Surpris nu, le regard du tailleur s'embrase
Dans l'arrière-boutique, le tailleur de 28 ans Hugo s'agenouille et suce goulûment la grosse bite de son client d'affaires de 42 ans avant de
Dans l’arrière-boutique feutrée de la maison de couture, l’air sentait encore la laine neuve, la craie de tailleur et un léger parfum de bois de santal. Derrière la lourde portière de velours qui isolait l’atelier de la rue parisienne, Sullivan, quarante-deux ans, costume déjà à moitié défait après une journée de réunions, retira sa veste d’un geste précis. Ses épaules larges tendirent le tissu de sa chemise blanche ; le tissu collait un peu entre les omoplates. Il avait besoin de ce costume pour le lendemain soir, et la réputation de l’endroit ne souffrait aucun retard.
Hugo entra sans bruit, un mètre de couture enroulé autour du cou, le carnet de notes glissé dans la poche de son gilet sombre. Vingt-huit ans, le visage net, la bouche pleine, les mains déjà pâles de craie. Il ferma la portière derrière lui d’un geste habituel, et le clic feutré sembla couper le monde extérieur.
« Déshabille-toi entièrement, dit-il d’une voix posée, presque professionnelle. Pour un costume sur mesure à ce niveau, j’ai besoin de tout. Poitrine, taille, hanches, entrejambe, tour de cuisse. Rien de précis si tu gardes le slip. »
Sullivan le regarda une seconde de trop. Puis il obéit. La ceinture claqua. Le pantalon glissa le long de cuisses denses, musclées par des années de sport encore tenaces malgré les dîners d’affaires. La chemise suivit, boutons ouverts un à un, révélant un torse large, une poitrine ferme, un ventre plat strié d’un peu de poils sombres qui descendaient vers le bas-ventre. Enfin le boxer. Il le fit glisser sans détour, le jeta sur la chaise, et se retrouva nu sous la lumière rasante de l’atelier.
Sa queue, déjà à demi-dure, bascula lourdement entre ses cuisses. Pas encore dressée à la verticale, mais épaisse, veineuse, le gland lisse déjà un peu luisant à la fente. Hugo sentit sa gorge se serrer. Il avait vu des centaines de clients déshabillés. Jamais celui-là. Jamais cette masse de muscle mature, cette peau chaude, cette bite de mec qui n’avait rien à cacher et qui, visiblement, s’en foutait d’être regardé.
Leurs regards se croisèrent.
Sullivan ne détourna pas les yeux. Hugo non plus. Une seconde. Deux. Le désir y était, brut, sans fard, aussi clair que la craie blanche sur le bureau.
Hugo s’approcha, le mètre déployé entre ses doigts. Il s’agenouilla d’abord pour le tour de cheville, puis remonta. Le ruban frôla le mollet, le genou, puis la cuisse intérieure. Ses doigts, soi-disant pour maintenir le tissu de mesure, s’attardèrent une fraction trop longue contre la chair chaude. La peau de Sullivan était ferme, chaude, un peu salée encore de la journée. Hugo inspira discrètement.
« Cuisses solides… » murmura-t-il, plus pour lui-même qu’autre chose. « Putain, t’es bâti comme un taureau. »
Il passa le mètre plus haut, juste sous la fesse, le pouce effleurant le pli de l’aine. La queue de Sullivan donna un soubresaut visible, s’épaississant encore, se dressant davantage sous le simple contact. Hugo sentit sa propre bite durcir dans son pantalon, coincée, douloureuse. Il se leva à demi pour prendre le tour de taille, se plaça derrière Sullivan, bras passés autour de lui. La poitrine d’Hugo frôla le dos large. Ses mains posèrent le mètre sur le ventre plat, puis glissèrent — trop lentement — sur les hanches osseuses et charnues à la fois.
« Hanches parfaites pour un pantalon qui tombe droit, continua-t-il d’une voix un peu plus rauque. Et ce cul… ferme. Tu te tapes la salle tous les matins, hein ? »
Sullivan laissa échapper un souffle court, presque un rire bas.
« Ouais. Et toi, t’as les mains qui tremblent un peu pour un pro, non ? »
Hugo ne répondit pas tout de suite. Il resta derrière lui, le mètre toujours en place, mais ses paumes ouvertes maintenant à plat sur les flancs de Sullivan, descendant, caressant la courbe des fesses sans plus prétexte. Le silence de l’arrière-boutique n’était plus professionnel : il était lourd, chargé, ponctué seulement par leur respiration.
Sullivan tourna légèrement la tête, assez pour croiser le regard d’Hugo par-dessus son épaule.
« Ça fait depuis que t’as fermé la porte, avoua-t-il sans détour, la voix grave, sûre. Ma queue a commencé à gonfler dès que t’as dit “entièrement”. J’bande pour toi depuis le début, gamin. T’as vu mon engin, hein ? T’as pigé. »
Le mot « gamin » claqua sans mépris, juste l’écart d’âge assumé, et Hugo sentit un jet de chaleur lui descendre droit au bas-ventre. Il contourna Sullivan, se plaça face à lui, tout près. Leurs torses presque se touchaient. La bite lourde de Sullivan pointait maintenant franchement, la peau tirée, le gland gonflé, une perle de pré-sperme au bout.
Hugo le regarda droit dans les yeux, puis baissa le regard sans pudeur sur cette queue épaisse, avant de remonter.
« Ouais, j’ai vu, répondit-il d’une voix sale, affamée. J’ai vu ta grosse bite à demi-dure pendant que je prenais ton entrejambe, et j’ai eu envie de m’y coller tout de suite. »
Sans attendre plus de permission — parce que l’aveu venait d’être donné, clair, voulu — Hugo posa franchement sa main droite sur la queue de Sullivan. Les doigts s’enroulèrent autour de la chaleur dure, la peau soyeuse sur le fer, le pouce étalant déjà le liquide au sommet du gland. Sullivan poussa un grognement bas, les hanches avançant d’un cran dans la paume.
« Putain… » souffla-t-il. « Ouais. Touche-la. »
Hugo serra un peu plus, tira lentement la peau vers le bas, dévoilant entièrement le gland luisant, puis la fit remonter. Le frottement était obscène dans le silence feutré. Sa propre érection douloureuse tentait le tissu de son pantalon ; il n’y touchait pas encore, trop occupé à palpiter la queue lourde de son client, à la peser, à sentir les veines battre sous ses doigts.
« Elle est énorme, murmura Hugo, le regard rivé sur le spectacle de sa main qui pompa lentement. Chaude. Dure. J’avais raison de te faire tout enlever… je voulais la voir. Je voulais la sentir. »
Sullivan leva une main, la posa sur la nuque d’Hugo, doigts glissés dans les cheveux courts, sans forcer, juste pour garder le contact. Leurs fronts se frôlèrent presque.
« Alors ne t’arrête pas, dit-il, la voix rauque d’envie. T’as ta main sur ma queue, tailleur. T’as compris c’que je veux. Moi aussi j’ai pigé c’que t’as dans le froc. On va pas faire semblant maintenant. »
Hugo pompa encore, plus ferme, le poignet qui tournait légèrement à chaque remontée, étalant le pré-sperme sur toute la longueur. Un bruit humide, gras, se fit entendre. Sullivan jurait entre ses dents, les abdos contractés, les cuisses tendues. Hugo sentait le désir lui monter à la tête comme une fièvre : l’odeur de Sullivan, mâle, propre avec une pointe de sueur d’après-midi, le poids de cette bite dans sa paume, la certitude que l’autre le voulait autant.
Il se rapprocha encore, jusqu’à coller son torse habillé contre le torse nu, et sa bouche trouva le creux du cou de Sullivan le temps d’une morsure légère, d’un sucement qui laissa la peau rosée. Sa main, elle, ne quittait pas la queue ; elle la malaxait, la tirait, le pouce pressant sous le gland exactement où ça faisait ployer les genoux.
« J’ai envie de m’agenouiller pour de bon, avoua Hugo contre sa peau, la voix brisée de rut. J’ai envie de t’ouvrir la gorge avec. De te sentir taper au fond. T’es d’accord ? Tu me la donnes ? »
Sullivan bascula la tête en arrière un instant, jouissant déjà de la simple idée, puis redescendit son regard, brûlant.
« Ouais. À genoux. Maintenant. Avant que je te jette moi-même sur le banc de coupe. »
Hugo sentit un frisson lui traverser tout le corps. Il lâcha la bite juste assez longtemps pour faire glisser le mètre de son cou, le jeter sur la table. Ses doigts tremblaient un peu en ouvrant le premier bouton de son propre pantalon pour soulager la pression — sa queue à lui bondit, dure, déjà mouillée au bout — puis il se laissa glisser lentement vers le sol.
À genoux sur le tapis usé de l’arrière-boutique, face à la queue massive de Sullivan qui pointait vers ses lèvres, Hugo leva les yeux. Sullivan le regardait d’en haut, la main toujours dans ses cheveux, le pouce caressant sa tempe, patient et affamé à la fois. L’odeur était plus forte ici, musquée, addictive. Hugo ouvrit la bouche, tira la langue, et déposa un premier long coup de langue plat sous le frein, goûtant le sel, le chaud, la promesse.
Sullivan gronda.
Hugo referma les lèvres autour du gland seulement, suça goulûment une première fois, joues creusées, avant de reprendre la parole le souffle court, la voix déjà cassée de bave :
« Elle va m’étouffer… et j’en meurs d’envie. »
Il rengaîna plus profond, une main autour de ce qu’il ne pouvait pas encore tout prendre, l’autre agrippée à la cuisse musclée de Sullivan pour s’y ancrer. Au-dessus de lui, Sullivan respirait fort, les yeux mi-clos, le costume de demain complètement oublié. L’arrière-boutique n’existait plus que pour ça : la bouche d’un jeune tailleur affamé autour de la grosse bite d’un homme d’affaires qui n’avait plus rien de professionnel dans le regard.
Hugo avança encore la tête, prit plus loin, salivant sans retenue, et le bruit obscène de sa gorge qui s’ouvrait remplit la pièce. La tension ne demandait qu’à basculer plus loin, plus sale, plus profonde — et ni l’un ni l’autre n’avait la moindre intention de s’arrêter.
Hugo s’enfonça plus bas, la salive déjà abondante qui coulait le long de sa mâchoire. Il ouvrit grand la gorge et avala la grosse bite de Sullivan d’un seul trait goulu, jusqu’à ce que le gland épais tape contre le fond, lui coupant le souffle. Ses yeux s’humidifièrent, mais il ne recula pas. Au contraire, il poussa encore, le nez écrasé dans le poil sombre du bas-ventre, les joues creusées, la gorge qui se contractait en spasmes obscènes autour de la queue dure. Sa main libre passa sous les couilles lourdes de Sullivan, les malaxa avec appétit, les roula, les pressa, sentant leur poids chaud et le sperme qui déjà bouillonnait là-dedans.
« Putain, ta gorge… » grogna Sullivan, les doigts serrés dans les cheveux d’Hugo, les hanches qui donnaient de petits coups courts, profonds. « Tu l’ouvres comme une pute affamée. Plus profond. Avalle-la toute. »
Hugo râla autour de la bite, un son mouillé, glouton. Il se retira juste assez pour respirer un filet d’air, un long fil de bave reliant ses lèvres au gland luisant, puis se jeta à nouveau dessus, suçant à grands coups de langue et de gorge, pompant de la tête comme s’il voulait tirer le foutre tout de suite. Les bruits humides, claquants, remplissaient l’arrière-boutique : gloups gras, salive qui clapotait, la queue qui ressortait brillante avant de disparaître encore jusqu’aux couilles. Hugo massait plus fort, griffait un peu le scrotum, aspirait les testicules un instant dans sa bouche chaude avant de reprendre la longueur entière. Sa propre bite, sortie de son pantalon, balançait dure et baveuse entre ses cuisses, oubliée, pendant qu’il se consacrait entièrement à gaver sa gorge.
Sullivan tira sur ses cheveux, le força à relever le visage. Hugo peinait à respirer, la bouche rouge, les lèvres gonflées, le menton trempé.
« Debout. Maintenant. »
Hugo obéit, les jambes un peu molles. Sullivan le saisit à la nuque, l’embrassa brutalement, goûtant sa propre queue sur la langue du jeune tailleur, puis le poussa vers la large table de coupe au centre de l’atelier. D’un geste sûr, il fit basculer Hugo en avant, le ventre plaqué contre le bois froid, les fesses offertes. Il lui arracha le reste du pantalon et le caleçon d’un coup, les jeta à bas. Les fesses d’Hugo, fermes et blanches, s’écartèrent sous les paumes larges de Sullivan. Celui-ci cracha généreusement dans le sillon, étala la salive avec deux doigts épais, enfonça d’abord un, puis deux, préparant le trou déjà contracté d’envie.
« Écarte-toi mieux, ordonna Sullivan d’une voix basse, sale. Montre-moi ce petit cul qui va se faire défoncer. »
Hugo gémit fort, les mains agrippées au bord de la table, et écarta lui-même ses fesses, offrant le trou rose et luisant.
« Baise-moi… putain, baise-moi fort, Marc… Sullivan… donneur-la-moi ta grosse bite, j’en peux plus, fourre-la-moi jusqu’aux couilles ! »
Sullivan n’attendit pas. Il posa le gland contre l’entrée, poussa d’un seul coup long et violent. La queue épaisse s’enfonça, étirant, ouvrant, jusqu’à ce que les hanches de Sullivan claquent contre le cul d’Hugo. Ce dernier hurla de plaisir, le dos cambré.
« Oui ! Tout ! Plus fort ! »
Sullivan tira presque tout dehors puis refoula d’un coup de rein sauvage, installant un rythme brutal en levrette. Chaque pénétration faisait claquer la peau contre la peau, un bruit gras et obscène. Il leva la main et abattit une claque sonore sur la fesse droite d’Hugo, puis l’autre, marquant la chair de rouge.
« Tu l’as voulue, cette grosse queue, hein ? T’es qu’un petit trou gourmand. Regarde-toi, à quatre pattes sur ta table de coupe, le cul grand ouvert pour ton client. Dis-le. Dis que t’adores te faire bourrer comme une chienne. »
« Oui ! J’adore ! Plus fort, claque-moi le cul, baise-moi plus dur, j’suis ta pute, ta chienne de tailleur, remplis-moi ! » cria Hugo, la voix brisée, chaque mot coupé par les coups de bite qui lui cognait le fond. Il poussait en arrière, rencontrant chaque estocade, le trou qui suçait la queue avec voracité. Les claques redoublèrent, chaudes, cinglantes, et Hugo les réclamait encore plus fort, les hanches qui tressautaient.
Sullivan se pencha sur son dos, une main dans les cheveux pour lui tirer la tête en arrière, l’autre qui encerclait sa bite à lui et la pompa grossièrement pendant qu’il le perforait.
« Tu vas jouir sur ta table pendant que je te défonce. Et après je vais te remplir jusqu’à ce que ça déborde. »
Hugo n’y tenait plus. Il bavait sur le bois, les yeux révulsés, le corps secoué par les coups de rein sauvages. Sullivan le tira brusquement en arrière, le retourna d’un geste puissant, le jeta sur le dos sur la table. Il écarta les cuisses d’Hugo largement, les plia contre son torse, et s’enfonça d’un trait en missionnaire, face à face. Leurs regards se croisèrent, brûlés. Sullivan reprit le rythme infernal, la queue qui plongeait à fond, les couilles qui tapaient le cul à chaque fois. Il plaqua ses lèvres contre celles d’Hugo, l’embrassa à pleine bouche en le baisant, avalant ses gémissements.
« Regarde-moi pendant que je te jouis dedans, » murmura-t-il contre ses lèvres, la voix rauque de domination. « Prends mon sperme, tout, profond. »
Hugo agrippa les épaules larges, les ongles plantés, et hurla quand l’orgasme le prit. Sa bite, coincée entre leurs ventres, explosa en jets épais et chauds qui giclèrent jusqu’à son menton, souillant leurs peaux. Son trou se serra convulsivement autour de la queue de Sullivan. Celui-ci grogna comme un animal, donna trois, quatre coups encore plus profonds, puis se figea, le gland collé tout au fond, et jouit abondamment. Les jets chauds de sperme inondèrent les entrailles d’Hugo, vague après vague, le remplissant à ras bord. Sullivan continua à pousser par petits à-coups pendant qu’il se vidait, faisant rejaillir un peu de foutre autour de la base de sa queue encore engoncée.
Ils restèrent un long moment collés, haletants, la bite de Sullivan toujours enfouie, tressaillant des dernières gouttes. Hugo, le cul plein, sentait le sperme chaud qui commençait déjà à couler le long de sa raie quand Sullivan se retira lentement. Un filet blanc épais s’échappa du trou béant, ruisselant sur la table.
Hugo, encore tremblant, le souffle court, le regard trouble de satisfaction, passa une main entre ses fesses et ramena un peu de sperme sur ses doigts, l’étalant, le regardant.
« Reviens… » articula-t-il d’une voix rauque, encore haletante. « Pour tous tes futurs essayages. Gratuit. À chaque fois. Je te prends les mesures… et tout le reste. Autant de fois que tu veux. »
Sullivan éclata d’un rire bas, satisfait, encore un peu essoufflé. Il se pencha, captura la bouche d’Hugo dans un dernier baiser profond, langue contre langue, goûtant le sel et le sexe.
« Deal, » dit-il en se redressant, ramassant déjà ses vêtements avec un sourire carnassier. Il s’habilla sans se presser, la queue encore lourde et brillante de leur mélange, puis rajusta sa chemise. Avant de passer la portière de velours, il se retourna une dernière fois, le regard allumé.
« La prochaine fois, je te prends encore plus longtemps. Prépare ta gorge et ton cul. »
Il sortit dans la rue parisienne, le sourire triomphant collé aux lèvres. Derrière lui, dans l’arrière-boutique qui sentait maintenant le sexe et le sperme, Hugo restait allongé sur la table de coupe, les cuisses ouvertes, le trou qui débordait encore, le cœur déjà battant d’impatience pour la prochaine visite torride.
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