Retrouvailles Amères à la Brasserie
Sa femme invite son ancien amant à leur table et lui demande de la baiser devant lui.
La brasserie sentait le beurre noisette et le vin rouge trop chaud. Hector, quarante-deux ans, tenait la main de Greta par-dessus la nappe à carreaux et essayait de croire que ce dîner suffirait. Sa femme, trente-huit ans, portait une robe noire qui découvrait le creux de ses clavicules. Elle riait bas, les joues déjà roses du bordeaux, quand une voix connue traversa la salle.
— Greta.
Gareth se tenait là, trente-cinq ans, l’air d’un homme qui n’attend pas qu’on l’invite. Entrepreneur, costume ouvert au col, regard direct. Il n’avait pas changé depuis les mois où il la baisait dans des chambres d’hôtel pendant que le mariage de Greta tenait encore debout par habitude. Elle rougit jusqu’à la gorge. Hector sentit sa main se crisper dans la sienne.
— Tu peux t’asseoir une minute, dit-elle, la voix trop légère.
Gareth tira une chaise. Le serveur apporta un troisième verre sans qu’on le demande. Sous la table, le genou de Greta frôla celui de son mari, puis s’écarta. Elle se pencha vers Hector, si près que son souffle lui toucha l’oreille.
— Je n’ai jamais oublié, murmura-t-elle. Les nuits avec lui. La façon dont il me prenait. Je te le dis parce que je ne veux pas te mentir ce soir.
Hector aurait dû se lever. Au lieu de ça, son sexe durcit contre la couture du pantalon, une chaleur honteuse et nette. Il la regarda. Elle ne baissa pas les yeux. Dans ce regard, il lut la question et la réponse déjà choisie : si tu dis non, on rentre ; si tu ne dis rien, on reste. Il ne dit rien. Sa main resta sur la nappe. Greta expira, un petit son presque soulagé, et se tourna vers Gareth avec un sourire qu’Hector ne lui avait plus vu depuis des années.
Gareth ne fit pas semblant d’ignorer la tension. Il but, posa le verre, et laissa son regard descendre sur la robe.
— Tu as encore ce cul qui demande à être écarté, dit-il sans baisser la voix. Et ces seins. Je me souviens de la façon dont ils bougeaient quand je te tenais par les hanches.
Greta ne protesta pas. Ses doigts, sous la nappe, trouvèrent la cuisse de Gareth et s’y posèrent, puis montèrent, lents, jusqu’à frôler la bosse déjà dure de son pantalon. Elle gardait les yeux dans ceux d’Hector. Sa bouche s’entrouvrit.
— J’ai envie qu’il me baise, souffla-t-elle. Un vrai mâle. Pas toi. Toi, tu regardes. Tu me laisses faire. Dis-moi que tu veux voir ça.
Hector aurait voulu nier. Sa bite pulsait, traître, et la jalousie lui serrait la gorge comme une main. Il hocha la tête, une fois, minuscule. Greta sourit, cruel et tendre à la fois, et serra plus fort la cuisse de Gareth.
— Il est d’accord, dit-elle à voix haute. Mon mari veut me voir te sucer et me faire remplir.
Gareth rit, bas. Il passa le bras derrière le dossier de Greta, sans la toucher encore, et parla au serveur d’un ton ordinaire : l’arrière-salle, s’il vous plaît, on a une affaire à régler. Personne ne discuta. La pièce du fond était vide, rideaux tirés, une table poussée contre le mur, une banquette de cuir usé. La porte se referma. Le bruit de la salle devint un murmure.
Greta s’agenouilla sur le parquet sans qu’on le lui ordonne. Elle ouvrit la braguette de Gareth, sortit sa bite — épaisse, lourde, déjà luisante au gland — et la prit dans sa bouche avec un gémissement affamé. Hector s’assit en face, comme on le lui indiqua d’un geste. Il ouvrit son pantalon. Sa propre queue, plus mince, plus familière, tenait dans son poing. Il se branla en silence pendant que sa femme avalait un autre homme jusqu’à la gorge.
— Putain, grogna Gareth en lui tenant les cheveux. Regarde-la, Hector. Elle bave sur ma bite comme si la tienne n’avait jamais existé.
Greta se retira, les lèvres brillantes, un fil de salive entre sa bouche et le gland.
— Ton mari ne m’a jamais remplie comme ça, dit-elle en le regardant, lui, pas Gareth. Jamais. Il me lèche, il me pénètre à moitié, il jouit trop vite. Toi, tu me défonces. J’en ai besoin. Je le veux. Devant lui.
Elle se releva, se retourna, releva la robe. Pas de culotte. Sa chatte était déjà ouverte, humide, les lèvres gonflées. Elle se pencha sur la table, les avant-bras à plat, le cul offert. Gareth cracha dans sa main, étala la salive sur son sexe, et s’enfonça d’un coup. Greta cria, un cri de plaisir franc, pas de douleur feinte. Il la prit en levrette, les hanches claquant contre ses fesses, chaque coup profond assez pour la faire avancer sur le bois.
— Écarte plus, ordonna-t-il. Montre à ton cocu comment une chatte de femme mariée prend une vraie queue.
Elle obéit. Hector voyait tout : la bite de Gareth qui disparaissait, le trou de Greta qui s’étirait autour, le jus qui coulait le long de ses cuisses. Il se masturbait plus vite, la honte et l’excitation nouées dans le même geste. Greta tournait la tête vers lui entre deux coups.
— Regarde, haleta-t-elle. Regarde comme il me pilonne. Je suis sa salope ce soir. Ta femme. Et j’adore ça. Plus fort. Remplis-moi. Je veux ton sperme dans ma chatte pendant qu’il se branle comme un pauvre type.
Gareth accéléra. La table cognait le mur. Il lui attrapa la nuque, la maintint baissée, et parla contre son oreille assez fort pour qu’Hector entende chaque mot.
— Salope de femme mariée. Tu suces l’ex, tu te fais bourrer devant ton mec, et tu jouis comme une chienne. Prends tout. Je vais te remplir jusqu’à ce que ça dégouline sur ses genoux.
— Oui, gémit-elle. Oui, Gareth. Jouis en moi. Hector, ne me touche pas. Reste là. Regarde-moi jouir sur sa bite.
Elle jouit en criant, le corps secoué, la chatte qui se contractait autour de Gareth. Il la suivit deux coups plus tard, enfoncé au fond, les couilles plaquées contre elle, et déchargea en longs jets chauds. Hector sentit sa propre jouissance monter, honteuse, solitaire. Il éjacula dans son poing, sur sa chemise, sans un son, les yeux fixés sur le visage défait de sa femme.
Le silence revint par morceaux : leurs souffles, le tic-tac d’une horloge derrière le rideau, le bruit lointain des verres. Gareth se retira lentement. Un filet blanc suivit, puis un autre, épais, qui coula le long de la fente de Greta et goutta sur le parquet. Elle tremblait encore. Elle se redressa, se tourna, et embrassa Gareth à pleine bouche, langoureuse, la langue visible, les mains sur sa nuque, devant son mari toujours assis, la bite molle dans la main souillée.
Puis elle vint vers Hector. Elle s’assit sur ses genoux, la robe toujours relevée, les cuisses ouvertes. Le sperme de Gareth, chaud et abondant, coula de sa chatte sur le pantalon d’Hector, sur ses cuisses, une traînée lente et brillante. Elle posa la tête contre son épaule. Personne ne parla. Gareth reboutonna sa braguette. Greta ferma les yeux. Hector sentit le poids de sa femme et la semence d’un autre qui refroidissait sur sa peau. Dans l’arrière-salle, il ne resta que ça : le goutte-à-goutte, leurs respirations, et le silence.
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