Après la fête, sur le canapé avec la mère de son ami
Après la fête, la voisine Rosa chevauche le jeune Otto sur le canapé.
Je m’appelle Otto, j’ai vingt-deux ans, et ce que je vais te raconter, je ne l’ai encore dit à personne. Ce soir-là, après la fête bien arrosée chez mon meilleur ami Errol, la maison s’était vidée peu à peu. Les dernières rires avaient disparu dans la rue, les bouteilles vides jonchaient la table basse, et moi je suis resté planté sur le grand canapé du salon, un plaid sur les genoux, le cœur qui battait trop fort. Rosa, sa mère, quarante-huit ans, une MILF aux formes généreuses que j’avais secrètement baisée en pensée depuis des années, est entrée sans un bruit. Ses hanches larges balançaient sous la robe légère, ses seins lourds appuyaient contre le tissu, et ce regard brûlant qu’elle posait sur moi me donnait envie de me mettre à genoux.
Elle s’est assise tout contre moi. Nos cuisses se sont frôlées sous le plaid, une chaleur innocente au début, puis de plus en plus insistante. J’ai senti le parfum de sa peau, un mélange de vanille et de sueur légère après la soirée. Elle a baissé la voix, presque un murmure collé à mon oreille.
— Otto… je t’ai vu me regarder pendant des années. Ces yeux qui glissaient sur mon cul quand tu croyais que je ne remarquais pas. Et moi… moi aussi j’ai fantasmé sur toi. Sur ce jeune corps, cette queue que j’imaginais dure rien qu’en te voyant rire avec Errol.
Mon sang n’a fait qu’un tour. La tension est montée d’un coup, mon sexe a gonflé sous mon pantalon. Elle a posé sa main sur ma cuisse, les doigts chauds qui remontaient lentement, et elle a murmuré encore plus bas :
— J’ai envie de toi depuis trop longtemps. Dis-moi que c’est réciproque.
J’ai avalé ma salive, la voix rauque.
— Rosa… putain, je te désire depuis que j’ai dix-huit ans. Tes seins, ta chatte, je veux tout. Je brûle pour toi.
Nos bouches se sont écrasées l’une contre l’autre dans un baiser affamé, langues qui s’enroulaient, dents qui tiraient sur les lèvres. Elle a saisi mon poignet et a glissé ma main sous sa robe. Pas de culotte. Juste sa fente déjà trempée, les lèvres gonflées, le clito dur sous mon doigt. Elle a gémi dans ma bouche.
— Touche… sens comme je suis mouillée pour toi. Prends-moi tout de suite, Otto. Je t’en supplie, j’en peux plus d’attendre. Baise-moi ici, maintenant.
J’ai frotté son petit bouton, deux doigts qui sont entrés facilement dans sa chatte chaude et serrée. Elle a écarté les cuisses sous le plaid, mon pouce qui appuyait en rythme. Mais c’est elle qui a pris le contrôle. Rosa s’est dressée, a relevé sa robe jusqu’à la taille, et s’est agenouillée au-dessus de mon visage, la chatte juste au-dessus de ma bouche.
— Lèche-moi. Avale-moi. Fais-moi jouir sur ta langue, mon garçon.
Je l’ai agrippée par les fesses charnues et j’ai plongé. Ma langue a lapé sa fente de bas en haut, buvant son jus qui coulait déjà. J’ai sucé son clito, l’ai roulé entre mes lèvres pendant que mes doigts s’enfonçaient en elle, cherchant ce point qui la faisait trembler. Elle a chevauché mon visage avec force, frottant sa chatte contre mon nez, ma bouche, gémissant à voix basse pour ne pas réveiller la maison.
— Oui… comme ça… plus fort… putain ta langue…
Ses cuisses ont serré ma tête, son orgasme est arrivé en vague, le jus qui a inondé mon menton, ses hanches qui ont saccadé. Elle a étouffé un cri en mordant sa lèvre, le corps secoué. Puis, sans perdre une seconde, elle a glissé vers le bas, a ouvert mon pantalon d’un geste pressé. Ma queue a jailli, dure à en faire mal, la tête déjà luisante. Rosa s’est positionnée en amazone, a saisi mon sexe et s’est empaleée d’un seul coup, s’enfonçant jusqu’à la base.
— Ah… mon Dieu, tu es énorme…
Ses gros seins lourds ont ballotté devant mes yeux quand elle a commencé à me chevaucher. Elle a relevé le haut de sa robe, je les ai saisis à pleines mains, pétrissant la chair molle, pinçant les tétons durs. Elle montait et descendait avec force, sa chatte qui m’avalait entièrement, le bruit humide de nos sexes qui s’entrechoquaient. Je relevais les hanches pour la rencontrer, la pénétrant plus profond à chaque fois. Ses seins frappaient mon torse, elle s’appuyait sur mon sternum, le regard fixe, dominante et consentante, prenant son plaisir sans retenue.
— Tu me baises si bien… j’ai rêvé de t’enfourcher comme ça…
Au bout d’un moment je l’ai retournée. D’un mouvement fluide je l’ai mise à quatre pattes sur le canapé, sa robe encore relevée sur le dos. Ses fesses épaisses s’offraient, la chatte béante et brillante. Je me suis mis derrière elle et j’ai enfoncé ma queue d’un trait, jusqu’au fond. Elle a enfoui son visage dans un coussin pour étouffer ses cris pendant que je la pilonnais. Mes hanches claquaient violemment contre son cul, le bruit chair contre chair résonnant dans le salon silencieux. Je l’ai agrippée par les hanches, l’ai tirée à moi à chaque estocade, la baise brute, passionnée, suante. La transpiration perlait sur mon dos, sur le creux de ses reins. Sa chatte se contractait autour de moi, mouillée à en dégouliner sur mes couilles.
— Plus fort… Otto… défonce-moi… j’en veux encore…
J’ai accéléré, mon gland qui cognait son col, une main qui glissait sous elle pour frotter son clito. Elle a joui une deuxième fois en hurlant dans le coussin, le corps qui se tordait. La sensation de ses parois qui me milking a tout fait basculer. J’ai poussé un dernier coup de rein et j’ai joui avec elle, un orgasme violent qui m’a vidé en jets chauds au plus profond de sa chatte. Nos corps ont tremblé ensemble, collés, haletants, mon sperme qui débordait déjà un peu quand je restais enfoncé.
Rosa est restée un moment empalée sur moi, le souffle court, le front contre le coussin. Puis elle s’est redressée doucement, s’est retournée sans me faire sortir complètement, et m’a embrassé tendrement, les lèvres molles contre les miennes.
— Ce ne sera pas la dernière fois, mon beau… murmura-t-elle contre ma bouche. On a toute la nuit… et bien plus encore.
Elle s’est relevée enfin, ma queue qui a glissé hors d’elle avec un petit bruit obscène. Du sperme a coulé le long de sa cuisse intérieure. Rosa a rajusté sa robe d’un geste lent, un sourire en coin aux lèvres, les joues encore rouges, les seins lourds qui retombaient sous le tissu. Elle m’a regardé allongé là, encore pantelant, la queue luisante de nos mélanges, et quelque chose dans ses yeux promettait déjà la suite.
Rosa m’a tendu la main, les doigts encore humides de nos fluides, et m’a tiré vers elle sans un mot. Ma queue, luisante et à demi rassasiée, a frémi aussitôt contre sa cuisse quand elle s’est rassise à califourchon sur mes genoux. Le plaid était tombé par terre, oublié. Elle a relevé encore sa robe, l’a arrachée complètement par-dessus sa tête cette fois, et je l’ai vue entière : le ventre souple, les seins lourds aux tétons encore durs et rougis de mes pinces, la toison brune humide qui brillait de mon sperme qui coulait déjà en filets épais le long de ses lèvres gonflées.
— Regarde ce que tu m’as fait, mon garçon… a-t-elle murmuré en écartant ses cuisses pour que je voie mieux. Tu m’as remplie. Et je veux encore.
Elle s’est penchée, a saisi ma queue encore collante et l’a fourrée dans sa bouche d’un coup. Sa langue chaude a tourné autour du gland, lappant le mélange de sperme et de son jus, suçant fort, les joues creusées. J’ai gémi, les hanches qui se soulevaient d’elles-mêmes. Elle a descendu sa gorge jusqu’à ce que mon bas-ventre touche son nez, a ravalé, a bavé le long de ma verge. Ses seins pendaient lourds, balançaient à chaque va-et-vient de sa tête. J’ai enfoui mes doigts dans ses cheveux, guidé le rythme, senti la gorge se contracter autour de moi.
— Putain Rosa… ta bouche…
Elle a ralenti, a léché lentement de la base jusqu’au sommet, les yeux levés vers moi, dominatrice même à genoux. Puis elle s’est relevée, s’est retournée, m’a présenté son cul large et charnu. Elle a écarté ses fesses elle-même, m’offrant la chatte baveuse et le petit trou rose du cul qui se contractait.
— Baise-moi encore. Plus fort que tout à l’heure. Je veux sentir tes couilles claquer contre moi jusqu’à ce que j’en crie.
Je me suis mis à genoux derrière elle sur le canapé. J’ai frotté mon gland contre sa fente, collecté le sperme qui s’échappait encore, puis je l’ai enfoncé d’un seul trait jusqu’à la garde. Elle a poussé un long gémissement rauque, s’est arc-boutée. J’ai agrippé ses hanches généreuses et j’ai commencé à la dépuceler de mon rythme, coups de reins secs, profonds, la chair de son cul qui ondulait à chaque impact. Le bruit humide, obscène, remplissait le salon. Sa chatte me suçait, me traînait, déjà si mouillée que mon bas-ventre en était trempé.
— Oui… comme ça… plus profond… Otto, défonce cette chatte de mère…
J’ai accéléré. Une main a glissé sous elle pour pétrir un sein, l’autre est restée collée à sa hanche pour la tirer violemment contre moi. Elle a reculé d’elle-même, a baisé mon sexe avec ses reins, prenant le contrôle par moments, hurlant à demi-voix dans le dossier du canapé. La sueur coulait entre ses omoplates, je l’ai léchée, j’ai mordu l’épaule, j’ai senti ses parois se resserrer déjà.
— Je vais jouir… j’y suis… ne t’arrête pas !
Ses spasmes ont commencé, violents, la chatte qui me potelait, me trayait. Je l’ai pilonnée à travers son orgasme, sans pitié, jusqu’à ce qu’elle tremble de partout et s’effondre presque. Puis je l’ai retirée d’un coup, l’ai retournée sur le dos, ai écarté ses cuisses épaisses et me suis replongé en elle face à face. Ses seins ont rebondi sous mes yeux. J’ai baissé la tête, j’ai sucé un téton, l’ai tiré entre mes dents pendant que je la baisais à fond, mon pubis frottant son clito à chaque enfoncement.
— Regarde-moi, a-t-elle ordonné, les yeux vitreux. Dis-moi que tu baisses la mère de ton pote. Dis-le.
— Je te baise… je baise Rosa… la chatte de mon meilleur ami… putain oui…
Elle a éclaté d’un rire court, lascif, et a croisé ses jambes dans mon dos pour m’enfouir plus loin. Nous avons roulé, elle s’est retrouvée à nouveau au-dessus, amazone sauvage. Elle a posé ses mains sur mon torse et a commencé à me chevaucher comme une folle, hanches qui claquaient, seins qui frappaient mon visage. Je les ai saisis, j’ai enfoui mon visage entre eux, j’ai mordu la chair molle pendant qu’elle s’empaleait jusqu’à me faire mal de plaisir. Ma queue disparaissait entièrement en elle à chaque descente. Le canapé grincait, menaçait de céder.
— Encore… vide-toi en moi encore… remplis-moi…
J’ai senti mon second orgasme monter, plus lourd, plus chaud. Je l’ai retournée une dernière fois, l’ai mise sur le côté, une jambe levée haut, et je l’ai prise en ciseaux, mon bassin claquant contre le sien dans un rythme désespéré. Mes doigts ont frotté son clito en même temps, rapides, insistants. Elle a joui une troisième fois en se mordant le poing, le corps tout entier secoué de convulsions, le jus qui giclait autour de ma queue. La sensation m’a fait exploser. J’ai enfoncé jusqu’au fond, j’ai gemi son prénom, et j’ai déversé de nouveaux jets épais, brûlants, au plus profond de son ventre. Longtemps. Trop longtemps. Nos corps sont restés collés, tremblants, mon sexe qui donnait encore de petits soubresauts à l’intérieur d’elle.
Nous sommes restés comme ça, haletants, collés par la sueur et le sperme. Rosa a passé une main lente dans mes cheveux, m’a embrassé tendrement sur la bouche, puis sur le front. Sa chatte battait encore autour de moi, laiteuse.
— Toute la nuit, mon beau… a-t-elle répété tout bas. Demain matin s’il le faut. Errol ne saura jamais.
Mais en entendant ce prénom, quelque chose s’est fissuré net en moi. Errol. Mon meilleur ami depuis l’enfance. Celui qui m’avait hébergé des dizaines de fois ici, sur ce même canapé. Celui dont la mère venait de m’avaler jusqu’à la garde, dont la chatte dégoulinait encore de mon foutre. Je suis resté enfoncé en elle, incapable de bouger, et soudain le plaisir s’est retiré comme une vague, laissant un vide froid. Le parfum de vanille et de sexe m’a semblé trop fort, presque nauséeux. Ses seins lourds contre mon torse, si excitants une minute plus tôt, me pesaient maintenant comme un poids de trahison.
Rosa a senti mon corps se raidr. Elle a soulevé la tête, a froncé légèrement les sourcils.
— Otto ? Qu’est-ce qu’il y a ?
Je n’ai pas répondu tout de suite. Mon regard a glissé sur la photo encadrée sur l’étagère, juste au-dessus de nous : Errol et moi à dix-huit ans, bras dessus bras dessous, riant comme des cons. Mon sperme coulait encore hors d’elle, chaud contre ma cuisse, et j’ai eu un haut-le-cœur. Qu’est-ce que je venais de faire ? J’avais tout ce que j’avais fantasmé, et maintenant ça me collait à la peau comme une saleté. Elle était magnifique, consentante, dévoreuse, mais le doute m’a saisi à la gorge, amer.
— Rien… ai-je menti d’une voix rauque. Juste… putain.
Elle a souri encore, confiante, et s’est blottie contre moi. Moi j’ai gardé les yeux ouverts dans le salon sombre, le cœur qui battait trop fort pour de mauvaises raisons cette fois, déjà certain que quelque chose s’était brisé pour de bon, et que je ne pourrais plus jamais regarder Errol en face sans sentir le goût de sa mère sur ma langue.
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