Premier Baiser dans le Vestiaire du Green

Dans le vestiaire du golf, la caddy de 22 ans Carmen se fait déflorer avec passion par Marco, 28 ans, après lui avoir avoué qu’elle voulait qu’il soit

13 min read September 25, 2026New

Je m’appelle Carmen, j’ai vingt-deux ans, et depuis mon anniversaire j’enfile chaque matin mon polo blanc du club, mon short impeccable et mon badge de caddy sur le green de luxe qui surplombe la mer. Ce soir-là, le vestiaire des femmes était désert. Les casiers métalliques sentaient encore le savon cher et l’herbe coupée qui s’accroche aux chaussures de golf. J’avais fermé la lumière du couloir moi-même ; seuls les néons du vestiaire restaient allumés, blafards, comme s’ils savaient ce que j’attendais.

Je m’assis sur le banc de bois clair, les genoux serrés, et je repensai à la première fois que j’avais croisé Marco.

Marco a vingt-huit ans. Golfeur régulier, abonné depuis trois saisons, il arrive toujours un peu trop bien habillé pour un simple parcours : chemise ouverte au col, montre fine, sourire de ceux qui savent déjà qu’on les regardera. Il ne me traitait jamais comme une simple porteuse de sacs. Dès le deuxième trous, ses yeux restaient trop longtemps sur ma bouche quand je lui indiquais le vent. Au cinquième, sa main avait frôlé la mienne en reprenant un fer ; au douzième, il avait murmuré « tu as de beaux poignets » d’une voix si basse que j’avais senti la chaleur me monter entre les cuisses. Moi, la petite caddy encore pucelle, je rougissais comme une idiote et je lui tendais le club suivant en faisant semblant de ne rien ressentir.

La tension avait grossi pendant des semaines. Regards prolongés sur le green, silences lourds dans la voiturette, mon cœur qui battait trop fort chaque fois qu’il enlevait son polo pour s’essuyer le front. Un après-midi, sous le grand chêne du dix-sept, alors que personne n’était à portée de voix, j’avais fini par cracher le morceau d’une voix tremblante :

— Je… je n’ai jamais… enfin, je suis encore vierge.

Il s’était arrêté net. Ses yeux sombres s’étaient assombris davantage, non pas de moquerie, mais d’un désir protecteur et brûlant que j’avais reconnu immédiatement parce que je le partageais déjà. Il avait passé sa langue sur sa lèvre inférieure, posé une main sur mon épaule et dit tout bas :

— Carmen… tu n’imagines pas ce que ça me fait d’entendre ça. Je ne veux pas te bousculer. Mais si un jour tu veux que ce soit quelqu’un qui prenne vraiment soin de toi… dis-le-moi.

J’avais hoché la tête, incapable de parler. Depuis ce jour, chaque partie était devenue une torture délicieuse. Je le sentais me guetter, patient, affamé, et moi je mouillais mon short rien qu’à l’idée de sa main sur ma peau.

Ce soir, après la fermeture du green, j’étais restée volontairement. J’avais rangé les derniers drapeaux, compté les balles, et je m’étais glissée dans le vestiaire des hommes — celui où je savais qu’il rangeait parfois son matériel. J’avais laissé la porte entrouverte. Mon cœur cognait si fort que j’entendais mon sang dans mes oreilles.

La porte grinca. Marco entra, encore en pantalon de golf et chemise blanche un peu froissée par la chaleur du jour. Il ferma derrière lui, tourna la clé d’un geste calme, et s’adossa un instant contre les casiers.

— Tu m’as attendu, dit-il simplement.

— Oui.

Il s’approcha. L’odeur de son après-rasage se mêla à celle du cuir des sacs et de mon propre parfum de peau chaude. Je me levai. Nous n’étions plus qu’à un pas.

— Carmen… tu es sûre ?

Je levai le menton. Ma voix sortit plus claire que je ne l’aurais cru :

— Je veux que ce soit toi mon premier. Pas un garçon maladroit un samedi soir. Toi. Marco. Je te l’avoue franchement : depuis que je t’ai dit que j’étais vierge, je n’arrête pas d’y penser. Je veux que tu me prennes. Ici. Maintenant.

Son regard s’embrasa. Il posa une main sur ma nuque, l’autre sur ma hanche, et m’attira contre lui. Sa bouche trouva la mienne avec une fièvre contenue qui explosa dès que nos lèvres s’ouvrirent. Sa langue glissa contre la mienne, chaude, insistante ; je gémis dans le baiser, les poings crispés sur le tissu de sa chemise. Il me plaqua doucement contre les casiers métalliques ; le froid du métal traversa mon polo tandis que la chaleur de son torse m’envahissait par-devant.

Ses mains glissèrent sous mon haut. Il ne demanda plus rien. Il défit mon soutien-gorge d’un geste habile, le laissa pendre, et prit mes seins à pleine paume. Mes tétons durs déjà roulèrent sous ses doigts ; il les pinça légèrement, les caressa en cercles lents, puis baissa la tête et prit l’un d’eux dans sa bouche à travers le tissu encore relevé. Je jetai la tête en arrière, un cri sourd dans la gorge. Sa langue chaude, moite, tournait autour du bout sensible tandis que son autre main descendait le long de mon ventre, ouvrait le bouton de mon short, glissait à l’intérieur.

Ses doigts rencontrèrent la dentelle déjà trempée de ma culotte. Il gémit contre mon sein.

— Putain, Carmen… tu es déjà si mouillée.

— C’est pour toi, soufflai-je. Depuis des semaines.

Il écarta le tissu sur le côté et glissa deux doigts le long de ma fente gonflée, de haut en bas, étalant mon excitation. Je me cambrai contre sa main. Un de ses doigts s’attarda sur mon clitoris, appuya en petits cercles précis ; mes cuisses tremblèrent. Je n’avais jamais été touchée comme ça. Jamais. La sensation était trop vive, trop bonne ; mon sexe battait sous ses doigts comme un cœur affolé.

De mon côté, je n’étais plus une petite caddy timide. Je posai ma paume sur le renflement dur de son pantalon et je frottai. Je sentis la longueur de sa queue, déjà lourde, déjà chaude, qui palpitait sous le tissu. Je la serrai à travers l’étoffe, je la caressai de la base jusqu’au bout, et Marco grogna contre mon cou, les dents griffant ma peau.

— Continue, ordonna-t-il d’une voix rauque. Touche-moi.

Je frottsai plus fort, le contour de mon pouce dessinant le gland à travers le pantalon. En même temps ses doigts plongèrent un peu plus bas, l’un d’eux s’enfonçant juste à l’entrée de mon sexe vierge, sans forcer, juste pour me sentir me contracter autour de lui. Je mouillai davantage ; le bruit humide de sa main entre mes cuisses emplit le vestiaire silencieux.

Nos bouches se retrouvèrent, langoureuses et salées. Il me suça la lèvre inférieure, je lui mordis la sienne. Ses doigts jouaient maintenant en rythme avec mon clito, tantôt glissant, tantôt pressant, et moi je n’arrêtais pas de masser son érection, sentant le tissu s’humidifier légèrement à l’endroit où mon pouce insistait.

— Marco…, murmurai-je contre sa bouche.

— Oui, mon cœur ?

— Je te veux en moi maintenant.

Les mots sortirent clairs, sans hésitation. Je les avais portés trop longtemps. Sa main s’immobilisa un instant entre mes jambes ; son sexe donna un soubresaut violent sous ma paume. Il releva la tête, me regarda droit dans les yeux, les pupilles dilatées de désir et de cette protectrice voracité qu’il m’avait promise.

— Répète, demanda-t-il d’une voix grave.

— Je te veux en moi. Maintenant. Ici. Dans ce vestiaire. Je veux que tu sois le premier à m’ouvrir, à me remplir. Je suis prête. Je suis à toi.

Il retira lentement sa main de mon short, porta ses doigts brillants à sa bouche et les lécha en me fixant. Le geste me fit vaciller. Puis il déboutonna sa chemise, laissa voir son torse musclé, la ligne sombre de poils qui descendait vers sa ceinture, et il me tira de nouveau contre lui. Sa queue pressait maintenant hardiment contre mon ventre ; je sentais chaque pulsation.

— On va y aller doucement, promit-il contre mon oreille. Mais une fois que je serai en toi, Carmen… je ne m’arrêterai plus tant que tu n’auras pas joui autour de ma bite. Tu comprends ?

— Oui… putain, oui.

Ses mains revinrent à mes seins, les pétrirent plus fermement, puis redescendirent, baissèrent mon short et ma culotte d’un seul mouvement jusqu’à mes genoux. L’air frais du vestiaire caressa mon sexe exposé, luisant. Je le regardai baisser son propre pantalon ; sa queue jaillit, épaisse, veineuse, la tête déjà luisante de pré-sperme. Elle était plus grosse que ce que j’avais imaginé en me touchant seule le soir dans mon lit. Mon ventre se contracta d’appréhension et d’envie pure.

Il me souleva presque, m’assit sur le bord du banc de bois, écarta mes cuisses de ses mains larges. Son regard dévora mon sexe ouvert, rose, virginal, qui n’attendait que lui. Il se pencha, embrassa l’intérieur de mes cuisses, puis mon clitoris d’un baiser mouillé qui me fit crier. Sa langue traça un long trait de bas en haut ; je m’agrippai à ses cheveux.

— Marco… s’il te plaît…

Il se redressa, prit sa queue en main, la frotta lentement contre mes lèvres gonflées, d’avant en arrière, enduisant le gland de mon jus. Chaque frottement envoyait des éclairs dans mon bas-ventre. Je n’étais plus capable de former une phrase cohérente ; je ne faisais que gémir et ouvrir plus grand les jambes.

— Dis-le encore, exigea-t-il, la voix brisée par le désir.

Je le fixai, les joues en feu, le souffle court, mon sexe battant contre le sien :

— Je te veux en moi maintenant. Marco… prends-moi. Sois mon premier. Enfonce-toi. Je te veux.

Il s’immobilisa juste à mon entrée, le gland déjà un peu engagé, étirant délicatement mon anneau serré. Ses mains tenaient mes hanches. Ses yeux ne me quittaient plus. Dans le silence du vestiaire désert, on n’entendait plus que nos respirations mêlées et le faible bruit humide de nos sexes qui se touchaient.

La suite allait venir. Je le savais. Il le savait. Et tout mon corps, ouvert, trempé, offrande brûlante sur ce banc de bois, n’attendait plus que la première poussée qui allait me déchirer doucement et me faire enfin sienne.

Je restai figée sur le bord du banc, mon sexe battant contre le gland chaud de Marco, prête à m’ouvrir enfin. Mais au lieu de pousser, il s’agenouilla entre mes cuisses écartées. Ses larges mains me soulevèrent un peu plus sur le bois clair, m’installèrent solidement, puis écartèrent mes jambes jusqu’à ce que je sois complètement offerte, mon short et ma culotte ballants autour d’une cheville. L’air frais du vestiaire caressa ma chatte trempée une seconde avant que sa bouche ne s’y pose.

— D’abord ça, murmura-t-il contre ma peau. Je veux te goûter jusqu’à ce que tu cries mon nom.

Sa langue large et chaude traça un long trait lent de mon entrée jusqu’à mon clitoris. Je poussai un cri aigu, les mains plongées dans ses cheveux. Il recommença, plus appuyé, lappant mon jus avec un bruit humide obscène qui résonnait entre les casiers. Il s’attarda sur mon clito, le suçota doucement, le fit rouler sous sa langue en cercles serrés, puis redescendit pour fourrer le bout de sa langue juste à l’intérieur de mon anneau vierge, sans forcer, juste pour me sentir me contracter. Mes hanches se soulevèrent d’elles-mêmes. Je n’avais jamais imaginé que ce serait si intense, si mouillé, si bon. Chaque passage de sa langue envoyait des décharges électriques dans mon ventre, dans mes seins encore à l’air, jusqu’au bout de mes doigts.

— Marco… putain… ne t’arrête pas…

Il gémit contre moi, le son vibrant sur mon sexe. Deux doigts vinrent s’ajouter, glissant le long de ma fente, massant mon clito pendant que sa langue plongeait plus profond. Je trempais son menton, ses joues ; mon excitation coulait sur le banc. La pression monta trop vite. Mon souffle se coupa. Mes cuisses tremblèrent de plus en plus fort autour de sa tête. Je sentis quelque chose se contracter bas dans mon ventre, une vague chaude qui grossissait, grossissait…

— Je… je vais… ah !

L’orgasme m’explosa dessus comme une déflagration. Mon dos se cambra violemment, un cri rauque me déchira la gorge tandis que mon sexe battait en spasmes contre sa bouche. Il continua de me lécher, plus lentement, buvant chaque goutte, prolongeant les ondes jusqu’à ce que je devienne molle, haletante, les yeux embués. Quand il se redressa enfin, ses lèvres brillaient de mon jus. Il m’embrassa à pleine bouche ; je goûtinho mon propre plaisir sur sa langue, salé et doux, et ça me rendit encore plus affamée.

— Maintenant toi, soufflai-je en glissant du banc à genoux sur le carrelage froid. Je veux te sucer. Même si je m’y prends mal… je veux.

Marco se mit debout, sa queue lourde et veineuse pointant vers mon visage, le gland luisant. Je la pris à deux mains, maladroite, mon pouce glissant sur la fente humide. J’ouvris la bouche et l’enfonçai entre mes lèvres. Le goût salé du pré-sperme m’envahit. Je sucçai avec envie, trop fort d’abord, puis plus doucement quand il gémit et posa une main dans mes cheveux.

— Doucement, mon cœur… oui, comme ça. Utilise ta langue dessous.

J’obéis, léchai le long de la veine, fis des va-et-vient malhabiles mais passionnés, enfonçant ce que je pouvais jusqu’à sentir mon réflexe nauséeux. Ma salive coulait le long de la tige. Je le regardai d’en bas, les yeux brillants, et il me fixa avec une tendresse brûlante.

— Putain, Carmen… pour une première fois tu me rends fou.

Il me releva avant d’exploser, me rassit sur le banc, m’allongea doucement sur le dos. Il se plaça entre mes cuisses, le corps nu contre le mien. Sa queue trouva mon entrée toujours gorgée après mon orgasme. Il frotta le gland une dernière fois, puis poussa. Lentement. Très lentement.

La tête s’enfonça, étirant mon anneau serré. Une brûlure nette, chaude, me traversa. Je crispa les ongles dans son dos.

— Respire, chuchota-t-il contre ma bouche. Je suis là. Tu es si serrée… putain tu es parfaite.

Il avança millimètre par millimètre, s’arrêtant à chaque fois que je me contractais, m’embrassant le cou, les seins, attendant que mon corps s’habitue. La douleur se mêla vite à une plénitude étrange, brûlante. Quand il fut enfin tout entier en moi, ses hanches collées aux miennes, je me sentis ouverte, remplie, sienne. Des larmes de soulagement et de plaisir me piquèrent les yeux.

— Tu es en moi, murmurai-je. Marco… tu es vraiment en moi.

Il commença à bouger, de longues poussées douces en missionnaire, me regardant droit dans les yeux. Chaque va-et-vient frottait des endroits que je ne connaissais pas. Le plaisir revint, plus profond. Je m’accrochai à ses épaules, soulevant mon bassin pour le rencontrer. Nos peaux claquèrent mollement. Le banc grincait.

Puis il se retira, me retourna avec une douceur autoritaire. À quatre pattes sur le banc, mon visage contre le bois tiédi, il saisit mes hanches à pleine mains et s’enfonça d’un coup plus ferme. Le nouvel angle me fit hurler de plaisir. Il me baisa plus fort, ses cuisses claquant contre mon cul, sa queue allant plus loin, plus profond. Je gémissais sans retenue, le visage rougi, les seins ballottant.

— Ne t’arrête pas… Marco, s’il te plaît, ne t’arrête pas ! Plus fort…

— Comme ça ? grogna-t-il en accélérant, me tenant fermement. Tu aimes que je te prenne en levrette pour ta première fois ?

— Oui… oui putain oui ! Continue…

Nos corps tremblaient ensemble. La friction, le bruit humide, ses doigts qui me meurtrissaient les hanches d’une façon délicieuse, mon clito frotté contre l’air à chaque choc… tout explosait. Je sentis mon deuxième orgasme monter comme une marée noire. Marco accéléra encore, sa respiration rauque, sa bite gonflant en moi.

— Carmen… je jouis… jouis avec moi…

Nous cumâmes ensemble. Mon sexe se serra en spasmes violents autour de lui ; il poussa un long grognement et se vida en profonde, chaud, pulsatile, me remplissant par jets. Nous restâmes collés, tremblants, suants, son torse collé à mon dos, sa queue encore en moi qui donnait de petits soubresauts. Lentement il se retira, me fit rouler sur le côté et m’attira contre sa poitrine nue. Il m’embrassa tendrement sur le front, les lèvres chaudes, et murmura dans mes cheveux :

— Tu as été parfaite. Absolument parfaite, mon cœur.

Je souris, le visage enfoui dans son cou, mon corps encore parcouru de frissons. Du sperme tiède coulait doucement le long de ma cuisse.

— Ce premier baiser dans le vestiaire du Green…, confessai-je d’une voix rauque et heureuse, restera à jamais mon souvenir le plus excitant. Rien ne montera jamais plus haut que ça. Toi, ce banc, ma première fois…

Il rit doucement, me serra plus fort. Nous restâmes ainsi de longues minutes, échangeant des baisers paresseux, des caresses sur la peau moite. Puis, à contrecœur, nous commençâmes à nous rhabiller lentement. Il m’aida à enfiler mon short, rajusta mon polo, boutonna sa propre chemise tout en me regardant avec un sourire de possession douce. Je rajustai mon badge de caddy, encore tremblante aux genoux.

— Demain, promis-je en l’embrassant une dernière fois. Dès demain on recommence. Ici ou ailleurs. Je veux encore toi en moi.

— Demain et tous les jours après, répondit-il en passant un pouce sur ma lèvre inférieure. Tu es à moi maintenant, Carmen.

Nous étions presque prêts, les vêtements un peu froissés, l’odeur du sexe encore collée à nos peaux, quand la poignée de la porte du vestiaire tourna violemment de l’extérieur. Un choc sourd, métallique, suivi d’une voix d’homme grave et pressée qui appela juste derrière le bois :

— Marco ? T’es là mon gars ? On a un problème sur le green, y a la direction qui descend ! Ouvre !

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