Sa Fling de Vacances à la Brasserie
Sa femme de 38 ans se fait défoncer par un barman de 28 ans sous les yeux bandants de son mari cocu.
Dans la brasserie bondée de la Côte d’Azur, les ventilateurs tournaient au-dessus des tables de marbre tacheté de vin et d’huile d’olive. Marc, quarante-deux ans, mari fidèle aux épaules un peu rondeurs de bureau, regardait sa femme Sophie, trente-huit ans, épouse coquine aux seins lourds coincés dans un décolleté blanc trop bas, rire trop fort face au bar. Lucas, le grand barman musclé de vingt-huit ans, essuyait un verre tout en lui rendant le sourire. Ses avant-bras cordés reluisait sous les lumières basses ; le t-shirt noir collait à sa poitrine large. Sophie se pencha, offrit volontairement la vue de ses seins, et Marc sentit une chaleur honteuse lui monter entre les cuisses. Son cœur battait trop vite. Elle lui lança un regard de côté, complice, les lèvres humides, comme si elle lui disait déjà : regarde ce que je suis prête à faire.
— Tu bois quoi, madame ? demanda Lucas d’une voix grave, l’accent du Sud un peu râpeux.
— Un kir royal… et ton numéro si tu continues à me regarder comme ça, répondit Sophie en riant, les doigts jouant avec la tige de son verre.
Marc avala sa salive. Il n’était pas jaloux au sens habituel ; c’était pire, plus sale. Son slip se tendait déjà pendant qu’elle se cambrait sur le tabouret, le short moulant soulignant la rondeur de son cul. Lucas posa le verre, ses doigts frôlant ceux de Sophie une seconde de trop. Elle ne retira pas la main. Marc se force à sourire, le visage brûlant, et ordonna une bière qu’il ne goûta presque pas. Chaque rire de Sophie lui donnait l’impression qu’on lui frottait la verge à travers le pantalon. Elle se pencha encore, montra le haut de ses seins bronzés, et murmura quelque chose que Marc n’entendit pas mais qui fit éclater un sourire carnassier sur le visage du barman.
La soirée s’étira. La brasserie se vida peu à peu. Sophie glissa de son tabouret, s’approcha de Marc et lui caressa la nuque.
— Il finit dans une heure, chuchota-t-elle. Je lui ai dit de venir à notre table. T’as vu ses bras ? T’as vu comment il me regarde ?
Marc hocha la tête, la gorge sèche.
— J’ai… j’ai vu.
Quand Lucas arriva enfin, tablier enlevé, un jean ajusté collé à ses cuisses puissantes, Sophie l’invita d’un geste. Il s’assit entre eux. Sous la table, la main de Sophie trouva immédiatement la cuisse dure du jeune homme. Marc regarda, incapable de détourner les yeux, pendant qu’elle caressait lentement, les doigts remontant vers l’aine. Lucas ne bougea pas ; il fixa Marc droit dans les yeux, comme pour vérifier.
— Elle a des mains douces, ta femme, dit-il d’une voix basse.
Sophie se pencha vers l’oreille de Lucas, assez fort pour que Marc entende.
— J’aime les grosses bites. Et d’après la bosse dans ton pantalon, t’en as une de monstre. J’ai envie de la sortir, de la goûter, de la sentir m’ouvrir jusqu’au fond.
Marc frémit. Sa propre queue durcissait douloureusement. Sophie se tourna vers lui, les joues roses, les yeux brillants.
— Tu veux me voir me faire baiser par un autre, mon amour ? Tu veux regarder pendant qu’il me défonce ? Dis-le. Dis que t’as envie d’être mon petit cocu.
Le mot le frappa en plein ventre. Marc respira fort, regarda autour — la salle était presque vide, le patron rangeait déjà les chaises du fond.
— Oui, articula-t-il, la voix rauque. Oui, je… je veux. Je veux te voir. Je veux qu’il te prenne. Je veux être humilié.
Sophie lui embrassa la bouche, longue et sale, puis se tourna vers Lucas.
— Après la fermeture. L’arrière-salle. On est d’accord tous les trois.
Lucas sourit, montra ses dents blanches.
— Carrément. Je vais te niquer ta femme comme elle le mérite.
Ils attendirent. Le dernier client partit. Les rideaux furent tirés. Lucas verrouilla la porte latérale et les guida vers l’arrière-salle : une pièce étroite avec une grande table de découpe en bois, des caisses de bouteilles, l’odeur du café froid et du métal. À peine la porte refermée, Sophie s’agenouilla devant Lucas sans attendre. Elle dézippa son jean, sortit sa queue déjà à moitié dure — épaisse, veineuse, la tête large et luisante. Marc resta debout contre le mur, le souffle court, la main déjà sur son propre sexe à travers le pantalon.
— Regarde-moi, mon chéri, ordonna Sophie en levant les yeux vers son mari. Regarde-moi sucer cette grosse bite.
Elle l’engloutit goulûment, les lèvres étirées, la salive coulant le long de la verge. Lucas agrippa ses cheveux blonds, poussa plus profond, jusqu’à lui faire des bruits de gorge humides. Sophie gémissait autour de la queue, les yeux fixés sur Marc. Chaque va-et-vient faisait claquer ses lèvres. Marc sortit sa bite moyenne, se branla lentement, humilié et excitée à en avoir les genoux mous.
— Elle te suce mieux que moi, hein ? lança Sophie en se retirant un instant, un fil de bave reliant sa bouche au gland de Lucas. Elle est plus gourmande avec les inconnus.
Lucas la releva d’un geste, la retourna, lui baissa le short et la culotte d’un coup. Sophie se cambré sur la table, les seins écrasés contre le bois, le cul offert. Lucas cracha sur sa chatte déjà trempée, frotta sa grosse queue entre les lèvres gonflées, puis s’enfonça d’un seul trait brutal. Sophie cria, un cri de plaisir cru.
— Ah putain… oui… il me remplit… Marc, regarde ! Regarde comme il me baise mieux que toi, mon petit cocu ! Sa queue est tellement plus grosse, elle m’étire…
Lucas la prit en levrette, les hanches claquant fort, les mains agrippant ses hanches blanches. Chaque coup faisait tressauter ses seins. Sophie hurlait des insanités, le visage tourné vers Marc.
— Plus fort… défonce-moi… mon mari regarde… il se branle en voyant sa femme se faire niquer… ah… t’es mon cocu… t’aimes ça, hein…
Marc hocha la tête, incapable de parler, la main qui va plus vite sur sa bite. Lucas se retira un moment, retourna Sophie, la hissa sur la table en cowgirl. Elle s’empala d’elle-même, descendit jusqu’à la base, gémit en sentant la longueur lui ouvrir le fond du ventre. Lucas lui claqua les fesses à tour de rôle, la chair rougissant sous les paumes.
— Salope mariée, gronda-t-il. Tu prends ma queue comme une pute en chaleur pendant que ton mec regarde. Bouge ce cul. Plus vite.
Sophie rebondissait, les seins battant, la chatte qui claquait humide à chaque descente. Elle se pencha en avant, les mains sur la poitrine de Lucas, et regarda Marc droit dans les yeux.
— Je jouis… je vais jouir sur sa grosse bite… et toi tu vas tout voir… mon petit mari humilié…
Elle se contracta, cria, le corps secoué de spasmes. Lucas la maintint enfoncée, continua de la pilonner par en dessous jusqu’à gémir lui-même. Il la vida d’un jet chaud, profond, plusieurs jets épais qui la remplirent. Sophie resta empalée un long moment, haletante, un sourire niais et satisfait sur le visage.
Lucas se retira. Sa queue ressortit luisante, encore semi-dure, et le sperme chaud se mit à couler de la vulve gonflée de Sophie, filets blancs le long de ses cuisses. Il se tourna vers Marc, le menton haut.
— Viens. À genoux. Tu lèches. Tout ce que j’ai mis dans ta femme, tu le ramasses avec ta langue.
Marc obéit, les jambes tremblantes. Il s’agenouilla entre les cuisses ouvertes de Sophie, toujours assise au bord de la table. L’odeur de sexe et de sperme lui monta au nez. Il avança la langue, lapa le liquide crémeux qui perlait de la fente rouge, avala, lapa encore, le visage brûlant de honte et de désir. Sophie lui caressa les cheveux, rayonnante, le souffle encore court.
— Oui… nettoie-moi, mon amour… goûte ce qu’un vrai mec m’a mis… t’es mon bon petit cocu…
Elle se pencha, l’embrassa sur la bouche encore humide de sperme, une langue profonde et sale, partageant le goût. Puis elle se redressa un peu, les yeux brillants, et regarda Lucas qui déjà se rhabillait à moitié, le jean encore ouvert.
— Ce n’est pas fini, murmura-t-elle, la voix enrouée de plaisir. On a toute la nuit de vacances… et j’ai encore envie. Marc, tu vas rester là et regarder. Lucas, tu me reprends quand tu veux. Et demain… demain on verra jusqu’où mon mari est prêt à descendre.
Marc releva la tête, la bite encore douloureusement dure entre ses doigts, le goût salé sur la langue. Sophie lui sourit, complice et vorace, pendant que Lucas posait une main possessive sur la hanche de sa femme. La brasserie était silencieuse autour d’eux, mais la tension, elle, n’avait fait que s’épaissir, prête à recommencer.
Lucas n’avait même pas refermé son jean que Sophie glissait déjà une main entre ses cuisses, ramassant le filet de sperme qui coulait encore le long de sa peaux et le portant à ses lèvres pour le goûter ostensiblement devant Marc. Elle gémit, les yeux mi-clos.
— Putain, c’est épais… tu m’as bien remplie, mon beau. Marc, t’as vu comment ça dégouline ? Allez, continue de lécher, mon petit cocu. Nettoie-moi mieux que ça.
Marc, toujours à genoux, obéit. Sa langue platina la chatte rouge et gonflée de sa femme, aspirant le mélange chaud de sperme et de jus. L’odeur lui montait à la tête, honteuse et enivrante. Sa propre bite, sortie de son pantalon, battait contre son ventre, douloureusement dure, oubliée. Sophie lui agrippa les cheveux et le colla plus fort contre son sexe.
— Oui… comme ça… lèche mon trou. Goûte le vrai mec qui m’a niquée.
Lucas, le regard brûlant, s’approcha, sa queue déjà en train de se redresser, lourde et veineuse. Il saisit la mâchoire de Marc et le força à lever le menton.
— Ouvre la bouche, cocu. Tu vas me nettoyer aussi.
Marc hésita une fraction de seconde, le cœur qui cognait. Puis il ouvrit. Lucas enfonça le gland encore luisant entre ses lèvres. Le goût salé et musqué envahit sa bouche. Sophie rit doucement, les seins lourds qui pendaient au-dessus de lui.
— Regarde-moi ça… mon mari qui suce la bite de mon amant. T’es trop mignon, mon amour. Plus profond. Montre-lui que t’es un bon petit baiseur de seconde zone.
Lucas poussa jusqu’à la gorge. Marc s’étouffa, les yeux larmoyants, mais il resta là, humilié jusqu’à la moelle, la salive qui débordait. Quand Lucas se retira, un long fil de bave reliait encore la bouche de Marc à cette verge monstrueuse. Sophie se pencha et l’embrassa salement, mélangeant les goûts.
— Debout, ordonna-t-elle. Maintenant tu vas me tenir pendant qu’il me reprend.
Elle s’allongea sur la table de découpe, les fesses au bord, les jambes écartées. Marc se plaça derrière sa tête, lui tenant les genoux ouverts de force, exposant complètement sa chatte encore béante et suintante. Lucas s’aligna, frotta sa queue contre les lèvres gonflées, puis s’enfonça d’un coup sec. Sophie hurla de plaisir.
— Aaaah putain… oui ! Plus gros… plus profond ! Marc, regarde ! Regarde comme il m’ouvre ! Sa bite me déchire tellement mieux que la tienne !
Chaque coup de hanche de Lucas faisait claquer la chair. Les seins de Sophie rebondissaient, les tétons durs. Marc sentait la table vibrer sous ses mains. Il regardait, hypnotisé, la grosse verge disparaître entièrement dans le ventre de sa femme, ressortir brillante de sperme et de cyprine, puis replonger. Sophie tendit le bras, saisit la bite de Marc et le branla en rythme.
— Branle-toi en me regardant me faire défoncer… oui… comme ça… t’es mon petit mari ridicule… ta bite est pathétique à côté de la sienne…
Lucas changea d’angle, souleva une jambe de Sophie encore plus haut, la pliant presque en deux. Il pilonnait fort, le bas-ventre claquant contre son cul. Sophie jouissait déjà, le corps convulsé, la chatte qui se resserrait en spasmes autour de la queue.
— Je jouis… encore… ah mon Dieu… il me fait jouir en boucle… Marc, dis-le… dis que t’aimes me voir comme ça…
— J-j’aime… gémit Marc, la voix brisée. J’aime te voir te faire niquer… j’aime être ton cocu…
Lucas gronda, sortit, retourna Sophie sur le ventre, le buste plié sur la table, le cul levé. Il cracha entre ses fesses et enfonça deux doigts dans son trou du cul pendant qu’il la rebaisait. Sophie hurla, pure jouissance.
— Oui… digite-moi le cul pendant que tu me niques la chatte… putain… Marc, regarde mon trou… il va me le prendre aussi…
Lucas sortit ses doigts, positionna sa bite contre l’anus rose et contracté. Sophie poussa en arrière d’elle-même.
— Fais-le. Baise-moi le cul. Je veux tout.
Il poussa lentement. La tête pénétra. Sophie cria, un cri rauque, les ongles griffant le bois. Marc, toujours derrière, tenait ses hanches pour l’offrir mieux. La queue épaisse s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à disparaître entièrement. Lucas recommença à baiser, d’abord lentement, puis plus fort, le cul de Sophie qui s’ouvrait et se refermait autour de lui.
— Salope mariée… ton cul est trop serré… putain… ton mari regarde pendant que je te sodomise… dis-lui merci…
— Merci Marc… merci mon cocu… ah… il me défonce le cul… c’est trop bon…
Marc se branlait frénétiquement, les yeux rivés sur la pénétration. Sophie se retourna un peu, le visage rouge, la bouche ouverte.
— Jouis dans mon cul… remplis-moi… et mon mari va tout lécher après…
Lucas accéléra, les coups secs et profonds. Sophie jouis encore, un long gémissement qui se brisa. Lucas s’enfonça à fond et se vida, grognant, des jets chauds qui inondaient les entrailles de Sophie. Il resta planté un long moment, puis se retira. Le sperme épais coula immédiatement de l’anus béant, mélangeé au premier jet qui s’échappait encore de sa chatte.
— À genoux, dit Lucas à Marc. Tout. Lèche tout.
Marc s’agenouilla entre les fesses écartées de sa femme. Il colla sa bouche sur le trou rouge et distendu, aspira le sperme chaud, lapa longuement, la langue qui s’enfonçait. Sophie gémissait de satisfaction, les doigts dans ses cheveux.
— Oui… mon bon petit nettoyeur… goûte mon cul plein de sperme… t’es parfait comme ça…
Lucas se rhabilla calmement pendant que Marc finissait. Sophie se redressa enfin, les jambes tremblantes, le sperme qui continuait de couler le long de ses cuisses. Elle embrassa Marc sur la bouche encore poisseuse, puis se tourna vers Lucas.
— On n’a pas fini. Viens. Sur le sol.
Elle s’allongea sur le carrelage froid de l’arrière-salle, les cuisses grandes ouvertes. Lucas s’agenouilla entre elles, sa queue déjà à moitié dure à nouveau. Il la pénétra de face cette fois, lentement, profondément. Sophie enlaça ses épaules musclées, les ongles dans son dos.
— Baise-moi doucement maintenant… fais-moi sentir chaque veine… Marc, assieds-toi là et regarde. Ne touche plus à ta bite. Tu n’as pas le droit de jouir avant que je te le dise.
Marc s’assit contre le mur, la queue douloureuse, oubliée, le cœur battant trop fort. Il regarda les hanches de Lucas monter et descendre, la chatte de Sophie qui s’étirait autour de lui, les seins qui bougeaient. Sophie murmurait des saletés, les yeux fixés sur son mari.
— Tu vois… un vrai homme… il me baise pendant des heures… toi tu tiens cinq minutes… mon petit cocu pathétique…
Lucas changea de rythme, plus rapide, plus profond. Sophie jouis une nouvelle fois, le corps arqué, un cri long et tremblant. Lucas la suivit, se vida une troisième fois, profond, les muscles tendus. Il se retira finalement, essoufflé, et s’allongea un instant à côté d’elle.
Sophie resta étendue, les jambes écartées, le sperme qui formait une flaque sous son cul. Elle appela Marc d’un geste.
— Viens. Jouis sur mon ventre. Maintenant.
Marc s’approcha, se branla au-dessus d’elle. En quelques coups rapides, humilié et excité à en perdre la tête, il éjacula en jets faibles sur le ventre et les seins de Sophie. Elle sourit, ramassa un peu de son sperme avec le doigt et le mélangea à celui de Lucas qui coulait encore d’elle, puis le goûta.
— Voilà… c’est fini pour ce soir.
Ils se rhabillèrent en silence. Lucas alluma une cigarette, le regard lointain. Sophie rajusta son short, le décolleté encore ouvert. Marc boutonna son pantalon, les mains tremblantes. Dehors, la Côte d’Azur était plongée dans le calme de la nuit. Ils sortirent par la porte latérale. Lucas leur fit un clin d’œil, posa une main possessive une dernière fois sur la hanche de Sophie, puis disparut dans la ruelle.
Dans la voiture qui les ramenait à l’hôtel, Sophie posa sa tête contre l’épaule de Marc, le souffle encore court, un sourire fatigué aux lèvres.
— C’était… intense, mon amour. Tu as été parfait. Demain on recommence si tu veux.
Marc conduisait, les yeux fixés sur la route. Le goût du sperme de Lucas restait collé à sa langue. Son slip était collant de son propre jus. Il pensait aux coups de hanche, aux cris de Sophie, à la façon dont elle avait dit « vrai mec ». Une boule se formait dans sa gorge. Il avait joui, il avait voulu ça, il avait mendié l’humiliation. Mais maintenant, dans le silence du véhicule, quelque chose grinçait. Une petite voix froide, au fond de lui, murmurait que demain, ou après-demain, ou dans un mois, quand le bronzage des vacances aurait disparu et que la vie de couple reprendrait ses droits banals, il se souviendrait de ce cul offert sur une table de brasserie et il se demanderait s’il n’avait pas donné trop. Sophie serrait sa main, heureuse, rassasiée. Marc souriait en surface. Mais au fond, pour la première fois, un doute froid et tenace s’installait, et il n’était plus sûr de vouloir le chasser.
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