Résistance Brisée dans la Cave à Vins

Dans la cave à vins, le vigneron de 42 ans Marco se fait sucer et enculer sauvagement par le sommelier de 28 ans Darius qui en redemande.

9 min read September 11, 2026New

J’avais quarante-deux ans et les mains encore marqués par les vendanges de l’automne quand Darius est descendu dans ma cave. Lui, vingt-huit ans, sommelier venu expertiser la collection privée du château : veston sombre, chemise blanche ouverte au col, ce regard déjà trop assuré pour un invité. Le château bourguignon dormait au-dessus de nous. En bas, entre les murs de pierre et les casiers de chêne, il n’y avait que le froid humide, l’odeur du liège et de la terre, et nous deux.

Dès la première minute, quelque chose a claqué. Il s’est penché pour lire une étiquette, son épaule a frôlé la mienne dans l’allée étroite, et j’ai senti la chaleur de son bras à travers le tissu. Je n’ai pas reculé. Lui non plus. Quand il s’est redressé, nos regards se sont accrochés trop longtemps. Un sourire en coin chez lui, presque insolent. Chez moi, ce demi-rire gêné d’un homme qui sait exactement ce qu’il est en train de remarquer : la ligne de sa mâchoire, la façon dont le pantalon lui collait aux cuisses, la promesse dans ses yeux.

— Belle collection, a-t-il dit, la voix un peu basse. Et un très beau vigneron pour la garder.

Le compliment était voilé, mais pas assez. Je lui ai répondu en passant près de lui pour saisir une bouteille plus loin, mon torse effleurant le sien dans le passage serré.

— Et un sommelier qui sait regarder autre chose que les millésimes, apparemment.

Il a ri doucement. On a continué. Chaque fois qu’on se croisait entre les rangées, nos corps se touchaient un peu plus. Un bras. Une hanche. Une fois, sa main a glissé contre la mienne en prenant un flacon ; ni l’un ni l’autre n’a retiré les doigts tout de suite. La tension n’avait plus besoin de mots. Je le voulais. Il me voulait. C’était écrit dans chaque sourire complice, chaque silence trop chargé.

On a fini par s’installer près de la petite table de dégustation, sous la lumière jaune d’une ampoule nue. J’ai ouvert un grand cru, un 2005 que je gardais pour les occasions qui méritaient vraiment. Le vin a coulé rouge et dense dans les verres. Darius a tourné le sien, respiré, goûté. Une goutte a brillé un instant sur sa lèvre inférieure. J’ai eu envie de la prendre avec la langue.

— Tu as des mains de travailleur, a-t-il lâché en me regardant par-dessus le verre. Larges. Solides. Je me demandais, en te voyant tout à l’heure dans la cour… ce que ces mains feraient sur moi.

Le sang m’est monté d’un coup. J’ai bu une gorgée pour gagner une seconde.

— Et moi, je me demandais ce que ta bouche ferait, ai-je répondu, plus direct que prévu. Depuis que tu es descendu ici avec ton air de connaître tous les secrets des caves.

Il a posé son verre. Ses yeux ne quittaient plus les miens.

— Je vais être clair, Marco. Depuis que je t’ai vu — torse large, cette barbe un peu grisonnante, ce cul d’homme qui a passé sa vie dans les vignes — j’ai envie de te sucer. Enviesalaude. À genoux, ici, entre les bouteilles, jusqu’à ce que tu me verses tout au fond de la gorge.

Le mot a résonné contre la pierre. Ma queue a tressailli durement dans mon pantalon, déjà à moitié bandée rien qu’à l’idée. J’ai posé mon verre à mon tour, le cœur battant trop fort.

— Et moi, ai-je dit en me rapprochant d’un pas, j’ai envie de te prendre. De te mettre face aux casiers, de t’ouvrir et de t’enculer jusqu’à ce que tu en redemandes. Tu es trop beau pour que je me contente d’imaginer.

Plus de prétexte. On s’est jetés l’un sur l’autre.

Sa bouche a trouvé la mienne avec une avidité brute, langue chaude, goût de grand cru et de désir retenu trop longtemps. Je l’ai agrippé par la nuque, tiré contre moi ; il a gémi dans le baiser et collé son bassin au mien. Sa queue dure frottée contre la mienne à travers le tissu — deux raideurs qui se cherchaient déjà. Mes mains ont glissé entre nous, palmées le renflement de son pantalon, senti l’épaisseur, la chaleur, le contrecoup de son souffle contre ma joue quand j’ai pressé plus fort.

— Putain, a-t-il soufflé. Touche-moi.

Je l’ai caressé longuement à travers le drap, du bas des couilles jusqu’à la tête qui poussait déjà contre la braguette. Lui, en même temps, avait dégrafé mon ceinturon d’une main experte, glissé les doigts sous le bord, touché ma verge nue, chaude, déjà humide au bout. Sa paume a encerclé mon gland, frotté le prépuce, et j’ai poussé un grognement rauque contre sa bouche.

On s’embrassait toujours, plus salement maintenant, dents, langue, salive. Ses hanches donnaient de petits coups en avant, frottant sa queue contre mon poing encore habillé. Moi je le masturbais à travers le pantalon pendant qu’il me pompé la bite à peinà moitié sortie. L’odeur du vin se mêlait à celle de notre excitation, musquée, vivante. Le froid de la cave n’existait plus ; il n’y avait que la chaleur de nos corps pressés entre les casiers.

— Je veux ta queue dans ma bouche, a-t-il murmuré contre mes lèvres. Maintenant. Je veux la sentir battre sur ma langue, te goûter, te vider…

— Et après, ai-je répondu en lui pinçant la fesse à travers le tissu, je veux mon sexe au fond de ton cul. Te baiser jusqu’à ce que tu trembles. Tu es d’accord ?

Il a hoché la tête, les yeux brillants, la bouche rouge des baisers.

— Oui. Entièrement. On cède. Plus de résistance. Prends ce que tu veux, et laisse-moi te sucer comme un homme affamé.

On s’est regardés une seconde de plus, respirations courtes, queues dures et palpitantes sous nos mains. L’accord était total, lucide, brûlant. Autour de nous, les bouteilles gardaient le silence ; au-dessus, le château ne savait rien. Ici, dans la cave à vins, on venait de décider ensemble de tout laisser exploser.

Mes doigts ont achevé d’ouvrir sa braguette. Les siens ont tiré mon pantalon plus bas sur les hanches. On n’avait pas encore tout montré, pas encore tout pris — mais le pas était franchi. Le désir mutuel n’avait plus de frein. Il s’est rapproché encore, mon glande déjà libre frottant contre le tissu de son caleçon où sa queue tendait l’étoffe, et son souffle chaud a glissé le long de mon cou.

— Alors, a-t-il dit d’une voix rauque, on arrête de parler… et on le fait.

La suite attendait juste derrière ce « oui » partagé, dans l’ombre fraîche des casiers, prête à nous avaler entièrement.

J’ai tiré mon pantalon jusqu’aux genoux et sorti ma queue entière, lourde, veineuse, déjà luisante au bout. Darius n’a pas attendu une seconde de plus. Il s’est mis à genoux sur le sol de pierre froide, entre les casiers, les yeux levés vers moi avec une faim pure. Ses mains ont enserré mes fesses ; il a ouvert la bouche et m’a pris d’un coup jusqu’au fond de la gorge.

— Putain, Darius… aah…

Sa langue a travaillé le long de mon tronc pendant qu’il s’étouffait volontairement contre mon bas-ventre. Je lui ai agrippé les cheveux, j’ai poussé plus loin, senti mon gland frapper le fond de sa gorge tiède et serrée. Il gémissait autour de ma bite, des sons gorgés, humides, qui vibraient jusque dans mes couilles. Salive qui dégoulinait le long de mon sexe, lèvres rouges étirées, nez écrasé contre mon pubis. Je baise sa gorge comme promis, lents coups de reins d’abord, puis plus profonds, plus sales. Il avalait tout, yeux brillants de larmes de plaisir, une main en train de se branler à travers son caleçon ouvert.

— T’as une bouche de putain de sommelier affamé, j’ai grogné. Prends-la. Prends toute ma queue.

Il a hoché la tête sans se retirer, gémissant plus fort, aspirant, tirant sur mon prépuce avec les lèvres. Je sentais déjà la jouissance monter trop vite. Je l’ai sorti d’un geste, un fil de bave reliant sa bouche à mon gland.

— Debout. Maintenant.

Je l’ai relevé, retourné face aux casiers de chêne. Ses mains se sont agrippées aux rayonnages ; les bouteilles ont tinté doucement. J’ai baissé son pantalon et son caleçon d’un coup, découvrant son cul ferme, musclé, déjà légèrement écarté. Je me suis agenouillé derrière lui, ai écarté ses fesses et lui ai léché le trou d’abord. Ma langue a tourné, pressé, enfoncé ; il a poussé un cri rauque qui a rebondi contre la pierre.

— Marco… putain oui, lèche-moi… ouvre-moi…

J’ai craché sur mon doigt, l’ai glissé en lui, senti la chaleur serrée. Puis deux. Il poussait en arrière, réclamant. Ma queue battait contre mon ventre, enduite de sa salive. Je me suis redressé, ai aligné mon gland contre son entrée et j’ai poussé d’un seul mouvement ferme. Il s’est ouvert autour de moi avec un gémissement long, animal.

— Oh putain… t’es large… continue…

Je l’ai enculé en levrette contre les casiers, coups de reins puissants, profond. Chaque fois que j’enfonçais jusqu’à la garde, mon bassin claquait contre ses fesses. Je le dominais de la voix et du corps.

— T’es à moi, ici. Mon trou. Mon sommelier. Je te baise comme tu le mérites, sale petit gourmand. Tu en redemandes, hein ?

— Oui… plus fort… baise-moi plus fort, Marco… j’en veux… j’en redemande…

Ses mots m’excitaient encore plus. Je lui ai mordu l’épaule, une main sur sa nuque pour le tenir courbé, l’autre qui lui encerclait la queue dure et la pompaient au rythme de mes coups. Les casiers tremblaient ; une bouteille a failli tomber. L’odeur de sexe et de liège emplissait l’air. Je le sentais se contracter autour de moi, chaud, glissant maintenant de mon pré-sperme.

Je l’ai retiré un instant, l’ai retourné face à moi, soulevé un peu pour le caler le dos contre un fût de chêne. Ses jambes se sont enroulées autour de ma taille. J’ai repoussé ma queue en lui d’un coup, missionnaire vertical, face à face. On s’embrassait salement pendant que je le pilonnais. Nos mains se sont croisées sur nos sexes : la mienne autour de la sienne, la sienne glissant entre nous pour caresser mon tronc qui entrait et sortait. On se branlait mutuellement tout en baisant, rythme de plus en plus brutal, peaux claquant, souffles courts.

— Je vais jouir… en toi… et sur toi, j’ai râlé.

— Oui… vide-toi… jouis avec moi…

L’orgasme a frappé en même temps. Ma queue a battu, craché de longs jets épais au fond de son cul pendant qu’il jouissait entre nos ventres, son sperme chaud éclaboussant mon torse et le sien. On a tremblé l’un contre l’autre, gémissements mêlés, corps collés, mon sexe encore en lui qui pulsait. Les dernières gouttes ont coulé le long de sa cuisse. On est restés ainsi, enlacés contre le fût, respirations qui se calmaient peu à peu.

Ses lèvres ont cherché les miennes, plus tendres maintenant. Baisers lents, langue douce, goût de vin et de sexe.

— On recommencera, a-t-il murmuré. Bientôt. Je reviendrai. Cette cave… toi…

— Oui. Dès que tu veux. J’ai pas fini de te prendre.

Il a trouvé une serviette propre sur la table de dégustation, nous a essuyés avec soin : mon ventre, son torse, l’intérieur de ses cuisses où mon sperme perlait encore. On s’est reboutonnés lentement, pantalons, ceintures, chemises un peu froissées. Le goût de nos corps restait sur nos lèvres quand on a grimpé les marches ensemble, mon bras autour de ses épaules un instant avant de retrouver la lumière du jour.

Ce qu’il ne savait pas, c’est que j’avais reconnu l’anneau à son doigt dès le premier regard : celui du propriétaire du château, mon employeur, qui m’avait confié la cave. Darius n’était pas seulement sommelier.

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