Rythmes Interdits, Son Épouse Offerte

Sophie regarde son mari Felix tandis que leur voisin Theo la baise sauvagement sur le canapé.

19 min read September 06, 2026New

Dans le quartier animé de Paris, non loin des cafés encore bruyants et des rues encore humides de la soirée, l’appartement de Felix et Sophie s’ouvrait souvent à la musique. Felix, cadre blanc d’une quarantaine d’années aux tempes déjà grisonnantes, aimait ces moments où le quotidien se dissolvait. Sophie, sa femme de trente-deux ans, belle Française aux courbes sensuelles, hanches larges, seins lourds et lourds de promesse sous ses robes légères, accueillait avec un sourire leur voisin Theo. Theo, musicien noir d’origine sénégalaise, trente-cinq ans, séduisant, la peau sombre lisse, les mains longues et savantes, apportait son saxophone et un regard trop franc.

Ils s’invitaient régulièrement pour des soirées jazz. Le vin coulait, les notes s’élevaient, et quelque chose d’autre montait aussi. Theo ne cachait plus ses regards insistants sur Sophie. Quand elle se penchait pour servir, son décolleté s’ouvrait sur la naissance de sa gorge et le creux de ses seins, et les yeux de Theo s’y attardaient sans pudeur. Sophie, loin de se dérober, lui renvoyait des remarques complices, la voix un peu plus grave, un « tu joues trop bien ce soir » murmuré près de son oreille, un rire bas qui faisait vibrer sa poitrine. Felix observait. Au début, une simple curiosité. Puis une excitation croissante, tiède dans le bas-ventre, en voyant le désir évident s’étirer entre eux comme une corde tendue. Il se surprenait à écarter un peu plus les jambes dans son fauteuil, à boire plus lentement, pour mieux savourer la façon dont Sophie rougissait sous l’attention de Theo, et dont Theo, lui, ne détournait jamais les yeux.

Ce soir-là, la soirée était privée. Seulement eux trois. Les lumières tamisées, les rideaux tirés sur la ville. Theo posa le saxophone contre ses lèvres et joua. Une mélodie chaude, syncopée, qui s’infiltrait sous la peau. Sophie se leva. Elle dansa langoureusement devant lui, sans musique d’accompagnement autre que celle qu’il soufflait. Ses hanches ondulaient, lentes, appuyées, le tissu de sa robe collant un instant contre l’arrondi de son cul avant de se détacher. Elle faisait rouler son bassin, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes. Theo, sans cesser de jouer, laissait filtrer des compliments explicites entre deux phrases musicales, la voix rauque :

— Putain, Sophie… ce corps… ces hanches qui bougent comme ça… t’as les seins qui tremblent à chaque mouvement, j’ai envie de les prendre à pleine main.

La chaleur montait dans la pièce. Sophie sentait l’humidité entre ses cuisses, sa chatte déjà gonflée, les lèvres humides frottant l’une contre l’autre à chaque ondulation. Felix, assis en retrait, souriait d’un sourire complice, ouvert. Il hocha la tête, encourageant sa femme du regard, la main déjà posée sur sa propre cuisse, proche de la bosse qui s’éveillait dans son pantalon. Sophie le vit. Elle vit aussi que Theo avait posé le saxophone. La musique s’éteignit. Le silence ne dura qu’un souffle. Consumée de désir mutuel, Sophie s’avança et embrassa passionnément Theo sous les yeux consentants de son mari. Leurs bouches s’ouvrirent, langues avides, salive partagée. Theo attrapa sa taille, l’attira contre son torse solide, et Sophie gémit dans le baiser en sentant la dureté énorme de sa bite presser contre son ventre. Felix respirait plus fort. La ligne interdite venait d’être franchie, et personne n’avait l’intention de reculer.

Sophie s’agenouilla avidement devant Theo. Ses doigts tremblants mais décidés ouvrirent la braguette, tirèrent le boxer. La verge noire de Theo jaillit, épaisse, veineuse, déjà luisante au gland, d’une longueur et d’une grosseur qui firent s’ouvrir encore plus les yeux de Sophie. Elle l’enprit dans sa bouche avec gourmandise, lèvres étirées, langue plaquée contre le dessous chaud. Elle suçait profond, laissant couler sa salive le long de la tige sombre, prenant ce qu’elle pouvait jusqu’à ce que le gland touche le fond de sa gorge. Des bruits humides, obscènes, remplirent le salon. Theo gémit, une main dans les cheveux de Sophie, la guidant sans forcer.

— Ouais… suce-la bien… ta petite bouche blanche autour de ma grosse queue noire… putain t’es une salope magnifique.

Felix regardait en se caressant. Il avait sorti sa propre bite, plus mince, déjà raide, et la pompa lentement en suivant le rythme de la tête de sa femme. Voir Sophie s’agenouiller ainsi, les seins qui pendaient lourds hors de sa robe baissée, les fesses relevées, occupée à avaler un autre homme — un homme noir au corps puissant — envoyait des décharges électriques dans son bas-ventre. Il n’était pas jaloux. Il était allumé comme jamais.

Theo la souleva ensuite d’un geste sûr. Il la plaça à quatre pattes sur le canapé, robe relevée jusqu’à la taille, culotte tirée sur les cuisses. Sa chatte s’ouvrit, rose, trempée, les lèvres écartées. Theo s’aligna et enfonça sa verge d’un seul trait profond. Sophie cria, un cri de plaisir pur, le cul offert, les seins ballottant. Il la pilonnait sauvagement, hanches claquant contre les siennes, la bite noire disparaissant entièrement dans la chair blanche à chaque coup. Le canapé grinçait. Sophie agrippait les coussins, le visage tourné vers Felix, la bouche ouverte, les yeux vitreux.

— Plus fort… Theo… baise-moi… oh putain oui…

Theo la retourna ensuite en missionnaire, une jambe relevée contre son épaule. Il s’enfonça à nouveau, plus profond encore, et lui murmurait des mots crus près de l’oreille pendant qu’il la martelait :

— Ta chatte avale toute ma bite… t’es tellement serrée… je vais te remplir… ton mari regarde comment je te démonte, hein ? T’aimes ça, être offerte comme ça…

Sophie jouissait bruyamment, le corps secoué de spasmes, la chatte qui se serrait en pulsations autour de la verge épaisse. Des jets de jus coulaient le long de ses cuisses. Felix se joignait parfois : il s’approchait, caressait les seins lourds de Sophie, pinçait les tétons durs, les roulait entre ses doigts pendant que Theo continuait de la baiser. Leurs corps — blancs et noirs — haletaient ensemble, peau contre peau, sueur mêlée. Sophie tendit la main vers le sexe de son mari et l’aida un instant à se branler, puis reperdit le contrôle quand Theo changeait d’angle et frappait un point qui la faisait crier plus fort.

Ils enchaînèrent. Theo la prit encore, parfois plus lentement pour la faire supplier, parfois brutal pour la faire jouir en cascade. Sophie eut plusieurs orgasmes intenses, le ventre contracté, la voix rauque, le visage convulsé de plaisir. Chaque fois, elle restait ouverte, offerte, ruisselante. Felix jouissait une première fois sur les seins de sa femme, le sperme blanc éclaboussant la peau déjà luisante, et Theo n’avait pas encore fini. Il continua, les muscles du torse brillants sous la lumière basse, jusqu’à se vider profondément en elle avec un grognement sourd, les hanches collées aux siennes.

Après, Sophie, comblée et ruisselante — le sperme de Theo coulant lentement de sa chatte dilatée — se tourna vers son mari. Elle l’embrassa tendrement, langue douce, goût de sexe encore sur ses lèvres, tout en gardant la main posée sur le torse luisant de Theo, doigts étalés sur la peau sombre encore chaude. Felix répondit au baiser, le cœur battant, la bite déjà à demi-dure à nouveau rien qu’à sentir l’odeur de sa femme prise et remplie. Ils finirent par gagner la chambre, s’allongèrent enlacés tous les trois sur le grand lit. Des caresses douces, des murmures complices : Sophie entre eux, une main sur la cuisse de Felix, l’autre encore sur le ventre de Theo. Des baisers légers dans le cou, des doigts qui traçaient des lignes sur une épaule, un flanc, le contour d’un sein.

Mais le désir n’était pas éteint. Il couvait. Theo, même détendu, gardait une main possessivement sur la hanche de Sophie. Felix, lui, sentait déjà remonter l’excitation en imaginant la suite — ce qu’ils n’avaient pas encore osé, les matins suivants, d’autres soirées, d’autres façons d’offrir sa femme. Sophie, les yeux mi-clos, le souffle encore inégal, serra plus fort les deux hommes contre elle. Une promesse muette vibrait entre leurs corps fatigués et déjà impatients. La nuit n’avait fait qu’ouvrir la porte.

Ils restèrent un long moment enlacés sur le grand lit, la respiration encore courte, la peau chaude collée. Sophie était au milieu, une cuisse jetée sur celle de Theo, le dos appuyé contre la poitrine de Felix. Les doigts de Theo glissaient lentement le long de sa hanche, traçant des cercles paresseux sur la peau molle juste au-dessus de son cul encore marqué des empreintes de ses mains. Felix, lui, enfouissait le nez dans les cheveux de sa femme, inhalant l’odeur mêlée de sueur, de sexe et de son parfum. Sa bite, à demi-dure, reposait contre la fesse de Sophie ; il la sentait pulser doucement chaque fois que Theo frottait un peu plus bas, du bout des doigts, le long de la fente encore gonflée et glissante.

Sophie ferma les yeux. Elle n’était pas rassasiée. Le sperme de Theo coulait encore par à-coups de sa chatte dilatée, tiède, collant l’intérieur de ses cuisses. Elle bougea les hanches, un mouvement minuscule, et sentit la main de Theo s’arrêter pile sur ses lèvres gonflées. Il écartait doucement, sans rien dire, et glissait un doigt entre elles. Sophie gémit bas.

— Elle est encore ouverte… toute chaude… mon jus qui sort, putain.

Felix entendit. Sa main glissa le long du ventre de Sophie, descendit, et rejoignit celle de Theo. Ensemble ils ouvrirent un peu plus les lèvres roses, sentant le mélange chaud, visqueux. Sophie se cambra. Elle attrapa la bite de son mari derrière elle, la serra, la pompa lentement jusqu’à ce qu’elle redevienne complètement dure. Puis elle se tourna vers Theo, le regard vitreux, la voix rauque.

— Encore. Je te veux encore dedans.

Theo sourit, dents blanches dans la pénombre. Il se redressa contre les oreillers, les muscles du torse luisants, la verge déjà raide à nouveau, épaisse, le gland luisant. Sophie s’agenouilla entre ses cuisses écartées. Elle prit la bite noire à deux mains, la lécha de la base au sommet, ramassa le goût de leur précédent orgasme, puis l’avala d’un coup jusqu’à la gorge. Des bruits humides, gloutons. Felix se plaça derrière elle. Il écartait ses fesses blanches, regardait de près la chatte dégoulinante, rose, ouverte, et y enfonça d’abord deux doigts, puis trois, les faisant tourner, ressortir brillants de sperme et de jus.

— Regarde-toi… tu le suce comme une putain pendant que je te doigte… putain Sophie tu es magnifique.

Sophie gémit autour de la queue de Theo, la salive coulant le long de la tige sombre. Theo tenait ses cheveux, guidait le rythme, enfonçait un peu plus loin à chaque descente. Felix retira ses doigts et s’aligna. Sa bite plus mince glissa facilement dans la chatte déjà bien ouverte. Il poussa jusqu’à la garde, gémit en sentant la chaleur gluante, le sperme de l’autre homme qui lubrifiait tout. Il baisa lentement d’abord, regardant sa propre verge pâle entrer et sortir, mélangée au blanc qui moussait déjà. Sophie se défonçait la gorge sur Theo en même temps, les seins lourds ballottant sous elle.

Theo grogna :

— Ouais… baise-la pendant qu’elle m’avale… fais-lui sentir les deux… ta chatte et ta bouche… t’es offerte complètement ce soir, hein ma belle.

Sophie se retira juste assez pour parler, la voix brisée de bave :

— Oui… baisez-moi… les deux… oh putain oui Felix plus fort… Theo je veux ta bite dans ma bouche jusqu’au fond…

Felix accéléra. Ses hanches claquaient maintenant contre le cul rebondi de sa femme. À chaque coup il la poussait un peu plus sur la queue de Theo. Sophie s’étouffait délicieusement, larmes aux coins des yeux, mais elle ne reculait pas. Elle prenait, avalait, gémissait. Le lit grinçait. L’odeur du sexe emplissait la chambre. Theo bascula un instant, se dégagea de la bouche de Sophie, et la fit se retourner à quatre pattes face à son mari. Il s’agenouilla derrière elle, écarta largement les fesses blanches, et enfonça d’un seul trait profond sa grosse verge noire dans la chatte déjà pleine du jus de Felix. Sophie hurla de plaisir, le visage contre l’oreiller un instant, puis releva la tête pour que Felix puisse lui fourrer sa bite dans la bouche.

Ils la prirent ainsi en rythme. Theo pilonnait sauvagement, les couilles sombres claquant contre le clitoris gonflé de Sophie, la queue disparaissant entièrement à chaque estocade. Felix tenait la tête de sa femme et la baisait la bouche, glissant sa verge plus mince entre les lèvres étirées, sentant la gorge se contracter. Sophie jouissait déjà, le corps secoué, la chatte qui se refermait en spasmes violents autour de Theo. Du jus giclait, éclaboussait le bas-ventre sombre de Theo, coulait sur les draps. Elle cria autour de la bite de Felix :

— Je jouis… putain je jouis encore… ne t’arrête pas…

Theo ne s’arrêta pas. Il continua plus dur, les mains agrippant les hanches larges, les doigts enfoncés dans la chair blanche. Il la regardait se faire démonter, le cul qui tremblait, la chatte qui l’avalait goulûment.

— T’es trop serrée quand tu jouís… je vais te crever cette petite chatte… ton mari te regarde te faire remplir encore…

Felix se retira de sa bouche et se colla contre le visage de Sophie, l’embrassant salement pendant que Theo la martelait. Leurs langues se mêlaient, Sophie haletait des mots incohérents entre les baisers : « plus fort… plus profond… je suis à vous… ». Theo changea d’angle, souleva une jambe de Sophie pour s’enfoncer encore plus loin, le gland frappant le fond. Sophie hurla, un nouvel orgasme la traversant comme une décharge. Ses seins lourds s’écrasaient contre le matelas à chaque choc. Felix se glissa sous elle un instant, prit un téton dur entre ses lèvres, le suçota, le mordilla pendant que Theo ne ralentissait pas.

Ils changèrent encore. Theo s’allongea sur le dos. Sophie l’enfourcha à l’envers, le cul face à lui, la chatte s’empenant lourdement sur la bite noire dressée. Elle s’assit jusqu’à la base, gémit longuement en sentant l’épaisseur l’ouvrir complètement. Felix se plaça devant elle, debout sur le lit, et elle reprit sa queue dans la bouche. Theo la tenait par les hanches et la faisait rebondir, la soulevant et la renvoyant durement sur sa verge. Le bruit des peaux qui claquaient, humides, obscènes, emplissait la pièce. Sophie bavait sur la bite de son mari, les yeux révulsés, les seins qui sautaient lourdement à chaque mouvement.

— Regarde comme elle me chevauche… sa chatte blanche qui s’étire autour de ma queue noire… putain elle me pompe le sperme…

Felix caressait les cheveux de Sophie, la regardait l’avaler, puis baissait les yeux pour voir l’endroit où Theo disparaissait en elle. Il n’avait jamais été aussi dur. Il sentait la jalousie douce, excitante, se tordre dans son ventre, et ça ne faisait que le rendre plus raide. Sophie se retira un instant de sa bouche pour parler, la voix cassée :

— Felix… regarde-moi… regarde comme il me baise… je suis tellement pleine… je veux que tu jouisses sur mon visage pendant qu’il me remplit…

Theo accéléra sous elle, les hanches montant en coups secs et profonds. Sophie rebondissait, le cul claquant contre son bas-ventre. Elle se pencha en avant, les mains sur les cuisses de Felix, et ouvrit grand la bouche. Felix se branla vite, regardant la scène : sa femme empalée, la chatte débordante, le visage tendu vers lui, offrande totale. Il jouit avec un grognement rauque. Des jets épais de sperme blanc éclatèrent sur les lèvres de Sophie, ses joues, le bout de son nez, un filet qui coula jusqu’à son menton. Sophie lécha ce qu’elle put, avala, gémit de plaisir pendant que Theo, sous elle, la saisit plus fort et la martela une dernière série de coups violents.

Il se vida profondément en elle pour la deuxième fois, un grognement sourd, les muscles du ventre contractés, la verge qui palpitait en déchargeant. Sophie sentit chaque pulsation chaude, le sperme qui la remplissait à nouveau, qui débordait déjà autour de la base épaisse. Elle jouit encore une fois, plus faible mais long, le corps tremblant, la chatte qui pompa le jus de Theo jusqu’à la dernière goutte.

Ils s’effondrèrent. Sophie resta un moment empalée, le souffle court, le visage encore marqué de sperme. Theo caressait ses fesses ouvertes, les pouces écartant pour regarder sa propre verge encore engoncée, le mélange blanc qui fuyait. Felix s’allongea à côté, essuya tendrement la joue de sa femme avec le pouce, puis l’embrassa, goûtant son propre sperme mêlé à la salive. Sophie murmura contre sa bouche :

— Je n’en ai pas assez… je veux encore… demain… ce week-end… je veux qu’il me prenne partout… je veux que tu me regardes me faire tout faire…

Theo sortit lentement. Un flot épais de sperme s’échappa de la chatte béante de Sophie et coula sur ses cuisses. Il se colla contre son dos, une main possessive sur un sein lourd, le pouce jouant avec le téton encore dur. Sa voix grave vibrait près de l’oreille de Sophie :

— Demain soir je reviens. Et cette fois on ne s’arrêtera pas avant que tu ne puisses plus marcher. Felix, tu la prépares. Tu lui mets un plug pendant la journée. Je veux la trouver déjà ouverte et mouillée.

Felix sentit sa bite tressaillir à nouveau malgré la fatigue. Il regarda sa femme, les yeux brillants, et hocha la tête. Sophie serra les deux hommes contre elle, le corps encore parcouru de frissons. La nuit n’était pas finie. Dehors Paris s’endormait à peine, mais dans la chambre l’air restait lourd de promesse. Theo glissa déjà deux doigts dans la chatte dégoulinante de Sophie, les fit tourner lentement, écoutant son gémissement repris. Felix se colla plus près, sa main rejoignant celle de Theo, et ensemble ils recommencèrent à l’ouvrir, à la préparer, pendant que le désir, loin de s’éteindre, remontait encore, plus sombre, plus exigeant, prêt à tout avaler.

Ils restèrent ainsi un long moment, les doigts de Theo et de Felix croisés dans la chatte dégoulinante de Sophie, l’ouvrant, la fouillant, recueillant le sperme tiède qui fuyait encore. Sophie gémissait par à-coups, le bassin qui se soulevait pour chercher plus de pression, plus de profondeur. Ses seins lourds s’écrasaient contre le torse de Felix ; elle sentait le cœur de son mari battre fort sous sa joue. Theo, derrière elle, collait son torse sombre contre son dos, la verge déjà raide à nouveau glissant entre ses fesses blanches, frottant la fente sans encore y rentrer.

— T’es encore trempée… putain, Sophie, t’as pas fini, hein ? murmura Theo près de son oreille, la voix grave, rauque de désir.

Sophie secoua la tête, incapable de former une phrase claire. Elle attrapa la main de Felix et la guida plus bas, pour qu’il sente exactement où les doigts de Theo s’enfonçaient. Felix poussa un gémissement bas. Sa propre bite, collée contre le ventre de sa femme, durcissait à vue d’œil. Il n’y avait plus de place pour la jalousie ; seulement cette excitation brûlante, presque douloureuse, de voir et de toucher sa femme offerte, ouverte, marquée par un autre.

Theo retira ses doigts avec un bruit humide. Il se redressa sur les genoux, écarta largement les cuisses de Sophie, et posa le gland luisant de sa queue noire contre l’entrée rose encore dilatée. Sophie retint son souffle. Felix, face à elle, lui caressait les cheveux, les joues, les lèvres encore salées de sperme. Il l’embrassa longuement pendant que Theo poussait.

La verge épaisse s’enfonça d’un seul trait lent, jusqu’à la garde. Sophie cria dans la bouche de son mari, un cri étouffé, pure jouissance. Elle sentait chaque veine, chaque centimètre l’ouvrir à nouveau, le sperme précédent servant de lubrifiant épais. Theo gémit, les mains agrippées à ses hanches larges.

— Putain… elle m’avale encore… elle est tellement chaude… Felix, regarde comment ta femme prend ma bite.

Felix regarda. Il se pencha, écartant un peu plus les fesses de Sophie pour mieux voir la tige sombre disparaître entièrement dans la chair blanche, ressortir brillante, y replonger. Le spectacle lui fit tressaillir la verge. Il se colla contre le visage de Sophie et lui fourra sa bite dans la bouche sans prévenir. Sophie l’accueillit goulûment, lèvres étirées, langue active, suçant avec application pendant que Theo recommençait à la pilonner.

Le rythme monta vite. Theo n’y allait plus doucement. Il la baisait sauvagement, les hanches claquant fort, le bruit des peaux mouillées emplissant la chambre. Chaque coup poussait Sophie plus loin sur la queue de Felix. Elle s’étouffait, bavait, les larmes de plaisir aux coins des yeux, mais elle ne reculait pas. Elle prenait les deux. Elle voulait les deux.

— Plus fort… les deux… oh putain baisez-moi… gémit-elle entre deux avalages, la voix brisée.

Theo changea d’angle, souleva une de ses jambes et la plia contre sa poitrine. Il s’enfonça encore plus profond, le gland frappant le fond à chaque estocade. Sophie jouit presque aussitôt, le corps secoué de spasmes violents, la chatte qui se refermait en pulsations serrées autour de la verge noire. Du jus gicla, éclaboussa le bas-ventre de Theo, coula sur les draps déjà souillés. Felix sentit les vibrations de son orgasme autour de sa propre bite, dans la gorge de sa femme. Ça le rendit fou.

Il se retira de sa bouche et se glissa sous elle, à califourchon sur sa poitrine. Il prit ses seins lourds à deux mains, les serra autour de sa verge plus mince, et se frotta entre eux pendant que Theo continuait de la démonter par derrière. Sophie regardait, la bouche ouverte, la langue sortie, léchante le gland de son mari chaque fois qu’il apparaissait entre ses seins. Theo, lui, ne ralentissait pas. Il l’observait se faire baiser les seins, le cul blanc qui tremblait sous ses coups, et ça le faisait gronder comme un animal.

— T’es une putain de reine… ta chatte blanche qui me pompe le sperme… ton mari qui te baise les seins… putain on va te remplir encore et encore…

Sophie n’arrivait plus à parler clairement. Elle ne faisait que gémir, supplier, juter. Un deuxième orgasme la prit de court, plus long, plus profond, le ventre contracté, les orteils crispés. Theo profita de ses spasmes pour s’enfoncer à fond et y rester, pulsant, savourant la façon dont elle le serrait.

Ils changèrent encore. Theo s’allongea sur le dos au milieu du lit. Sophie l’enfourcha face à lui cette fois, s’empala lentement, le visage tourné vers le sien, et commença à le chevaucher avec de longs mouvements appuyés. Ses seins ballottaient lourdement. Felix se plaça derrière elle, entre les jambes écartées de Theo. Il spit dans sa main, enduisit sa bite, puis posa le gland contre le petit trou serré de Sophie, juste au-dessus de l’endroit où la queue noire de Theo disparaissait déjà.

Sophie se figea un instant. Elle tourna la tête, les yeux brillants, et hocha.

— Oui… là… je te veux là aussi… double… remplis-moi partout…

Felix poussa. Lentement d’abord. Le sphincter résista, puis céda. Sophie poussa un cri long, aigu, de plaisir purement animal. Elle se sentait fendue, pleine à craquer, les deux verges — l’une épaisse et noire dans sa chatte, l’autre plus mince dans son cul — séparées seulement par une fine membrane. Theo gémit en sentant la pression supplémentaire. Il attrapa les seins de Sophie et les malaxa fort pendant qu’elle s’habituait.

Puis ils bougèrent. Ensemble. Felix enfonçait tandis que Theo se retirait à demi, puis l’inverse. Le va-et-vient double fit hurler Sophie. Elle n’avait plus de mots, seulement des sons bruts, obscènes. Sa chatte et son cul se contractaient alternativement, aspirant les deux bites. Le lit grinçait dangereusement. La sueur coulait sur tous leurs corps. L’odeur du sexe était épaisse, lourde, enivrante.

— Regarde-moi… Felix… Theo… regardez comment vous me défoncez… je suis à vous… toute à vous… sanglota-t-elle de plaisir.

Theo accéléra sous elle. Felix emboîta le pas. Ils la prirent en rythme parfait, plus fort, plus profond. Sophie jouit une troisième fois, puis une quatrième, en cascade, le corps convulsé, le jus qui giclait autour de la base de Theo, le cul qui se serrait comme un étau autour de Felix. Elle s’effondra en avant sur le torse de Theo, incapable de se tenir. Les deux hommes continuèrent, la utilisant, la remplissant, la martelant jusqu’à ce que Felix grogne et se vide profondément dans son cul avec des jets chauds et pulsatiles. Presque au même instant Theo hurla, les hanches collées aux siennes, et déchargea une troisième charge épaisse directement contre le col de son utérus.

Sophie sentit tout. Chaque pulsation. Chaque giclée. Elle jouit une dernière fois, faible mais totale, le visage enfoui dans le cou de Theo, les larmes de jouissance mouillant sa peau sombre.

Ils restèrent emboîtés longtemps, haletant, collés, le sperme qui fuyait déjà des deux trous quand ils bougèrent légèrement. Felix sortit en premier, regarda le petit trou béant et blanc de sperme, puis s’allongea à côté. Theo sortit ensuite ; un flot épais s’échappa de la chatte de Sophie et tacha les draps. Elle resta à califourchon un instant, ouverte, ruinée de plaisir, avant de s’effondrer entre eux.

Des caresses lentes reprirent. Theo lui léchait un sein, paresseux. Felix lui nettoyait le visage avec des baisers tendres. Sophie, la voix rauque, épuisée, murmura :

— Je n’ai jamais joui comme ça… jamais… je me sens… tellement prise… tellement à vous deux.

Theo sourit contre sa peau.

— Et c’est que le début. Demain je reviens avec mon saxo… et mon plug le plus gros. On va t’ouvrir encore plus.

Felix, la main posée sur le ventre de sa femme, sentant encore les spasmes résiduels, la regarda dans les yeux. Sa bite, malgré tout, tressaillait déjà à l’idée. Il se pencha et murmura près de sa bouche, assez fort pour que Theo entende aussi :

— Et si demain soir on invitait un deuxième… pour que tu aies une queue dans chaque trou et une dans la bouche en même temps… tu oserais ?

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