Neige et Désir Partagé dans le Studio
Dans le studio enneigé, Rosa se fait défoncer par Kofi sous le regard vicieux de son mari Hugo qui filme tout.
La neige tombait dru derrière la grande baie vitrée du studio parisien, étouffant les bruits de la ville sous un manteau blanc. À l’intérieur, les projecteurs jetaient une lumière chaude sur le papier de fond gris. Rosa, vingt-huit ans, se tenait droite en lingerie de dentelle noire ultra-fine : un soutien-gorge balconnet qui offrirait ses seins à la moindre respiration et un string minuscule déjà collé à sa chatte. Son mari Hugo, appareil photo en bandoulière, montrait du doigt l’angle parfait.
— Tourne un peu les hanches, chérie. Montre-toi. Kofi est là pour ça aussi.
Kofi, le modèle invité, se tenait nu torse à deux mètres d’elle. Peau d’ébène lisse, épaules larges, un jogging gris qui peinait à cacher la lourde masse de sa queue. Ses yeux noirs parcouraient Rosa sans pudeur. Hugo s’approcha derrière sa femme, murmura contre son oreille en continuant de cadrer :
— Je kiffe te voir comme ça. Regarde-le. Flirte. Je veux le sentir te désirer.
Rosa sentit la chaleur monter entre ses cuisses. Elle croisa le regard de Kofi, laissa glisser une bretelle, offrit davantage le galbe de sa poitrine. Hugo déclencha l’obturateur en rafale.
— Putain, t’es magnifique, souffla-t-il. J’ai envie de te voir offerte à un autre. Te regarder te faire prendre. Ça me fait bander comme un porc.
Le souffle de Rosa se coupa. Sa chatte mouilla d’un coup, le tissu du string trempé. Elle sentait le regard brûlant de Kofi sur ses seins, sur le triangle humide entre ses jambes. Hugo l’embrassa dans le cou, la main posée sur son ventre.
— Dis-moi que ça t’excite aussi.
— Oui… putain oui, murmura-t-elle.
Les poses devinrent plus osées. Hugo demanda à Rosa d’enlever le soutien-gorge. Ses seins lourds se libérèrent, tétons déjà durs. Kofi s’approcha sur instruction, frôla d’abord du dos de la main le contour d’un sein, puis pinça légèrement le mamelon. Rosa sursauta, gémit. Hugo mitraillait, le zoom collé à la peau.
— Plus bas, ordonna Hugo d’une voix rauque.
La large main de Kofi glissa le long du ventre de Rosa, s’infiltra sous le string. Deux doigts trouvèrent immédiatement sa fente détrempée, écartèrent les lèvres gonflées, caressèrent le clitoris déjà dur. Rosa gémit plus fort, les jambes tremblantes. Elle chercha le regard de son mari.
— Hugo… regarde-moi. Je veux qu’il me baise. S’il te plaît. Donne-moi la permission. Je baise pour toi.
Hugo baissa l’appareil une seconde, un sourire vicieux étirant ses lèvres. Il caresses la joue de sa femme du pouce.
— Vas-y. Fais-toi défoncer. Je filme tout. Je veux tout voir.
L’atmosphère bascula. Rosa se laissa glisser à genoux sur le tapis du studio. Elle tira le jogging de Kofi d’un geste impatient. La queue noire et épaisse bascula lourde devant son visage, veines saillantes, gland déjà luisant. Elle l’ouvrit la bouche toute grande et l’avala d’un coup, s’étouffant à moitié sur la longueur. Hugo s’agenouilla à côté, téléphone en mode vidéo, collé à quelques centimètres : le son humide des succion, les gémissements de Rosa, la façon dont sa salive filait le long de la verge.
— Plus profond, ordonna Kofi d’une voix grave. Prends-la toute.
Rosa s’exécuta, gorge ouverte, larmes aux yeux de plaisir. Elle se caressait la chatte en même temps, deux doigts enfoncés jusqu’à la paume. Hugo filmait le va-et-vient de ses lèvres gonflées autour de la queue noire.
Ils passèrent au canapé de cuir noir du fond. Rosa se mit à quatre pattes, croupe haute. Kofi déchira le string d’un coup sec et s’enfonça d’un seul trait violent. Rosa hurla, le bas-ventre en feu. Il la pilonnait sans retenue, mains agrippées à ses hanches, le choc de ses cuisses contre le cul de Rosa claquant sec. Hugo se plaça devant sa femme, bite déjà sortie. Rosa l’avala aussitôt, se faisant prendre des deux côtés, la bouche pleine de son mari pendant que Kofi lui martelait la chatte.
— Plus fort, putain, supplia-t-elle entre deux coups de reins. Défonce-moi.
Kofi accéléra, la faisant glisser sur le cuir. Hugo filmait tantôt le visage décomposé de Rosa, tantôt le point où la queue noire disparaissait dans sa chatte rose dilatée. Rosa jouit une première fois en hurlant, le corps secoué de spasmes, mais Kofi ne s’arrêta pas.
Il la fit basculer, s’allongea sur le canapé. Rosa enfourcha sa queue d’un mouvement fluide, s’empala jusqu’à la racine. Elle chevaucha avec force, seins rebondissant lourdement à chaque descente. Hugo tournait autour d’eux, capturant chaque angle : le ventre de Rosa qui se creusait, le claquement mouillé, la façon dont sa chatte s’étirait autour de l’énorme bite. Elle se pencha pour sucer de nouveau Hugo pendant qu’elle baisait Kofi, prenant les deux queues à la bouche à tour de rôle, les léchant, les frottant l’une contre l’autre, une double pénétration buccale gloutonne.
— Encule-moi maintenant, demanda-t-elle d’une voix brisée d’excitation. Je veux tout.
Kofi la repositionna, lubrifia son trou du pouce avec le jus qui coulait de sa chatte, puis poussa lentement. Rosa poussa un long gémissement rauque quand le gland franchit l’anneau. Il s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement logé dans son cul. Puis il recommença à pilonner, plus violent encore. Hugo s’agenouilla devant elle, lui tint la tête, la regarda droit dans les yeux pendant qu’elle jouissait bruyamment, le cul ouvert sur la queue de Kofi, la chatte qui se contractait à vide.
— Je jouis… putain je jouis encore… Hugo, regarde-moi…
Kofi grogna, accéléra, puis s’enfonça à fond et se vida d’un jet chaud directement dans sa chatte qu’il venait de reprendre. Rosa sentit chaque pulsation, le sperme épais qui la remplissait. Hugo filmait le moment exact où Kofi se retirait : un filet blanc épais coula aussitôt de la chatte béante de sa femme, glissa le long de sa cuisse.
Hugo se pencha sans hésiter, colla sa langue, lécha goulûment la crème qui s’échappait, mélangea sa salive au sperme de Kofi, poussa le mélange plus profond avec sa langue. Rosa gémissait, les mains dans les cheveux de son mari. Puis Hugo se redressa, s’aligna et s’enfonça d’un coup sec dans la chatte pleine. Il la baisa avec une passion brute, les yeux rivés aux siens, sentant le sperme de l’autre homme lubrifier encore plus.
— Je t’aime, souffla Rosa, la voix cassée. Je t’aime d’avoir fait ça… de m’avoir donnée comme ça…
Kofi restait là, bite encore demi-dure, les regardant avec un sourire content. Hugo n’avait pas fini. Il sortit, se repositionna, et guida Rosa pour qu’elle prenne à nouveau Kofi en bouche pendant qu’il la sodomisait à son tour, plus profond, plus possessif. La neige continuait de tomber dehors. Le studio sentait le sexe, la sueur et le cuir chaud. Rosa, le visage maculé, le cul et la chatte ouverts et utilisés, regardait son mari par-dessus son épaule tandis qu’il la pilonnait, et quelque chose de plus sombre, de plus affamé, vibrait encore entre eux trois, loin d’être rassasié.
Kofi n’avait pas encore reposé sa queue que Rosa l’attrapait déjà à deux mains, l’attirant vers sa bouche ouverte. Elle suça le gland encore poisseux de son propre jus et du sperme qui y restait collé, la langue large, gloutonne, pendant qu’Hugo la pilonnait par-derrière d’un rythme sec et profond. Chaque coup de reins de son mari lui envoyait la queue de Kofi plus loin dans la gorge ; elle s’étouffait volontairement, salive filant en longs fils jusqu’aux couilles noires. Hugo filmait de près : l’objectif collé à la commissure de ses lèvres étirées, au bulbe qui disparaissait et réapparaissait luisant.
— Regarde-moi, putain, ordonna Hugo d’une voix rauque. Ouvre plus grand. Montre-lui à quel point t’es une salope pour nous deux.
Rosa tourna les yeux vers l’objectif, les paupières mi-closes, les joues bavant. Elle se retira juste assez pour souffler, la voix cassée :
— Filme mon visage quand il me ressert sa bite. Je veux la revoir entière dans ma gorge.
Kofi s’exécuta sans cérémonie. Il lui empoigna les cheveux, ramena sa tête et s’enfonça d’un coup jusqu’à la base. Rosa se contracta, le nez collé au pubis rasé, les yeux larmoyants de plaisir. Hugo sortit de son cul d’un mouvement sec, s’agenouilla à côté et colla le téléphone contre la joue de sa femme pour capturer le bulbe qui forçait l’entrée de sa gorge. D’une main libre il écartait les fesses de Rosa, montrait le trou rose encore ouvert et suintant, puis y refourrait trois doigts d’un coup, les tordant.
— Elle est encore toute ouverte, grogna-t-il. Regarde comme elle se dilate. Tu veux qu’on te double maintenant, chérie ? Les deux queues en même temps ?
Rosa ne put répondre que par un gargouillis humide. Quand Kofi la libéra enfin, un long filet de bave et de précum penda entre sa lèvre inférieure et le gland. Elle hoqueta, le souffle court :
— Oui… double-moi. Remplis-moi le cul et la chatte en même temps. Je veux sentir vos deux bites se frotter à l’intérieur.
Ils la basculèrent sur le canapé. Kofi s’allongea, Rosa s’empala aussitôt sur sa queue épaisse, s’enfonçant jusqu’à la racine d’un seul mouvement fluide et brutal. Le claquement mouillé résonna. Hugo se plaça derrière elle, enduisit sa bite du mélange de sperme et de glaires qui coulait encore de la chatte de sa femme, puis poussa contre l’anneau déjà abusé. Rosa poussa un cri long, rauque, quand le gland de son mari franchit le sphincter. Elle se sentit s’étirer au maximum, les deux verges énormes séparées seulement par la fine membrane. Hugo s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à coller ses couilles contre celles de Kofi.
— Putain, je te sens… je sens sa queue contre la mienne à travers toi, murmura Hugo, le souffle chaud contre la nuque de Rosa. T’es tellement pleine. Une vraie chienne remplie.
Ils commencèrent à baiser en rythme opposé : quand l’un rentrait, l’autre sortait. Rosa n’avait plus de mots, seulement des gémissements brisés, la bouche ouverte, la salive dégoulinant sur les seins de Kofi. Elle se caressait le clito en cercle frénétiques, le regard rivé à l’objectif que Hugo tenait d’une main tout en la sodomisant. Chaque va-et-vient faisait rebondir sa chair, faisait claquer la peau moite. Kofi agrippait ses hanches pour la plaquer plus fort sur sa queue, l’obligeant à tout prendre.
— Plus fort, putains de vous deux ! hurla-t-elle. Défoncez-moi le trou du cul et la chatte jusqu’à ce que je pisse ! Je veux jouir en double !
Hugo accéléra, martelant son anus avec des coups secs qui faisaient gicler le jus de sa chatte sur les cuisses de Kofi. Rosa jouit d’abord en silence, le corps arc-bouté, les muscles internes qui serraient les deux bites comme des étaux. Puis le second orgasme la frappa plus fort : elle cria, se contracta violemment, un jet chaud d’urine et de liquide clair jaillit le long de la queue de Kofi, trempant le cuir du canapé. Hugo filma le geyser, le téléphone tremblant d’excitation.
— Elle pisse sur ta bite, Kofi… regarde-moi ça. Ma femme qui pisse de plaisir pendant qu’on la double.
Ils ne s’arrêtèrent pas. Kofi reprit le rythme sous elle, Hugo continua de la forcer par-derrière. Rosa, le visage défait, les seins marqués de sueur et de bave, se pencha pour lécher la bouche de Kofi, lui fourrer la langue dedans pendant que son mari la défonçait. Puis elle se redressa, se retourna à moitié pour regarder Hugo droit dans l’objectif.
— Jouis en moi. Les deux. Remplissez-moi. Je veux le creampie double. Je veux que ça déborde de partout.
Kofi grogna le premier. Il s’arc-bouta, s’enfonça à fond et tira de longs jets chauds directement au fond de la chatte de Rosa. Elle sentit chaque pulsation, le sperme épais qui la dilatait encore plus. Hugo, sentant la queue de l’autre homme palpiter contre la sienne à travers la paroi, ne put retenir. Il s’enfonça jusqu’à la garde dans le cul de sa femme et se vida à son tour, grognant comme un animal, inondant ses entrailles. Rosa jouit une troisième fois rien qu’à la sensation des deux charges chaudes qui la remplissaient simultanément. Elle s’effondra en avant, le corps secoué.
Hugo se retira lentement, le téléphone collé au cul béant de Rosa. Un mélange épais de sperme blanc et de glaires coula immédiatement en longs filets, glissa le long de sa chatte déjà pleine, tomba en gouttes lourdes sur les couilles de Kofi. Hugo colla sa langue sans attendre, lapa goulûment le trou du cul dilaté, poussa le sperme plus profond avec la pointe, puis descendit lécher la chatte dégoulinante, aspirant le mélange des deux hommes. Rosa gémissait, les doigts écartant ses propres fesses pour offrir davantage à la caméra.
— Nettoie-moi… mange tout… mon mari qui bouffe le sperme de mon amant dans mon cul et ma chatte…
Kofi se redressa, ramena sa queue encore demi-dure vers la bouche de Rosa. Elle l’avala d’un coup, goûtant son propre jus mélangé au sperme frais. Hugo, la bouche brillante, se redressa et colla son gland contre celui de Kofi. Rosa ouvrit grand, prit les deux têtes ensemble, la langue large entre les deux, les léchant, les suçant, les frottant l’une contre l’autre dans une double fellation gloutonne et bruyante. La salive et le reste de sperme moussaient autour de ses lèvres.
Hugo changea d’angle, filma en gros plan les deux bites côte à côte dans la bouche de sa femme, les lèvres gonflées, les joues creusées. Puis il la fit basculer sur le côté. Kofi se plaça face à elle, lui fourra de nouveau la queue dans la chatte encore inondée. Hugo s’aligna derrière et refourra la sienne dans le cul sans préliminaires. Ils la prirent à nouveau en double, plus lent cette fois, plus profond, plus possessif, les coups de reins synchronisés pour qu’elle sente chaque veine, chaque pulsation.
Rosa n’avait plus de voix, seulement des râles. Elle se masturbait le clito frénétiquement, les yeux dans le vide, le corps secoué de petits spasmes continus. Hugo lui collait le téléphone contre le visage.
— Dis-le. Dis ce que tu es.
— Une chienne… une chienne à double bite… une épouse qui se fait défoncer le cul et la chatte en même temps pendant que son mari filme… remplissez-moi encore… jouissez encore en moi…
Kofi accéléra, Hugo aussi. Le studio n’était plus que claquements de peau, gémissements et le bruit humide des queues qui entraient et sortaient des trous ouverts. Rosa jouit une dernière fois en silence, la bouche grande ouverte, un long filet de bave coulant jusqu’au canapé. Kofi se vida une seconde fois dans sa chatte, Hugo dans son cul, les deux charges se mélangeant encore une fois à l’intérieur.
Ils se retirèrent ensemble. Rosa resta à quatre pattes, le cul et la chatte béants, le sperme qui coulait en abondance le long de ses cuisses, gouttant sur le cuir déjà trempé. Hugo colla l’objectif tout contre ses trous dilatés, filma le creampie double qui s’échappait en longs filets épais. Rosa, d’une main, écarta encore plus ses fesses et poussa pour faire sortir davantage de crème blanche.
— Filme bien mon cul et ma chatte qui dégueulent votre sperme, mon mari. Je veux revoir ça ce soir en me doigtant pendant que tu me regardes.
Hugo baissa le téléphone juste assez pour coller sa langue une dernière fois, laper le mélange qui sortait, puis se redressa, la queue encore dure, et l’enfonça d’un coup sec dans la chatte pleine de Rosa, poussant le sperme de Kofi plus profond pendant qu’il recommençait à la baiser d’un rythme brutal, les yeux rivés à l’objectif qu’il tenait d’une main. Kofi s’agenouilla devant elle et lui fourra sa bite poisseuse dans la bouche. Rosa prit tout, se faisant doublement utiliser encore, le corps mou et offert, la neige qui tombait dehors n’ayant plus aucune importance.
Le studio sentait le sexe lourd, la sueur, le cuir trempé et le sperme. Rosa, le visage maculé, les trous ouverts et qui fuyaient encore, regarda l’objectif droit dans l’œil pendant qu’Hugo la pilonnait et que Kofi lui baisait la gorge, et elle souffla d’une voix cassée, vicieuse :
— Filme mon cul qui pisse ton sperme et celui de Kofi pendant que vous me resservez vos queues, putain.
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