Premier Massage à l'Escale

Marc se fait masser et baiser sauvagement par le beau Julien sur la table de massage.

12 min read September 07, 2026New

Marc posa sa valise devant le comptoir de l’hôtel L’Escale, une petite structure blanche collée à la dune, face à une mer déjà tiède en fin d’après-midi. Vingt-quatre ans, le corps encore tendu par six heures de train et de route, il roula les épaules sous son t-shirt collé de sueur. Athlétique, abdos dessinés, cuisses fermes, il avait besoin qu’on lui défasse les nœuds. La réceptionniste lui sourit.

« Un massage relaxant, s’il vous plaît. Cabine privée. »

Cinq minutes plus tard, on le guidait vers un pavillon bas, parfumé d’huile d’argan et de bois chaud. La porte s’ouvrit. Julien se tenait là, torse nu, un simple pantalon de lin blanc noué bas sur les hanches. Vingt-huit ans, épaules larges, pectoraux lisses, un V profond qui plongeait sous le cordon. Son sourire était lent, charmeur, les yeux déjà posés sur Marc comme on jauge une proie consentante.

« Marc, c’est ça ? Entre. Installe-toi. »

Le regard dura trop longtemps. Julien laissa glisser son attention le long du torse de Marc quand celui-ci retira son t-shirt, puis plus bas, sur le ventre plat, la ligne de poils fins qui filait sous le boxer.

« Putain… t’as un beau corps. Solide. Je vais prendre mon temps. »

Marc sentit la chaleur lui monter aux joues et plus bas. Il s’allongea à plat ventre sur la table large, face dans le creux ovale. L’huile coula, tiède, le long de sa colonne. Les mains de Julien s’ouvrirent, larges, expertes, et commencèrent à pétrir. D’abord le haut du dos, les trapèzes noués, puis plus bas, le long des lombaires. Chaque pression envoyait un frisson jusqu’au bas-ventre. Quand les pouces glissèrent le long des fesses, écartant un peu les globes musclés pour mieux travailler l’intérieur des cuisses, Marc ne put retenir un gémissement sourd.

« Mmmh… oui… »

Il arqua volontairement le bassin, offrant davantage. Sa queue, déjà mi-dure, se pressait contre la serviette chaude. Julien le sentit. Ses doigts s’attardèrent, glissèrent entre les fesses huilées, effleurèrent l’entrée sensible sans encore y entrer, juste assez pour faire frissonner Marc de la nuque aux orteils.

« T’es déjà tout dur contre la table, mon beau, murmura Julien près de son oreille. Ça te plaît que je te touche comme ça ? Dis-le. »

« Ouais… putain, ouais. Continue. Plus bas. »

Julien rit doucement, la voix rauque. Il versa encore de l’huile, en montra les cuisses, les mollets, remonta en caressant l’intérieur jusqu’à frôler les couilles lourdes. Marc gémit plus fort, le bassin qui roulait maintenant sans retenue, cherchant le contact.

« Tu bandes comme un jeune chien. J’adore. Si tu continues à te frotter comme ça, je vais te la sortir et te la pomper pendant que je te masse le cul. »

Marc se retourna d’un coup, le sexe dressé, luisant d’huile et de pré-sperme. Il saisit le poignet de Julien, tira. Leurs bouches se heurtèrent, langues avides, dents qui claquèrent. Le baiser était sale, mouillé, plein de salive et de promesse. Julien gémit dans la gorge de Marc, sa propre bite déjà dure sous le lin.

« À genoux, ordonna doucement Julien. Maintenant. »

Marc glissa de la table, s’agenouilla sur le tapis moelleux. Il tira le cordon, libéra la queue épaisse de Julien, veineuse, déjà luisante au gland. Il l’avala d’un trait, jusqu’à la base, le nez écrasé dans le poil court, les couilles lourdes contre son menton. Julien jura, les hanches qui avancèrent par réflexe.

« Putain, t’as une gorge de putain… avale-moi tout. »

Marc s’exécuta, succion profonde, langue qui tournait sous le frein, gorge ouverte. Julien lui tena les cheveux et se mit à baiser sa bouche par à-coups contrôlés, longs, profonds, sentant le fond du gosier se contracter autour de lui. Salive qui coulait le long du menton de Marc, bruits obscènes de succion. Marc gémissait autour de la bite, une main sur sa propre queue, la pompant lentement.

« Assez. Sur la table. Sur le dos. »

Julien le souleva presque, le recoucha, écarta les jambes musclées. Il versa de l’huile généreusement entre les fesses de Marc, y enfonça d’abord deux doigts, les tourna, trouva la prostate et la pressa jusqu’à ce que Marc hurle de plaisir, la queue qui claquait contre son ventre.

« Je te prends. Maintenant. »

Le gland épais s’enfonça, lentement d’abord, s’ouvrant le passage huilé. Marc poussa un long gémissement, les yeux révulsés. Julien s’enfonça jusqu’à la garde, s’arrêta une seconde pour jouir de la chaleur serrée, puis commença à pilonner. Missionnaire, fort, les hanches claquant, les corps glissants d’huile. Il tenait les genoux de Marc écartés, le regardait dans les yeux pendant qu’il le bourrait.

« T’es tellement serré… putain, ton cul m’avale. Touche-toi. »

Marc se branla en rythme, la main rapide. Julien changea d’angle, frappa pile la prostate à chaque coup. Les bruits de peau huilée remplissaient la cabine, mouillés, obscènes. Puis Julien se retira, retourna Marc d’un geste ferme.

« À quatre pattes. Je veux te prendre plus profond. »

Marc s’arc-bouta, le dos creusé, les fesses offertes. Julien s’enfonça d’un seul trait et recommença à le baiser sauvagement, les mains agrippées aux hanches, le bassin qui claquait fort. Chaque estocade faisait rebondir les fesses de Marc, l’huile giclait. Julien se pencha, mordilla la nuque, murmura :

« Vas-y, jouis pour moi. Crache ton sperme sur ma table pendant que je te nique. »

Marc hurla, la queue qui se vida en jets épais sur les draps de massage, le cul qui se serrait convulsivement autour de la bite de Julien. L’orgasme le secoua tout entier, les cuisses tremblantes. Julien ne dura pas plus de dix coups après ça. Il s’enfonça à fond, grogna grave, et jouit abondamment, longs jets chauds qui inondaient l’intérieur de Marc, débordant déjà le long des cuisses.

Ils restèrent collés un moment, haletants, suants, l’odeur du sexe et de l’huile mêlée. Puis Julien se retira doucement, prit des serviettes chaudes imbibées d’eau parfumée et se mit à nettoyer Marc avec une tendresse surprenante : le ventre, la queue sensible, entre les fesses où son sperme perlait encore. Marc le tira contre lui pour un baiser langoureux, langues lentes, souffles partagés.

Julien sourit contre sa bouche.

« Reste plus longtemps. Quelques jours. Je peux te faire d’autres “massages” privés… tous les soirs si tu veux. Cabine fermée. Juste toi et moi. Et peut-être un peu plus salaud encore. »

Marc, encore tremblant, la queue qui donnait déjà des signes de renouveau sous la serviette, croisa le regard sombre de Julien. L’idée d’être repris, utilisé, massé jusqu’à plus soif, le fit frissonner. Il n’avait pas encore dit oui. Mais sa main glissa déjà sur la bite encore lourde de Julien, la caressant lentement, prometteuse, pendant que la mer battait dehors et que la nuit n’avait pas fini de tomber sur L’Escale.

Marc serra un peu plus fort la queue encore chaude de Julien, sentant le sang y remonter déjà sous sa paume huilée. Le masseur laissa échapper un râle bas, les hanches qui avancèrent d’elles-mêmes dans la caresse.

« Tu restes, alors ? » murmura Julien contre la bouche de Marc, la langue qui traçait encore le contour de ses lèvres gonflées. « Parce que si tu continues comme ça, je te remets à quatre pattes avant même que mon sperme ait fini de couler de ton cul. »

Marc ne répondit pas tout de suite. Il glissa du bout des doigts le long de la verge qui durcissait à nouveau, montra le gland encore sensible, y étala le mélange d’huile et de sperme qui perlait. Sa propre queue, molle une minute plus tôt, se redressait déjà entre ses cuisses, battant doucement contre son ventre. L’odeur du sexe, de l’argan et de la sueur remplissait la cabine chaude. Dehors, la mer clapotait plus bas, comme un rythme lointain qui battait au même tempo que leur souffle.

« Je reste, dit-il enfin, la voix rauque. Mais ce soir, c’est toi qui vas te faire ouvrir. Je veux sentir mon nœud dans ton cul pendant que tu me masses encore. »

Julien eut un rire guttural, surpris et excité. Ses yeux s’assombrirent. Il saisit Marc par les hanches, le tira au bord de la table, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes. Sa bouche avala d’un coup la queue de Marc jusqu’à la base, langue plate qui léchait le long de la verge, gorge qui se serrait. Marc jura, les doigts enfoncés dans les cheveux courts du masseur. Julien suçait avec une faim sale, bruits mouillés, salive qui filait le long de sa mâchoire, une main qui pétrissait les couilles lourdes pendant que l’autre remontait le long des abdos luisants d’huile.

« Putain… ta bouche… » gémit Marc, le bassin qui dandinait. « Plus profond. Avaleh-moi comme je t’ai avalé tout à l’heure. »

Julien s’exécuta, s’enfonçant jusqu’à avoir le nez écrasé dans le poil pubien, gardant la queue au fond de sa gorge plusieurs secondes, avalant autour. Quand il se retira, un filet de salive reliait ses lèvres au gland rouge et luisant. Il se releva, dénoua complètement son pantalon de lin et le laissa tomber. Nu maintenant, le corps athlétique luisant sous la lumière tiède des lampes, bite épaisse dressée contre son ventre, il gravit la table à califourchon sur Marc.

« Alors vas-y. Ouvre-moi. »

Marc se redressa à demi, versa généreusement de l’huile d’argan dans le creux de sa main, la fit couler entre les fesses musclées de Julien. Ses doigts glissèrent, écartèrent, trouvèrent l’entrée serrée. Il enfonça d’abord un doigt, puis deux, les tourna, chercha la prostate et la pressa fermement. Julien poussa un long gémissement, la tête renversée, les cuisses qui tremblaient déjà autour des hanches de Marc.

« Encore… putain, plus… »

Trois doigts maintenant, scissonnés, huile qui giclait à chaque mouvement. Marc se branlait en même temps d’une main lente, s’étalant le lubrifiant sur toute la longueur. Quand il sentit Julien suffisamment ouvert, souple, avide, il retira ses doigts et aligna son gland. Julien s’abaissa d’un coup de reins, s’empala jusqu’à la garde en un seul mouvement fluide. Les deux hommes crièrent ensemble. La chaleur, la pression, le resserrement autour de la queue de Marc étaient presque douloureux de plaisir.

Julien se mit à chevaucher, lents d’abord, puis plus fort, les fesses qui claquaient contre les cuisses de Marc, l’huile qui moussait à chaque plongée. Marc agrippa les hanches du masseur, le guida, le força à s’enfoncer encore plus profond. Chaque descente faisait rebondir la queue de Julien contre le ventre de Marc ; pré-sperme qui traçait des fils brillants.

« Regarde-moi pendant que tu te fais baiser, ordonna Marc, les yeux dans les yeux. Dis-moi ce que tu sens. »

« Ta queue… elle m’ouvre tout… elle frappe pile où il faut… » haleta Julien, le rythme qui s’accélérait. « Plus fort. Nique mon cul comme je t’ai niqué le tien. »

Marc bascula, retourna Julien sans se retirer, le plaquant sur le dos sur la table de massage. Il releva les jambes du masseur, les plia contre sa poitrine, et recommença à pilonner, coups longs, profonds, sauvages. La peau claquait. L’huile giclait. Julien gémissait sans retenue, une main qui se branlait rapidement, l’autre agrippée au bord de la table. Marc se pencha, mordit un téton, lècha la sueur qui perlait dans le creux du collier osseux, puis embrassa salement, langues qui s’enroulaient.

« Je vais te remplir, grogna Marc. Comme tu m’as rempli. Je veux que tu sortes de cette cabine avec mon sperme qui te coule le long des cuisses. »

Il changea d’angle, frappa la prostate à chaque estocade. Julien hurla, le corps arqué, et jouis sans prévenir, jets épais qui éclaboussèrent son propre torse et le ventre de Marc. Le resserrement convulsif autour de la queue de Marc le fit basculer à son tour. Il s’enfonça à fond, grogna grave, et se vida en longs jets chauds, pulse après pulse, inondant les entrailles de Julien.

Ils restèrent collés, haletants, le cœur qui battait l’un contre l’autre. Marc se retira doucement, regarda son sperme déborder de l’entrée rouge et boursouflée, glisser le long du sillon. Il s’agenouilla, lécha, nettoya avec la langue, avala ce qui restait, montra l’intérieur encore sensible jusqu’à ce que Julien frissonne d’hypersensibilité.

« Putain… t’es un animal, murmura Julien, la voix brisée de plaisir. »

Marc se releva, se coucha à côté de lui sur la table trop étroite, cuisses entremêlées, doigts qui traçaient des cercles huileux sur la poitrine lisse. Dehors la nuit était tombée tout à fait ; on entendait seulement le ressac et le grésillement lointain des grillons dans les dunes.

« Je prends la chambre pour une semaine, dit Marc. Et chaque soir tu m’ouvres cette cabine. On change de rôle. Un jour je te masse jusqu’à ce que tu supplie, le lendemain c’est toi qui me retournes jusqu’à ce que je ne sache plus mon nom. »

Julien sourit, lent, charmeur, la main qui redescendait déjà entre les jambes de Marc, caressant la queue qui montrait de nouveaux signes de vie.

« Une semaine, hein ? Alors on va avoir besoin de beaucoup plus d’huile. Et peut-être de menottes. Ou d’un gode plus gros que ma bite pour t’ouvrir avant que je te prenne. Tu es partant pour que je te fasse crier assez fort pour que la mer l’entende ? »

Marc eut un rire bas, se colla davantage, mordilla le lobe de l’oreille de Julien.

« Montre-moi d’abord. Maintenant. Remets-toi à genoux et suce-moi jusqu’à ce que je te gicle encore une fois dans la gorge. Ensuite tu me retournes et tu me baises comme la première fois, mais plus sale. Plus lent au début. Je veux sentir chaque veine. »

Julien glissa aussitôt au sol, s’agenouilla sur le tapis, prit la queue de Marc entre ses lèvres et recommença à sucer avec une lenteur délibérée, langue qui tournait, dents qui râclaient à peine. Marc s’allongea sur le dos, les jambes ouvertes, une main dans les cheveux de Julien, l’autre qui pétrissait sa propre poitrine. Le plaisir remontait déjà en vagues chaudes. Quand il fut de nouveau pleinement dur, luisant de salive, Julien se releva, montra généreusement les fesses de Marc d’huile fraîche, y enfonça trois doigts d’un coup, les fit aller et venir jusqu’à ce que Marc gémisse comme un putain.

« Prêt ? » demanda Julien, le gland déjà posé contre l’entrée.

« Enfonce. Tout. »

Julien poussa d’un trait. Cette fois il ne donna pas de répit. Il pilonna fort, les mains agrippées aux épaules de Marc, le corps entier qui travaillait. Positions qui changeaient : Marc à genoux sur la table, Julien derrière qui le tenait par les cheveux ; Marc sur le côté, une jambe relevée, coups obliques qui frappaient pile la prostate ; Marc allongé sur le ventre, Julien à califourchon qui s’enfonçait jusqu’aux couilles en murmurant des obscénités sales.

« Ton cul est à moi cette semaine. Je vais le marquer. Je vais te vider tous les soirs jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit jusqu’à ta chambre. »

Marc se branlait frénétiquement, le visage écrasé dans la serviette tiède. L’orgasme monta sans pitié. Il jouis en criant le prénom de Julien, sperme qui giclait sous lui en flaques chaudes. Julien le suivit presque aussitôt, s’enfonçant à fond, grognant comme un animal, se vidant une deuxième fois en jets abondants qui débordèrent aussitôt.

Ils s’écroulèrent l’un sur l’autre, suants, huilés, le sperme partout, les muscles tremblants. Julien nettoyait encore Marc avec des gestes plus tendres, des baisers lents le long de la colonne, quand Marc montra soudain un dernier frisson.

« Demain matin, avant le petit-déjeuner… tu viens dans ma chambre. Porte verrouillée. Et tu m’apportes cette huile. »

Julien se pencha à son oreille, la voix déjà rauque d’envie renouvelée, et demanda tout bas :

« Tu veux vraiment que je te réveille en t’enculant encore à moitié endormi, ou tu préfères te réveiller la bouche pleine de ma queue ? »

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