Vinyle Brûlant, Hall Pass pour une Nuit

Sophie, 38 ans, profite de son hall pass : elle suce et se fait pilonner sauvagement par Lucas pendant que son mari Marc, 42 ans, regarde en se branlant

13 min read September 08, 2026New

Je dois tout te raconter, sans fard, comme on se confesse après coup, le cœur encore trop plein. Ce soir-là, dans notre salon feutré de l’appartement parisien, les rideaux lourds fermaient la rue et le monde. Marc, mon mari de quarante-deux ans, ce type solide et tendre qui me connaissait mieux que moi-même, avait sorti deux verres et une bouteille de rouge. Moi, Sophie, trente-huit ans, employée de bureau d’apparence sage, les hanches déjà tièdes rien qu’à l’idée de ce que je m’apprêtais à avouer. Sur la platine, un vinyle des années soixante-dix craquait doucement ; on laissait défiler les grooves lents, le vin coulait, et mon regard ne quittait plus le visage de Marc.

— J’y pense tout le temps, murmurai-je en tournant mon verre entre mes doigts. Te voir… me regarder avec un autre. Pas n’importe qui. Quelqu’un que tu respectes. Que je désire. Que tu me donnes. Un hall pass. Une nuit. Juste une. Que je sois ta hotwife, Marc. Que tu me prêtes, que tu jouisses de me voir prise.

Il a posé son verre. Ses pupilles se sont dilatées. J’ai vu la bosse se former immédiatement sous son pantalon, nette, honnête. Il a passé sa langue sur sa lèvre inférieure, mon Marc, mon mari aimant, et il a dit d’une voix rauque :

— Lucas. Il débarque dans dix minutes. Amis d’enfance, quarante ans, musicien, ce charisme de bâtard qui te fait baisser les yeux quand il sourit. Si tu le veux… tu l’as. Une nuit. Je veux tout voir. Tout. Tu me comprends ?

Mon ventre s’est contracé d’excitation pure. J’ai hoché la tête, trop vite, trop avide. La sonnette a retenti comme un coup de fouet. Lucas est entré, veste en cuir, guitare en bandoulière qu’il a posée près de la porte, odeur de tabac froid et de cuir chaud. Quarante ans bien portés, épaules larges, mains de musicien, ce sourire qui a toujours su me mettre mal à l’aise de la meilleure façon. Marc lui a versé un verre, on a trinqué. Rien n’était dit encore à voix haute, mais l’air était déjà chargé.

Quand Marvin Gaye a pris le relais — basses grasses, velours, le vinyle qui tourne et fait vibrer le parquet —, Lucas m’a tendu la main sans demander. Marc a hoché la tête, le regard brillant, assis dans le fauteuil profond, cuisse écartée, paume déjà posée sur son sexe à travers le tissu. J’ai glissé contre Lucas. Collés-serrés. Ses mains ont trouvé mes hanches, juste au-dessus de la courbe de mon jean. Mes seins pressés contre son torse, mon sexe déjà humide, collant mon slip. On a tourné lentement. Son souffle dans mon cou. Mes doigts dans ses cheveux un peu longs. Nos regards se sont croisés, et j’ai vu le feu. J’ai murmuré contre sa bouche, assez fort pour que Marc entende :

— Je te veux. Ta queue. Ce soir. Mon mari est d’accord. Il veut tout regarder. Baise-moi comme une salope devant lui.

Lucas a regardé Marc par-dessus mon épaule. Marc a répondu d’une voix grave, déjà brisée de désir :

— Vas-y. Elle est à toi pour la nuit. Je veux la voir te sucer. Je veux la voir jouir sur toi. Fais-la crier. Je me branle en vous regardant. Allez dans la chambre. Maintenant.

On s’est entraînés, sans précipitation sale, juste cette urgence lourde. La chambre sentait mon parfum et le linge propre. La porte restée entrouverte. Marc s’est installé sur la chaise près du lit, a ouvert sa braguette, a sorti sa bite déjà dure, et a commencé à se caresser lentement, le regard fixé sur nous. J’ai basculé à genoux devant Lucas. J’ai défait son pantalon, sorti sa grosse queue épaisse, chaude, veineuse, déjà luisante au gland. J’ai léché d’abord, lente, salivante, puis j’ai ouvert grand et je l’ai avalée. Mes lèvres s’étiraient autour de lui. Je suçais avidement, bruyamment, en le regardant dans les yeux, puis en tournant la tête vers Marc pour qu’il voie ma bouche pleine, mon salive qui coulait le long de la tige. Lucas gémissait bas, une main dans mes cheveux, me guidant plus profond. Marc se branlait plus fort, le poignet rythmé, les lèvres entrouvertes.

— Putain, Sophie… ta bouche…, a râlé Lucas.

Je me suis relevée, j’ai enlevé mon haut, mon soutien-gorge ; mes seins lourds sont tombés libres. J’ai basculé mon jean et mon slip. Nue, mouillée jusqu’aux cuisses. Lucas s’est allongé sur le lit. Je l’ai enfourché en cowgirl, j’ai saisi sa queue, je l’ai posée contre mon entrée et je me suis empaled d’un seul coup, jusqu’au fond. Le cri m’a échappé. Il m’a remplie complètement. J’ai commencé à le chevaucher, hanches roulantes, seins ballottant lourdement à chaque descente. Ses grandes mains ont agrippé mes fesses, les ont écartées, malaxées, doigts enfoncés dans la chair pendant qu’il me pilonnait par le bas, profond, sec, me faisant rebondir. Je gémissais sans retenue, les yeux tantôt sur lui, tantôt sur Marc qui se masturbait en nous fixant, sa bite rouge, luisante de pré-sperme.

— Regarde-moi jouir sur sa queue, mon amour…, ai-je dit à Marc, la voix cassée. Il me baise si bien… elle est si grosse…

Lucas a grogné, m’a retournée d’un geste. À quatre pattes. Levrette brutale. Il s’est planté derrière moi, a saisi mes hanches et a enfoncé sa queue d’un trait, puis a commencé à me marteler. Secousses dures, peau claquant contre peau, mon cul qui rebondissait sous ses coups. Il me prenait profond, sans pitié bonne, exactement comme je le voulais. Je criais mon plaisir, le visage tourné vers Marc, la bouche ouverte, les seins ballottant sous moi.

— Plus fort… putain oui… baise-moi devant mon mari… jouis en moi… Marc, regarde comme je prends sa queue… je suis à vous deux ce soir…

Marc respirait fort, se branlait à un rythme fou, les yeux brillants d’adoration et de luxure. Lucas me cognait le fond, une main glissée sous mon ventre pour me frotter le clito en même temps. L’orgasme m’a arrachée d’un coup. Violent. Long. Mes parois se sont serrées en spasmes autour de sa bite ; j’ai crié, tremblé, joui en le regardant droit dans les yeux, mon mari, pendant que Lucas continuait de me pilonner à travers mon orgasme jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, profond, chaud, en grognant mon prénom. Marc a suivi une seconde après, son sperme giclant sur son ventre, le regard rivé sur mon cul encore empalé.

On s’est effondrés un instant. Mon corps tremblait encore de secousses. J’ai rampé vers Marc, encore pleine du sperme de Lucas qui coulait tiède le long de ma cuisse, et je l’ai embrassé tendrement, longuement, la langue douce, le cœur battant la chamade. Mes lèvres contre les siennes, j’ai murmuré, voix rauque de plaisir :

— Je t’aime. Putain, je t’aime d’avoir permis ça. Tu m’as donnée et tu m’as regardée… c’était torride… mon mari…

Lucas s’était un peu écarté, discret, ramassant ses affaires sans un mot de trop, un sourire en coin encore chaud. Le vinyle tournait toujours dans le salon, les basses lointaines traversant la porte. Marc m’a serrée contre lui sur le lit, mon corps moite collé au sien. Mais mon sexe battait encore, gonflé, non rassasié. J’ai senti sa bite remuer déjà contre ma cuisse. Les yeux de Lucas, depuis le seuil, se sont posés une dernière fois sur mon cul marqué de rouge et sur le regard de Marc. Personne n’avait dit que la nuit était finie. L’air restait électrique. Mon hall pass ne faisait que commencer, et je savais, au frisson qui me reprenait déjà entre les jambes, que nous n’avions pas fini de nous brûler.

Je n’ai pas eu le temps de m’attendrir plus longtemps. Mon sexe battait encore, ouvert, plein du foutre tiède de Lucas qui coulait déjà le long de ma cuisse interne et maculait le drap. Marc me serrait, sa queue déjà demi-dure contre mon ventre, et je l’ai senti durcir complètement quand Lucas, depuis le seuil, a fait claquer sa ceinture. Il n’était pas parti. Il regardait mon cul marqué, les traces rouges de ses doigts encore imprimées sur mes fesses, et mon regard a croisé le sien.

— Tu n’as pas fini, Sophie, a-t-il dit d’une voix rauque, sans me demander permission parce qu’il savait déjà que mon mari me l’avait donnée. Monte sur le lit. À genoux. Face à Marc. Je veux qu’il voie tout.

J’ai obéi comme une chienne en chaleur. Je me suis mise à quatre pattes, le visage juste au-dessus de la queue de Marc, encore poisseuse de son propre sperme. Lucas s’est placé derrière moi, a écarté mes fesses d’un geste brutal et a craché directement sur mon trou déjà dégoulinant. Sa bite épaisse, encore luisante de mon jus et du sien, a poussé d’un coup sec. Il m’a envahie jusqu’aux couilles. J’ai geint fort, la bouche ouverte, et Marc a saisi ma tête pour m’enfoncer sur sa queue. J’ai avalé mon mari pendant que Lucas me pilonnait par derrière, coups secs, profonds, qui me faisaient avancer la gorge sur la bite de Marc à chaque impact.

— Regarde-la, Marc… ta femme qui se fait bourrer comme une pute pendant qu’elle te suce, a grogné Lucas. Elle est tellement serrée… putain, elle m’avale toute.

Je suçais bruyamment, salive et reste de foutre qui dégoulinait de mes lèvres jusqu’aux couilles de mon mari. Mes seins balançaient lourdement sous moi, les pointes dures frottant le drap. Lucas accélérrait, une main dans mes cheveux pour me maintenir la tête baissée sur Marc, l’autre agrippant mon hanche pour s’enfoncer plus fort. Chaque coup de reins me faisait gémir autour de la queue de Marc, vibrations qui le faisaient haleter.

— Plus profond… prends-la plus profond, a ordonné Marc d’une voix brisée. Je veux entendre le bruit de ta queue dans sa chatte. Sophie… mon amour… montre-moi comme tu aimes te faire niquer devant moi.

J’ai reculé un instant, un long fil de bave reliant mes lèvres à son gland, et j’ai tourné la tête vers Lucas.

— Baise-moi plus fort. Écarte-moi. Utilise-moi. Marc regarde… il se branle en te voyant me remplir.

Lucas a sorti sa bite d’un coup, m’a retournée sur le dos, a relevé mes jambes et les a pliées contre ma poitrine. Il s’est planté entre elles et a enfoncé sa queue d’un seul trait violent. Je criais. Il me pliait en deux, me martelait le fond du ventre, les couilles claquant contre mon cul. Marc s’était rapproché, assis sur le bord du lit, se branlant à quelques centimètres de mon visage. Je tournais la tête, léchais le pré-sperme qui perlait au bout de sa queue pendant que Lucas me défonçait.

— Dis-lui ce que tu ressens, a ordonné Lucas en me cognant fort.

— Sa queue… elle est si grosse… elle m’ouvre… Marc, regarde comme elle me sort toute mouillée… je suis pleine… je vais encore jouir…

Lucas a glissé deux doigts dans ma bouche. Je les ai sucés avidement pendant qu’il me pilonnait. Puis ces mêmes doigts sont descendus, ont trouvé mon clito gonflé et l’ont frotté en cercle rapides, salivés. L’orgasme m’a prise comme une vague sale. Mes parois se sont contractées en spasmes violents autour de sa bite ; j’ai pissé un peu de jus sur son bas-ventre, un jet chaud qui l’a fait grogner de satisfaction. Il n’a pas ralenti. Il m’a baisée à travers mon orgasme, me faisant crier plus fort, les yeux écarquillés vers Marc qui se branlait frénétiquement.

Quand les secousses se sont calmées, Lucas m’a sortie de sa queue, m’a mise sur le côté, a collé son torse contre mon dos et a pénétré à nouveau. Cuillère brutale. Une main sur mon sein, malaxant fort, pinçant le téton jusqu’à la douleur bonne, l’autre main qui écartait mon cul pour s’enfoncer encore plus profond. Marc s’était agenouillé devant mon visage. Je l’ai pris en bouche à nouveau, aspirant fort, le regardant dans les yeux pendant que Lucas me cognait par derrière.

— Je vais te remplir encore, a grogné Lucas contre mon oreille. Tu vas garder mon sperme toute la nuit pendant que ton mari te regarde dégouliner.

Il a accéléré, coups courts et durs, peau claquant. Je gémissais la bouche pleine. Marc me tenait les cheveux, me guidait plus profond dans sa gorge. L’odeur de sexe, de cuir et de sueur remplissait la chambre. Le vinyle lointain continuait de tourner, les basses qui vibraient encore sous le parquet.

Lucas a basculé, m’a mise à califourchon à l’envers, reverse cowgirl, face à Marc. J’ai enfoncé sa queue en moi d’un coup de hanche et j’ai commencé à le chevaucher sauvagement, fesses claquant contre son bas-ventre. Marc se branlait en face, le regard collé à mon sexe qui avalait et recrachait la bite épaisse, luisante, mon trou étiré, mon clito qui pointait. Je me suis écartée les lèvres avec les doigts pour qu’il voie mieux.

— Regarde… elle entre… elle sort… toute mon jus sur ses couilles… putain Marc, je suis ta salope ce soir… ta hotwife qui se fait pilonner…

Lucas a agrippé mes hanches et a commencé à me marteler par le bas, me faisant rebondir. Mes seins sautaient. Je gémisais sans retenue. Un second orgasme m’a secouée ; j’ai crispé les cuisses, crié le nom de mon mari en jouissant sur la queue de Lucas, mon jus qui giclait et sonnait humide à chaque coup.

Lucas m’a poussée en avant. Je suis tombée à genoux, le visage dans l’entrejambe de Marc. Lucas s’est mis debout derrière moi, a saisi ma tête et l’a enfoncée plus fort sur la bite de mon mari pendant qu’il me sodomisait le regard… non, il a replongé dans mon sexe trempé et a recommencé à me prendre à grands coups. Je suçais Marc, je me faisais niquer, mon cul haut offert.

— Je jouis…, a râlé Lucas. Ouvre-toi… prends tout.

Il a enfoncé jusqu’au bout et a explosé. Jets chauds, épais, qui ont giclé au fond de moi. Je l’ai senti pulser, remplir, déborder immédiatement. Il a continué à donner des coups courts pendant qu’il vidait ses couilles en moi. Marc a gémi, a attrapé mes cheveux et a joui dans ma bouche en même temps. J’ai avalé, tout, le goût salé de mon mari se mélangeant à la sensation du sperme de Lucas qui coulait déjà de mon trou grand ouvert.

Lucas a retiré sa queue lentement. Un long filet de foutre blanc a suivi, épais, collant, qui a glissé le long de mon clito et goutté sur le drap. Il m’a retournée sur le dos, a écarté mes jambes et a poussé mon cul vers Marc.

— Regarde ce que je lui ai mis. Tout mon sperme dans la chatte de ta femme.

Marc s’est penché, a écarté mes lèvres avec les doigts et a regardé mon trou béant, plein, qui se contractait encore et laissait échapper des gouttes blanches. J’ai glissé deux doigts en moi, ai ramassé le foutre de Lucas et l’ai tendu à Marc. Il a léchè mes doigts, le goût de l’autre homme sur sa langue, pendant que je me touchais le clito.

Lucas n’avait pas fini. Sa bite, encore demi-dure et poisseuse, a durci à nouveau en me regardant. Il m’a tirée au bord du lit, m’a mis les jambes sur ses épaules et m’a enfilée une troisième fois. Plus lent cette fois, mais plus profond, me frottant le fond à chaque poussée. Marc s’était allongé à côté, se branlait en me regardant me faire défoncer. Je tenais sa queue de ma main libre pendant que Lucas me baisait.

— Plus… plus fort maintenant…, ai-je supplié.

Lucas a obéi. Il m’a pliée, m’a martelée, mon ventre qui claquait, mon cri qui montait. Un troisième orgasme m’a déchirée. J’ai joui en hurlant, mon sexe qui pompait sa bite, mon jus qui éclaboussait. Lucas a suivi, a grogné mon nom et a rechargé mon ventre d’un deuxième jet chaud, abondant, qui a débordé immédiatement le long de mon cul.

Il s’est retiré. Le sperme a coulé en filets épais. J’ai ramassé mon cul avec les deux mains, j’ai écarté, j’ai poussé pour que tout sorte sous les yeux de mon mari qui se branlait encore. Lucas s’est mis à genoux, a collé sa bouche sur mon trou et a léché son propre foutre qui sortait de moi, langue large, salope, pendant que Marc se branlait plus vite. J’ai joui une dernière fois sous cette langue, spasmes qui ont fait gicler encore plus de sperme mélangé à mon jus dans la bouche de Lucas.

Il s’est relevé, a craché le tout dans ma bouche ouverte. J’ai avalé. Marc a joui une dernière fois sur mon visage, jets chauds sur mes joues, mes lèvres, mon menton. J’ai tout étalé avec les doigts, j’ai léchè, j’ai regardé les deux hommes.

Lucas a pris sa queue encore poisseuse, l’a collée contre mon visage, a frotté mon maquillage de sperme avec son gland. Marc a fait pareil de l’autre côté. J’avais les deux bites sur mon visage, les deux hommes qui se branlaient une dernière goutte sur ma langue. J’ai ouvert grand, j’ai tiré la langue, j’ai dit :

— Encore. Videz-vous sur ma gueule de salope. Remplissez-moi la bouche et la chatte. Je veux rentrer chez nous demain matin encore pleine de votre foutre, mon cul défoncé, mon mari qui me regarde dégouliner dans le métro.

Ils ont giclé ensemble, peu mais chaud, sur ma langue. J’ai fermé la bouche, j’ai avalé, j’ai écarté mon sexe avec les doigts pour que le reste du sperme de Lucas continue de couler sur le drap déjà trempé.

Le matin n’était pas encore là. La nuit brûlait encore. Mon trou battait, ouvert, sale, et je savais que dès que l’un d’eux durcirait à nouveau je me mettrais à genoux pour le sucer jusqu’à ce qu’il me re-remplisse.

Mon cul grand ouvert dégoulinait encore du foutre de Lucas pendant que je léchais la dernière goutte sur la bite de mon mari.

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