Deux Amies Au Bord De La Piscine

Deux amies se dévorent la chatte au bord de la piscine.

6 min read August 22, 2026New

La villa s’accrochait à la falaise comme une promesse de péché, blanche et écrasante sous le soleil de la Méditerranée. L’eau de la piscine miroitait, d’un bleu trop parfait, et l’air sentait le sel, le chlore tiède et la crème solaire. Brigitte et Renata, toutes deux vingt-deux ans, amies depuis le lycée, s’étaient installées sur les transats larges comme des lits, vêtues de bikinis ridiculement petits qui peinaient à contenir ce qu’elles avaient. Les seins lourds de Brigitte débordaient du triangle de tissu rouge, les aréoles presque visibles à chaque inspiration. Renata, elle, avait choisi le noir, une ficelle qui s’enfonçait entre ses fesses rondes et luisantes d’huile.

— Putain, t’as un cul de rêve, murmura Brigitte en la regardant s’étirer. J’ai toujours trouvé ça injuste.

Renata tourna la tête, un sourire moqueur aux lèvres. Ses lunettes de soleil glissèrent sur son nez.

— Et toi tes nichons. Tu te rends compte du mal que tu me fais depuis des années ? À chaque fois qu’on se change ensemble, j’ai envie de te les prendre à pleine main.

Le silence qui suivit n’était plus innocent. Il vibrait. Des années de désirs refoulés, de regards trop longs dans les vestiaires, de nuits d’hôtel partagées où l’une se touchait en silence en imaginant la langue de l’autre. La chaleur collait à leur peau. Brigitte se leva, prit le flacon de lotion et s’approcha.

— Allonge-toi. Je te fais le dos.

Renata s’exécuta, le ventre plat contre le tissu du transat. Les mains de Brigitte s’écrasèrent d’abord poliment, puis s’attardèrent. Elles glissèrent le long de la colonne, descendirent dans le creux des reins, remontèrent en écartant un peu plus les bretelles du haut. Les paumes s’étalèrent sur les hanches, appuyèrent, pétrirent. Renata eut un souffle court.

— Plus bas… putain, Brigitte, plus bas.

Les doigts de Brigitte glissèrent sous le bas du bikini, touchèrent la naissance des fesses, les écartèrent un peu. La lotion faisait des bruits humides et obscènes.

— Ta peau est brûlante, chuchota Brigitte. Et ton cul… j’ai trop envie de le mordre.

Renata se retourna d’un coup. Ses yeux étaient sombres, les pupilles dilatées.

— Et moi, j’ai toujours rêvé de te lécher la chatte. Depuis qu’on a dix-huit ans. De m’enfoncer le visage entre tes cuisses jusqu’à plus pouvoir respirer. De te goûter.

Brigitte sentit sa propre chatte se contracter violemment. Elle avala sa salive.

— Pareil. Exactement pareil. Je me touche en pensant à ta langue sur mon clito. À tes doigts qui m’ouvrent.

Elles se regardèrent une seconde de plus, puis les bikinis tombèrent. Le haut de Brigitte d’abord, libérant ses seins lourds, les tétons déjà durs comme des cailloux. Puis le bas de Renata, révélant sa chatte rasée, déjà brillante de mouille qui perlait entre ses lèvres. Elles s’embrassèrent goulûment, sans préambule, langues profondes, dents qui claquaient, mains qui se collaient aux seins et aux culs. Le goût du soleil et du désir.

Elles s’allongèrent sur le grand transat double. Leurs bouches ne se quittaient plus. Brigitte pelota les seins de Renata, pinça les tétons jusqu’à lui arracher un gémissement, les tordit doucement en les tirant.

— Sale petite salope, souffla-t-elle contre sa bouche. T’es déjà trempée, je le sens sur ma cuisse.

Renata glissa une main entre les jambes de Brigitte, trouva sa chatte gonflée, glissa deux doigts le long de la fente et les montra, luisants.

— Regarde-moi ça. Tu dégoulines. Viens me la bouffer.

Brigitte s’agenouilla entre les cuisses écartées de Renata. L’odeur de chatte chaude et de crème solaire lui monta à la tête. Elle écarta les lèvres roses avec les pouces et plongea. Sa langue s’aplatit large sur toute la fente, montra de bas en haut, ramassa le jus épais, puis se concentra sur le clitoris déjà gonflé. Elle l’aspira entre ses lèvres, le suçota avec un bruit obscène, pendant que deux doigts s’enfonçaient d’un coup dans la chatte serrée et brûlante.

— Aah putain oui… plus fort… bouffe-moi, Brigitte, bouffe-moi comme une chienne…

Renata agrippa les cheveux de son amie, lui plaquant le visage contre sa chatte. Brigitte baisait littéralement son trou avec la langue, la baisait en rythme avec ses doigts qui claquaient dans le jus. Elle sentait les parois se contracter, le clito pulser sous sa langue. Elle ajouta un troisième doigt, étira, tordit, et aspira fort.

Renata jouit bruyamment, les cuisses tremblantes, un cri rauque qui résonna contre les murs blancs de la villa. Sa chatte se contracta en spasmes violents autour des doigts de Brigitte, giclant un peu de mouille sur son menton.

— À mon tour, souffla Renata, encore haletante. Allonge-toi. Je vais m’asseoir sur ta gueule.

Brigitte s’étendit sur le dos. Renata se retourna au-dessus d’elle en 69, posa sa chatte encore convulsée directement sur la bouche de son amie, et se pencha pour dévorer celle de Brigitte. Elles se léchèrent comme des bêtes en chaleur. Langues rapides, doigts qui s’enfonçaient, ongles qui griffaient les fesses. Renata écarta les fesses de Brigitte et colla sa langue sur son trou du cul, le lécha en rond, y poussa la pointe pendant que deux doigts fourrageaient sa chatte trempée.

— Oui… lèche-moi le cul… putain t’es une vraie salope… j’adore…

Brigitte gémissait dans la chatte de Renata, le son étouffé, vibratoire. Elle lui enfonçait aussi la langue dans le cul, les doigts dans la chatte, les deux trous baisés en même temps. Elles se doigtaient mutuellement, se léchaient le clito et l’anus sans retenue, le corps luisant de sueur et de cyprine. L’eau de la piscine clapotait doucement, indifférente.

Renata jouis une deuxième fois, les hanches secouées, écrasant son bas-ventre contre le visage de Brigitte. Brigitte suivit presque aussitôt, les jambes écartées au maximum, un long gémissement gutural quand Renata lui suçota le clito en lui enfonçant trois doigts jusqu’à la paume. Le jus coulait le long de ses cuisses, sur le tissu du transat.

Elles ne s’arrêtèrent pas. Renata se retourna, s’allongea face à face, et elles s’embrassèrent encore, se goûtant l’une l’autre dans la bouche, le goût salé et métallique de leurs chattes mélangé. Leurs seins s’écrasaient, glissants. Leurs mains continuaient de se caresser entre les jambes, plus lentement maintenant, deux doigts crochus qui frottaient les points sensibles, prolongeant les secousses.

— On aurait dû faire ça il y a des années, murmura Brigitte contre les lèvres de Renata. Ta chatte a un goût de putain de paradis.

— Et ton cul… je vais y remettre ma langue dès que j’aurai repris mon souffle.

Elles rirent mollement, épuisées, collées l’une à l’autre. Le soleil séchait déjà les flaques de cyprine sur leurs peaux. Après plusieurs orgasmes violents qui les avaient laissées tremblantes et vides, elles restèrent enlacées, s’embrassant langoureusement, languides, les langues lentes, les corps encore parcourus de frissons.

— Demain, dit doucement Renata en traçant des cercles sur le sein de Brigitte. On recommence. Mais ce coup-ci j’apporte mon plus gros gode. Je veux te le fourrer pendant que tu me léches. Et après on va dans la piscine et tu me baises les seins sous l’eau.

Brigitte ferma les yeux, un sourire sale aux lèvres, déjà en train de schemer. Elle imaginait Renata attachée aux barreaux de la terrasse haute, les jambes ouvertes face à la mer, et elle-même à genoux toute la matinée. Elle imagina aussi inviter la voisine de la villa d’à côté — une brune aux lèvres charnues qu’elles avaient croisée ce matin — pour qu’elle les regarde d’abord, puis qu’elle se joigne. Elle n’en dit rien encore. Elle garda le plan pour elle, chaud et précis derrière ses paupières.

— Oui, souffla-t-elle. Demain. Et tous les jours jusqu’à ce qu’on ne puisse plus marcher droit.

Leurs doigts restèrent enfoncés l’une en l’autre, paresseux, pendant que le soleil déclinait un peu et que la Méditerranée continuait de briller, indifférente aux deux amies qui venaient enfin de se dévorer la chatte au bord de la piscine.

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