Le Feu Sous le Masque
Une MILF divorcée suce et se fait défoncer par le jeune Antoine au bal masqué parisien.
Je m’appelle Élise, quarante-trois ans, divorcée depuis dix-huit mois, et ce soir-là, sous les lustres d’un hôtel particulier du Marais, j’ai enfin cessé de faire semblant. Le bal masqué parisien tournait déjà depuis une heure quand je l’ai croisé. Antoine. Vingt-deux ans. Le fils des Marchand, ces amis de longue date qui m’invitaient encore par politesse, comme si mon ventre plat d’épouse rangée n’avait pas disparu avec mon mariage. J’avais choisi un masque de velours noir qui ne cachait que le haut de mon visage, laissant libres ma bouche peinte et mon décolleté généreux. Ma robe bordeaux moulait mes seins lourds, mon ventre légèrement rebondi, mes hanches larges que j’avais trop longtemps dissimulées sous des tailleurs sages. Lui portait un demi-masque d’argent. Ses yeux verts m’ont trouvée tout de suite, insistants, sans la moindre pudeur.
Il s’est approché pendant que l’orchestre entamait un slow. « Élise… » a-t-il murmuré contre mon oreille, sa voix encore un peu rauque d’adolescent qui a grandi trop vite. « Tu es magnifique ce soir. Ces courbes… on dirait que tu les caches d’habitude. C’est criminel. » J’ai ri, nerveuse, le cœur déjà battant trop fort. Les masques nous libéraient. Plus de regard maternel, plus de « mon petit Antoine ». Juste une femme mûre et un garçon qui me dévorait des yeux. Mon désir refoulé depuis des mois a bondi d’un coup. J’avais envie de sa jeunesse, de ce corps dur, sans relâchement, de cette énergie que mon ex-mari avait perdue bien avant notre séparation.
La danse a fait le reste. Sa main a glissé de ma taille à la courbe de ma hanche, puis plus bas, effleurant mon cul à travers le tissu. J’ai senti mon sexe s’humidifier immédiatement. « Tu me touches comme si tu savais déjà ce que tu voulais », ai-je soufflé. Il a souri sous le masque. « Je le sais. » Nos bassins se sont rapprochés. Sa bite s’est dressée contre mon ventre, discrète mais imposante sous le pantalon noir. Énorme déjà, chaude, pressante. J’ai gémi tout bas. « Antoine… j’ai envie de sentir ta jeunesse en moi. Tout de suite. Ta queue dure, ta force. Je n’en peux plus d’attendre. » Il n’a pas hésité. D’un mouvement de tête, il m’a indiquée l’alcôve privée derrière les tentures lourdes, réservée aux couples qui voulaient s’isoler. Nous y sommes allés main dans la main, consentants, brûlants de la même fièvre interdite.
À peine le rideau refermé, l’obscurité relative et le bruit sourd de la fête dehors, j’ai pris le contrôle. Je me suis agenouillée sur le tapis épais, les genoux écartés, et j’ai ouvert sa braguette d’une main tremblante d’excitation. Sa queue a jailli, épaisse, veineuse, déjà luisante de pré-sperme à mon gland. Plus grosse que je ne l’avais imaginée. Je l’ai regardé droit dans les yeux à travers mon masque pendant que j’ouvrais la bouche et que je l’avalais d’un coup. Le goût salé m’a envahie. J’ai sucé avidement, lèvres serrées, langue tournant autour du gland, puis descendant jusqu’à la base, le nez plongé dans son pubis rasé de frais. Il a gémi mon prénom, les doigts crochus dans mes cheveux. « Putain, Élise… ta bouche… » J’ai bavé sur sa bite, je l’ai pompée plus fort, une main sur ses couilles lourdes, l’autre pinçant mon propre sein à travers la robe. Salive, glissements humides, le claquement obscène de ma gorge qui s’adaptait à son volume. Je le voulais au bord déjà.
Il m’a relevée d’un geste ferme, m’a retournée face au mur de velours, a relevé ma robe jusqu’à la taille. Pas de culotte. J’avais anticipé. Ses doigts ont trouvé ma chatte trempée, l’ont écartée. Puis sa queue m’a enfilée d’un seul trait, profond, jusqu’au fond. J’ai poussé un cri étouffé contre mon poing. Il m’a baisée en levrette avec une violence jeune, des coups de reins secs qui faisaient claquer mes fesses matures contre son bas-ventre. Une main a glissé devant, a pincé mon sein lourd, a tordu le mamelon jusqu’à la douleur délicieuse. « Plus fort », ai-je supplié. Il a obéi, m’écartelant, me remplissant à chaque estocade. Je sentais chaque veine, chaque pulsation. Ma chatte bavais autour de lui, le lubrifiait davantage.
Puis il s’est assis sur la banquette étroite et m’a attirée sur lui. Je l’ai chevauché en cowgirl, face à face, masques encore en place. Mes hanches larges ont commencé à claquer contre les siennes, lourdes, puissantes, le rythme d’une femme qui sait ce qu’elle veut. Sa queue remontait en moi à chaque descente, me frappant le col. Ses doigts ont glissé derrière, ont trouvé mon trou du cul encore vierge de toute intrusion ce soir-là, et y sont entrés d’abord un, puis deux, me doigtant le cul pendant que je le chevauchais comme une chienne en chaleur. Les gémissements restaient étouffés par le tissu de nos masques, par la musique lointaine. « Je vais jouir », a-t-il grogné. Moi aussi. L’orgasme m’a frappée en premier, violent, mon corps entier se contractant, ma chatte le pompant par spasmes. Il a suivi une seconde plus tard, se déversant en moi par jets chauds, profonds, me remplissant jusqu’à ce que ça déborde le long de ses couilles.
Nous sommes restés enlacés un long moment après, hors d’haleine. Lentement, il a retiré mon masque, puis le sien. Son visage jeune, beau, encore un peu rouge, m’est apparu sans filtre. J’ai pris le sien entre mes mains et je l’ai embrassé tendrement, goûtant mon propre désir sur sa langue. Des baisers lents, presque amoureux, pendant que sa queue molle glissait hors de moi avec un bruit humide. « Personne ne doit savoir », ai-je murmuré contre sa bouche. « Tes parents… ma réputation… » Il a hoché la tête, le front contre le mien. « Discret. Promis. Mais je te veux encore, Élise. Pas seulement ce soir. » Ses doigts ont caressé mon sein nu, mon ventre, ma chatte encore ouverte et pleine de son sperme. J’ai senti le désir remonter déjà, plus dangereux.
Je me suis rhabillée la première, la robe retombant sur mes cuisses poisseuses. Lui restait assis, à demi nu, me regardant avec cette faim qui ne s’était pas éteinte. Je l’ai embrassé une dernière fois, longuement, puis j’ai glissé hors de l’alcôve sans me retourner. La nuit parisienne m’a accueillie, fraîche sur ma peau brûlante. Je marchais dans les rues encore animées, le goût de sa queue et de son sperme encore collé à ma langue, mon cul sensible de ses doigts, ma chatte battante et qui fuyait le long de ma cuisse. Chaque pas me rappelait qu’il m’avait ouverte, marquée. Et déjà je savais que ce n’était qu’un début. Que la fièvre sous le masque n’était pas près de s’éteindre.
Je suis rentrée chez moi les cuisses collantes, le souffle encore court, la robe bordeaux collée à ma peau par la sueur et le reste de lui qui coulait lentement le long de mon entrejambe. L’appartement du 11e était plongé dans le silence ; j’ai laissé tomber mon masque sur la console, retiré les escarpins, et je me suis regardée dans le miroir de l’entrée. Joues rouges, lèvres gonflées, un filet blanchâtre qui brillait encore au coin de ma bouche. J’avais l’air d’une femme baisée. D’une vraie pute de luxe qui venait de se faire démonter par le fils de ses amis. Mon téléphone a vibré dans mon sac avant même que j’aie eu le temps d’allumer la lumière du salon.
« J’y suis encore. Je sens ton parfum sur ma bite. Ouvre-moi. »
Pas d’adresse. Pas besoin. Il savait. Les Marchand avaient dîné ici des dizaines de fois, avant le divorce. Mon doigt a tremblé sur l’interphone quand la sonnerie a retenti trois minutes plus tard. « Entre. » Sa voix dans le micro était rauque, pressée. Les pas dans l’escalier, lourds, rapides. La porte s’est ouverte sur Antoine sans masque, les cheveux en bataille, la chemise mal boutonnée, la braguette encore à moitié ouverte comme s’il n’avait pas pris le temps de se rhabiller correctement. Ses yeux verts m’ont balayée de la tête aux pieds. Il a claqué la porte d’un coup de talon et m’a plaquée contre le mur du couloir avant que je puisse dire un mot.
Sa bouche a fondue sur la mienne, langue exigeante, dents qui montraient ma lèvre inférieure. Une main a froissé ma robe jusqu’à mes hanches, l’autre a saisi ma gorge avec juste assez de pression pour me faire gémir. « Tu sens encore mon sperme, putain… » a-t-il soufflé contre mes lèvres. « Ça te sort de la chatte, je le vois. » Ses doigts ont glissé entre mes cuisses, ont ramassé le mélange chaud qui coulait de moi et me l’ont fourré dans la bouche. J’ai sucé, salé, visqueux, le goût de nous deux. « Encore », ai-je marmonné. Il a ri, bas, et m’a fait tourner, face au mur. La robe a été déchirée d’un coup sec à l’encolure ; mes seins lourds ont basculé libres, mamelons déjà durs. Il les a malaxés sans douceur pendant que sa queue, déjà de nouveau dure comme du marbre, frottait le creux de mes fesses à travers le pantalon.
Je me suis archée, offrande volontaire. « Baise-moi ici. Tout de suite. Je veux te sentir encore. » Il n’a pas perdu de temps. Le pantalon a glissé, la queue épaisse a trouvé mon entrée trempée et s’est enfoncée d’un seul coup de hanches, jusqu’à la garde. Le choc m’a arrachée un cri. Mes seins s’écrasaient contre le papier peint froid à chaque estocade. Il me prenait plus fort qu’à l’alcôve, plus profond, comme s’il voulait me marquer de l’intérieur. Une main s’est glissée devant, deux doigts ont écarté mon clitoris gonflé et l’ont frotté en rythme. « Ta chatte de MILF… elle m’avale tout entier. Regarde comme tu baves. » Je regardais, oui, dans le miroir en face : mon ventre un peu mou qui rebondissait, mes hanches larges claquant contre lui, sa queue brillante de mes sucs qui disparaissait et réapparaissait. L’image m’a fait jouir d’un coup sec, les jambes flageolantes, le cri étouffé dans mon poing.
Il ne s’est pas arrêté. Il m’a portée jusqu’au canapé, m’a allongée sur le dos, genoux pliés contre ma poitrine, et a repris ses coups de reins en me fixant droit dans les yeux. « Dis-le. Dis que tu veux ma jeunesse dans ta chatte mûre. » « Je la veux… ta queue dure, ta force, tes jets… remplis-moi encore, Antoine. » Ses doigts ont retrouvé mon trou du cul, y ont enfoncé deux phalanges d’un coup, m’étirant pendant qu’il me défonçait. La double sensation m’a fait voir des étoiles. Je geignais sans retenue maintenant, plus de musique pour couvrir, juste le claquement obscène de sa peau contre la mienne, le bruit humide de ma chatte qui le pompage, mon cul qui suçait ses doigts. « Plus… mets-en un troisième… » Il a obéi. L’étirement m’a fait hurler de plaisir. Mon second orgasme m’a secouée comme une tempête ; ma chatte s’est resserrée si fort autour de lui qu’il a juré et s’est retiré juste à temps pour éjaculer sur mon ventre, mon pubis, mes seins. Des jets épais, chauds, qui m’ont barbouillée jusqu’au cou.
Nous sommes restés un moment comme ça, haletants. Il a ramassé mon sperme avec deux doigts et me l’a fait lécher proprement. « Bonne fille. » Puis il m’a retournée à quatre pattes sur le canapé, m’a écarté les fesses et a collé sa langue sur mon anus encore sensible. J’ai sursauté. « Antoine… » « Chut. Je veux goûter partout. » Il m’a léchée longuement, langue plate, pointue, enfoncée, pendant que sa main travaillait ma chatte déjà de nouveau trempée. Quand sa queue s’est redressée une troisième fois, il a frotté le gland contre mon trou du cul. « Tu me laisses ? » La question était un grognement. J’ai hoché la tête, le front contre le dossier. « Vas-y. Doucement d’abord… puis fort. Je veux tout. » Il a craché, a étalé, et a poussé. La tête a passé. La brûlure délicieuse m’a arrachée un gémissement long. Centimètre par centimètre, il s’est enfoncé dans mon cul jusqu’à ce que ses couilles touchent ma chatte. « Putain, t’es serrée… » Il a commencé à bander mon cul avec une lenteur cruelle, puis plus vite, plus fort, une main qui me pinçait le clito, l’autre qui tirait mes cheveux en arrière.
Chaque va-et-vient me faisait crier. Je me masturbais frénétiquement, les seins ballottant, la salive coulant de ma bouche ouverte. « Encule-moi… oui… plus profond… je jouis… » L’orgasme anal m’a foudroyée, différent, plus sourd, plus total ; mon corps entier a tremblé pendant qu’il se vidait en moi, des jets brûlants qui me remplissaient le rectum. Il est resté planté un long moment, pulsant, avant de se retirer avec un bruit obscène. Son sperme a coulé de mon cul grand ouvert sur le canapé. J’étais détruite, comblée, et déjà affamée.
Il m’a prise dans ses bras, m’a portée jusqu’à la douche. Sous l’eau chaude, il m’a savonnée partout, doigts qui repassaient dans mes trous pour en faire sortir le trop-plein, langue qui léchait mes mamelons. Puis il m’a prise une dernière fois contre le carrelage, face à face, une jambe relevée, sa queue glissant facilement dans ma chatte dilatée. Des baisers moites, des regards sans masque. « Demain », a-t-il murmuré contre mon oreille pendant qu’il jouissait encore en moi. « Je reviens demain. Et après-demain. Je vais te baiser jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher droit, Élise. Tes parents d’amis, ta réputation… on s’en branle. Tu es à moi maintenant. » J’ai hoché la tête, la joue collée à la sienne, déjà en train de calculer comment cacher les bleus naissants sur mes hanches, comment expliquer mon absence au prochain dîner, comment survivre à cette fièvre qui ne faisait que monter. Il est parti à l’aube, me laissant seule, le corps marqué, le cul encore battant, le téléphone déjà allumé sur un nouveau message : « Prépare-toi. Ce n’est que le début. »
Je me suis réveillée seule, les draps collés à ma peau par la sueur séchée et le sperme qu’il avait laissé partout. Mon cul battait encore d’un rythme sourd, mon anus sensible à chaque mouvement, ma chatte gonflée, les lèvres écartées comme si elles gardaient la forme de sa queue. Le message clignotait toujours sur mon téléphone posé sur l’oreiller : « Prépare-toi. Ce n’est que le début. » J’ai glissé deux doigts entre mes cuisses, ramassé ce qui restait de lui et l’ai porté à ma bouche. Salé, un peu acide, le goût d’Antoine à vingt-deux ans. Mon clito a tressailli sous mon pouce. J’ai gémi toute seule dans l’appartement vide, les hanches qui se soulèvent déjà, prête à tout recommencer.
Il a sonné à onze heures pile. Pas de texto préalable. Juste la sonnerie sèche. J’ai ouvert en peignoir de soie, rien en dessous. Il est entré comme s’il habitait ici, a claqué la porte, m’a soulevée d’un bras sous les fesses et m’a plaquée contre le frigo. Sa bouche a trouvé mon cou, ses dents ont marqué la peau. « Tu as dormi avec mon sperme en toi ? » a-t-il demandé, la voix grave. « Oui. Dans le cul et dans la chatte. Ça a coulé toute la nuit. » Il a souri contre ma gorge, a écarté le peignoir d’un geste et a fourré trois doigts d’un coup dans mon sexe encore baveux. « Bonne pute. Maintenant tu vas me montrer comment tu te touches en pensant à moi. »
Il m’a traînée jusqu’au salon, m’a assise sur le bord du canapé encore taché de la veille, et s’est mis à genoux entre mes cuisses écartées. « Fais-le. Masturbe-toi. Lentement. Je regarde. » Mes doigts ont glissé sur mon clito gonflé, ont écarté les lèvres, ont plongé dedans avec un bruit humide obscène. Il respirait fort, les yeux verts fixés sur mon geste. « Plus vite. Écarte plus. Montre-moi ton trou du cul aussi. » J’ai obéi, une main qui frottait mon bouton, l’autre qui tirait une fesse pour lui offrir mon anus rouge et encore un peu ouvert. Il a craché dessus, a collé sa langue plate, a lappé pendant que je me doigtais. L’orgasme m’a prise vite, trop vite ; mes cuisses ont tremblé autour de sa tête, mon jus a giclé sur son menton. Il a tout bu, a relevé la tête et m’a embrassée pour me faire goûter mon propre plaisir.
Ensuite il m’a retournée, à quatre pattes sur le tapis. Sa queue est sortie déjà dure, violette, les veines battantes. Il a frotté le gland contre mon entrée, puis l’a enfoncé d’un seul trait jusqu’aux couilles. Le choc m’a arrachée un cri. « Putain, t’es encore plus serrée qu’hier… » Il a commencé à me baiser fort, des coups de reins secs qui faisaient claquer mes fesses mûres contre son bas-ventre dur. Une main a attrapé mes cheveux, m’a tirée en arrière jusqu’à ce que mon dos s’arche, mes seins lourds ballottant. « Dis-le encore. Dis que t’es ma MILF. » « Je suis ta MILF… ta chienne de quarante-trois ans… baise-moi plus fort, Antoine, défonce-moi la chatte. » Il a obéi. Chaque estocade me soulevait presque du sol. Ses doigts ont retrouvé mon cul, y ont glissé deux, puis trois phalanges pendant qu’il me remplissait. La double pénétration m’a fait voir blanc. J’ai joui en hurlant son prénom, ma chatte qui le pompit par spasmes violents.
Il ne s’est pas retiré. Il a continué, plus lent maintenant, plus profond, me faisant sentir chaque veine. « Je vais te remplir encore. Tu vas le garder toute la journée. » Quand il a giclé, j’ai senti les jets chauds frapper mon col, déborder immédiatement le long de sa bite. Il est resté planté, pulsant, puis a glissé hors de moi avec un bruit de succion. Son sperme a coulé en filet épais sur mon clito. Il l’a ramassé avec deux doigts et me l’a fourré dans la bouche. J’ai sucé avidement. « Bonne fille. »
On n’a pas mangé. On a juste baisé. Dans la cuisine, il m’a assise sur le plan de travail, les pieds sur ses épaules, et m’a léchée jusqu’à ce que je supplie. Puis il m’a enfilée face à face, mes seins écrasés contre son torse jeune et dur, ses mains qui malaxaient mon cul. « Tes parents m’ont appelé ce matin », a-t-il soufflé entre deux coups de reins. « Ils veulent qu’on dîne tous ensemble samedi. Toi, moi, eux. Tu viendras ? Et sous la table je te doigterai pendant qu’ils parlent. » L’idée m’a fait contracter si fort autour de lui qu’il a juré. « Oui… putain oui… je viendrai. Et tu me baiseras dans les toilettes entre le fromage et le dessert. » Il a ri, bas, et a accéléré jusqu’à se vider une deuxième fois en moi.
Vers quinze heures, il m’a emmenée sous la douche. L’eau chaude a coulé sur nos corps collés. Il m’a savonnée, doigts qui repassaient dans mes trous pour en faire sortir le trop-plein, puis il m’a retournée face au carrelage et a poussé sa queue dans mon cul d’un seul mouvement long et cruel. La brûlure délicieuse m’a pliée en deux. « Trop ? » a-t-il demandé, immobile. « Non… continue… encule-moi comme une vraie salope. » Il a baisé mon cul avec une régularité mécanique, une main qui pinçait mon clito, l’autre qui tenait ma hanche marquée de bleus. Chaque va-et-vient me faisait crier. L’orgasme anal m’a foudroyée ; mes jambes ont flanché, seul son bras m’a retenue. Il s’est vidé profondément dans mon rectum, des jets brûlants que j’ai sentis pulser pendant de longues secondes.
On s’est affalés sur mon lit après, nus, trempés, mon corps marqué de morsures et d’empreintes de doigts. Sa main traçait des cercles paresseux autour de mon nombril. « Ce soir je reste. Demain aussi. Je vais te baiser jusqu’à ce que tu ne saches plus marcher sans penser à ma queue. Et samedi… on verra jusqu’où on peut aller sous le nez de mes parents. » J’ai senti mon sexe se contracter encore à ces mots. La fièvre montait, plus dangereuse. Mon téléphone a vibré sur la table de nuit. Un message de sa mère : « Élise chérie, tu viens dîner samedi ? Antoine sera là, ça lui fera plaisir de te revoir. » J’ai montré l’écran à Antoine. Il a souri, les yeux verts brillants de malice, et a glissé deux doigts dans ma chatte encore pleine. « Réponds-lui. Dis oui. Et pendant que tu tapes, je te doigte. »
J’ai obéi, les hanches qui bougent déjà contre sa main. « Oui, avec joie. À samedi. » Envoyé. Il a rajouté un troisième doigt, m’a étirée, a frotté mon point G jusqu’à ce que je jouisse encore, le téléphone encore dans la main. « C’est ça que je veux voir samedi », a-t-il murmuré contre mon oreille. « Toi, en robe sage, mon sperme qui coule dans ta culotte pendant que ma mère te sert le vin. » J’ai hoché la tête, déjà perdue, déjà affamée pour la suite. La nuit n’était pas finie. Il se redressait déjà entre mes cuisses, la queue de nouveau dure, prête à m’ouvrir encore.
Il s’est enfoncé d’un seul trait, sa queue encore luisante de mon jus et de son propre sperme de l’après-midi. Le choc m’a arrachée un cri rauque. Mes cuisses se sont écartées d’elles-mêmes, offrande immédiate. « Encore… plus fort… je veux sentir que tu me défonces pour de bon. » Antoine a ri contre mon cou, une main plaquée sur mon ventre mou pour me maintenir tandis que ses hanches claquaient. Chaque estocade faisait balloter mes seins lourds, les mamelons encore marqués de ses dents. Je le sentais pulser déjà, trop vite, trop impatient. « Ta chatte de quarante-trois ans m’avale comme une pute affamée », a-t-il grogné. J’ai enlacé ses reins durs de mes talons, l’ai forcé plus profond. L’orgasme m’a frappée en premier, violent, mon sexe qui se contractait par vagues autour de lui. Il a suivi en hurlant mon prénom, se vidant en jets chauds qui ont débordé aussitôt le long de mon anus encore sensible.
Nous n’avons presque pas dormi. Vers trois heures du matin il m’a retournée sur le ventre, a écarté mes fesses et a fourré sa langue dans mon cul encore poisseux. J’ai gémi dans l’oreiller pendant qu’il me léchait, puis qu’il me doigtait le point G jusqu’à me faire gicler sur les draps. Quand sa bite s’est redressée, il l’a poussée lentement dans mon rectum. La brûlure délicieuse m’a fait voir des étoiles. « Encule-moi… oui… comme ça… plus fort, Antoine, je suis ta salope. » Il m’a baisée le cul jusqu’à l’aube, une main qui pinçait mon clito gonflé, l’autre qui tirait mes cheveux. Quand il a giclé, j’ai senti chaque pulsation brûlante remplir mon boyau. Son sperme a coulé en filets épais quand il s’est retiré. Je l’ai ramassé avec mes doigts et l’ai léchée proprement sous son regard vert affamé.
Les jours suivants ont été une suite de coups de téléphone et de passages éclair. Il venait à l’heure du déjeuner, me plaquait contre le frigo, me baisait debout en me tenant par les hanches marquées de bleus. Une fois il m’a fait mettre à genoux dans l’entrée pendant que le facteur sonnait ; j’ai pompé sa queue jusqu’à ce qu’il jouisse sur ma langue, le goût salé collé à mon palais pendant que je signais le colis d’une main tremblante. Chaque soir le message était le même : « Prépare ta chatte. Je passe. » Et chaque fois mon corps répondait avant même que la porte ne s’ouvre — seins lourds, cul battant, sexe déjà trempé.
Samedi est arrivé comme une sentence délicieuse. J’ai enfilé une robe noire sage, col montant, jupe juste au-dessus du genou, bas résille, culotte de dentelle noire déjà trempée rien qu’à l’idée. Antoine m’a récupérée en bas de chez moi. Dans la voiture il a glissé deux doigts sous ma jupe, a écarté la dentelle et m’a doigtée jusqu’à ce que je jouisse contre le siège, les cuisses tremblantes. « Tu vas rester ouverte toute la soirée », a-t-il ordonné. « Mon sperme va couler dans ta culotte pendant que ma mère te parle de ses vacances. »
Chez les Marchand, le salon sentait le rôti et le bon vin. Sophie, sa mère, m’a embrassée sur les joues. « Élise chérie, tu es rayonnante ! Le divorce te va bien. » Antoine souriait poliment, la main déjà sur le bas de mon dos. On s’est assis à table. Sous la nappe blanche ses doigts ont trouvé mon genou, ont remonté, ont écarté ma culotte. Deux phalanges sont entrées en moi pendant que son père parlait politique. J’ai mordu l’intérieur de ma joue pour ne pas gémir. Il a frotté mon clito en rythme, lent, cruel. Quand le fromage est arrivé, j’étais déjà au bord. « Excusez-moi », ai-je murmuré d’une voix trop aiguë. « Les toilettes… »
Il m’a suivie trente secondes plus tard. La porte verrouillée, il m’a plaquée contre le lavabo, a relevé ma jupe, baissé ma culotte trempée et m’a enfilée d’un coup sec. Le miroir nous renvoyait l’image obscène : ma bouche ouverte, ses mains qui malaxaient mes seins à travers le tissu, sa queue épaisse qui disparaissait dans ma chatte mature. « Plus fort… ils vont entendre… » « Qu’ils entendent », a-t-il soufflé. Il m’a baisée jusqu’à ce que je jouisse en silence, le visage tordu de plaisir. Puis il s’est retiré, m’a fait mettre à genoux et a déchargé sur ma langue et mes seins. J’ai tout avalé, ai rajusté ma robe, ai essuyé mon menton. En sortant, Sophie m’a croisée dans le couloir. « Tout va bien, ma chérie ? Tu as les joues rouges. » « Le vin », ai-je répondu. Entre mes cuisses le sperme chaud coulait déjà dans la dentelle.
On est retournés à table. Sous la nappe il a recommencé, trois doigts cette fois, m’étirant pendant le dessert. J’ai croisé les jambes pour le garder en moi. Au moment du café il a murmuré : « Les toilettes. Maintenant. Cul. » J’ai obéi. Contre le carrelage froid il a craché, a étalé, et a poussé sa queue dans mon anus encore un peu sensible des jours précédents. La tête a passé ; je me suis mordue le poing. Il m’a enculée fort, sans pitié, une main sur ma bouche pour étouffer les cris. Chaque va-et-vient me soulevait. « Tu es à moi… ma MILF… ma chienne… » L’orgasme anal m’a foudroyée ; mes jambes ont flanché. Il s’est vidé profondément, des jets brûlants que j’ai sentis pulser longtemps. Quand il s’est retiré, le sperme a coulé le long de ma cuisse. J’ai remonté ma culotte par-dessus le désordre, suis retournée au salon les jambes molles, le sourire poli collé au visage.
Après le départ des invités — nous étions les derniers — Antoine m’a prise une dernière fois sur le canapé du salon parental, à quatre pattes, pendant que les parents rangeaient la cuisine. Le risque m’a fait jouir si fort que j’ai mordu le coussin. Il m’a remplie encore, puis m’a ramenée chez moi. Dans mon lit il m’a léchée proprement, a tout fait sortir de mes trous avec sa langue, m’a fait goûter, puis m’a baisée lentement, face à face, jusqu’à ce que nous jouissions ensemble une dernière fois, épuisés, collés, marqués.
Je me suis endormie dans ses bras, le corps détruit, le cœur battant encore de cette fièvre interdite. Au petit matin il était parti. Sur l’oreiller, un mot : « Ce n’était que le début. »
Ce n’est qu’en rangeant mon masque de velours noir au fond du tiroir que j’ai compris la vérité : Antoine n’était jamais monté dans mon appartement.
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