Sa Meilleure Amie S'Offre au Boucher Dans l'Arrière-Boutique
Trent, 32 ans, regarde sa femme Heather, 35 ans, se faire défoncer le cul par le gros boucher Felix dans l’arrière-boutique.
Je m’appelle Heather, j’ai trente-cinq ans, et mon mari Trent, trente-deux ans, sait maintenant exactement ce que sa femme est capable de faire quand la frustration devient trop forte. Trent est doux, attentif, presque trop poli au lit. Sa queue, fine et trop vite détendue, n’a jamais su me remplir comme j’en avais besoin. Moi, j’avais faim d’autre chose depuis des mois.
Le boucher du quartier s’appelle Felix. Quarante-cinq ans, épaules larges, avant-bras marqués par le travail de la viande, mains énormes qui découpent et soulèvent sans effort. Chaque fois que j’entrais dans sa boutique pour le poulet ou l’entrecôte, son regard s’attardait sur ma poitrine, sur la courbe de mon cul dans la jupe. Un jour il a dit, sans baisser la voix :
« T’as un corps à faire pécher un saint, madame. Ces hanches-là… on dirait qu’elles demandent qu’on les tienne fort. »
J’ai rougi, j’ai payé trop vite, mais mon slip était déjà trempé en sortant. Le soir même, dans notre lit, j’ai tout avoué à Trent. Allongée contre lui, la main sur son ventre, je lui ai murmuré que j’imaginais Felix me plaquant contre le frigo de la boutique, me relevant la jupe et m’empaling sans préambule. Trent a blêmi. Sa bite a pourtant durci contre ma cuisse, petite et tendue, pendant que je décrivais les doigts épais du boucher écartant mes lèvres, la grosse pine qui m’ouvrait. Il a joui en silence en trois coups de poignet, humilié et excité à en trembler. Moi j’ai juste souri dans le noir, déjà décidée.
Deux jours plus tard, en fin d’après-midi, la boutique était presque vide. J’ai attendu le dernier client, puis j’ai refermé la porte derrière moi. Felix essuyait son grand couteau. Il a relevé les yeux et a vu mon décolleté volontaire, mon rouge à lèvres trop foncé.
« T’es seule aujourd’hui, la belle ? »
« Oui. Et j’en ai marre de faire semblant. » Ma voix tremblait d’excitation pure. « Je veux que tu me prennes comme une salope. Là. Dans l’arrière-boutique. Maintenant. »
Il a posé le couteau. Un sourire lent a fendu sa barbe grisonnante. Il s’est approché, imposant, sentant le fer et la viande fraîche.
« Ton mari est au courant, au moins ? »
« Je lui raconterai tout après. Chaque détail. Comment ta grosse bite de boucher m’aura défoncée. »
Quelque chose a claqué dans son regard. Il a tiré le rideau de fer d’un geste sec, plongeant la boutique dans une demi-pénombre. Sa main m’a happée par la nuque et sa bouche s’est écrasée sur la mienne, langue large, goût de sel et de tabac. Je me suis collée contre lui, frottant déjà mon mont de Vénus contre la masse dure qui soulevait son tablier taché de sang. Sa pine était monstrueuse, épaisse, chaude même à travers le tissu. Je gémissais dans sa bouche en me frottant comme une chienne en chaleur, trempée jusqu’aux cuisses.
Il m’a soulevée d’un bras — littéralement soulevée — et m’a portée dans l’arrière-boutique. L’établi de bois sentait le gras et le métal. Il m’y a assise, a écarté mes genoux d’un coup et a arraché ma culotte d’un seul geste. Le tissu a craqué. Ses gros doigts ont plongé dans ma chatte déjà giclante.
« Putain, t’es trempée comme une pute en manque. »
« Oui… baise-moi, Felix. Baise la femme de Trent. »
Il a sorti sa bite. Lourde, veineuse, le gland large et luisant. Il l’a posée contre mon entrée et m’a enfilée d’une seule poussée brutale en missionnaire. J’ai crié. Il m’ouvrait trop, trop profond, mon col cogné dès le second coup. Ses hanches claquaient, l’établi grinçait. Il me regardait droit dans les yeux en me niquant fort.
« Petite salope de cuckold… Tu trahis ton mari avec la queue du boucher. Dis-le. »
« Je… ah ! Je préfère ta grosse bite de boucher… à la petite queue de Trent ! » J’ai hurlé la phrase parce qu’il me l’a ordonnée, et parce que c’était vrai. Chaque estocade me faisait jouir par à-coups, le clitoris frotté contre son pubis poilu. Il m’a retournée d’un coup, ventre contre le bois froid, et m’a prise en levrette. Ses mains énormes m’écrasaient les fesses, les écartaient pour mieux voir sa pine disparaître en moi. Il m’insultait entre deux coups :
« Chatte à vendre… troue-moi ta femme, mon pauvre Trent… Regarde comme elle mouille sur ma viande. »
Il m’a arrachée de l’établi, m’a fait m’agenouiller sur le carrelage collant et a enfoncé sa bite jusqu’au fond de ma gorge. J’ai bavé, larmoyé, pris tout ce que je pouvais pendant qu’il me tenait les cheveux. Le goût de mon jus mélangé au sien m’a fait gémir autour de sa queue. Quand il m’a retirée, un long fil de bave reliait encore mes lèvres à son gland.
« Maintenant ton cul. »
Il m’a recouchée sur le ventre, a craché généreusement entre mes fesses et a poussé. La tête épaisse a forcé mon anneau. La brûlure a été délicieuse. Il s’est enfoncé centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses couilles cognent ma chatte. Puis il a commencé à m’enculer vraiment, profond, rythmé, me traitant de putain marquée pendant que mon corps convulsait. J’ai joui une première fois en hurlant le prénom de Trent, une deuxième en serrant mon propre clito, une troisième quand Felix a grogné qu’il allait me remplir le boyau.
Il a déchargé en long jets brûlants au fond de mon cul, me tenant les hanches collées à lui pour que rien ne sorte tout de suite. Je sentais chaque pulsation, chaque giclée épaisse qui me marquait de l’intérieur. Quand il s’est retiré, le sperme a coulé aussitôt le long de mes cuisses, mêlé à mon propre jus.
« T’es ma pute maintenant », a-t-il dit en s’essuyant négligemment sur mon bas-ventre. « La prochaine fois tu ramèneras ton mari. Je veux qu’il voie. »
J’ai ramassé ma culotte déchirée, l’ai fourrée dans mon sac. Ma jupe collait déjà. Je suis sortie de la boutique les jambes flageolantes, le cul battu et plein, les cuisses luisantes jusqu’aux genoux. Dans la rue, l’air frais me rappelait à chaque pas ce qui dégoulinait de moi.
Chez nous, la lumière de la cuisine était allumée. Trent m’attendait. Je savais qu’il verrait tout dès que j’ôterais mon manteau : le rouge de mon cou, mon rouge à lèvres étalé, l’odeur du sexe et de la viande sur ma peau. Je savais aussi que sa petite bite se tendrait malgré la honte dès que je commencerais à parler.
J’ai tourné la clé. La porte a grincé. Il a levé les yeux vers moi, déjà pâle, déjà dur quelque part sous le tissu. Mon cul battait encore du souvenir de Felix, et le sperme du boucher continuait de glisser lentement le long de mes cuisses pendant que je fermais la porte derrière moi et que je disais, d’une voix rauque :
« Assieds-toi, mon amour. J’ai tout à te raconter. »
Je m’appelle Heather, j’ai trente-cinq ans, et mon mari Trent, trente-deux ans, était déjà pâle quand j’ai refermé la porte derrière moi. L’odeur de la viande et du sexe collait à ma peau comme une seconde peau. J’ai enlevé mon manteau sans un mot. Ma jupe était collée aux fesses, mon bas-ventre luisant. Le sperme de Felix coulait encore lentement le long de l’intérieur de mes cuisses, épais, chaud, indéniable.
« Assieds-toi, mon amour. J’ai tout à te raconter. »
Il s’est assis sur la chaise de la cuisine, les mains sur les genoux, la gorge qui bougeait. Sa petite bite formait déjà une bosse ridicule sous son pantalon. J’ai écarté les jambes face à lui, j’ai soulevé ma jupe et je lui ai montré mon cul rouge, mon anneau encore bavant de blanc.
« Il m’a enculée jusqu’au fond, Trent. Sa queue est monstrueuse. Elle m’a ouverte comme jamais la tienne n’a pu. Regarde… ça coule encore. C’est lui. Le boucher. »
Il a respiré fort par le nez. Sa main a tremblé vers sa propre braguette. J’ai raconté chaque détail : l’établi qui grinçait, ses gros doigts dans ma chatte, la façon dont il m’avait forcée à dire que je préférais sa viande à la tienne, la gorge pleine, le crachat entre mes fesses, la brûlure délicieuse quand le gland a forcé mon anneau, les jets brûlants qui m’ont marquée de l’intérieur. À chaque phrase sa bite bipait sous le tissu. Il a joui dans sa main avant même que j’aie fini, le visage cramoisi de honte, les yeux brillants.
« Tu veux le voir la prochaine fois, n’est-ce pas ? » ai-je murmuré en lui essuyant les doigts avec mon doigt que j’ai ensuite sucé. « Il l’a demandé. Il veut que tu regardes. »
Deux jours plus tard, fin d’après-midi. La boutique sentait encore le fer et le sang frais. Trent m’a suivie comme un chien. Il avait enfilé un jean trop large pour cacher la petite érection permanente qu’il traînait depuis mon récit. Felix a relevé les yeux de son billot. Un sourire lent a fendu sa barbe grisonnante quand il a vu mon mari derrière moi.
« Ah. Le petit mari. Parfait. »
Il a tiré le rideau de fer d’un coup sec. La demi-pénombre a avalé la boutique. Dans l’arrière-boutique, l’établi de bois était déjà dégagé. Felix a enlevé son tablier taché. Sa bite monstrueuse, déjà à moitié dure, balançait lourde entre ses cuisses poilues. Trent s’est collé au mur, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard.
« Déshabille-toi, ma pute, » a ordonné Felix. « Montre-lui ce qu’il ne saura jamais toucher comme moi. »
J’ai enlevé ma jupe, mon soutien-gorge, mon slip. Nue à trente-cinq ans devant mon mari et le boucher de quarante-cinq ans, j’avais le cœur qui cognait de pure excitation. Felix m’a fait m’agenouiller. Il a fourré sa queue dans ma bouche d’un coup. J’ai bavé aussitôt, lèvres écartées au maximum autour de l’épaisseur veineuse. Trent gémissait bas en se touchant à travers le jean.
« Regarde bien, candaulard. Ta femme suce la viande du boucher comme si c’était sa seule nourriture. »
Il m’a retirée, un long fil de salive reliait encore mon menton à son gland luisant. Puis il m’a soulevée et m’a plaquée ventre contre l’établi. Le bois froid contre mes seins. Ses grosses mains ont écarté mes fesses. Il a craché généreusement sur mon trou déjà un peu abîmé de l’autre jour.
« Tu vas regarder, petit. Sans bouger. Sans parler. Juste ta main sur ta minette pendant que je défonce le cul de ta femme. »
Il a poussé. La tête épaisse a forcé mon anneau d’un seul coup. J’ai crié. La brûlure était encore plus forte avec mon mari qui regardait. Centimètre par centimètre, Felix s’est enfoncé jusqu’à ce que ses couilles poilues cognent ma chatte trempée. Puis il a commencé à me niquer vraiment. Des coups longs, profonds, qui me soulevaient les hanches à chaque impact. L’établi grinçait. Ma chatte claquait de jus à chaque retraite.
« Dis-lui, salope. Dis-lui ce que tu ressens. »
« Ah… putain… sa queue… elle me remplit le cul comme tu n’as jamais pu, Trent… elle me déchire… je jouis déjà… »
Je jouissais par à-coups, le clito frotté contre le bord de l’établi. Felix accélérait. Ses mains énormes m’écartaient les fesses pour que Trent voie parfaitement la pine monstrueuse disparaître et ressortir, brillante de bave et de mon jus. Il m’insultait entre deux coups :
« Cul de pute marquée… chatte à vendre… petite épouse qui préfère la viande du boucher… Ton mari est trop petit, hein ? Regarde-le se branler comme un gosse pendant que je t’encule. »
Trent s’était sorti la bite. Fine, déjà luisante de précum, il la pompé frénétiquement en fixant l’endroit exact où Felix me pilonnait. Ses joues étaient rouges, ses lèvres tremblantes. Je le sentais humilié jusqu’à l’os et excitré à en mourir.
Felix m’a retournée d’un coup, dos sur l’établi, genoux pliés jusqu’aux épaules. Il a replongé dans mon cul d’une seule poussée brutale. Comme ça Trent voyait mon visage tordu de plaisir, ma bouche ouverte, mes seins qui rebondissaient. Felix a craché sur mon clito et l’a frotté avec son gros pouce pendant qu’il me sodomisait.
« Jouis pour lui. Jouis en le regardant. »
J’ai explosé. Un cri long, mon cul qui se serrait convulsivement autour de la queue épaisse, mon jus qui giclait jusqu’au ventre du boucher. Felix a grogné, a redoublé, me traitant de chienne en chaleur, de femme à gros queue. Chaque estocade cognait mon ventre de l’intérieur. Je jouissais encore, par vagues, incapable de m’arrêter.
Il m’a arrachée de l’établi, m’a fait m’agenouiller à quatre pattes sur le carrelage collant face à Trent. Puis il s’est remis derrière moi et a repris mon cul. Comme ça mon mari voyait mon visage à quelques centimètres du sien, mon regard confus de plaisir, ma bouche qui bavait pendant que le boucher me défonçait le trou du cul.
« Embrasse-le, » a ordonné Felix. « Embrasse ton mari pendant que je te remplis. »
J’ai collé ma bouche contre celle de Trent. Il a gémi dans le baiser, sa petite bite qui bipait contre mon ventre. Felix accélérait, des coups de boucher, profonds, savages. Ses couilles claquaient. Je sentais chaque veine, chaque pulsation.
« Je vais te gicler mon sperme de nouveau, putain. Prends-le. Prends-le devant ton mari. »
Il a enfoncé jusqu’à la garde et a déchargé. Des jets longs, brûlants, épais, qui m’ont inondé le boyau. Je sentais chaque giclée, chaque spasme. Mon cul battait autour de lui. Trent a joui en même temps, sa petite queue qui criait contre mon ventre, son sperme faible qui me tachait la peau pendant que le boucher me marquait de l’intérieur pour de vrai.
Felix est resté enfoncé un long moment, me tenant les hanches collées à lui pour que rien ne sorte tout de suite. Puis il s’est retiré d’un coup. Le sperme a coulé aussitôt, épais, blanc, le long de mon anus battu jusqu’à mon clito. Il a essuyé sa bite sur ma joue, juste sous l’œil de Trent.
« T’es une bonne petite pute de cuckold, Heather. La prochaine fois on recommence. Et toi, petit mari… tu ramènes des bières. »
Trent hocha la tête, encore tremblant, le visage ruisselant de honte et de soulagement. Je me suis relevée sur des jambes flageolantes, le cul plein, les cuisses luisantes. J’ai ramassé mon slip et l’ai fourré dans mon sac sans le remettre. Nous sommes sortis dans la rue côte à côte. L’air frais me rappelait à chaque pas le liquide chaud qui glissait encore de moi.
Chez nous, plus tard, sous la douche, Trent m’a lavé le cul avec une tendresse pathétique, me demandant à voix basse si j’avais vraiment joui plus fort qu’avec lui. Je lui ai dit oui. Je lui ai tout redit. Il s’est rendormi contre mon épaule, épuisé, la petite bite encore un peu collante.
Moi je restais éveillée dans le noir. Mon téléphone était sous l’oreiller. L’écran montrait le message que j’avais envoyé à Felix pendant que mon mari me racontait à quel point il s’était senti petit et excité : « Mardi prochain, 17 h. Toute seule. Il n’a pas besoin de savoir. Je veux que tu me prennes encore plus fort. Et cette fois tu me bourres la chatte jusqu’à ce que ça déborde. » Felix avait déjà répondu d’un simple : « Prépare-toi, ma chienne. »
Trent ronflait doucement, persuadé que la prochaine fois il serait encore là pour regarder.
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