Refus
Une divorcée blanche de 29 ans se fait sauvagement défoncer par le gros zob noir de Cody, l'ouvrier de 32 ans venu réparer sa chaudière.
Nadia, divorcée depuis deux ans à l’âge de 29 ans, habitait une petite maison en briques rouges au cœur d’une ville industrielle du Nord, où les cheminées d’usine crachaient leur fumée grise du matin au soir. Ce jour-là, sa chaudière avait rendu l’âme au milieu de l’hiver. Elle avait appelé le premier dépanneur disponible. Quand la sonnette retentit, elle ouvrit la porte et resta figée une seconde de trop.
Cody se tenait sur le seuil, imposant, 32 ans, la peau d’un noir profond qui absorbait la lumière terne du jour. Ses épaules larges tendaient le tissu de son tee-shirt gris taché de cambouis, et ses avant-bras épais étaient veinés comme des câbles. Il la regarda sans détour, laissant ses yeux glisser sur les courbes généreuses de Nadia : hanches larges, taille marquée, seins lourds qui gonflaient son pull fin. Un sourire lent étira ses lèvres.
— Madame, je suis Cody. C’est pour la chaudière, dit-il d’une voix grave qui résonna dans le ventre de Nadia.
Elle sentit immédiatement la chaleur monter entre ses cuisses. Cela faisait des mois qu’aucun homme ne l’avait touchée. Et celui-là… ce contraste de peaux, cette puissance brute, la frappait comme une évidence interdite.
— Entrez, répondit-elle, la voix un peu rauque. C’est au sous-sol. Je… je reste avec vous, si ça ne vous dérange pas. Je n’y connais rien, mais je peux vous tenir compagnie.
Dès les premières minutes, les regards devinrent insistants. Pendant qu’il auscultait la vieille chaudière, Cody retira son tee-shirt sans cérémonie, révélant un torse sculpté, luisant déjà de sueur sous la chaleur du local technique. Les muscles roulaient sous sa peau sombre à chaque mouvement. Nadia ne pouvait détacher ses yeux. Elle restait appuyée contre le mur, les bras croisés sous sa poitrine, ce qui faisait remonter ses seins.
— Vous êtes sacrément bien foutue pour une divorcée de 29 ans, lâcha-t-il soudain sans lever la tête, un sourire dans la voix. Ce cul et ces seins… ça devrait être interdit de se balader comme ça devant un homme qui travaille.
Nadia sentit son cœur cogner. Au lieu de s’offusquer, elle répondit du tac au tac, la gorge sèche :
— Et toi, Cody, avec ce dos large et ces bras qui pourraient me soulever comme une poupée… Tu sais que ta sueur coule exactement entre tes pectoraux ? J’ai du mal à me concentrer.
Le flirt devint vite cru. Il se tourna vers elle, torse nu, la clé anglaise encore à la main. La sueur faisait briller sa peau comme de l’obsidienne huilée. L’odeur masculine, mélange de travail et de virilité pure, emplissait le petit espace.
— Tu mates ma queue ou mes abdos, là ? demanda-t-il franchement, les yeux plantés dans les siens.
Nadia déglutit. Son entrejambe était déjà trempé. Elle fit un pas vers lui, la respiration courte.
— Les deux. Je me demande si tout est aussi gros chez toi.
Cody posa l’outil. L’air crépitait. Elle avança encore, posa sa main pâle bien à plat sur le torse brûlant et dur de l’ouvrier. Le contraste était violent, érotique. Ses doigts tremblaient légèrement.
— J’en ai marre de tourner autour, Cody. Je veux sentir ta grosse bite noire me remplir. Je veux que tu me défonces la chatte jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. Tout de suite.
Le regard de Cody s’assombrit de désir pur. Sans un mot de plus, il l’attrapa par la nuque et l’embrassa violemment, presque brutalement. Sa langue envahit sa bouche, possessive, dominante. Nadia gémit contre ses lèvres, répondant avec la même faim. Leurs corps se collèrent. Elle sentit immédiatement l’énorme bosse qui gonflait son pantalon de travail contre son ventre. Ce n’était pas un jeu. C’était un consentement sauvage, immédiat, mutuel. Ils savaient tous les deux ce qui allait suivre.
Nadia glissa à genoux sur le béton froid du sous-sol sans qu’il ait besoin de le demander. Ses mains tremblantes défirent la ceinture, baissèrent le pantalon et le boxer. La grosse bite noire jaillit, lourde, veinée, épaisse comme son poignet. Elle mesurait facilement vingt-cinq centimètres, le gland violacé luisant déjà de liquide pré-séminal.
— Putain… murmura-t-elle, les yeux écarquillés.
Elle le prit à deux mains, caressa la peau chaude et tendue, puis ouvrit grand la bouche. Son regard resta rivé dans celui de Cody tandis qu’elle engloutissait le gland, puis la moitié de la hampe. Elle suça avidement, bruyamment, la salive coulant sur son menton, les joues creusées. Sa langue tournait autour de la veine épaisse. Cody grogna, une main posée sur sa tête, guidant sans forcer.
— C’est ça, suce-la bien, ma belle. Regarde-moi pendant que tu avales cette grosse queue de noir.
Nadia mouillait abondamment dans sa culotte. Elle le prit plus profond, jusqu’à sentir le gland taper au fond de sa gorge. Les bruits étaient obscènes : succions, gargouillis, respirations rauques. Cody respirait fort, les abdominaux contractés.
Soudain, il la releva d’un geste puissant, la retourna et la plaqua contre le mur de briques. Il baissa son legging et sa culotte d’un coup sec, exposant ses fesses rondes et pâles. Sans préliminaires inutiles, il guida son énorme gland entre ses lèvres trempées et poussa d’un long coup de reins.
Nadia cria de plaisir mêlé à la sensation d’être écartelée. Il était tellement gros. Sa chatte blanche s’étirait autour de cette bite noire épaisse, l’engloutissant centimètre par centimètre jusqu’à ce qu’il soit entièrement enfoui.
— Oui… défonce-moi, haleta-t-elle.
Cody commença à la pilonner debout, en levrette brutale contre le mur. Chaque coup de bassin claquait violemment contre ses fesses. Sa main gauche tenait sa hanche, la droite empoignait ses cheveux.
— Regarde comme ta petite chatte de blanche avale toute ma grosse bite noire, grogna-t-il à son oreille, la voix rauque et dominante. T’es trempée, salope. Tu attendais ça depuis que j’ai passé la porte, hein ? Une divorcée affamée qui rêve de se faire remplir par un gros zob d’ouvrier noir.
Nadia jouissait presque déjà. Les mots crus la rendaient folle. Le contraste de leurs peaux, le bruit humide de la bite qui entrait et sortait, la sueur qui coulait entre eux… tout l’emportait. Il la baisait fort, profondément, lui murmurant des obscénités qui la faisaient trembler.
Ils ne tinrent pas longtemps dans cette position. Cody la souleva comme si elle ne pesait rien, la porta jusqu’au canapé du salon à l’étage. Il s’assit, la grosse queue luisante de ses jus dressée vers le plafond. Nadia grimpa immédiatement sur lui, à califourchon. Elle s’empala d’un coup, prenant tout jusqu’au fond. Ses seins blancs et lourds aux tétons roses dansaient devant le visage de Cody tandis qu’elle le chevauchait frénétiquement, les mains posées sur son torse musclé.
— Putain, oui… gémit-elle, les yeux révulsés.
Cody claquait ses fesses à grands coups secs, laissant des marques rouges sur la peau claire.
— Chevauche cette grosse bite, salope blanche ! T’es qu’une petite affamée de zob noir, hein ? Regarde tes nichons qui sautent pendant que tu te fais défoncer. Plus fort !
Nadia accéléra, le bassin roulant, la chatte serrée autour de lui. La sueur coulait entre ses seins. Cody attrapait ses tétons entre ses doigts, les pinçait, les tirait. Le canapé grinçait violemment.
Enfin, il la bascula sur le dos, en missionnaire profond. Il lui releva les jambes, les écarta largement et reprit ses coups de boutoir puissants, presque rageurs. Chaque pénétration semblait atteindre le fond de son ventre. Leurs ventres claquaient. La bite noire disparaissait entièrement dans la chatte rose et trempée.
— Je vais jouir… cria Nadia, le corps secoué de spasmes.
Son orgasme fut violent, une vague qui la fit hurler, ses parois se contractant furieusement autour de la queue qui la pilonnait. Cody grogna comme un animal, donna encore quelques coups profonds et explosa. Il jouit abondamment, déchargeant de longs jets brûlants tout au fond d’elle, remplissant sa chatte jusqu’à ce que le sperme épais commence à couler autour de sa bite encore enfouie.
Ils restèrent un long moment tremblants, collés l’un à l’autre, respirations saccadées. Nadia, encore traversée de frissons, leva les yeux vers lui avec un sourire repu et satisfait. Elle caressa lentement son torse sombre et murmura :
— La chaudière n’est toujours pas vraiment réparée… Tu devrais revenir la semaine prochaine pour t’occuper d’autre chose. Beaucoup d’autres choses.
Cody rit bas, un rire grave et possessif. Il se retira lentement, laissant un flot de sperme épais s’échapper de la chatte gonflée de Nadia. Il lui donna une dernière claque sonore et possessive sur les fesses, assez forte pour la faire sursauter de plaisir.
— Compte sur moi, répondit-il en se rhabillant. Cette chatte blanche n’a pas fini d’être défoncée.
Il ramassa ses outils, lui jeta un dernier regard brûlant, et quitta la maison. La porte claqua. Nadia resta allongée sur le canapé, les jambes écartées, le corps marqué, le sperme de Cody coulant encore entre ses cuisses. Elle passa deux doigts sur sa chatte sensible, les porta à sa bouche, et ferma les yeux.
Le goût salé la fit frissonner. Ce n’était pas fini. Loin de là. Elle voulait déjà recommencer, plus fort, plus longtemps, plus sale. Et elle savait qu’il reviendrait. La tension, le désir brut, l’interdit… tout cela ne faisait que commencer. Dehors, le vent froid de la ville industrielle soufflait, mais à l’intérieur, le feu était loin d’être éteint.
Nadia resta allongée sur le canapé, les cuisses écartées, le sperme épais de Cody s’échappant par lentes pulsations de sa chatte encore ouverte. Elle passa deux doigts entre ses lèvres gonflées, les enduisant de ce mélange crémeux et les porta à sa bouche avec un soupir rauque. Le goût salé, musqué, viril, lui arracha un frisson qui remonta jusqu’à sa nuque. Son corps, pourtant repu, refusait de s’apaiser. Chaque battement de son cœur faisait pulser son clitoris. « Il m’a à peine quittée et je suis déjà en manque, pensa-t-elle. Cette bite noire m’a creusé un vide que rien d’autre ne comblera. »
Elle se redressa, les jambes flageolantes, un filet blanc coulant le long de sa cuisse pâle jusqu’à son mollet. Sans prendre la peine de s’essuyer, elle attrapa son téléphone. Sa voix était encore cassée quand elle composa le numéro.
— Cody… c’est Nadia. La chaudière n’est toujours pas réparée. Reviens. Tout de suite.
Un rire bas, grave, lui répondit. Vingt minutes plus tard, la sonnette retentit. Elle ouvrit nue, les seins lourds, les tétons dressés, la chatte luisante et gonflée. Cody entra, torse déjà nu, son pantalon de travail tendu par l’érection monstrueuse qui déformait le tissu. Il claqua la porte derrière lui, laissa tomber sa caisse à outils et l’attrapa par la gorge, juste assez pour qu’elle sente la puissance de sa main noire sur sa peau blanche.
— T’as pas tenu une heure sans ma grosse queue, hein, salope ? murmura-t-il contre sa bouche avant de l’embrasser avec une brutalité qui lui coupa le souffle.
Sa langue envahit tout, possessive, tandis que ses doigts plongeaient directement entre ses cuisses, écartant ses lèvres trempées. Deux doigts épais la pénétrèrent sans douceur, fouillant le sperme qu’il y avait laissé. Nadia gémit dans sa bouche, cambrant les reins. « Je suis foutue, songea-t-elle. Je ne veux plus jamais baiser autrement que comme ça. »
Il la poussa contre le mur du couloir, la souleva d’un bras comme une poupée. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille épaisse. D’un coup de reins, il la transperça. Sa bite énorme, brûlante, l’écarta violemment, forçant ses parois sensibles à s’ouvrir davantage. Nadia hurla de plaisir, les ongles plantés dans ses épaules sombres. Le contraste de leurs peaux, noir profond contre blanc laiteux, l’excitait encore plus que la première fois.
— Regarde comme ta petite chatte blanche avale tout, grogna-t-il en commençant à la pilonner debout, chaque coup claquant fort contre ses fesses. T’es trempée comme une vraie pute. Tu mouilles encore plus maintenant que t’as goûté à la bite d’un ouvrier noir de trente-deux ans.
Nadia ne pouvait que haleter, le dos râpé contre la brique, les seins écrasés contre son torse dur. Chaque pénétration semblait plus profonde, le gland épais cognant au fond de son ventre. Ses jus coulaient abondamment le long de la hampe veinée, mouillant ses couilles lourdes qui frappaient son périnée. Elle jouit soudain, violemment, sa chatte se contractant en spasmes furieux autour de lui. Cody ne ralentit pas. Il continua à la défoncer à travers son orgasme, prolongeant les vagues jusqu’à ce qu’elle tremble de tout son corps.
Il la porta ensuite jusqu’à la table de la salle à manger, la jeta sur le dos et lui releva les jambes jusqu’à ce que ses chevilles touchent ses oreilles. Dans cette position pliée, elle était complètement offerte. Il cracha sur sa bite luisante et replongea d’un trait, plus brutal encore. Le bois de la table grinçait dangereusement sous la force de ses coups. Nadia voyait distinctement la grosse queue noire disparaître entièrement dans sa chatte rose dilatée, ressortir luisante de crème blanche, replonger. Le bruit était obscène, humide, claquant.
— Dis-le, ordonna-t-il en pinçant ses tétons roses jusqu’à la limite de la douleur. Dis ce que tu es.
— Je suis ta salope blanche… haleta-t-elle entre deux coups de boutoir. Une divorcée de vingt-neuf ans qui ne veut plus que ta grosse zob noir. Défonce-moi plus fort, Cody. Détruis-moi.
Il accéléra, les veines de son cou saillantes, la sueur coulant sur son torse sculpté et tombant en gouttes sur les seins de Nadia. Elle jouit une deuxième fois, plus fort, un jet clair jaillissant autour de la bite qui la ravageait. Cody grogna, la retourna sur le ventre, releva ses hanches et la prit en levrette sur la table. Une main empoigna ses cheveux, l’autre claqua ses fesses avec force, laissant des marques rouges vives sur sa peau claire. Chaque fessée la faisait contracter autour de lui.
Ils migrèrent enfin dans la chambre, laissant derrière eux une traînée de sueur et de jus. Cody s’allongea sur le lit et la fit s’empaler en amazone inversée. Nadia posa les mains sur ses cuisses musclées et se mit à descendre et remonter frénétiquement, ses fesses rebondissant bruyamment sur son bassin. La position lui permettait de le sentir encore plus gros, le gland frottant sans cesse contre sa paroi sensible. Elle roulait des hanches, se frottait, se faisait empaler jusqu’au fond à chaque descente.
— Regarde ton cul blanc avaler ma queue, grogna-t-il en lui donnant des claques sonores. T’es faite pour ça. Une vraie chienne de zob noir.
Nadia accéléra, les seins ballottant lourdement, la sueur coulant entre ses omoplates. Un troisième orgasme la traversa comme une décharge électrique. Ses jambes tremblaient tellement qu’elle faillit tomber. Cody la rattrapa, la bascula en prone bone, l’écrasant de tout son poids. Dans cette position, il la baisait avec une sauvagerie animale, ses hanches claquant contre ses fesses rebondies, sa bite entrant si profond qu’elle en avait le souffle coupé.
— Je vais te remplir encore, salope, gronda-t-il à son oreille, sa voix rauque et basse. Prends tout mon sperme jusqu’au fond de ton ventre.
Nadia ne pouvait plus parler. Seuls des cris inarticulés sortaient de sa gorge. Son quatrième orgasme fut dévastateur : son corps entier se crispa, sa chatte serra la grosse bite comme un poing, et un long jet chaud jaillit autour de lui, trempant les draps. Cody poussa un rugissement animal et explosa. Des jets puissants, brûlants, se déversèrent en longues giclées au plus profond d’elle, remplissant sa matrice jusqu’à ce que le sperme déborde en flots épais autour de la base de sa queue.
Puis tout s’arrêta.
Il resta enfoui en elle, pesant de tout son poids sur son dos, sa respiration chaude contre sa nuque. Nadia sentait son cœur battre contre ses omoplates, fort, rapide, puis de plus en plus lent. Leurs sueurs se mélangeaient. La bite de Cody palpitait encore faiblement en elle, envoyant de petits frissons résiduels dans son ventre. Aucun mot ne fut prononcé. Pas un geste. Juste le silence qui s’installa, lourd, épais, complet. Le vent continuait de souffler dehors contre les briques rouges, mais dans la chambre, plus rien ne bougeait. Leurs respirations s’apaisèrent jusqu’à devenir presque inaudibles. Le calme absolu enveloppa leurs corps épuisés, noirs et blancs entrelacés, comme si le monde entier avait cessé de tourner.
Seul le silence resta.
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