se pencha pour en prendre un en bouche, suçant fort, dents grattant juste assez pour la faire tressaillir.

— Otto… putain… oui, plus fort…

Elle agrippa ses cheveux courts, le plaquant davantage contre sa poitrine. Ses hanches ondulaient déjà, cherchant plus de friction. Dans sa tête, les images s’enchaînaient sans filtre : elle à quatre pattes sur ce même bureau, Otto derrière elle, sa queue épaisse qu’elle avait tant de fois devinée sous le pantalon, s’enfonçant d’un coup dans son cul. Elle en avait rêvé. Elle en avait parlé toute seule, la nuit, les doigts enfouis jusqu’au fond. Ce n’était plus un secret entre eux ; le désir était écrit sur leurs peaux.

Otto releva la tête, les lèvres brillantes, et l’embrassa enfin. Une langue possessive, goûtant le champagne qu’elle avait bu plus tôt, puis plongeant plus profond. Pendant qu’il l’embrassait, ses doigts continuaient de la fourrer, maintenant trois, écartant ses parois humides, le pouce écrasant son clito en petits cercles rapides. Roxanne gémissait dans sa bouche, les jambes tremblantes. Elle sentait le tissu de sa jupe remonté jusqu’à la taille, l’air frais de la clim sur sa chatte exposée, et la promesse dure de la bite d’Otto qui pressait déjà contre sa cuisse à travers le pantalon.

Il se détacha de ses lèvres juste assez pour parler, le souffle court :

— Je vais te baiser ici. Sur le bureau de ce con de patron. Et je ne vais pas me contenter de ta chatte, Roxanne. Je sais ce que tu veux vraiment. Tu me l’as dit avec les yeux assez souvent. Tu veux mon engin jusqu’au fond de ton petit trou du cul. Serré. Sans retenue.

Un frisson violent la parcourut. Elle hocha la tête, incapable de former un mot cohérent pendant une seconde, puis :

— Oui. Je le veux. Je veux que tu m’étires, que tu me prennes le cul comme une salope sur ce putain de bureau. Mais… pas tout de suite. Fais-moi jouir d’abord avec tes doigts. Montre-moi que tu sais y faire avant de m’éventrer.

Otto rit bas, un son guttural, et redoubla d’efforts. Ses doigts s’enfonçaient plus vite, plus fort, le bruit humide de sa chatte remplissant le bureau silencieux. Avec l’autre main il pinça un téton, tira, roula. Roxanne se cambrit, les ongles plantés dans les épaules d’Otto, les cuisses qui se resserraient autour de son poignet. Elle était si proche déjà, le nœud dans son ventre qui se serrait, se serrait…

— Jouis pour moi, ordonna-t-il. Jouis sur mes doigts comme tu vas jouir tout à l’heure sur ma queue.

Le climax la frappa d’un coup, violent, les muscles de sa chatte se convulsant autour de ses doigts, un long gémissement rauque qu’elle ne chercha même pas à retenir. Ses cuisses tremblèrent, un filet de jus coula le long de son poignet à lui. Otto continua de la doigter à travers l’orgasme, ralentissant seulement quand elle poussa faiblement sa main.

Il retira ses doigts, les porta à sa bouche et les lécha lentement, les yeux dans les siens.

— Bonne petite analyste. Maintenant, on va vraiment s’amuser.

Roxanne, encore haletante, le regarda défaire sa ceinture d’une main. Le cliquetis du métal résonna dans le bureau trop calme. Elle glissa de son perchoir, s’agenouilla sur le tapis épais face à lui, les seins encore sortis, la jupe en bataille. Ses doigts tremblants tirèrent la braguette, libérèrent enfin sa bite lourde, déjà raide à en faire mal, le gland luisant d’une goutte de précum. Elle l’enveloppa de sa main, le sentant battre contre sa paume, puis colla ses lèvres contre la peau chaude, le goût salé l’envahissant aussitôt.

Otto posa une main dans ses cheveux, sans forcer encore, juste pour sentir.

— Prends-la. Toute. Et regarde-moi pendant que tu me suces. Je veux voir tes yeux quand tu t’étouffes dessus. Après ça… je te retourne et je commence à préparer ce petit cul avide. On a toute la nuit, et personne ne reviendra avant lundi.

Roxanne ouvrit la bouche plus grand, engloutit le gland, puis plus, laissant la salive couler le long de la verge épaisse pendant qu’elle le regardait droit dans les yeux. La tension entre eux n’avait jamais été aussi électrique. Le bureau du patron n’était plus qu’un terrain de jeu, et ce n’était que le début.

Roxanne humecta plus avidement la verge d’Otto, la langue collée contre la veine battante pendant qu’elle descendait jusqu’à ce que le gland heurte le fond de sa gorge. Ses yeux restaient accrochés aux siens, brillants de larmes de contrainte et d’excitation pure. Elle sentait la salive filer le long de son menton, goutter sur ses seins encore nus, et ça la rendait encore plus mouillée. Otto serra un peu plus fort ses cheveux, sans vraiment forcer, juste pour la guider.

— Putain, regarde-moi bien… t’avales ma queue comme si t’avais attendu ça depuis le premier jour. Tu veux que je te démonte le cul après, c’est ça ? Que je te prenne sans frein, là, sur le bureau de ce vieux con ?

Elle se retira d’un coup, un filet de bave reliant encore ses lèvres au gland luisant. Sa voix était rauque, brisée par l’effort.

— Ouais. J’en ai marre de jouer la petite sage. Je veux que tu m’encules comme une salope, Otto. Sans retenue. Que tu m’ouvres mon trou jusqu’à ce que j’en chiale de plaisir. Depuis des mois que je me doigte le cul en pensant à ta bite.

Il éclata d’un rire bas, guttural, et la tira d’un geste sec vers le haut. Roxanne se retrouva plaquée contre le bord du bureau en noyer, le bas du dos cognant le bois poli. Otto l’embrassa avec voracité, langue profonde, dents qui claquaient presque contre les siennes. Il goûtait sa propre queue sur sa bouche et ça l’excitait encore plus. Ses mains descendaient déjà, remontant brutalement la jupe crayon jusqu’à la taille, exposant complètement ses fesses nues sous la dentelle déchirée de la culotte. Il la fit pivoter d’un coup, la pliant en avant sur le bureau. Les seins de Roxanne s’écrasèrent contre les dossiers éparpillés, ses nipples durs frottant le cuir froid du sous-main.

— T’avoue enfin, hein… grommela-t-il contre sa nuque en lui mordillant la peau. J’te connais, petite pute d’analyste. Tu te balades avec ce petit cul rebondi en espérant que quelqu’un te le défonce. Et ce soir c’est moi.

Ses doigts glissèrent entre les fesses de Roxanne. Elle était déjà trempée, son jus de chatte avait coulé jusqu’à son anus, le rendant glissant, prêt. Otto traça le cercle contracté du bout de l’index, appuya juste assez pour sentir la résistance céder un peu. Roxanne gémit fort, les hanches qui se poussaient en arrière d’elles-mêmes.

— Putain oui… touche-le… il est déjà lubrifié par mon désir, tu sens ? J’ai tellement envie que tu m’y enfonces ta queue…

Il rit encore, un son sale, et enfonça lentement le doigt jusqu’à la première phalange. L’anneau se referma chaud et serré autour de lui. Roxanne poussa un cri étouffé, le front collé aux papiers. Otto tourna le doigt, l’étira un peu, puis en ajouta un second, utilisant le liquide abondant qui coulait de sa chatte pour graisser le passage. Il la fourrait doucement d’abord, puis plus fort, ciseaux des doigts pour l’ouvrir.

— T’es une vraie chienne en chaleur… ton trou me suce les doigts déjà. Tu veux que je te sodomise maintenant ? Que je te plaque et que je t’éventre le cul d’un coup ?

— Oui, supplia-t-elle, la voix brisée, les ongles griffant le bois du bureau. Sodomise-moi, Otto. Encule-moi sans pitié. J’veux sentir ta bite m’ouvrir tout entière, que tu me prennes comme une putain sur le bureau du patron. Fais-le… j’te supplie…

Il retira ses doigts, les glissa dans sa bouche pour les lécher une seconde fois, puis cracha généreusement dans le creux de sa main. Il étala la salive sur l’anus de Roxanne, y rentrant deux doigts plus profondément, jusqu’aux jointures, pendant que son autre main s’occupait de sa queue encore luisante de bave. Il se positionna derrière elle, le gland chaud qui appuyait déjà contre l’entrée dilatée. Roxanne tremblait d’impatience, le cul relevé, les bas résille qui se déchiraient un peu plus sur ses cuisses écartées.

Otto poussa un premier coup de reins, juste le gland qui forçait l’anneau. La résistance était délicieuse, brûlante. Roxanne hurla de plaisir mêlé de douleur exquise, se cambrant encore plus.

— Plus… enfonce-la… toute…

Il entra d’un mouvement lent mais inexorable, centimètre par centimètre, sentant les parois se tendre et l’accueillir. À mi-course il s’arrêta, haletant, les mains agrippant ses hanches à s’y enfoncer les doigts.

— Putain ton cul est trop serré… t’es en train de me pomper déjà. Tu le veux brut, hein ? Sans douceur ?

— Oui putain oui ! Encule-moi fort ! Je veux que tu me défonces le trou du cul sans retenue, que tu me remplisses…

Il reprit sa progression, s’enfonçant jusqu’à ce que ses couilles heurtent la chatte trempée de Roxanne. Elle était pleine, étirée à la limite, le souffle coupé. Otto resta planté un instant, savourant la chaleur qui l’enserrait, puis il commença à baiser. D’abord des va-et-vient mesurés, tirant presque tout hors d’elle avant de replonger d’un coup sec. Le bruit humide et charnel emplit le bureau : peau contre peau, gémissements, le claquement de ses hanches sur ses fesses.

Roxanne n’arrêtait plus de supplier entre deux cris.

— Plus fort… plus vite… sodomise-moi comme une chienne… j’veux sentir que t’y es jusqu’aux couilles à chaque fois…

Otto obéit, accélérant le rythme. Il la tenait plaquée, un bras autour de sa taille pour la maintenir ouverte, l’autre main qui glissait sous elle pour pincer son clito gonflé. Chaque coup de queue faisait tressauter ses seins contre le bureau, faisait grincer le meuble massif. Il se pencha, mordit son épaule, souffla des obscénités brûlantes contre son oreille.

— T’es mon trou à baise ce soir… je vais te le élargir jusqu’à ce que tu ne puisses plus t’asseoir lundi. Et tu vas jouir le cul plein de ma bite, c’est clair ?

Elle hocha frénétiquement la tête, incapable de former des mots cohérents, juste des « oui » et des « enculé-moi » répétés en boucle. Ses parois se contractaient par vagues, aspirant Otto plus profond. Il sentait déjà la pression monter, mais il se retenait, voulant la faire venir d’abord sur sa queue enculée. Ses doigts travaillaient son clito en cercles rapides, synchronisés avec les coups de reins de plus en plus brutaux.

Le bureau creakait sous leurs corps. Dehors les néons de la ville clignotaient indifférents. Roxanne était perdue dans la sensation : l’étirement permanent, la brûlure délicieuse qui se transformait en plaisir pur à chaque va-et-vient, le poids d’Otto sur son dos, l’odeur de sexe et de parfum mêlés. Elle pensait à demain, à marcher dans l’open-space avec le souvenir de cette queue encore empreinte en elle, et ça la fit jouir d’un coup violent. Ses muscles se crispèrent autour de la verge d’Otto, un long cri rauque s’échappa d’elle pendant que son jus giclait sur ses doigts et le bois du bureau.

Otto ne s’arrêta pas. Il continua de la sodomiser à travers l’orgasme, profitant des spasmes pour s’enfoncer encore plus fort, encore plus vite. Il la sentait s’ouvrir davantage, devenir encore plus avide. Il se redressa, lui écarta les fesses des deux mains pour mieux voir sa queue disparaître dans le trou rouge et luisant.

— Regarde-toi… t’es une vraie salope maintenant. Et c’est pas fini. Je vais te retourner, te mettre à quatre pattes sur ce putain de bureau et te reprendre plus profond. On a toute la nuit, Roxanne. Toute la nuit pour que je te défonce ce cul comme tu l’as toujours voulu.

Il se retira d’un coup, laissant son anus battre dans le vide, béant et affamé. Roxanne gémit de frustration, le corps encore secoué de secousses. Otto la retourna sans ménagement, la hissa entièrement sur le bureau, dossiers volant au sol. Il s’installa entre ses cuisses écartées, la queue encore raide et brillante de ses sucs, prête à replonger. Le regard qu’il posait sur elle était animal, affamé.

Elle le tira vers elle par la cravate déjà lâchée, les yeux brillants de désir non assouvi.

— Alors qu’est-ce que t’attends ? Remets-la-moi dans le cul et baise-moi jusqu’à ce que je ne sache plus mon nom.

Otto sourit, positionna le gland contre l’entrée encore ouverte, et poussa d’un seul trait jusqu’à la garde.

Otto s’enfonça jusqu’à la garde d’un seul trait brutal, le gland heurtant le fond de son rectum tandis que ses couilles claquaient contre la chatte trempée de Roxanne. Elle hurla, les ongles griffant le cuir du sous-main, le corps entier secoué par l’invasion. La chaleur de son cul se referma autour de sa bite comme un étau brûlant, suçant, pulsant. Il la baisa ainsi quelques secondes seulement, des coups courts et profonds qui faisaient grincer le bureau, avant de se retirer d’un coup sec. Son anus battit dans le vide, béant, rouge, luisant de bave et de jus.

— À genoux. Sur le bureau. Cul en l’air, ordonna-t-il d’une voix rauque.

Roxanne obéit sans hésiter, le cœur battant à tout rompre. Elle se retourna, se pencha en avant sur le grand plateau de noyer, les seins écrasés contre les dossiers encore éparpillés, les genoux écartés sur le bois poli. Otto lui écarta les fesses à deux mains, exposant complètement le trou déjà abusé, frémissant. Il cracha généreusement entre ses fesses, étala la salive épaisse du bout des doigts, puis enfonça d’abord deux doigts lubrifiés d’un seul mouvement. L’anneau céda avec un bruit humide. Roxanne gémit fort, un son animal qui se répercuta contre les vitres.

— Putain… oui, étire-moi… plus profond…

Ses propres doigts glissèrent sous elle, plongèrent dans sa chatte dégoulinante. Elle se caressa sans pudeur, deux, trois doigts qui fourraient sa fente pendant qu’Otto cisaillait son cul, les phalanges enfoncées jusqu’aux jointures, tournant, écartant, préparant. La sensation était trop forte : la brûlure délicieuse de l’étirement, le frottement rugueux de ses doigts contre ses parois internes, le clito gonflé qu’elle pinçait entre deux coups. Elle se voyait dans le reflet de la baie vitrée, une salope à quatre pattes sur le bureau du patron, se doigtant le con pendant qu’un collègue lui ouvrait le trou du cul. Ça la rendait folle.

— T’es déjà toute ouverte, grogna Otto en ajoutant un troisième doigt pour un instant. Regarde comme ton petit cul me suce. Tu vas prendre ma queue maintenant. Toute. Sans frein.

Il retira ses doigts, s’aligna derrière elle, et enfonça sa bite d’un coup de reins puissant. Roxanne cria, la tête rejetée en arrière, les cheveux collés de sueur. Il la sodomisa profondément en levrette, les hanches claquant contre ses fesses rebondies dans un rythme qui commença mesuré puis devint vite brutal. Chaque va-et-vient faisait entrer sa verge jusqu’aux couilles, étirant l’anneau à la limite, la remplissant entièrement. Le bruit était obscène : chair contre chair, le son mouillé de sa queue qui ressortait brillante avant de replonger, les gémissements bruts de Roxanne qui ne se retenait plus.

— Plus fort… enculé-moi comme une chienne… j’veux sentir que tu me défonces…

Otto agrippa ses hanches à s’y enfoncer les doigts, la tira en arrière à chaque coup pour s’enfoncer encore plus loin. La sueur perlait déjà sur son torse, coulait dans le creux de son dos. Il regardait sa bite disparaître dans ce cul avide, les parois qui se contractaient autour de lui comme si elles voulaient le traire. Roxanne se caressait toujours la chatte, les doigts glissants sur son clito en cercles frénétiques, le bas-ventre noué par le plaisir qui montait trop vite.

— Putain ton trou… il me pompe tellement… t’es une vraie pute de bureau, Roxanne. Tu vas jouir le cul plein, hein ?

— Oui… oui jouis… j’en chiale… continue… plus vite…

Il accéléra, la pilonnant sans retenue, le bureau qui gémissait sous les chocs. Ses seins rebondissaient, frottant le cuir froid. Elle sentait chaque veine de sa bite, chaque impulsion, la brûlure qui se transformait en une vague de plaisir pur qui lui brouillait la vue. Un orgasme la frappa d’un coup, violent, les muscles de son rectum se convulser autour de la verge d’Otto pendant qu’elle hurlait son nom, le jus de sa chatte giclant sur le bois.

Otto ne s’arrêta pas. Il la baisa à travers les spasmes, profitant de l’ouverture encore plus grande, puis se retira brusquement. Roxanne gémit de frustration, le trou battant, vide.

— Monte sur moi. Cul en premier. Je veux te voir t’empale toute seule.

Il s’allongea sur le grand fauteuil de cuir du patron, la queue dressée verticalement, luisante de leurs sucs. Roxanne se retourna, lui tourna le dos, et s’straddla au-dessus de lui en anal inversé. Elle attrapa sa bite d’une main, positionna le gland contre son anus encore béant, et s’empala lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’elle soit assise jusqu’à la base. Un long gémissement rauque lui échappa. Otto agrippa ses fesses, les écartant encore plus pour mieux la voir s’enfoncer.

Puis elle commença à le chevaucher. D’abord des mouvements lents, remontant presque tout hors d’elle avant de redescendre d’un coup sec qui lui arrachait un cri. Otto la pilonna par en dessous, les hanches montantes avec force, la rencontrant à mi-chemin dans un rythme animal. Leurs corps transpirants claquaient l’un contre l’autre : le bruit gras de sa queue qui ressortait et replongeait, le claquement de ses fesses sur ses cuisses, les souffles haletants qui se mêlaient.

— Putain… regarde-toi… tu te fais enculer comme une vraie chienne en chaleur… plus fort, bouge ce cul…

Roxanne s’appuya sur ses genoux, rebondissant plus vite, plus fort, s’empale à chaque descente jusqu’à ce que ses couilles frappent sa chatte. Elle criait son plaisir sans retenue, la voix brisée, les seins qui sautaient. Otto la tenait par les hanches, la guidant, la forçant à prendre encore plus profond. La sueur coulait entre ses omoplates, le long de sa colonne, goûtait salée quand il se redressait pour lécher sa peau. Elle se caressait de nouveau la chatte, les doigts glissants, ajoutant une friction qui la faisait voir des étoiles.

— Otto… j’en peux plus… ça me déchire… mais j’veux encore… pilonne-moi… défonce-moi ce trou…

Il obéit, accélérant le rythme jusqu’à la rendre folle. Le fauteuil grinçait, roulait un peu sur le tapis. Leurs peaux collaient, glissaient, claquaient dans une cadence primitive, consensuelle, avide. Elle sentait la pression monter encore, un second orgasm qui grimpait le long de sa colonne pendant qu’il la bourrait sans pitié. Otto grognait des obscénités contre son dos, lui disant qu’il allait la remplir, qu’il allait lui élargir le cul pour qu’elle s’en souvienne toute la semaine, que personne au bureau ne saurait mais qu’elle marcherait en boitant avec le souvenir de sa bite encore en elle.

Roxanne bascula en avant, les mains sur ses genoux à lui, offrant encore mieux l’angle. Il la pilonna de bas en haut avec une force redoublée, chaque coup faisant claquer sa chair contre la sienne, chaque retrait laissant son anus se contracter avant de se rouvrir. Le plaisir était brut, sale, parfait. Elle criait plus fort maintenant, des « oui enculé-moi » et des « plus fort putain » qui remplissaient le bureau silencieux. Leurs corps brillaient de sueur sous la lumière ambrée, le rythme animal ne faiblissant pas, la tension qui montait encore, encore, sans jamais vraiment céder, prête à basculer vers quelque chose de plus sale, de plus profond.

Otto pilonnait encore plus fort de bas en haut, les hanches claquant contre les fesses rebondies de Roxanne qui rebondissait sur sa queue plantée jusqu’à la garde. Le fauteuil de cuir grinçait sous leur poids, roulant un peu sur le tapis épais tandis que le bruit obscène de chair mouillée emplissait le bureau. Elle gémissait sans retenue, les seins qui sautaient à chaque descente, les doigts toujours enfoncés dans sa chatte dégoulinante, frottant son clito gonflé en rythme avec les coups de reins brutaux.

— Putain, ton cul me suce trop fort… je vais te remplir, grogna-t-il, la voix brisée par l’effort. Toute ma caisse au fond de ton trou, t’es prête ?

— Oui… oui décharge en moi… remplis-moi le cul… j’en chiale, Otto… plus profond !

Ses parois se contractèrent par vagues autour de sa verge épaisse, aspirant, pompant. Roxanne bascula un peu plus en avant, offrant l’angle parfait, et il explosa. Un grognement animal lui échappa tandis qu’il déchargeait violemment, par jets chauds et abondants, directement au fond de son anus. Sa bite pulsa, crachant sa semence brûlante qui inondait les parois serrées, giclant si fort qu’elle sentit la chaleur se répandre profondément en elle. Roxanne hurla son propre orgasme en même temps, les muscles de son rectum se convulsant frénétiquement autour de lui, traire chaque goutte, son jus de chatte giclant sur ses doigts et les cuisses d’Otto. Elle tremblait de tout son corps, les cuisses qui tremblotaient, le souffle coupé, la vision brouillée par le plaisir brut qui la submergeait.

Il resta planté un long moment, les hanches collées aux siennes, savourant les dernières secousses, le sperme qui commençait déjà à suinter un peu autour de sa queue encore engoncée. Puis, lentement, il se retira. Un filet épais de sa semence coula de l’anus béant de Roxanne, glissant le long de sa fente encore palpitante. Elle gémit faiblement, le trou qui battait dans le vide, vidé et marqué.

Otto la saisit doucement par la taille, la souleva du fauteuil avec une tendresse soudaine qui contrastait avec la violence d’avant. Il la retourna face à lui, l’allongea sur le grand bureau de noyer maintenant jonché de dossiers froissés et de traces de leur baise. Ses mains glissèrent sur ses hanches, remontant le long de ses flancs humides de sueur. Il se pencha, l’embrassa avec une douceur inattendue, lèvres chaudes et lentes, langue qui caressait la sienne sans la possession d’avant, juste une tendresse brute, complices après l’orage. Roxanne répondit, les bras autour de son cou, le corps encore secoué de tremblements post-orgasmiques, le cul qui pulsait, plein de lui.

— T’as été incroyable, murmura-t-il contre sa bouche. Putain, ce trou… je l’ai senti me traire jusqu’à la dernière goutte.

Elle rit faiblement, le souffle court, les yeux brillants.

— Et toi… t’as déchargé comme un taureau. Je le sens encore chaud au fond.

Il sourit, ce sourire en coin qu’elle connaissait, puis glissa plus bas. Ses lèvres parcoururent son cou, ses seins encore durs, le ventre plat, jusqu’à s’agenouiller entre ses cuisses écartées. Roxanne frissonna quand elle comprit. Otto écarta doucement ses fesses, exposant l’anus rouge, gonflé, luisant de sperme qui perlait encore. Il colla sa langue contre le cercle contracté et commença à le nettoyer, léchers lents et profonds, ramassant sa propre semence, la goûtant mélangée à ses sucs. Roxanne cria doucement, les hanches qui sursautaient, encore hypersensible. Elle tremblait d’orgasme résiduel, les cuisses qui se refermaient un peu autour de sa tête, les doigts agrippant le bord du bureau.

— Otto… putain… ta langue… j’en peux plus… ça me fait encore jouir…

Il ne s’arrêta pas, langue plate qui lissait les plis, pointue qui s’enfonçait un peu pour ramener le reste, nettoyant avec un soin presque dévot pendant qu’elle gémissait et tremblait sous lui. Le goût salé et musqué l’excitait encore, mais il restait tendre, mains caressant l’intérieur de ses cuisses, apaisant les secousses. Quand il eut fini, l’anus propre et luisant de salive, il remonta l’embrasser une dernière fois, lui faisant goûter ce mélange d’eux.

Ils restèrent un moment collés, respirant fort, le corps à corps collant de sueur et de sexe. Puis le rire vint, léger, libérateur. Roxanne éclata d’abord, un rire rauque qui fit tressauter ses seins.

— On a vraiment baisé comme des bêtes sur le bureau du patron… regarde le bordel. Les dossiers sont crades, le fauteuil aussi.

Otto rit avec elle, un son grave et complice, en se redressant pour ramasser sa chemise à moitié arrachée.

— Il va se douter de rien, ce con. Ou alors il va se branler en imaginant. Allez, on se rhabille avant que le gardien de nuit fasse sa ronde.

Ils s’habillèrent en riant, maladroits, complices. Roxanne tira sa jupe crayon, la culotte de dentelle déchirée foutue, qu’elle fourra dans son sac. Otto l’aida à boutonner sa blouse de soie, doigts qui frôlaient encore ses seins, un sourire narquois.

— T’as les bas en loques. Tu vas marcher comme une reine défoncée jusqu’à la sortie.

— Et toi ta cravate est foutue. On dirait que t’as baisé une stagiaire.

Ils rirent encore plus fort. Elle enfila ses escarpins, les jambes encore tremblantes, sentant le souvenir de sa bite et de son sperme au fond d’elle à chaque mouvement. Otto rajusta son pantalon, la queue encore semi-dure qui marquait le tissu.

Il la tira contre lui une dernière fois dans le bureau, mains sur ses fesses encore sensibles.

— C’est pas fini, hein. On a toute la nuit. Chez toi. Je veux te reprendre dans ton lit, te sodomiser encore jusqu’à l’aube, te faire crier sans te soucier des murs.

Roxanne hocha la tête, le désir déjà qui remontait malgré la satiété.

— Oui. Chez moi. J’ai un grand lit et personne pour nous déranger. Tu vas me démonter le cul toute la nuit, Otto. Sans retenue. Et demain… on verra si je peux m’asseoir pour les réunions.

Ils éteignirent la lampe de bureau, laissant la pièce dans la pénombre ambrée des néons extérieurs. Main dans la main un instant, puis séparés pour la discrétion, ils glissèrent hors du bureau du patron, le cœur encore battant, le corps marqué, l’aventure torride qui ne faisait que se déplacer vers l’appartement de Roxanne pour le reste de la nuit.

Ils glissèrent hors de l’immeuble dans la nuit froide, le corps encore brûlant sous les vêtements froissés. Roxanne marchait avec une légère boiterie délicieuse, chaque pas lui rappelant l’empreinte chaude d’Otto au fond d’elle, le sperme qui suintait encore un peu le long de sa cuisse malgré la culotte déchirée fourrée dans son sac. Otto tenait sa main dans la rue déserte, le pouce caressant sa paume, et elle sentait déjà sa queue se raidir de nouveau contre son pantalon quand il la collait contre un mur d’immeuble pour l’embrasser sauvagement, langue profonde, main glissant sous sa jupe pour pincer une fesse encore sensible.

— Chez toi. Maintenant. Je veux te voir à poil sur ton lit, le cul levé, prête à tout reprendre, grogna-t-il contre sa bouche.

Dans le taxi, ils ne se touchèrent presque pas, juste ses doigts qui remontaient le long de sa cuisse sous le regard indifférent du chauffeur, effleurant la fente encore humide. Roxanne serrait les genoux, le cœur battant, imaginant déjà la suite : plus sale, plus longue, sans la crainte d’un gardien. Son appartement était petit, au cinquième sans ascenseur ; ils montèrent les marches en riant, mains partout, Otto lui relevant la jupe dans la cage d’escalier pour lui fourrer deux doigts dans le cul encore gras de sa semence, la faisant gémir contre la rampe.

À peine la porte refermée, il la plaquer contre le mur du couloir. La blouse de soie sauta, les seins jaillirent, et il les suça fort pendant qu’il tirait sa jupe et les bas en loques. Roxanne ouvrit sa braguette d’une main tremblante, sortit sa bite déjà raide et lourde, la pompant rapidement.

— Dans la chambre. Sur le lit. Cul en l’air, ordonna-t-elle, la voix rauque. Je veux que tu m’encules encore plus fort que tout à l’heure. Sans pitié. Toute la nuit.

Ils se déshabillèrent en chemin, vêtements éparpillés. Le grand lit à draps blancs les accueillit. Roxanne se mit à quatre pattes immédiatement, le visage dans l’oreiller, le cul relevé haut, les genoux écartés. Otto s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses de ses grosses mains et cracha généreusement sur l’anus encore rouge et un peu gonflé. Il y enfonça d’abord trois doigts d’un coup, les tournant, les cisaillant pour l’ouvrir davantage. Elle poussa un cri étouffé, les hanches qui se poussaient en arrière.

— Oui… étire-moi… prépare-moi bien… je veux ta queue entière d’un seul coup…

Il retira les doigts, s’aligna et s’enfonça d’un trait brutal jusqu’aux couilles. Roxanne hurla dans l’oreiller, le corps entier secoué, les parois de son rectum se refermant comme un étau brûlant autour de la verge épaisse. Otto ne lui laissa pas le temps de s’habituer. Il la sodomisa tout de suite fort, des coups de reins profonds et rapides qui claquaient sa chair contre la sienne, le bruit obscène de peau moite emplissant la chambre. Chaque enfoncement faisait tressauter ses seins, chaque retrait laissait son trou battre un instant avant de se rouvrir goulûment.

— Putain ton cul… il est encore plus serré qu’au bureau… tu me pompes comme une vraie salope affamée, grogna-t-il en lui agrippant les hanches pour la tirer en arrière à chaque coup. Tu le sens ? Toute ma bite jusqu’au fond… je vais te le défoncer jusqu’à ce que tu chiales mon nom.

— Oui Otto… enculé-moi… plus fort… j’veux sentir que tu m’éventres… ah putain oui comme ça !

Elle se caressait la chatte frénétiquement, trois doigts qui fourraient sa fente dégoulinante en rythme avec les coups. Le plaisir montait en vague brute, sale. Otto se pencha, lui mordit l’épaule, une main glissant sous elle pour pincer son clito gonflé. Elle jouit d’un coup violent, les muscles de son anus se convulsant autour de lui, un long gémissement rauque pendant que son jus giclait sur les draps. Il ne s’arrêta pas, la pilonnant à travers les spasmes, profitant de l’ouverture encore plus grande.

Il se retira brusquement, la retourna sur le dos, lui releva les jambes jusqu’à ses épaules. Position pliée en deux, elle était complètement exposée. Otto repositionna le gland contre l’entrée béante et replongea d’un coup sec. Cette fois l’angle était plus profond ; elle sentait le gland heurter un point qui lui arrachait des cris aigus à chaque va-et-vient. Il baisait fort, le corps collé au sien, sueur coulant entre eux, regards croisés, obscénités chuchotées.

— Regarde-moi pendant que je te sodomise… t’es mon trou ce soir… je vais te remplir encore… et encore…

Roxanne agrippa ses épaules, les ongles creusant la peau. — Plus vite… pilonne-moi… j’en chiale… ta bite m’ouvre trop… mais j’veux encore…

Il accéléra, le lit grinçant sous les chocs. Un second orgasme la submergea, plus long, plus tremblant ; elle serra ses jambes autour de son cou, le corps arqué. Otto grogna, se retint de justesse, se retira, et la tira au bord du lit. Il s’allongea sous elle en la faisant s’asseoir en anal inversé face à lui cette fois. Elle s’empala seule, descendant lentement centimètre par centimètre jusqu’à être empalée jusqu’à la garde, un gémissement guttural lui échappant.

Puis elle le chevaucha sauvagement. Mains sur son torse, elle rebondissait fort, s’arrachant presque hors de sa queue avant de redescendre d’un coup qui lui arrachait un cri. Otto la pilonnait par en dessous, hanches montantes, fesses claquant. Leurs corps brillaient de sueur sous la faible lumière de la lampe de chevet. Elle se penchait pour l’embrasser, langue sale, salive partagée, pendant qu’il lui écartait encore plus les fesses pour s’enfoncer plus loin.

— Tu te fais enculer comme une chienne en chaleur sur ton propre lit… plus fort, bouge ce cul avide… je vais te décharger au fond…

— Oui… remplis-moi… jouis dans mon trou… je le sens déjà qui pulse…

Il explosa le premier cette fois, un grognement animal, jets chauds et abondants qui inondaient son rectum. Roxanne hurla en le sentant pulser, et jouit avec lui, parois se contractant pour traire chaque goutte, chatte giclant sur son ventre. Ils restèrent collés un long moment, haletants, sa bite encore engoncée, le sperme qui commençait à suinter autour.

Mais ce n’était pas fini. Otto la fit basculer sur le côté, cuisse relevée, et recommença à baiser lentement dans le mélange de leur sperme et de ses sucs, le glissement obscène, chaud, parfait. Il la prit ainsi longtemps, des va-et-vient profonds et réguliers qui la firent jouir une troisième fois, plus douce, plus tremblante, les larmes de plaisir au bord des yeux. Puis il la mit à genoux au sol, lui fit sucer sa queue encore grasse de leurs fluides jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau dure à en faire mal, avant de la replacer à quatre pattes sur le lit et de la sodomiser une dernière fois avec une brutalité tendre, mains dans ses cheveux, la tirant en arrière pour mieux s’enfoncer.

Quand il déchargea de nouveau, c’était plus fort encore, plus long, la remplissant jusqu’à ce que le sperme déborde et coule le long de sa chatte. Roxanne s’effondra sur les draps trempés, le corps secoué de secousses, le trou battant, marqué, plein. Otto s’allongea contre elle, la serrant, mains caressant doucement son cul sensible, lèvres sur sa nuque.

Ils restèrent ainsi, respirant fort, riant faiblement de temps en temps, le corps à corps collant de sueur et de sexe. Roxanne sentait la chaleur de sa semence au plus profond, le souvenir brûlant de chaque coup, et déjà le désir qui griffait de nouveau malgré l’épuisement.

Otto murmura contre son oreille, la voix rauque de satiété : — On recommence demain matin. Avant le boulot. Je veux te prendre sous la douche, te sodomiser contre le carrelage.

Mais dans sa tête, Roxanne scheming déjà plus loin. Elle ferma les yeux, un sourire lascif aux lèvres, imaginant la semaine. Lundi, pendant la pause déjeuner, elle l’entraînerait aux toilettes du troisième étage, celles peu fréquentées. Elle se pencherait sur le lavabo, jupe relevée, et le supplierait de l’enculer vite et fort, une main sur sa bouche pour étouffer les cris. Puis mercredi soir, après les heures, ils reviendraient dans le bureau du patron une fois tout le monde parti ; elle se mettrait à genoux sous le bureau pendant qu’il répondrait à un mail bidon, lui suçant la queue avant qu’il ne la plaque sur le fauteuil pour la défoncer encore. Et le week-end prochain, elle réserverait un hôtel, une chambre avec un grand miroir ; elle voulait se voir se faire sodomiser sous tous les angles, voulait qu’il lui attache les poignets au lit et la prenne sans retenue pendant des heures, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus marcher. Elle planifiait déjà les tenues — bas résille intacts cette fois, un plug anal discret toute la journée au bureau pour le narguer — et les mots qu’elle lui enverrait par message entre deux réunions. Ce n’était que le début. Elle le voulait encore, plus fort, plus souvent, et elle savait exactement comment s’y prendre pour que chaque fois soit plus sale que la précédente.

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