Pluie diluvienne et tentation sous la tente
Une MILF de 42 ans et son amant de 24 ans, coincés sous une tente minuscule pendant une pluie diluvienne, cèdent enfin à leur désir brut.
La pluie s’était abattue sans prévenir, une muraille grise et froide qui transformait le sentier de montagne en rivière de boue. Sonia, quarante-deux ans, divorcée depuis deux ans et toujours aussi voluptueuse dans son short moulant et son débardeur collant, avait juré entre ses dents en courant derrière Damon. Vingt-quatre ans, ancien collègue de son ex-mari, corps long et musclé d’un type qui passait encore trop de temps à la salle. Ils avaient fini par s’engouffrer dans la minuscule tente de randonnée qu’il avait plantée en catastrophe sous un surplomb rocheux.
L’espace était ridicule. À peine de quoi s’asseoir face à face sans coller genoux contre genoux. L’eau ruisselait encore de leurs vêtements, formait des flaques sur le tapis de sol. Damon ferma le zip d’un geste sec, le souffle court. Sonia sentait déjà la chaleur de son corps tout près, l’odeur de pluie et de peau chaude. Elle tira le débardeur trempé par-dessus sa tête ; le tissu colla à sa peau avant de lâcher, révélant le soutien-gorge noir saturé qui soulignait ses seins lourds, encore fermes, lourds de désir refoulé depuis des semaines. Elle frissonna.
— Putain, on va geler si on reste comme ça, murmura-t-elle.
Damon se débarrassa de son t-shirt collant. L’eau perlait sur ses abdos. Il baissa le short de randonnée, ne gardant que son boxer sombre déjà transparent. Sonia ne put s’empêcher de regarder. Sous le tissu mouillé, sa queue commençait déjà à durcir, épaisse, trop visible. Elle se mordit la lèvre. Ses cuisses épaisses, encore marquées par la course, tremblaient légèrement. Elle retira son short et ses chaussettes, resta en culotte et soutien-gorge, la peau piquetée de froid et d’excitation.
Leurs regards s’accrochèrent. L’air dans la tente était devenu lourd, saturé d’humidité et de quelque chose de plus animal. Damon ne détachait pas les yeux de ses seins. Chaque respiration faisait gonfler la dentelle mouillée, laissait deviner les tétons durs. Ses cuisses charnues se serraient instinctivement. Sonia vit l’érection grandir franchement sous le boxer, la glande marquer le tissu.
— Tu me regardes comme si tu allais me bouffer, souffla-t-elle d’une voix rauque.
Damon avala sa salive.
— Parce que j’en ai envie depuis le parking ce matin. Et avant.
Elle se pencha un peu plus près, l’eau encore froide sur sa peau contrastant avec la chaleur qui montait entre ses jambes. Sa main trouva le renflement sous le boxer. Elle le serra, sentit la dureté pulser contre sa paume.
— Moi aussi, Damon. Depuis des semaines. Chaque fois que tu passais chez moi pour « parler boulot », je me touchais après. Je veux que tu me baises. Comme une salope consentante. Bien fort. Ici.
Il n’y eut plus de retenue. Leurs bouches s’écrasèrent l’une contre l’autre, langues avides, dents qui claquaient presque. Sonia gémit dans le baiser en pétrissant sa queue à travers le tissu. Damon lui arracha le soutien-gorge ; ses seins tombèrent lourds dans ses mains, chauds, les pointes dures qu’il pinça. Elle fit glisser le boxer, libéra la bite épaisse et déjà luisante de pré-sperme. Sa main tourna autour du corps, le pompa une fois, deux fois.
Elle s’agenouilla tant bien que mal dans l’espace ridicule, les fesses collées à la paroi de la tente. Ses lèvres s’ouvrirent sur le gland. Elle le prit profond, en le regardant droit dans les yeux, les joues creusées, la salive coulant déjà le long de la verge. Damon grogna, une main dans ses cheveux humides.
— Putain, Sonia… ta bouche…
Elle suçait avec voracité, langue plate sous la veine, gorge qui s’ouvrait à chaque descente. Les bruits humides remplissaient la petite tente, mélangés au martèlement de la pluie. Ses seins balançaient à chaque mouvement de tête. Elle le relâcha d’un coup, un filet de bave reliant ses lèvres à la glande.
— Monte. Je te chevauche.
Damon s’allongea tant qu’il put. Sonia enjamba ses hanches, écarta sa culotte sur le côté sans même l’enlever, et s’empala d’un seul coup sur la bite dure. Un cri rauque lui échappa. Elle était trempée, brûlante, et le sentit la remplir jusqu’au fond. Ses gros seins rebondirent violemment dès qu’elle commença à le chevaucher, hanches larges claquant contre les siennes. Elle se martelait dessus sans pitié, la chatte qui s’étirait et se refermait, le clitoris frottant à chaque descente.
— Oui… baise-toi sur ma queue, MILF… putain t’es serrée…
Elle gémissait plus fort, les ongles plantés dans sa poitrine. L’eau de pluie qui s’infiltrait par endroits coulait sur leurs peaux collées. Damon la saisit par les hanches, la souleva presque et la repenetra en force par en dessous. Puis d’un mouvement brusque il la retourna. Sonia se retrouva à quatre pattes, le cul offert, la tête contre le fond de la tente. Il s’enfonça d’un trait en levrette, les mains agrippées à ses hanches charnues.
Il la pilonnait sauvagement, le bruit de peau contre peau couvrant presque l’orage. Chaque coup de reins faisait onduler ses fesses. Il leva la main et claqua fort.
— Encore, gémit-elle. Plus fort. Je suis ta MILF gourmande, Damon… frappe-moi le cul…
Il obéit. Fessées sèches, rouges déjà, pendant qu’il la baisait comme une bête. Sa queue ressortait luisante de jus à chaque retrait avant de s’enfoncer jusqu’aux couilles. Sonia poussait des cris gutturaux, le visage écrasé contre le tissu.
— Plus fort… traîte-moi de salope… j’en ai besoin…
— T’es une MILF gourmande… une chatte affamée… tu prends toute ma bite comme une pute en chaleur…
Il la retourna encore, la mit sur le dos. Ses cuisses s’ouvrirent larges. Damon s’enfonça en missionnaire profond, presque jusqu’à lui faire mal, le pubis frottant son clito à chaque estocade. Elle griffa son dos, laissa des marques rouges. Ses seins rebondissaient entre leurs poitrines. La tension monta d’un coup, violente.
— Je jouis… je jouis sur ta queue…
Son orgasme la secoua en vague bruyante, chatte qui se contractait en spasmes autour de lui, un cri long et rauque. Damon ne put retenir. Il déchargea en elle avec un grognement animal, jets chauds au plus profond, hanches collées aux siennes pendant que la jouissance les traversait ensemble.
Ils restèrent un long moment sans bouger, le souffle court, la pluie toujours diluvienne au-dehors. Sonia s’allongea sur son torse, la peau moite, la chatte encore pleine de lui. Ses doigts descendirent lentement, caressèrent la queue encore sensible, à demi dure, enduite de leur mélange. Elle traça du bout des ongles le long du corps, sentit tressaillir.
— Je compte bien…, murmura-t-elle contre son cou, la voix encore rauque d’orgasme, en le tenant doucement dans sa paume. On n’a pas fini, Damon. Cette pluie va durer des heures. Et j’ai encore trop d’envies sales pour toi. La prochaine fois, je veux que tu me prennes la bouche jusqu’à m’étouffer pendant que tu me doigtes… et après on verra jusqu’où tu peux me faire crier dans cette putain de tente.
Elle serra un peu plus fort sa bite qui commençait déjà à se ranimer sous ses doigts experts. Dehors l’orage redoubla. À l’intérieur, la chaleur entre leurs corps mouillés ne demandait qu’à reprendre.
Sonia serra doucement la queue de Damon dans sa paume moite, sentant le sang y revenir déjà, la tige s’épaissir sous ses doigts collants de sperme et de son propre jus. La pluie martelait la toile minuscule comme un tambour, et chaque goutte qui s’infiltrait coulait le long de sa colonne, glissait entre ses seins lourds encore marqués des pinces de Damon. Elle resta allongée sur lui, la chatte gorgée, les lèvres gonflées qui palpitent encore des contractions de son orgasme. Sa langue traça le sel sur le cou du jeune homme.
— T’as vraiment tout donné, hein… murmura-t-elle contre sa peau. Mais regarde-moi ça. Elle le pompa lentement, du gland jusqu’aux couilles encore lourdes. Elle recommence. Tu vas me refoutre comme une chienne, Damon. Tout de suite.
Il grogna, les hanches qui tressautèrent. Ses mains revinrent sur ses fesses charnues, les écartèrent, un doigt glissant le long de sa fente déjà dégoulinante. Sonia frissonna, les cuisses épaisses s’ouvrant un peu plus malgré l’espace ridicule. L’air saturé d’humidité collait leurs peaux ; l’odeur de sexe et de pluie emplissait la tente.
Elle se redressa tant bien que mal, à genoux entre ses jambes écartées. Ses seins pendirent lourds, les tétons durs brossant ses abdos. Elle pencha la tête, prit le gland encore luisant entre ses lèvres, le suçota en le regardant droit dans les yeux. Damon posa une main dans ses cheveux humides, tira un peu.
— Ouvre bien, Sonia… je veux sentir ta gorge.
Elle s’exécuta sans hésiter. Sa bouche s’ouvrit large, avala la bite jusqu’à ce que le gland bute contre le fond de sa gorge. Elle s’étouffa volontairement, les yeux qui larmoyaient, la salive qui débordait le long de sa verge et gouttait sur ses seins. Damon enfonça plus profond, hanches soulevées, et elle prit tout, joues creusées, nez écrasé contre son pubis. Pendant qu’elle l’étouffait de la sorte, deux de ses doigts plongèrent entre ses propres lèvres gonflées. Elle se doigta salement, le pouce sur le clito, les doigts courbés qui frottaient l’endroit exact. Les bruits humides de sa gorge et de sa chatte se mêlaient au fracas de l’orage.
— Putain… ta bouche de MILF… gémit Damon. Tu m’avales comme une pute affamée.
Elle se retira d’un coup, un long filet de bave reliant ses lèvres brillantes au gland violet. Sa main libre pompa fort, rapide.
— Et toi tu me doigte pendant que je te suce jusqu’à m’étouffer, salaud. Comme je t’ai dit. Allez.
Damon n’eut pas besoin qu’on le prie deux fois. Il la bascula sur le côté dans l’espace exigu, se plaça de façon à ce que sa queue soit à nouveau devant sa bouche tandis que sa main libre plongeait entre ses cuisses. Deux doigts épais s’enfoncèrent d’un trait dans sa chatte trempée, s’y courbèrent, la baisèrent durement pendant qu’elle reprenait sa bite en gorge. Sonia geignait autour de la verge, chaque vibration faisant tressaillir Damon. Ses doigts à elle jouaient toujours avec son clito, glissants, rapides. La position était absurde, corps pliés, genoux contre les parois, mais la faim brute effaçait tout.
Elle jouit une première fois comme ça, gorge pleine, doigts de Damon qui martelaient son point G. Un cri étouffé, chatte qui se referma en spasmes, jus qui coulait sur la main du jeune homme. Damon la laissa respirer une seconde, puis la tira par les cheveux.
— À quatre pattes. Maintenant.
Sonia obéit, le cul levé au maximum sous la toile basse, la tête collée au tapis de sol. Elle écarta elle-même ses fesses charnues, montra sa chatte béante, rosée, qui dégoulinait encore. Damon s’agenouilla derrière, passa le gland entre ses lèvres gonflées, s’enfonça d’un seul coup sec jusqu’aux couilles. Le cri de Sonia fut rauque, animal. Il la pilonna sans douceur, les hanches claquant fort, chaque estocade faisant onduler ses fesses et rebondir ses seins contre le sol. Une main s’abattit en fessée sonore, puis une autre.
— Plus fort… jouis sur moi… traîte-moi de salope de MILF…
— T’es ma chatte gourmande de quarante-deux ans… t’avales ma queue comme si t’avais jamais été baisée correctement… regarde-toi, le cul tout rouge, la chatte qui m’avale…
Il la prit plus sauvagement encore, une main agrippée à sa hanche large, l’autre tirant ses cheveux en arrière pour cambrer son dos. Sonia poussait des gémissements gutturaux à chaque coup. L’eau qui s’infiltrait glissait le long de sa colonne, coulait entre ses seins écrasés. Elle glissa une main sous elle, se frotta le clito en rythme avec les coups de reins.
Damon la retourna d’un geste brusque, la mit sur le dos, cuisses largement ouvertes, genoux pliés contre sa poitrine. Il s’enfonça en missionnaire profond, le pubis frottant son clito à chaque descente. Ses seins rebondissaient entre eux ; il les prit à pleine main, pinça les tétons durs jusqu’à ce qu’elle crie. Leurs bouches se trouvèrent, langues avides, dents qui claquaient. Sonia griffa son dos, laissa de nouvelles marques rouges.
— Dedans… jouis encore en moi… je veux sentir tes jets…
Il accéléra, le bruit de peaux trempées remplissant la tente. Sonia jouit une seconde fois, plus fort, plus long, la chatte qui se contractait en vagues autour de la bite épaisse. Damon la suivit presque aussitôt, hanches collées, un grognement animal tandis qu’il se vidait encore en elle, jets chauds qui se mêlaient à son jus. Ils restèrent collés, souffle court, corps tremblants.
Mais Sonia n’en avait pas fini. Elle le poussa doucement sur le dos, s’installa à califourchon, la chatte encore pleine qui glissait sur sa queue à demi dure. Elle le fit rentrer à nouveau, se mit à le chevaucher lentement d’abord, puis plus fort, hanches larges qui claquaient. Ses seins lourds balançaient sous le regard avide de Damon. Il les saisit, les suçota, les mordilla pendant qu’elle se martelait dessus.
— Encore… une dernière… je veux que tu me prennes le cul…
Damon ouvrit de grands yeux, le sang qui refluait déjà. Sonia se pencha, murmura contre sa bouche :
— Oui. Doigte-moi le trou pendant que je te baise. Puis tu me prends là.
Ses doigts à lui glissèrent entre ses fesses, trouvèrent l’anneau serré, l’enduisirent de leur mélange. Un doigt s’enfonça doucement pendant qu’elle le chevauchait. Sonia gémit, se cambra, prit le doigt jusqu’à la jointure. Bientôt deux. Elle se sentait ouverte, sale, délicieusement pleine. Quand elle sentit qu’elle était prête, elle se souleva, guida la queue encore dure contre son anus. Elle s’empala lentement, centimètre par centimètre, le visage crispé de plaisir douloureux. Une fois enfoncée jusqu’au bout, elle recommença à bouger, plus prudente d’abord, puis avec une gourmandise brute. Damon la tenait par les hanches, la guidait, la regardait s’ouvrir sur lui.
— Putain Sonia… t’es tellement serrée… ma MILF qui prend mon cul…
Elle se touchait le clito en même temps, se baisait l’anus sur sa queue avec des mouvements de plus en plus amples. L’orage dehors n’existait plus. Seuls comptaient les bruits obscènes, les gémissements, la chaleur qui montait encore. Elle jouit une troisième fois comme ça, le corps secoué, l’anus qui se serrait en spasmes autour de Damon. Il la suivit, se vida une dernière fois au fond d’elle, hanches soulevées, un long râle.
Ils s’effondrèrent l’un contre l’autre, suants, collants, le souffle en lambeaux. La tente sentait le sexe, la pluie et la peau chaude. Sonia resta à califourchon un moment, sentant le sperme couler lentement de son cul et de sa chatte. Elle se laissa glisser à côté de lui, une jambe jetée sur ses hanches, la main qui traçait des cercles sur sa poitrine.
Long silence, seulement la pluie diluvienne et leurs respirations qui se calmaient. Puis Sonia sourit contre son épaule, la voix encore rauque.
— Cette putain de pluie va s’arrêter un jour. Et quand on rentrera… j’ai déjà un plan. La prochaine fois, chez moi. Tu viens « parler boulot » comme d’habitude. Mais tu restes. Je te laisse entrer, je m’agenouille dans l’entrée et je te suce jusqu’à ce que tu me gaves la gorge. Après je te tire dans la chambre, tu m’attaches les poignets au tête-de-lit avec mon foulard, et tu me baises pendant des heures. Bouche, chatte, cul. Tu me fais crier jusqu’à ce que les voisins s’inquiètent. Et le lendemain matin tu recommences avant de partir. Je veux que mon ex sache sans le savoir que c’est toi qui me défonce maintenant. Que sa putain d’ex-femme de quarante-deux ans se fait bourrer comme une salope par le gars de vingt-quatre ans qu’il a présenté. T’es d’accord ?
Damon tourna la tête, l’embrassa lentement, la main déjà sur une fesse marquée de rouge.
— Plus que d’accord. J’arrive après-demain. Et j’apporte des cordes mieux que ton foulard.
Sonia sourit, serra sa queue molle dans sa paume une dernière fois, déjà en train d’imaginer la suite. Dehors l’orage continua de gronder, mais à l’intérieur de la tente minuscule, le vrai orage ne faisait que commencer.
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